
En savoir plus sur https://www.dropbox.com/s/sfgdc7oe90s8vbn/2018-08-23%20Programme%20workshop_Mediateurs_180430%20–%20Clean%20copy%20%28VF%29%202.pdf?dl=0
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« Les rapports 2014 – 2017 du médiateur de la République ont été remis cet après-midi au chef de l’Etat. Il est noté une évolution positive dans les réponses de l’administration à la saisine des usagers : une nouvelle dynamique saluée par le Président Macky » (Extrait de dakaractu.com du 27/08/2018)
En savoir plus sur https://www.dakaractu.com/Ceremonie-de-remise-des-rapports-2014-2017-du-mediateur-de-la-Republique-Images_a156746.html
« Le projet de loi prévoit qu’une tentative résolution amiable (conciliation, médiation, procédure participative) devient obligatoire en matière civile avant toute action en justice en dessous d’un « certain montant fixé par décret », et pour les conflits de voisinage (art. 2). Aujourd’hui, le dispositif est encore timide et largement tributaire de ce qu’un juge peut proposer, au fond comme en en référé (v. Dalloz actualité, 13 déc. 2017, art. T. Coustet
). Et encore, il faut recueillir généralement l’assentiment des parties, à l’exception des litiges d’instance.
Lors de la présentation du Campus sur les Legaltech le 2 juillet dernier, Christiane Féral-Schuhl, présidente du CNB, estimait que seules les professions réglementées du droit, seules « en mesure d’apporter les garanties nécessaires aux justiciables », devraient être certifiées pour leurs futures plateformes de résolution des litiges. La présidente du CNB souhaite même aller plus loin et préconise d’instaurer une procédure de labellisation de l’ensemble des plateformes juridiques via un label intitulé « avocat inside ».
Les plateformes en ligne se développent à une cadence significative. Medicys a déjà été lancée par les huissiers, le portail national en ligne, lancé le 19 juin dernier par le CNB, e-just et d’autres viendront alimenter ce nouvel écosystème. La Chancellerie organisait même le 8 décembre dernier une journée spéciale de la legaltech. À l’horizon de la réforme, quelles sont les mesures de contrôle d’ores et déjà acquises pour assurer l’égal déploiement de ces plateformes et leur accès par le justiciable ?
Sur ce point, le projet de loi ne donne pas toutes les réponses. L’article 3 propose de « sécuriser le cadre juridique de l’offre » et surtout de la prestation automatisée. Si la gestion de son dossier se fait exclusivement selon « un algorithme, il doit en être informé et y consentir expressément ». Par ailleurs, pour l’article 4, « les services en ligne fournissant des prestations de conciliation, de médiation, ou d’arbitrage, peuvent faire l’objet d’une certification par un organisme accrédité ».
La Chancellerie a accepté de préciser ce qui est acquis concernant la procédure de contrôle. Les plateformes seront « labellisées » selon deux critères d’ores et déjà posés par la chancellerie :
La Chancellerie insiste : « encore une fois, les gens seront libres d’utiliser les plateformes qu’ils souhaitent. Mais nous souhaitons proposer une plateforme labellisée et de qualité ».
En revanche, la question du coût de la prestation peut d’ores et déjà se poser. Le tarif pratiqué varie inévitablement d’une prestation à une autre. En général, une médiation, activité libérale, peut aller de 400 à 14 000 €. Actuellement seule la conciliation est gratuite. Les conciliateurs verront leurs effectifs augmenter mais à hauteur de cent conciliateurs supplémentaires par an sur quatre ans.
Reste à voir effectivement de quelle manière ce préalable obligatoire sera articulé avec les impératifs de la jurisprudence européenne sur le droit au recours effectif. La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) veille notamment à ce que le préalable amiable ne retarde pas de manière substantielle la saisine d’un juge et qu’il ne constitue pas une décision contraignante pour les parties (CJUE, 1re ch., 14 juin 2017, Menini et Rampanelli, aff. C-75/16, Dalloz actualité, 4 juill. 2017, obs. F. Mélin
, D. 2017. 1246
; ibid. 2559, obs. T. Clay
; ibid. 2018. 583, obs. H. Aubry, E. Poillot et N. Sauphanor-Brouillaud
).
Pour le syndicat de la magistrature qui vient de publier ses observations le 10 juillet dernier, ce mouvement d’ensemble aura pour conséquence « la fin de la gratuité de la justice au risque d’ériger des barrières pour les moins aisés et la fin de l’accessibilité pour les plus vulnérables ». (Extrait de dalloz-actualite.fr du 13/07/2018)
En savoir plus sur https://www.dalloz-actualite.fr/flash/legaltech-plpj-2018-2022-ce-qu-sait-des-modalites-de-certification#.W4Rr4vZuK72

« Après une expérimentation menée en Bretagne et en Ile-de-France sur la mise en place d’un médiateur au sein des URSSAF, la loi généralise la médiation dans les URSSAF.
Il s’agit d’une voir de recours complémentaire à celles existantes.
Vous pourrez avoir recours à ce médiateur si vous avez déjà fait une première démarche auprès de l’URSSAF et si vous n’avez formé aucun recours contentieux. L’engagement de la procédure de médiation suspend les délais de recours à compter de la notification portant sur la recevabilité de la réclamation soumise au médiateur et jusqu’à ce que celui-ci ait communiqué ses recommandations aux deux parties.
Un décret doit venir préciser les garanties encadrant l’exercice de la médiation.
Loi n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un Etat au service d’une société de confiance, art. 33 et 34, Jo du 11 (Extrait de editions-tissot.fr du 24/08/2018)
En savoir plus sur https://www2.editions-tissot.fr/actualite/droit-du-travail/relations-avec-l-urssaf-deux-nouveautes-interessantes
Loi n° 2018-727 du 10 août 2018 à consulter sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037307624&categorieLien=id

Sous l’autorité du Responsable d’agence, il intervient dans la régulation de la vie collective des immeubles. Il est le référent des locataires pour les problématiques de vie collective.
Activités principales :
– Médiation : Analyse les situations : enquêtes de voisinage, recueil d’information auprès des équipes de proximité.
– Intervient auprès des locataires posant des problèmes de vie collective (hygiène, troubles du comportement, départs furtifs, rassemblements, dégradations) en vue de procéder à un rappel des règles de vie collective ; fait le lien le cas échéant avec le chargé de contentieux et/ou le conseiller social sur la situation.
– Propose et met en oeuvre des actions de médiation, suit les résultats des actions engagées.
– Assure le suivi administratif des dossiers : constitue les dossiers, rédige les différents rapports d’enquête, réalise des notes d’alerte.
– Suivi et veille collective : Assure une veille sur la vie collective sur certains sites, réalise des notes sur le climat résidentiel.
– Participe à différents groupes de travail internes et partenariaux autour de problématiques de vie collective.
– Participe aux équipes projet sur le volet vie collective : contribue à l’analyse des situations et à la définition des priorités d’intervention, met en oeuvre les actions de son ressort.
– Assure le suivi des problématiques de stationnement.
– Appui, soutien et conseil interne : Apporte appui et soutien aux équipes d’agence dans le cadre de difficultés relationnelles avec certains locataires.
– Partenariat : Participe, active, et développe le partenariat avec la Police Nationale, la Santé Publique, le Service Hygiène, les médiateurs, l’équipe de quartier, la mission Tranquillité et la Ville de Nantes et tout autre partenaire pouvant contribuer au traitement des problèmes de vie collective sur le périmètre dont il a la responsabilité.
Il pourra être amené à réaliser toutes les missions demandées par sa hiérarchie entrant dans le champ des compétences du métier.
Compétences :
Autonomie : Capacité d’organisation ; sens de l’initiative ; réactivité ; capacité à gérer les priorités
Responsabilité : Capacité à contrôler les résultats de son activité ; capacité à prendre les dispositions correctives nécessaires pour atteindre les objectifs fixés ; capacité à assurer la fiabilité des situations traitées ; respect de la déontologie
Dimension relationnelle : Capacité d’écoute ; sens du travail en équipe ; capacité et aptitude à la négociation ; capacité à gérer les situations conflictuelles ; sens de la pédagogie ; sens de la médiation ; empathie ; diplomatie
Technicité / Management : Rigueur et méthode ; capacité à argumenter ; capacité d’analyse et de synthèse ; capacité rédactionnelle ; capacité à conduire des entretiens ; capacité à mettre en oeuvre les connaissances juridiques liées à l’activité ; maîtrise des procédures internes Gestion Locative et sociale ; maîtrise des logiciels bureautiques et de gestion
Connaissances requises : Connaissance de l’environnement professionnel ; connaissance des règles connaissance du cadre juridique d’intervention d’un bailleur social (droit au bail, règlement intérieur) ; connaissance des institutions et du tissu partenarial sur le territoire ; connaissance des logiciels bureautiques et de gestion
Salaire : 1850€ brut pour 35 heures / semaine
Publiée le 21/08/2018
Réf : OJ/MM/44N/2194623 (Extrait de .ouestjob.com )
En savoir plus sur https://www.ouestjob.com/emplois/mediateur-mediatrice-h-f-2317567.html

« The Conference will be held October 3-6 at the Doubletree by Hilton Pittsburgh – Green Tree. Join over 400 practitioners for:
ACR provides the forms accepted by most states and programs to obtain CEU’s.
This is a must attend conference for anyone interested in enhancing your skills and the public’s understanding of peaceful conflict resolution and management. (Extrait de acrnet.org )
Programme et inscription sur https://cdn.ymaws.com/acrnet.org/resource/resmgr/conference/acr_schedule_5.23.18.pdf

« L’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires – OHADA, a été créée en octobre 1993 par les gouvernements d’une dizaine de pays Africains. L’un des objectifs affiché était de contourner les effets de la corruption. L’ambition était de faire face aux multiples freins aux investissements et d’élargir l’influence d’une volonté commune de développement économique.
L’OHADA a ainsi reçu pour mission de développer la confiance des entreprises en sécurisant leur environnement juridique et judiciaire au sein des pays membres. Cependant, les systèmes juridiques et d’arbitrage étant tributaires de l’intervention interprétative de tiers, les risques de dysfonctionnement sont permanents. Le constat est encore fait et se répète à chaque étude sur les systèmes judiciaires en Afrique : la corruption est si présente qu’elle gangrène jusqu’à la perception même des institutions. La barre de l’ambition reste haute, si haute que l’OHADA a été elle-même sujette aux tourmentes des malversations.
Depuis 1999, l’arbitrage n’a pas apporté de crédibilité et l’OHADA n’a pas échappé aux habitudes, ce qui peut expliquer le succès très relatif de cette organisation de promotion du droit qui devait témoigner de fiabilité quant à sa gestion et à son fonctionnement.
Vingt-cinq ans plus tard, le projet balbutie encore. Il peine à mobiliser. Sur 54 pays du continent africain, 17 pays sont quand même impliqués : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Bissau, Guinée, Guinée Equatoriale, Mali, Niger, République Centrafricaine, République démocratique du Congo, Sénégal, Tchad et Togo. En septembre 2017, un rapprochement du Maroc a été annoncé.
Une idée récente a été de faire entrer le concept « médiation » dans les dispositifs OHADA. C’est fait, avec une entrée en force en fin 2017 pour finalement n’apporter rien de nouveau. C’est un recyclage à rebours. Le savoir-faire a démontré qu’ici encore, avec du neuf, on peut faire du vieux. La vieille école juridique, sous l’influence de cabinets occidentaux, a mis en place des consultations et fait passer ses propres conceptions en rejetant d’autorité ce qui n’abondait pas dans son sens. Pendant les travaux préparatoires à Abidjan, les interventions des médiateurs professionnels n’ont pas abouti à faire adopter la définition de la médiation comme une intervention d’un tiers visant la libre décision des parties. La tutelle juridico-judiciaire est restée le principe. Foin de l’entente. La forme qui lui est donnée reste dans la ligne antérieure de la « médiation d’autorité », avec une définition confuse inspirée de la conciliation et néanmoins refermée sur l’esprit de souveraineté.
“le terme « médiation » désigne tout processus, quelle que soit son appellation, dans lequel les parties demandent à un tiers de les aider à parvenir à un règlement amiable d’un litige, d’un rapport conflictuel ou d’un désaccord (ci-après le « différend ») découlant d’un rapport juridique, contractuel ou autre ou lié à un tel rapport, impliquant des personnes physiques ou morales, y compris des entités publiques ou des Etats.”
A savoir qu’un rapport conflictuel ne saurait découler d’un rapport juridique, mais se situe bien en amont dans une relation, c’est-à-dire dans la dégradation d’une entente. Les rédacteurs ont les habitudes de rédaction aussi dures que la peau de leurs vieilles habitudes de pensée. Dans le texte, la médiation est considérée comme une procédure ou un processus, sans nuance. La neutralité du tiers n’est même pas un sujet. Bref, contrairement à ce qui est proclamé, la médiation version OHADA, si ce n’est l’usage du mot, n’est porteuse d’aucune innovation.
Il reste aux médiateurs professionnels, spécialistes des projets relationnels, initiateurs du « droit à la médiation » promoteurs de la liberté de décision et de l’entente, de poursuivre leur travail en montrant l’efficacité de leur savoir-faire favorable au développement de « l’entente sociale » et de la « qualité relationnelle ». Même si les chemins peuvent se croiser, leurs interventions se poursuivra donc par-delà OHADA.
Il reste ainsi que le droit à la médiation est à faire connaître par la pratique, ce qu’aucune législation ne sait promouvoir et aussi ne peut empêcher. Il revient à la société civile d’en assurer le développement, en dehors de l’esprit d’adversité qui règne naturellement dans l’environnement juridico-judiciaire.
Il pourrait être opportun que l’OHADA s’inspire de la conception de la liberté de décision associée à l’élaboration d’un projet commun fondé sur l’entente plutôt que sur le contrat, soit la qualité relationnelle plutôt que le droit, en l’occurrence le droit napoléonien, héritage d’une dictature ayant rétabli l’esclavage.
A mon avis, il reste aux pays africains à développer une approche culturelle plus proche des fondamentaux du lien social qu’ils peuvent faire évoluer à partir de leurs propres racines. C’est sans doute pour une prochaine mouture… » (Extrait de ohada.com du 31/07/2018)
En savoir plus sur http://www.ohada.com/actualite/4330/la-mediation-en-afrique-passera-t-elle-par-l-espace-ohada.html

« Lors de sa 30ème réunion plénière, la CEPEJ a complété la liste des instruments existants du Conseil de l’Europe en matière de médiation, notamment les Recommandations du Conseil de l’Europe (Recommandation (98) 1 sur la médiation familiale ; Recommandation (99) 19 sur la médiation en matière pénale ; Recommandation (2001) 9 sur les modes alternatifs de règlements des litiges entre les autorités administratives et les personnes privées et la Recommandation (2002) 10 sur la médiation en matière civile) et les Lignes Directrices de la CEPEJ sur la médiation civile, familiale, pénale et administrative en adoptant une série d’outils concrets destinés à aider les Etats membres à développer l’utilisation de la médiation, ainsi qu’à soutenir les acteurs de la médiation dans leur pratique quotidienne.
La Boîte à Outils pour le Développement de la Médiation est un outil qui se veut évolutif et adaptable aux différents contextes nationaux et qui sera complété progressivement avec de nouveaux outils. Deux des outils sont le résultat d’une fructueuse collaboration l’Institut International de Médiation (IMI) et le Conseil des barreaux européens (CCBE).
La CEPEJ a également confirmé la feuille de route du groupe de travail sur la médiation (CEPEJ-GT-MED) qui s’appuie sur une enquête préalablement menée par le Groupe de travail auprès des Etats membres du Conseil de l’Europe sur l’impact des lignes directrices de la CEPEJ afin de déterminer les mesures qui devraient être mises en œuvre afin de renforcer l’usage de la médiation.
(Extrait de coe.int du 13/07/2018)
En savoir plus sur https://www.coe.int/fr/web/portal/-/the-cepej-adopts-a-toolkit-to-strengthen-the-implementation-of-the-cepej-guidelines-on-mediation

« Recourir à la justice pour régler un litige avec sa banque n’est plus systématique, surtout lorsque les montants en jeu sont peu importants. Dans son édition du jour, L’Economiste rapporte «qu’en cas de désaccord sur la solution interne proposée par la banque, les clients ont la possibilité de s’adresser à Bank Al-Maghrib ou au médiateur bancaire».
Dans ce dernier cas, la décision est assez rapide puisqu’elle ne peut dépasser les 30 jours après acceptation d’un dossier. Les requêtes qu’il a reçues en 2017 ont dépassé la barre des 1.000. Le journal nous apprend qu’elles ont principalement concerné la clôture de compte, les conditions de crédit ou encore les moyens de paiement
Il y a également les contestations des écritures comptables qui dominent. «Sur les 590 litiges traités par BAM, 85% ont été dénoués en faveur des plaignants», constate le quotidien. 412 autres dossiers pour un montant total de 21 millions de dirhams ont été instruits par le Centre de médiation bancaire dans le cadre de la médiation institutionnelle (médiation gratuite pour les différends d’au plus 1 million de dirhams). Sur ce total, 228 cas de conflits entre les clients et leur banque ont été résolus. «En revanche, 1 dossier sur 5 n’a pas abouti à une médiation», tempère L’Economiste. Les autres dossiers sont toujours en cours de traitement. Pour la médiation conventionnelle qui est payante (dont le montant dépasse 1 million de dirhams), deux dossiers ont été instruits mais «les solutions proposées ont été rejetées par les établissements de crédit».
Sur un exercice précédent, le médiateur a du pain sur la planche puisque les requêtes qu’il a étudiées ont progressé de 38%. Si la médiation prend plus d’ampleur, le journal nuance les chiffres sur les litiges qui parviennent au centre de médiation bancaire ou encore à Bank Al-Maghrib car il sont «infimes» face aux millions d’opérations que traitent les banques chaque année.
L’Economiste recommande ainsi aux banques de fournir davantage «d’efforts en matière de communication sur le dispositif interne de traitement des réclamations et notamment l’interlocuteur idoine à qui s’adresser». Elles devront aussi travailler pour assouplir les processus, en particulier en matière de clôture de compte. » – Rachid Al Arbi – (Extrait de m.le360.ma du 7/08/2018)
En savoir plus sur http://m.le360.ma/economie/le-recours-a-la-mediation-bancaire-se-multiplie-171752

« Les Imams et Oulémas de Saint-Louis sont finalement parvenus à gérer la crise qui a paralysé pendant plusieurs jours le fonctionnement de l’hôpital régional de Saint-Louis. Ils ont amené les responsables syndicaux et la Direction Générale de ce centre hospitalier régional à se retrouver autour de l’essentiel. Cette médiation a permis ainsi aux syndicalistes de revenir à de meilleurs sentiments et d’accepter de suspendre la grève qu’ils avaient décrétée pour se faire entendre.
Avec cette mission fructueuse du ministère de la santé, qui a séjourné récemment dans la ville pour examiner les dessous de ce bras de fer, un processus de résolution de cette crise est enclenché. Le collectif des associations des malades de Saint-Louis et autres patients qui fréquentent cette structure sanitaire, ont salué ces avancées significatives notées dans la recherche de la paix à l’hôpital de Saint-Louis. » (Extrait de dakaractu.com du 18/08/2018)
En savoir plus sur https://www.dakaractu.com/Hopital-de-Saint-Louis-La-mediation-fructueuse-des-chefs-religieux_a156442.html