Humour : Aviez-vous déjà vu un chien pacificateur ? (Vidéo)


Une autre forme de la médiation animale!!!

Capture.PNG124.PNG« Si vous cherchiez un spécialiste afin d’en finir avec les disputes, ne cherchez plus, ce chien est fait pour vous !

Un vrai pacificateur

Afin d’avoir recours aux services de ce husky exceptionnel, il vous faudra premièrement traverser l’Atlantique et aller en Californie.

Et oui, c’est là bas que se trouve Kobe, un chien hors du commun. Son talent ? Il joue au médiateur lorsqu’une dispute éclate dans la maison de sa maîtresse, Vinaini Jayasinghe. En effet, alors que sa maîtresse fait semblant de se disputer, ni une ni deux, l’animal tente de calmer la situation. Il se dresse alors sur ses pattes arrière et leur demande visiblement d’arrêter. Vous l’aurez compris, Kobe est un chien conciliateur ! » (Extrait de potins.net du 2/09/2018))

 

Conférence : « La médiation : un mode efficace de règlement des différends entre Etats africains et investisseurs étrangers ? » La Maison de l’Afrique, Paris, 11/10/2018


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Annonce de la Maison de l’Afrique

Date : Jeudi 11 octobre 2018 – 8h30 à 10h30
Lieu : La Maison de l’Afrique 4, rue Galilée 75016 Paris

Thème : La médiation : un mode efficace de règlement des différends entre Etats africains et investisseurs étrangers ? Par Maître Alain FENEON, Avocat Honoraire, Arbitre Médiateur international.

La reconnaissance de la médiation en droit international, et plus particulièrement l’introduction d’un cadre juridique pour la médiation en droit OHADA (Acte uniforme relatif à la médiation du 23 novembre 2017), et par le même temps la référence faite par l’Acte uniforme OHADA sur l’arbitrage (révisé à même date) à la compétence de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage en matière « d’arbitrage investissement », conduit à s’interroger sur l’intérêt de recourir à la médiation pour le règlement des différends entre Etats africains et investisseurs étrangers.

Si l’on prend pour référence les dernières statistiques publiées par le CIRDI, il apparaît que les différends concernant des Etats d’Afrique du Nord ou d’Afrique Subsaharienne représentent près de 25% des affaires enregistrées sous la Convention CIRDI.

Or ces demandes ne conduisent à une sentence que dans 66% des cas ; plus d’un tiers des demandes étant réglés à l’amiable en cours de procédure. Précisons également que 48% des sentences ont fait droit en tout ou partie aux demandes, alors que 52% de ces demandes ont été rejetées pour d’autres raisons (incompétence ou mal fondée). Des statistiques similaires seront examinées pour la CCI.

Quels sont les causes de la faible efficacité du contentieux entre Etats et investisseurs étrangers ?

Quels ont les aléas de la procédure arbitrale, notamment en termes de durée et de coût ?

Quelles sont enfin les difficultés rencontrées par les investisseurs étrangers pour l’exécution des sentences rendues contre les Etats africains ?

Que celle-ci soit prévue par voie conventionnelle, dans le cadre d’une clause mixte arbitrage/médiation, ou par un Traité Bilatéral d’investissement ou un Code national d’investissement, une médiation peut être entreprise dans le cadre de différents instruments juridiques dont il sera fait l’inventaire. Encore convient-il d’en mesurer l’efficacité et surtout l’adaptation au caractère spécifique des différends entre Etats et investisseurs.

Maître Alain FENEON viendra vous apporter son expertise et son expérience et vous soumettra ses recommandations. (Extrait de ohada.com/ du 3/09/2018)

En savoir plus sur http://www.ohada.com/actualite/4381/reunion-mensuelle-de-la-maison-de-l-afrique-le-11-octobre-2018-sur-le-theme-la-mediation-un-mode-efficace-de-reglement-des-differends-entre-etats-africains-et-investisseurs-etrangers.html

Processus de médiation : focus sur la catharsis


Hema Médiation
« Le processus de médiation comporte plusieurs étapes qu’il convient de respecter. Ces étapes, mises en exergue par le médiateur Thomas Fiutak constituent pour le médiateur un outil que l’on nomme la « roue de Fiutak ».
Smiley, Émoticône, Colère, Anxiété
J’évoquais chacune de ces étapes dans un précédent post que vous trouverez ici
Le présent article a pour objectif de revenir sur l’une de ces étapes: la catharsis des émotions. Pour rappel, Thomas Fiutak, désigne également cette étape comme « l’expression des émotions dans la médiation ». La catharsis est donc précédée par la manifestation et l’expression par les médiés des émotions fortes qui les animes ainsi que des enjeux affectifs auxquels ils se trouvent confronté.
Cette étape est cruciale et dangereuse pour le médiateur: cruciale car les parties laissent alors libre cours à l’expression de leurs émotions, dangereuse car cette expression est susceptible de mettre en danger le processus même de la médiation. La catharsis pourrait donc être comparée à un récif que le médiateur serait contraint de contourner pour filer vers son but, sans toutefois prendre le risque de frôler le rivage de près, de crainte de s’y échouer.
Le rôle du médiateur lors de cette étape est d’accueillir les émotions des médiés et de favoriser une prise de conscience par chaque médié de la réalité vécue par l’autre médié. Le but du médiateur est clairement d’aider les médiés à dépasser la violence de leurs émotions afin de basculer dans la réflexion d’une stratégie commune, dans l’élaboration d’une solution concertée.
Souvent perçue comme accessoire ou présentant un intérêt mineur, la phase de catharsis ne peut en réalité être négligée lors du processus de médiation. Se refuser à passer par cette étape appauvrit considérablement la médiation, les médiés pouvant avoir le sentiment de ne pas être écouté et compris et se refuser à entendre l’autre ou à travailler avec lui de concert à l’élaboration d’une solution profitable à tous deux. » A. Musadi- (Extrait de /hemamediation.3/09/2018)

Paris : Regards croisés entre médiateurs européens + Brunch & Musique, le 22/09/2018


Le 22/09/2018 – 9h30 à 13h – Brunch-Echanges-Musique
c/o PLANET’MEDIATION – 5, rue de Rome – 75008 PARIS (1er étage)

En tant que Présidente de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels, médiatrice agréée, Membre Commission fédérale de Médiation (SPF-Justice) … je répond à l’invitation de Mme MALBOSC, Présidente de PLANET’MEDIATION, asbl (Paris) afin de partager un brunch & échanger sur le thème : « REGARDS CROISÉS ENTRE MÉDIATEURS EUROPÉENS »

Je présenterai l’Union Belge des Médiateurs Professionnels, ses objectifs, ses actions…, la Commission fédérale de médiation, la loi « Promouvoir des formes alternatives de résolution des litiges » (18/06/2018 – M.B 2/07/2018) et les impacts de celle-ci pour les médiateurs, le public….
Infos seront données sur la semaine de la médiation (15 au 20/10/2018).

Musiques du monde : GJOVALIN NONAJ, accordéoniste professionnel

Inscription : contact@planetmediation.com 

INFOS : +33 1 42 66 00 47 ou +33 6 22 05 86 33

Article : « Les médiations », Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, Communication et organisation 11, 1997, Négociation et médiation dans l’entreprise


Je suis souvent sollicité par des étudiants qui me demandent une copie de mes premiers articles pour la rédaction de leur mémoire et j’ai donc décidé de les publier sur mon blog et vous les trouverez aussi sur l’Observatoire des Médiations : https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie

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Article à consulter sur https://search.openedition.org/index.php?q=bonafe-schmitt&s=Communication+et+organisation

Agriculture : la présidente de la FNSEA demande une médiation dans le conflit du groupe Tereos.


 

Christiane Lambert, présidente de la FNSEA.

« La FNSEA effectuait ce jeudi matin sa rentrée syndicale après un été difficile sur le plan climatologique (sécheresse) et la focalisation de l’opinion publique sur le glyphosate. En marge de cette conférence de presse à Paris, la présidente du premier syndicat agricole de France, Christiane Lambert, a commenté la situation de blocage chez Tereos, le groupe betteravier aux milliers de planteurs dans les Hauts-de-France. « Je suis attristée par ces tensions. Ce sont des bagarres fratricides. La coopération doit être un lieu de dialogue », a déclaré Christiane Lambert, alors que trois membres du conseil de surveillance ont été exclus, et que 70 des 73 administrateurs des sections Picardie Ouest, Nord Littoral et Nord ont démissionné au début de l’été, dénonçant une « opacité des comptes. »

« J’ai eu au téléphone toutes les personnes concernées par ce conflit. Puis j’ai rencontré hier (ce mercredi, NDLR) la direction. J’ai demandé la paix des braves avec la mise en place d’une médiation le plus vite possible. Le principe a été accepté par le président de Tereos », a ajouté Christiane Lambert. Il y a quatre jours, le ministre de l’Agriculture avait de son côté fait une offre de service en se disant « prêt à proposer une médiation »…

Gilles Bollé, producteur dans l’Oise, avait toutefois indiqué au Courrier Picard que le groupe devrait « d’abord réintégrer les exclus » avant qu’une médiation soit envisageable. » (Extrait de courrier-picard.fr/ du 30/08/2018)

En savoir plus sur http://www.courrier-picard.fr/132574/article/2018-08-30/tereos-la-presidente-de-la-fnsea-demande-une-mediation

ONU : Le secrétaire général, Antonio Guterres, a appelé les Etats à investir dans les efforts de médiation pour régler de manière pacifique les conflits à travers le monde.


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Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé les Etats à investir dans les efforts de médiation pour régler de manière pacifique les conflits à travers le monde, à l’occasion d’un débat au Conseil de sécurité.

M. Guterres a rappelé qu’il a fait de « la montée en puissance de la diplomatie pour la paix » l’une de ses priorités. La prévention des conflits, qui inclut des investissements dans la médiation, la consolidation de la paix et le développement durable, doit être notre priorité, a-t-il déclaré devant les membres du Conseil, cité dans un communiqué publié mercredi.

Il a passé en revue les instruments de médiation à disposition de l’ONU, tels que les bons offices de ses représentants et envoyés spéciaux, qui peuvent conduire des processus de paix comme en Libye ou diriger des opérations complexes comme au Mali.

Il s’est félicité de deux récents succès de médiation. A Madagascar, l’envoyé spécial du secrétaire général a aidé à faciliter les négociations pour l’organisation d’élections libres et justes. Et en Gambie, l’ONU, en coordination avec des organisations et pays partenaires, a réussi à éviter une crise politique majeure.

Un engagement discret peut jouer un rôle important, a poursuivi le secrétaire général, en prenant l’exemple des pourparlers qui se poursuivent avec les talibans en Afghanistan malgré des années de guerre, à l’écart du grand public, permettant aux positions de se clarifier.

« Une médiation réussie et le règlement pacifique des différends exigent une compréhension profonde des dirigeants et de leurs groupes – et une volonté politique forte », a noté le chef de l’ONU.

Selon lui, il faut à l’avenir impliquer davantage les femmes dans les processus de paix, ainsi que les jeunes, qui sont « des agents cruciaux du changement et des avocats pour la paix ».

Enfin, le secrétaire général a insisté sur le rôle central du Conseil de sécurité, qui peut signaler aux parties belligérantes qu’elles doivent régler pacifiquement leurs différends. « Lorsque ce Conseil n’est pas uni, nos efforts de médiation en pâtissent », a-t-il constaté. Il a appelé le Conseil à s’engager « davantage en faveur d’une utilisation plus efficace de la médiation ». (Extrait de french.xinhuanet.com du 29/08/018)

En savoir plus sur http://french.xinhuanet.com/2018-08/30/c_137429977.htm

Mayotte : exploration de la méthode médiation Nomade, pour l’inclusion des publics en errance


 

« A l’initiative de l’association MAN, Yazid Karfi, professeur d’université et fondateur de la médiation Nomade, sera prochainement à Mayotte pour expliquer et tenter de décliner sa méthode.

Il s’agit d’ouvrir “un espace convivial en soirée au cœur des quartiers afin d’accueillir des publics parfois en errance, notamment des jeunes, afin d’impulser des dynamiques préventives prenant en compte les difficultés de ces territoires.
Médiation Nomade installe ainsi son véhicule utilitaire de 10 m³ ( en lieu et place du camping car, trop coûteux) au sein des villes, villages et des quartiers difficiles, sur la place principale, au plus près des habitants entre 18h et 21h, à l’heure où les « institutions » classiques ne sont plus présentes.
Une terrasse de café, thé s’improvise alors en vue d’instaurer un espace de partage et de rencontre :
◆ retisser les liens,
◆ provoquer les rencontres,
◆ rapprocher des mondes qui ne se connaissent pas et qui parfois se méprisent,
◆ instaurer le dialogue avec les habitants permettant de désamorcer certaines tensions,
◆ valoriser et instaurer un climat convivial et de confiance.
◆ Animer des jeux coopératifs, des ateliers slam pour la citoyenneté, spécifiques aux jeunes”

L’article Exploration de la méthode médiation Nomade, pour l’inclusion des publics en errance est apparu en premier sur Le journal de Mayotte. » (Extrait de mayotte.orange.fr du 2/09/2018)

En savoir plus sur https://mayotte.orange.fr/actu/mayotte/exploration-de-la-methode-mediation-nomade-pour-l-inclusion-des-publics-en.html

Ouvrage : NEUTRALITE AU PLURIEL – Quand les médiateurs s’interrogent, COREM, Médias§Médiations, 2018,132p., 15€


 COREM - Neutralité au pluriel - Quand les médiateurs s'interrogent.

« NEUTRALITE AU PLURIEL – Quand les médiateurs s’interrogent

COllectif de REcherche sur les pratiques de Médiation / COREM

Neutralité au pluriel nous invite à une réflexion constructive sur les pratiques, les concepts, les règles et les codes de la médiation. Une douzaine de membres du COllectif de REcherche sur les pratiques de Médiation (COREM) s’interrogent sur la manière dont la neutralité traverse l’espace de médiation, et la posture devant garantir leur éthique professionnelle.

En publiant leurs travaux, ils choisissent de partager plus largement leur questionnement, leurs expériences et leurs échanges. Et relancent un débat toujours vif chez tous les professionnels.

« Cette expérience de recherche collective s’appuyant sur des aspects théoriques et conceptuels de la médiation s’est révélée très impliquante personnellement et émotionnellement. La tâche a parfois été rude, exigeante, longue, fastidieuse et aussi enthousiasmante. »

(Extrait du préambule)

Coordination : Hélène Lesser – Préface : Dominique Lecoq

Auteurs : Kadhidja Amiti, Claire Bonnelle, Alix Bouche, Bernard Cortot,
Claire Denis, Danièle Garin, Maïté Lassime, Hélène Lesser, Anne-Laure Petitjean, Hélène Schwartz, Laura Cardia Vonèche, Emile Ricard (Extrait de

En savoir plus et commande sur https://www.medias-mediations.fr/nos-ouvrages/neutralite-au-pluriel-1/

Centrafrique : Signature d’un document harmonisé de 14 groupes armés centrafricains avec l’UA


Les habitants du quartier majoritairement musulman du PK5 manifestent devant le siège de la MINUSCA, la mission de maintien de la paix des Nations Unies en République centrafricaine, à Bangui, le 11 avril 2018.

« Les émissaires des 14 groupes armés centrafricains et de l’Union africaine (UA), chargée de mener la médiation soutenue par Bangui et l’ONU, ont achevé jeudi soir une « réunion positive » dans l’ouest de la Centrafrique, selon l’UA.

La « réunion positive de Bouar (ouest) s’est achevée hier avec la signature du document unique des revendications par les représentants des 14 groupes armés », a indiqué vendredi à l’AFP Francis Che, porte-parole du panel de l’UA en Centrafrique.

Ce document a été remis vendredi au gouvernement comme « base de négociations entre les deux parties », selon M. Che.

Après avoir rencontré tous les groupes armés opérant en Centrafrique depuis plus d’un an, le panel de l’UA a regroupé leurs revendications dans un document qui a été « harmonisé » jeudi entre les différentes parties.

Le document de synthèse signé des 14 groupes armés, obtenu par l’AFP, contient 104 revendications, plus que le document initial « non harmonisé » qui en contenait 97.

Le quartier à majorité musulmane PK5 de Bangui, au lendemain d'une opération militaire menée par la force de maintien de la paix de l'ONU, la MINUSCA, contre des groupes d '"autodéfense", le 9 avril 2018.
Lire aussi :

Crise en Centrafrique : médiation parallèle au Soudan sous l’égide de Moscou

Cinq points ont cependant été mis en « réserve » par le panel de l’UA, dont l’amnistie générale réclamée par les groupes armés.

Cette amnistie, récemment jugée « impensable » par plusieurs ONG, est un point crucial de cette médiation: demandée par les groupes armés, elle a toujours été refusée par Bangui sous la pression de l’ONU et de ses partenaires.

Une Cour pénale spéciale (CPS) a été créée pour juger les crimes commis dans le pays depuis 2003, et plusieurs chefs de groupes armés sont cités dans des rapports d’enquête de l’ONU quand d’autres sont sous la menace d’un mandat d’arrêt.

Cette médiation africaine, lancée en juillet 2017 et soutenue par l’ONU ainsi que par les principaux partenaires de la Centrafrique, est critiquée par les diplomates et les observateurs pour sa lenteur et son manque d’efficacité.

Une médiation parallèle a été initiée par la Russie et son allié soudanais mardi à Khartoum (Soudan), avec la signature d’une « déclaration d’entente » entre quatre groupes armés.

Affrontements meurtriers entre groupes armés à Bria

Dans un courrier au président russe Vladimir Poutine obtenu vendredi par l’AFP, le président centrafricain Faustin-Archange Toudaéra l’a remercié pour cette réunion à Khartoum.

« Mon pays est rassuré par votre présence à ses côtés dans la poursuite des actions devant conduire à un accord de paix », a déclaré M. Touadéra à M. Poutine.

De nombreuses tentatives de médiation ont eu lieu en Centrafrique depuis le début de la crise en 2012, et sept accords de paix ont été signés, sans qu’aucun ne parvienne à un retour au calme.

Ce pays est ravagé par des combats incessants entre des groupes armés qui combattent pour le contrôle des territoires et leurs ressources. Impuissant, l’Etat n’a de contrôle que sur une très maigre partie du pays. » (Extrait de voaafrique.com du 31/08/2018)

En savoir plus sur https://www.voaafrique.com/a/r%C3%A9union-positive-entre-groupes-arm%C3%A9s-centrafricains-et-l-ua-/4552088.html

Ouvrage à paraître : « Nouvelle-Calédonie Négocier pour la Paix Des Accords de Matignon au référendum de 2018 », Stéphane Bliek, Médias§Médiations, 2018


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A paraître

Nouvelle Calédonie

Négocier pour la paix

De la Mission du dialogue aux Accords de Matignon

En Nouvelle-Calédonie, la guerre civile avait commencé… Elle a été arrêtée in extremis en 1988.

Cette histoire inspirante a commencé à Nouméa avec la Mission du dialogue, pour se conclure sur la poignée de main scellant l’Accord de Matignon en juin 1988 à Paris.

Une aventure humaine encore jamais écrite, ou de façon parcellaire.

A l’approche du référendum du 4 novembre 2018 sur  l’accession à l’indépendance de la Calédonie, cet ouvrage propose :

– d’entrer dans les coulisses de la négociation de l’accord de Matignon, l’année de son 30ème anniversaire,

– de faire le point sur les négociations qui ont suivi, depuis l’Accord de Nouméa en 1998 jusqu’à aujourd’hui,

– d’analyser les phases critiques des accords à l’aide de plusieurs théories de communication, négociation et médiation, pour en extraire des principes méthodologiques essentiels dans la résolution de conflits et la négociation.

Souscription ouverte jusqu’au 15 septembre 2018

En savoir plus sur https://www.medias-mediations.fr/