Audio : Le point Bascule – Épisode 2 – Elsa COSTA : Travailler sur la relation avec la médiation transformative, 36mn


« Pour ce deuxième épisode j’ai eu le plaisir d’échanger avec Elsa COSTA, elle exerce en qualité de médiatrice en France et à l’international.

Au niveau national, Elsa est référencée auprès des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel et assermentée près de la cour d’appel de Paris. Au niveau international, elle est certifiée par l’International Mediation Institute (IMI).

Dans cet épisode, Elsa revient notamment sur son parcours d’ancienne magistrate administrative jusqu’à devenir pleinement médiatrice indépendante et nous livre sa vision de la gestion du conflit.

Depuis 2024, Elsa est l’une des deux médiatrices de l’OCDE à Paris, en charge de la résolution des conflits sur le lieu de travail dans un environnement multiculturel et multilingue. » (Extrait podcast.ausha.co du 03/04/2025)

A écouter sur https://podcast.ausha.co/le-point-de-bascule/episode-2-elsa-costa-travailler-sur-la-relation-avec-la-mediation-transformative

Vidéo : « Irreconciliables ? L’enfer des conflits de famille », diffusée sur TF1 -Sept à Huit et présentée Harry Roselmack le 20/04/2025


« Divorce, adultère, garde des enfants, jalousie… Quatre médiatrices familiales tentent de désamorcer ces guerres intimes pour qu’elles ne finissent pas devant les tribunaux. Marie Pascale tente d’aider un couple divorcé à s’entendre sur le montant de la pension alimentaire. Laure veut permettre à un père d’évaluer la capacité de son ex-épouse à élever leurs deux fils. En Bretagne, Bénédicte et Bernard ont fait appel à Claire pour passer les fêtes de Noël en toute tranquillité avec leurs trois enfants. » (Extrait)

Vidéo à consulter sur https://www.tf1.fr/tf1/sept-a-huit/videos/irreconciliables-lenfer-des-conflits-de-famille-34980019.html

« MÉDIATION ET PÉREMPTION D’INSTANCE :UN NOUVEL ÉCLAIRAGE DE LA COUR DE CASSATION EN FAVEUR DU DÉVELOPPEMENT DE L’AMIABLE » par Fabrice Vert, magistrat (linkedin.com)


« Dans une série d’arrêts du 27 mars 2025 la deuxième chambre civile de la Cour de cassation apporte d’importants éclairages en matière de péremption d’instance

Dans ce nouvel arrêt du 27 mars 2025 , une jurisprudence très favorable à la médiation
La Cour de cassation considère que la lettre informant le juge de l’échec de la médiation est une diligence interruptive de la péremption d’instance au sens de l’article 386 du code de procédure civile et permet le rétablissement de l’affaire radiée. voir aussi Civile 2e, 27 mars 2025, numéro 22-20. » (Extrait de https://www.linkedin.com/posts/fabrice-vert-8705b8212_27-mars-2025-cour-de-cassation-pourvoi-n-activity-7312058395618865153-0I7B/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Cf aussi27 mars 2025, Cour de cassation, Pourvoi n° 22-15.464 https://www.courdecassation.fr/decision/67e4f460482b9311fa9a3ec4

« La médiation progresse en Europe ! Dans son dernier rapport d’évaluation, la CEPEJ a mis en lumière des avancées significatives en la matière dans toute l’Europe » (equanim-international)


« Quelles en sont les points clés ?

1️⃣ Adoption généralisée de la médiation : La médiation existe désormais dans tous les États membres de l’UE, démontrant une reconnaissance croissante de son importance.

2️⃣ Caractère obligatoire limité : La moitié des États rendent la médiation obligatoire pour certains types d’affaires.

3️⃣ Progrès notables et initiatives innovantes : Certains pays ont mis en place des mesures novatrices (ou les envisagent), telles que des incitations fiscales (Italie), la médiation en matière pénale (Pays-Bas), ou des services de médiation intégrés aux tribunaux (Angleterre et Pays de Galles).

✅ Ces éléments soulignent une tendance unanime vers l’intégration de la médiation dans les systèmes judiciaires européens, et révèlent également des opportunités pour son développement futur. » (Extrait de equanim-international d’avril 2025)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/equanim-international_tendances-et-conclusions2024-rapport-cepej-activity-7313134625243955200-ZC5X/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Rapport de la CEPEJ à consulter sur https://www.coe.int/fr/web/cepej/special-file

Article : « Le contenu des accords de médiation » par Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, Revue de Prévention et de Règlement des Différends, Vol.1, N°1, 2003, Faculté de Droit, Université de Sherbrooke, Editions Yves Blais


Rapport d’activité 2024 de la Médiatrice de la ville de Lyon


Rapport à consulter sur https://www.calameo.com/read/00004189750f65b4a1e28

« Le transfert et le contre-transfert dans l’espace de médiation familiale : mon expérience en tant que médiatrice » par Manon Lagrange, médiatrice familiale (linkedin.com)


 » En tant que médiatrice familiale, j’ai souvent été confrontée aux dynamiques de transfert et de contre-transfert dans l’espace de médiation. La relation entre le médiateur et les parties impliquées est essentielle pour favoriser le dialogue et l’émergence de solutions adaptées. Toutefois, ces phénomènes inconscients peuvent influencer la posture du médiateur et la qualité des échanges. Avec le temps et l’expérience, j’ai appris à identifier et à gérer ces mécanismes afin d’assurer une médiation équilibrée et professionnelle.

1. Définition du transfert et du contre-transfert

Le transfert se manifeste lorsque les parties projettent sur moi des émotions et des attentes issues de leurs expériences passées. Par exemple, il m’est arrivé qu’un parent en détresse me perçoive comme une figure de soutien maternelle, ou qu’un autre me considère inconsciemment comme une juge décidant de son sort.

Le contre-transfert, quant à lui, correspond à mes propres réactions face à ces projections. J’ai parfois ressenti une empathie particulière pour une personne dont l’histoire résonnait avec mon vécu, ou au contraire, une forme de malaise face à certaines attitudes. Ces réactions, si elles ne sont pas conscientisées, peuvent altérer mon impartialité.

2. Manifestations en médiation familiale

Avec l’expérience, j’ai observé plusieurs situations où ces phénomènes se manifestaient :

Un sentiment d’agacement ou de rejet face à certains comportements, révélant un contre-transfert que je devais analyser et réguler.

Un parent en grande détresse cherchant un soutien affectif et me plaçant dans un rôle de protectrice.

Une réaction émotionnelle intense de ma part face à une histoire qui faisait écho à des expériences personnelles. » (Extrait .linkedin.com du du 27/03/2025)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/le-transfert-et-contre-transfert-dans-lespace-de-mon-en-lagrange-cdmde/?trackingId=xx57PJpCQIe5bHIOlYyPEQ%3D%3D

Formation à la médiation humaniste avec Guy Escalettes


En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/alain-deluze-033b4247_plusieurs-dates-de-stages-en-ile-de-france-activity-7309866634695901185-JLZd/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Médiation administrative : une convention inédite signée à Nancy par le CHRU, la CAA et le TA (ici-c-nancy.fr)


« Dans le cadre des réformes récentes de la justice administrative, la Cour administrative d’appel (CAA) de Nancy, le Tribunal administratif (TA) de Nancy et le Centre hospitalier régional et universitaire (CHRU) de Nancy ont posé un jalon important en signant mercredi 16 avril 2025 une convention commune. L’objectif, promouvoir la médiation comme mode de résolution prioritaire des litiges opposant l’administration aux usagers, entreprises ou agents publics. Avec à la clé, une alternative plus rapide et plus souple aux procédures contentieuses traditionnelles tout en renforçant la coopération entre magistrats et acteurs de santé.

Souvent formelle, coûteuse et longue, la procédure contentieuse, cède ainsi le pas à une médiation « précontentieuse » encouragée avant toute saisine du juge. Le CHRU de Nancy s’engage à proposer systématiquement cette voie amiable à ses interlocuteurs, qu’il s’agisse de différends relatifs aux soins, aux marchés publics ou aux contrats de travail. 

La convention introduit également la possibilité pour le magistrat administratif de suggérer une médiation à tout stade d’une procédure déjà engagée. Si les parties acceptent cette proposition, un médiateur impartial est désigné et dispose de trois mois, renouvelables une fois, pour conduire les discussions et faciliter un accord. Ce mécanisme vise à réinstaurer le dialogue et à privilégier une approche globale des conflits, tout en désengorgeant les tribunaux administratifs. » (Extrait de .ici-c-nancy.fr du 19/04/2025)

En savoir plus surhttps://www.ici-c-nancy.fr/sante/17133-mediation-administrative-une-convention-inedite-signee-a-nancy-par-le-chru-la-caa-et-le-ta.html

Colloque: La place de la médiation dans la justice des mineur, le 24 juin 2025, Université de Fribourg (Suisse)


« A l’occasion des 20 ans d’existence du Bureau de la médiation pénale pour mineurs de Fribourg (BMPM), cette journée propose un arrêt sur images de cette pratique de justice restaurative. Elle se conjuguera sur une base d’intervenant-e-s du terrain (médiateurs/trices, juges), avec des témoignages de médiant-e-s ayant participé à des processus, mais se nourrira aussi d’exposés en lien avec cette pratique en Suisse et à l’étranger, en Belgique notamment. » (Extrait)

Intervenant·e·s

Antonio Buonatesta, membre du Board du Forum européen de Justice restaurative, Belgique
Tania Casa, médiatrice au BMPM
Caroline Chavaillaz, intervenante en protection de l’enfant, SEJ, Fribourg
Pascale Coquoz, spécialiste en santé sexuelle, Fribourg
Gérard Demierre, médiateur au BMPM, responsable du CAS en justice des mineurs, Université de Fribourg
Sandra Dietsche, médiatrice au BMPM
Pierre-Laurent Dougoud, juge au Tribunal pénal des mineurs de Fribourg
Fabien Gasser, procureur général du canton de Fribourg
Marie-José Lacasa Diaz, spécialiste en psychothérapie, reconnue au niveau fédéral, superviseuse, Genève
Michel Lachat, ancien juge des mineurs, Fribourg
Camille Perrier Depeursinge, professeure de droit pénal et présidente de l’AJURES, Lausanne
Nicolas Queloz, professeur émérite de droit pénal et de criminologie, directeur du CAS en justice des mineurs, Université de Fribourg

Programme et inscription sur https://www.unifr.ch/formcont/fr/formations/detail.html?cid=3533

Médiation sociale – « Les adultes-relais : panorama et perspectives vingt-cinq ans après leur création » Mireille Gaüzère (Igas), Xavier Giguet (IGA) et Patricia Valma (IGEDD), Rapport , IGAS, IGA, IGEDD, décembre 2024, 98p.


« À la suite des émeutes urbaines de juin 2023, le Comité interministériel des villes (CIV) du 27 octobre 2023 a fixé pour objectif de renforcer la présence humaine dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), en simplifiant et en accompagnant la professionnalisation des adultes-relais (AR), outil central de la politique de la ville depuis vingt-cinq ans. Les ministres ont confié sur ce sujet en 2024 une mission à l’IGAS, l’IGA et l’IGEDD. 

Ce rapport, appuyé sur l’audition sur le terrain de plus de cent soixante personnes, constitue la première évaluation de politique publique sur les adultes-relais depuis l’origine de ce dispositif en 1999. 

4 500 adultes-relais sur le territoire

Régis par le Code du travail, les adultes-relais ont un double objectif : faciliter l’insertion professionnelle des titulaires de ces contrats et développer la médiation sociale dans les QPV, c’est-à-dire améliorer les relations entre les habitants de ces quartiers et les services publics ainsi que les rapports sociaux dans les espaces publics ou collectifs. Environ 4 500 adultes-relais étaient en fonction sur l’ensemble du territoire national fin 2023, avec un financement de l’Etat de l’ordre de 85 millions d’euros et une participation de l’Etat d’un montant fixe unitaire de 22 810 euros par an pour chaque poste.

Un dispositif largement plébiscité 

Le dispositif des adultes-relais, dans sa forme actuelle, est plébiscité par la plupart des acteurs auditionnés. Même si des ajustements se révèlent nécessaires, l’intuition initiale qui avait donné lieu à sa création, à savoir « développer la médiation sociale dans les quartiers », apparaît plus que jamais pertinente. Les trajectoires des adultes-relais sont encourageantes en termes d’insertion et de promotion sociale et la logique d’insertion des adultes-relais ne doit pas être abandonnée. 

La question de la durée du contrat d’adulte-relais (trois ans minimum renouvelables) est cruciale pour l’efficacité des actions de médiation engagées. En effet, les contacts se construisent dans la durée et il peut être long de gagner, dans un quartier, la confiance des habitants. En conséquence, la mission écarte l’hypothèse d’une modification sur ce point. 

Des acteurs clés de la médiation sociale

Le rapport formule quinze propositions de nature à conforter le dispositif, de sorte de permettre, d’une part, aux adultes-relais de vivre pleinement leur mission, comme celle de fer de lance de la République dans les quartiers où ils travaillent, et, d’autre part, aux usagers de s’appuyer sur un réseau territorial efficace de médiateurs de terrain.  » (Extrait igas.gouv.fr)

Rapport à consulter sur https://www.igas.gouv.fr/les-adultes-relais-panorama-et-perspectives-vingt-cinq-ans-apres-leur-creation