Emploi : Médiateur adulte relais H/F à Créteil (94)


1Taf, Bourse d'emploi et de CV

« Cette mission vise à : 1) apporter à des personnes en situation de handicap : information, orientation sur les droits en lien avec le handicap et les prescripteurs. 2) sensibiliser au handicap dans les zones urbaines sensibles (soutenir des actions de sensibilisation et d’information sur le handicap au élèves de 8/10 ans scolarisés en CE2/CM2 ; découvrir le concept de PMR « personne à mobilité réduite » ; définir avec les enfants la notion de PMR ; découverte et expérimentation d’un déplacement en fauteuil roulant en utilisant un parcours « Access » ; prise de conscience des préjugés sur le handicap en s’appuyant d’un quizz et des échanges interpersonnels. Vous aurez des missions transversales (accueillir et mobiliser les intervenants bénévoles sur les missions développées à la délégation départementale. Vous interviendrez à Créteil et dans le Val de Marne. Connaissance dans le domaine du handicap. Recrutement dans le cadre du dispositif Adultes-Relais. Éligibilité au dispositif à vérifier

CDD Durée du contrat : 36 Mois  » (Extrait de 1taf.com )

En savoir plus sur http://www.1taf.com/annonce/offre-emploi-cdd/mediateur-adulte-relais-h-f/val-de-marne-94/AN1329342

 

Appel à mobilisation de Michèle Guillaume-Hofnung contre le flou terminologique sur la médiation


« Le législateur a peut-être pensé que le flou terminologique  inscrit dans la loi du 8 février 1995 pouvait favoriser le développement de la médiation judiciaire. L’Union européenne a peut-être pensé que le flou terminologique  de ses directives, inscrit  à la fin de ses définitions par l’expression « quelle que soit la dénomination qu’on lui donne, favoriserait le développement de la médiation dans les pays membres

Il n’en n’est rien les chiffres sont là tant en France que dans l’Union européenne. STUDY  2014www.europa.eu/RegData/etudes/join/2014/493042/IPOL_JURI_ET(20014)493042_EN.pdf

Le flou terminologique minait ces démarches institutionnelles, ce n’était pas du pragmatisme mais de l’amateurisme.
Il faut siffler la récréation car aujourd’hui le parlement français veut aller plus loin, dans sa logique d’intégration de la médiation dans le système judiciaire

L’adjectif judiciaire a vampirisé le substantif au point d’en altérer la substance. L’expression médiation judiciaire était dangereuse en soi. De plus elle était erronée : La médiation judiciaire dans la mesure où,  heureusement elle nécessite l’accord de volonté  est donc finalement une médiation conventionnelle. Pour rendre compte de son contexte on pouvait, à la rigueur, si on voulait  cliver,( mais on voit le danger de la couper de l’unité fondamentale de la médiation ) dire médiation conventionnelle à aiguillage judiciaire.

Aujourd’hui le seul moyen de s’en sortir c’est de constater que sous la bannière médiation, ce que les textes ont propagé c’est une forme plus ou moins nouvelle de conciliation. La conciliation n’a rien de déshonorant, on ne peut donc qu’encourager parlement à recourir à cette notion tout à fait respectable lorsqu’il veut un auxiliaire de la justice ou un dispositif de règlement des réclamations.
le seul moyen de sauver la médiation c’est de la sortie du piège terminologique qui a nourri la fusion des régimes juridiques et déontologiques  qui la sclérose, c’est de l’exflitrer.
Il faut rendre à la conciliation :

  • la « médiation » pénale
  • la « médiation » de la consommation
  • < >un moratoire terminologique : qui invite le parlement à ne plus recourir aux mots médiation et médiateurs tant que le parlement ne se sera pas doté d’une définition qui distingue la médiation, de la conciliation et de l’arbitrage. Cela serait d’autant plus facile que sur mandat de l’Etat français des définitions très proches l’une de l’autreetdonc cohérentes existent. Rappelons que la définition de la médiation familiale a été élaborée sur demande de la ministre de la famille et de la ministre de la justice.
  • en conséquence : un moratoire législatif.
    • Les textes en discussion présentent le risque de scléroser la médiation en lui assignant des objectifs étrangers à sa nature, en l’enfermant dans un régime juridique inapproprié. Le médiateur risque de devenir non seulement un auxiliaire de justice mais plus encore un auxiliaire du juge. La déontologie du médiateur lui impose la confidentialité, en grand danger d’être violée dans les textes en cours d’examen.
    • les textes en discussion proposent des solutions prématurées au premier rang desquelles figure l’établissement d’une liste de médiateurs. A partir du moment où le Parlement n’a pas fait la preuve qu’il sait distinguer le médiateur de tout autre auxiliaire cette liste n’a par définition pas de sens. De quelle formation à la médiation justifieront les rédacteurs de ces listes .
    • La formation de qualité est le socle des garantiesà fournir. Une formation spécifique et exigeante. Un médiateur n’est pas un expert reconverti..On ne peut nous accuser de mener un combat corporatiste, ce serait pitoyable. Au contraire nous défendons l ’unité fondamentale de la médiation qui conduit à ne pas la segmenter en fonction d’expertise résultant de formations antérieures.

      Il ne faut pas s’y tromper la  nébuleuse « médiation-concilitation-arbitrage- MARC-MARC » est le Cheval de Troie du droit anglo-saxon.
      Si la France a pu rayonner et exporter son système juridique c’était grâce à la rigueur terminologique qui caractérisait le droit français. Nous les juristes réunis dans ce collectif avons la responsabilité de le rappeler.
      C’est un enjeu de francophonie économique. Le flou terminologique autour des modes alternatifs (si peu alternatifs finalement ) favorise l’introduction du droit anglo-saxon qui à terme évincera notre droit et notre système juridictionnel et donc l’office du juge. Il en va de la préservation d’un de nos atouts majeurs dans la compétition économique internationale. L’Afrique est en train de basculer l’OHADA sans s’en rendre compte propage le modèle anglo-saxon, il suffit de regarder l’acte unique sur la médiation et l’arbitrage.

      Paris le 5 mai 2016

      Michèle GUILLAUME-HOFNUNG

    • En savoir plus sur http://www.mediateurseuropeens.org/Texte-de-mobilisation-de-Madame-le-Professeure-Michele-Guillaume-Hoffnung_a219.html

Création d’une Chambre de la médiation à la CCI de Tarbes


Pyrénéesinfo.fr – L'info de Tarbes Lourdes Pau

« Depuis 25 ans, une Chambre de Médiation existe à Paris où 80 % des dossiers trouvent un règlement, sans passer par la justice. Dans les Hautes-Pyrénées, la CCI de Tarbes a décidé de créer une structure identique cette année. La première réunion constitutive s’est déroulée ce mercredi 4 mai 2016, dans les locaux de la CCI à Tarbes, en présence des représentants du Tribunal de Grande Instance, du Tribunal de Commerce, des avocats, experts-comptables, huissiers, notaires et des entreprises (via le Medef et la CGPME).

Tous feront partis de cette association qui fera appel à des médiateurs spécialisés. « Une formation leur sera proposée, en partenariat avec l’Université de Pau, sur un module de 56 heures », explique Pascal Godeby, trésorier de la CCI. Tous apporteront leur expertise et leur expérience pour trouver un compromis dans les conflits entre entreprises. Le tout se faisant dans la plus stricte confidentialité et impartialité. » (Extrait de pyreneesinfo.fr du 4/05/2016)

En savoir plus sur http://www.pyreneesinfo.fr/actu/lactu-des-hautes-pyrenees-une-chambre-de-mediation-creee-a-tarbes/52890/

La médiation comme moyen de règlement des différends commerciaux franco-japonais


Le règlement des différends commerciaux franco-japonais

« Comment gérer au mieux le différend commercial franco-japonais lorsqu’il survient ? Alors que les relations commerciales bilatérales franco-japonaises repartent à la hausse, la question se pose avec une nouvelle acuité.
Au pays du soleil levant, le règlement amiable des litiges est très généralement privilégié dans la relation d’affaires. En effet, les solutions par jugement d’un tribunal, technique tranchante empruntée des Occidentaux, sont perçues comme ayant des conséquences trop lourdes. C’est pour cette raison qu’à la différence de la France, le recours à la médiation est très souvent le préalable obligatoire à l’engagement d’une procédure judiciaire. Ou quand il ne l’est pas, la médiation reste une option ouverte et à vrai dire systématique tout au long des procédures contentieuses. » (Extrait de affiches-parisiennes.com du 3/05/2016)

En savoir plus sur http://www.affiches-parisiennes.com/le-reglement-des-differends-commerciaux-franco-japonais-6220.html

Etats-Unis : ACR 2016 Annual Conference, September 28 – October 1 in Baltimore, Maryland.


 » The theme of this year’s conference is Principles into Practice, reflecting an emphasis of our commitment by conflict resolution practitioners and the Association for Conflict Resolution to the practical application of our guiding principles for our respective processes.  » (Extrait de acrannualconference.org )

En savoir plus sur http://www.acrannualconference.org/

Belgique : Mediation de dettes, des retards insupportables


https://i0.wp.com/ds1.ds.static.rtbf.be/article/image/1248x702/e/f/a/46138094b1b336311460c731ea2d5e5d-1461751106.jpg

« Plus de 365 000 Belges sont surendettés. Un chiffre en augmentation de 30 % depuis 2007. Avec des procédures en règlement collectives de dettes qui durent en moyenne 8 ans… Contre 5 ans normalement. Des délais interminables qui ont des effets désastreux à la fois sur le personnel des tribunaux du travail complètement submergés par un nombre croissant de dossiers que les médiateurs ne parviennent plus à régler à l’amiable avec les créanciers. C’est le constat quotidien de Véronique Pisano, responsable du service de médiation de dette du Cpas de Charleroi: « Nous avons décidé de limiter le nombre d’ouverture de nouveaux dossiers à 4 par semaine et par médiateurs ( il y en a 9 dans ce service) pour pouvoir les traiter convenablement et éviter une saturation qui nuirait aux ‘médiés’« , c’est ainsi que l’on appelle les personnes qui font appel à la médiation de dette.

De moins en moins de règlements à l’amiable !

« Mais nous sommes bien conscients que de nombreuses demandes restent en souffrance de longs mois. D’autant plus que 3 autres services de médiation ont fermé ces dernières années sur le grand Charleroi. Nous assumons notre choix car même avec cette limitation, la charge de travail ne cesse de s’alourdir à cause des dossiers en règlement collectif de dette que nous devons réaliser pour le tribunal du travail. Des cas compliqués qui eux, ont quintuplé depuis 2008. » (Extrait de rtbf.be du 27/04/2016)

En savoir plus sur http://www.rtbf.be/info/societe/detail_mediation-de-dette-des-retards-insupportables?id=9281245

Etude de cas : « La médiation et les conflits relatifs à l’aide au parent en perte d’autonomie » par Me Serge LOSAPPIO Avocat, Président de l’IUMA


Institut Ulysse MED-ARB

« Lorsque les parents vieillissent et que leur santé se détériore, se pose la question de l’aide matérielle et financière que doivent supporter leurs enfants.

Ces situations – propres à faire resurgir de vieilles rancunes et autres non-dits – peuvent être une source de tensions, voire de déchirements, dont parfois les familles ne se remettent pas.

A titre d’exemple, voyons le cas suivant, tiré d’une histoire vraie.

Nous avons simplement changé les noms des personnes concernées, et sciemment omis certains détails.

LE CAS

Esther Balducci a 80 ans. Elle n’a jamais occupé d’emploi. Elle est veuve depuis 15 ans et mère de trois filles :

Marie, 54 ans, l’ainée.

Gabrielle 44 ans.

Claudia, 39 ans.

Depuis deux ans, la santé et l’autonomie d’Esther se détériorent au point qu’elle a besoin d’une aide quotidienne de plus en plus conséquente.

Esther a de plus en plus de mal à prendre soin d’elle. Se laver, s’habiller, se préparer de quoi manger est source de difficultés croissantes. L’entretien de l’appartement qu’elle loue est assuré exclusivement par Gabrielle.

Esther refuse toute perspective de séjour en maison de retraite. Gabrielle lui a promis que tant qu’elle pourrait l’aider efficacement, elle ne lui demanderait d’accepter cette issue. » (Extrait de mediation-nice.com )
En savoir plus sur http://www.mediation-nice.com/blog/articles/la-mediation-et-l-aide-au-parent-en-perte-d-autonomie.html#41BhK4EuB02hmehj.99

Suisse : GENEVACCORD ADR n°17 Avril 2016


« Découvrez ce mois :

  • « La médiation, un art qui s’apprend » par GENEVACCORD ADR et la HEPL,
  • La Présidente de l’ANM décorée de la Légion d’Honneur,
  • La 11ème Fête de la Médiation,
  • Un article sur la médiation en Suisse dans la Tribune de Genève,
  • MasterClass par l’IMEF et l’OMA,
  • L’événement « Thionville fait son cinéma« ,
  • Le spectacle SWEET JUSTICE en vente sur clé USB,
  • L’écho poétique du mois. (Extrait de genevaccord.com )

En savoir plus sur http://genevaccord.com/fr/newsletter?utm_source=Newsletter&utm_medium=Email&utm_content=FR&utm_campaign=LES+3+MINUTES+DE+GENEVACCORD+ADR+-+N%C2%B017

Assemblée Nationale : Amendement N°CL359 (Rect) prévoyant une liste des médiateurs dressée par chaque cour d’appel


 

https://i0.wp.com/www.assemblee-nationale.fr/commun/ceresian/images/logo-an.png

« Art. 22‑0. – I. – Il est établi, pour l’information des juges, une liste des médiateurs dressée par chaque cour d’appel.

« II. – L’inscription initiale en qualité de médiateur sur la liste dressée par la cour d’appel est faite, dans une rubrique particulière, à titre probatoire pour une durée de trois ans.

À l’issue de cette période probatoire et sur présentation d’une nouvelle candidature, le médiateur peut être réinscrit pour une durée de cinq années, après avis motivé d’une commission associant des représentants des juridictions et des médiateurs. À cette fin sont évaluées l’expérience de l’intéressé et la connaissance qu’il a acquise des principes directeurs des modes alternatifs de règlement des différends, du procès et des règles de procédure applicables aux mesures d’instruction confiées à un technicien.

Les réinscriptions ultérieures, pour une durée de cinq années, sont soumises à l’examen d’une nouvelle candidature dans les conditions prévues à l’alinéa précédent. » (Extrait de assemblee-nationale.fr du 3/05/2016))

En savoir plus sur http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/3204/CION_LOIS/CL359.asp

 

Québec : 9e journée des médiateurs bénévoles organisée par le ROJAQ


« Le 30 avril se tenait à Drummondville la 9e journée provinciale des médiateurs bénévoles organisée par le ROJAQ (Regroupement des organismes de justice alternative du Québec). Cette journée se veut une occasion de formation, d’échanges et de rencontres avec d’autres médiateurs impliqués au sein des projets de médiation citoyenne de la province. L’événement a réuni plus de 150 médiateurs. » (Extrait de lanouvelle.net du 3/05/2016)

En savoir plus sur http://www.lanouvelle.net/Communaute/2016-05-03/article-4517101/Une-9e-journee-des-mediateurs-benevoles/1

Médiation sociale : rapprochement entre le réseau des PIMMS et France Médiation


 

« Le 26 mai 2016 se déroulera à Bordeaux l’Assemblée générale de France Médiation. A cette occasion, l’Union Nationale des PIMMS et France Médiation scelleront un accord de partenariat autour de plusieurs axes opérationnels – la reconnaissance métier, l’animation, le développement des deux réseaux et la formation. L’Union nationale des PIMMS a récemment adhéré au réseau France médiation en tant que membre associé et proposera de rejoindre dès que possible la gouvernance de France Médiation. » (Extrait de pimms.org)

En savoir plus sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8