Emploi : Un médiateur familial (H/F) à Chartres


Union Nationale des Associations Familiales

CDI à temps plein (35 h / semaine)

Missions au sein du service de Médiation Familiale Descriptif du poste :  » Dans le cadre de la dynamique de service, il/elle – Organise et anime des séances d’information collectives auprès des usagers, avec l’appui éventuel de partenaires extérieurs, – Fait connaître son action, promeut l’activité du service et assure une démarche régulière de communication externe en concertation avec l’ensemble du service de médiation familiale (permanence, rapport d’activité, réunion d’informations, etc.), – Participe aux actions de promotion de la Médiation Familiale auprès des collectivités territoriales, des partenaires sociaux, éducatifs, médico-sociaux et des professionnels de santé, – Contribue largement à l’évaluation et à l’analyse de son activité et à l’actualisation du projet de service, – Travaille en équipe avec le personnel rattaché directement au service et avec l’ensemble des services internes de l’UDAF – Assure le suivi administratif en lien avec le secrétariat du service.  » Dans le cadre conventionnel et judiciaire, il/elle – Prépare la médiation et assure les entretiens d’information préalables ainsi que les séances de médiation familiale, – Recueille les attentes des parties, identifie les problématiques et les informe des aspects déontologiques, – Rédige une synthèse des points d’accord et de divergence pour chaque situation suivie, – Accompagne les usagers dans leur démarche en les aidant à rétablir le dialogue, – Propose des accords, en essayant de concilier les besoins affectifs, psychologiques et économiques de chacun, – Assure éventuellement le suivi de cet accord et oriente, si besoin, les usagers vers un autre professionnel (avocat, juriste, psychologue, conseiller conjugal et familial, travailleur social, etc.) Profil du candidat : – Diplôme d’État de Médiateur Familial – Expérience appréciée – Bonne maîtrise des outils de bureautique – Permis de conduire en cours de validité – Sens de l’écoute et de la diplomatie, bonnes qualités relationnelles – Capacité d’adaptation face aux spécificités des publics reçus – Ouverture d’esprit, neutralité et impartialité – Sens de l’organisation, de l’autonomie et du travail en équipe

Profil du candidat : – Diplôme d’État de Médiateur Familial – Expérience appréciée – Bonne maîtrise des outils de bureautique – Permis de conduire en cours de validité – Sens de l’écoute et de la diplomatie, bonnes qualités relationnelles – Capacité d’adaptation face aux spécificités des publics reçus – Ouverture d’esprit, neutralité et impartialité – Sens de l’organisation, de l’autonomie et du travail en équipe Contrat : Contrat à durée indéterminée à temps plein – Poste à pourvoir pour le 1er janvier 2018 basé sur Chartres avec des déplacements réguliers sur l’ensemble du Département CDI – Faire acte de candidature avant le 8 décembre 2017 Salaire : Base de rémunération : Coefficient de début de grille 434 soit un brut mensuel pour un temps plein de 1.765,81 ¤ (reprise d’ancienneté selon expérience) Convention collective du 15 mars 1966 (Extrait de unaf.fr/ du 21/11/2017)

 En savoir plus sur http://www.unaf.fr/spip.php?article14561&offre=11664

Rapport 2016 du médiateur de la protection sociale (CTIP)


Rapport du médiateur 2016 : un outil de travail pour les institutions

« Retraite, santé, prévoyance : quels sont les principaux dysfonctionnements des contrats d’entreprise ? Les réponses se trouvent dans le dernier rapport de la médiation de la protection sociale (CTIP) (1).

En 2016, 440 saisines ont été adressées au médiateur, soit le double de l’année précédente (224 en 2015). 85 % concernaient des contrats collectifs et 15 % des contrats individuels. 53 % portaient sur des garanties de frais de santé, 44 % sur des garanties de prévoyance (incapacité/invalidité/ décès) et 3 % sur des garanties de retraite supplémentaire.

En 2016, 96 % des avis du médiateur ont été exécutés par les institutions de prévoyance.

Le rapport a un caractère récapitulatif sur les années 2010-2016 pour permettre aux lecteurs de connaître la doctrine retenue par le médiateur sur les différentes questions traitées depuis son début d’activité.

Il est présenté de manière thématique et détaille les questions les plus fréquemment rencontrées dans le cadre de litiges en matière :

  • De prévoyance collective (invalidité et salaire de référence, capital décès, indemnité de fin de carrière, retraite supplémentaire, contrôle médical, articles 2 et 7 de la loi Évin sur la reprise des états pathologiques antérieurs et le droit aux prestations différées
  • De frais de santé (optique, dentaire, kinésithérapie, dépassements d’honoraires, soins transfrontaliers
  • De maintien des garanties (portabilité des garanties collectives, maintien des garanties frais de santé (article 4 de la loi Évin)

Il revient aussi sur les demandes récurrentes relatives aux notices d’information, à la répétition de l’indu, à la prescription, aux informations orales et décisions de gestion.  » (Extrait de ttps://www.previssima.fr/actualite/le-mediateur-des-institutions-de-prevoyance-livre-son-rapport-annuel-et-dresse-le-bilan-des-annees-2010-2016.html )

Rapport à télécharger sur http://www.cimaya.fr/flipbook/ctip-ra-mediateur-2016/html5/index.html?page=1&noflash

Médiation sociale : la ville de L’Aigle (61) a mis en place deux médiateurs depuis 2 ans


 

« Bien qu’au service de tous les Aiglons, l’action des deux médiateurs se concentre essentiellement sur le quartier de la Madeleine, selon les termes du contrat de Ville 2015-2020 signé avec l’Etat. Leurs missions consistent à écouter les habitants, être le relais et favoriser le lien social, aider, informer et orienter les personnes dans leurs démarches, assurer une présence humaine rassurante et sensibiliser au respect des personnes et de l’environnement, observer et assurer une veille dans les espaces publics.

Etablir la confiance

Mais concrètement, comment ça fonctionne ?

Habillés d’un blouson marqué du logo de la Ville et du mot « médiateur » écrit en majuscules dans le dos, et équipés d’une besace également aux couleurs de L’Aigle, Cindy Rolland et Didier Pieau sillonnent tous les après-midi le quartier de la Madeleine, à la rencontre des habitants. « On est maintenant connus et reconnus », assure Cindy, le dialogue s’établit donc très naturellement. Et même au tout début, le contact n’a pas été difficile à établir, Didier Pieau étant lui-même un habitant du quartier. Surtout, tous deux aiment « le lien avec les gens », savent « établir la confiance » et « creuser quand on aborde un sujet ».

On vient leur raconter les petits soucis quotidiens, les problèmes de voisinage. On les sollicite pour un accompagnement dans les recherches d’emploi ou les démarches administratives. On leur demande conseils pour faire du sport ou occuper le temps. Cindy et Rolland conseillent, orientent, encouragent, recadrent aussi, « sans jamais remplacer les services sociaux », pointe Marie-Pierre Mahé, maire-adjointe aux affaires sociales et au logement. Ils s’occupent des adultes mais aussi des enfants.

Les deux médiateurs travaillent en étroite collaboration avec les structures sociales, sportives ou culturelles de la Ville ou de la Communauté de communes du Pays de L’Aigle comme la médiathèque, le Pôle d’animation, le centre intercommunal d’action sociale, la MJC, mais aussi le Pôle emploi, la Mission locale, le Smirtom (syndicat d’ordures ménagères) ou encore les bailleurs sociaux.

« On a un très bon retour »

Marie-Pierre Mahé souligne d’ailleurs la « très bonne entente entre toutes les institutions », affirmant qu’ « on ne peut pas travailler seul. La cohésion est indispensable pour pouvoir avancer sur le quartier de la Madeleine et sur l’ensemble de la ville ».

Les résultats sont au rendez-vous. « On a un très bon retour », affirme Marie-Pierre Mahé. « On sent que les gens apprécient beaucoup plus leur quartier qu’avant. Les bailleurs sociaux sont aussi très satisfaits. Depuis deux ans, c’est le jour et la nuit », poursuit-elle. « On participe à une certaine harmonie en améliorant la qualité de vie des habitants », ajoute Didier Pieau.

C’est un métier où la routine n’existe pas car « tous les jours, ça change. Ce qui en fait sa richesse », se réjouissent les deux médiateurs qui ont chacun un CDD de trois ans. Seront-ils reconduits ? Au vu des résultats, Marie-Pierre Mahé pense que oui mais rien n’est encore sûr.  » (Extrait de actu.fr/normandie du 21/11/2017)

En savoir plus sur https://actu.fr/normandie/aigle_61214/cindy-rolland-didier-pieau-deux-mediateurs-ville-laigle_13404452.html

Rencontres juridiques des collectivités territoriales des 15-16/11/2017 sur le thème de la médiation


Rencontres des juristes territoriaux  CNFPT  ANJT

« Lors des rencontres juridiques des collectivités territoriales organisées, les 15 et 16 novembre 2017, par le CNFPT en partenariat avec l’Association des juristes territoriaux, la procédure de médiation, renouvelée par la loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle, est passée en « crash test » sous les regards croisés d’un magistrat et d’un avocat.

 « Le médiateur, c’est d’abord l’impartialité et la confidentialité, capable d’une « écoute active », explique Sébastien Ellie, magistrat administratif près le tribunal administratif de  Poitiers.

« Certes, répond l’avocat Yvon Goutal, mais il faut aussi savoir  se méfier de  l’engouement que crée cette voie de résolution : il n’existe pas de certificat ou de diplôme de médiateur ».

En réalité,  l’avocat et le magistrat  ne s’opposent pas : le juge exigera toujours  de travailler avec des médiateurs formés, qui sauront travailler avec une distance efficace. Car la recherche d’une solution « efficace », c’est l’esprit même de la médiation.

Efficacité d’abord

Un procès a pour principe le contradictoire et la publicité. En médiation, on cherche une contrepartie alternative, juridiquement compatible. « La médiation, c’est la recherche d’une solution sans perdant. « Une solution qui s’insère dans le droit », explique Yvon Goutal , à l’initiative des parties ou du juge.

Présentée  comme la recherche d’une solution sur mesure, depuis la loi de 2016, la médiation est devenue un mode normal de résolution des différends. Avec tout pour elle : elle interrompt le délai de recours du juge et les prescriptions sont suspendues … Que des avantages ! Une procédure tellement souple, qu’elle peut être partielle : «  par exemple, une partie peut être d’accord sur le principe de sa responsabilité, mais pas sur son quantum » explique Yvon Goutal.

Pour le magistrat Sébastien Ellie aussi, la médiation présente de nombreux  avantages. Recourir au contentieux pour régler un litige, « c’est toujours brutal : par principe, le juge recherche d’abord  une solution  en droit, y compris en vérifiant le respect des procédures ». Hors questions touchant à l’ordre public, la médiation peut s’appliquer à  tous les dossiers touchant la vie d’une collectivité territoriale.

Préserver une relation au long cours

La médiation n’est pas un outil économique, ce n’est pas son esprit.  D’abord, elle procure un gain d’image. Dans le cadre d’une relation contractuelle longue, type concession de service public  (DSP), elle permet de régler un litige sans entrer dans le contentieux : si l’on engage une relation longue, mieux vaut éviter  dès la première difficulté, de se lancer dans une procédure contentieuse.

Contentieux des contrats : ne pas baisser la garde

«  Sécurisez moi les contrats et rédigez vite un guide procédure interne ». C’est bien souvent la première demande d’un élu ou d’un DGS à son juriste territorial. Une mission certes lourde, mais qui peut aussi interroger, selon Denis Enjolras, responsable des affaires juridiques dans la région Auvergne – Rhône-Alpes : la nouvelle réglementation n’appelle –t-elle pas à plus de souplesse ?

L’avocat Manuel Delamarre appelle les juristes territoriaux à la  vigilance quant à l’achèvement des recours des tiers à un contrat. Un élargissement engagé en 2007, avec le recours des candidats évincés (arrêt « Tropics Travaux » , CE 16 juillet 2007, req. n° 291545) puis élargit à tous les tiers intéressés (trilogie des arrêts «Bézier 1, 2 et 3 » :  CE 28 décembre 2009, 21 mars 2011 et 27 février 2015). Une évolution jurisprudentielle  qui marque certainement la fin d’un système complexe du point de vue des procédures contentieuses. « La mutation du contentieux des contrats est achevée » selon l’avocat. Mais cette stabilité ne doit pas pour autant pousser les juristes à baisser la garde. La  stabilité contentieuse à un prix : une exigence accrue du juge. Celui-ci veillera toujours à maintenir cet équilibre, par essence  fragile, entre  intérêt général,  intérêt des parties et intérêts des tiers-  J-M Joannès (Extrait de lagazettedescommunes.com du 16/11/2017)

Assurances : Le projet de loi 141 mentionne que les clients devront payer pour la médiation par l’Autorité des marchés financiers (AMF)


nouvelle vedette

« Le client qui aura un différend avec un assureur risque de devoir payer pour que son dossier de plainte soit transféré à l’Autorité des marchés financiers (AMF), si le projet de loi 141 est adopté dans sa forme initiale. Il s’agit d’un recul inacceptable, selon Option consommateurs, puisque ce service de l’AMF est actuellement gratuit.

Ainsi, le projet de loi 141 mentionne ce qui suit, dans les cas où un client, insatisfait du traitement de sa plainte fait par l’assureur, demande de faire examiner son dossier par l’AMF : « L’Autorité examine les dossiers de plainte qui lui sont transmis. Elle peut, avec le consentement des parties et sur paiement par chacune d’elles des frais déterminés par règlement du gouvernement, agir comme conciliatrice ou médiatrice ou désigner une personne pour agir en l’une de ces qualités. »

Cette position tranche avec la situation qui prévaut actuellement, puisqu’il n’en coûte rien à un client de demander à l’AMF d’examiner son dossier de plainte, confirme Sylvain Théberge, directeur des relations médias, à l’AMF, dans un courriel.

Le partage des frais entre le client et l’assureur est « carrément inacceptable et est un obstacle de plus à l’accès à la justice », déplore Annik Bélanger-Krams, avocate à Option consommateurs.

« Si on se rend à un stade où on a un différend avec un assureur, il y a probablement des chances qu’on soit dans une situation financière qui soit pire que d’habitude. On peut penser à un refus de réclamation suite à une invalidité, explique l’avocate. On se retrouve dans une situation financière précaire et on demande au consommateur de payer les frais. C’est inacceptable. Ça fait complètement abstraction de la réalité économique des parties, ce qui fait que le consommateur et les entreprises n’ont pas les mêmes moyens. »

Si cet élément du projet de loi 141 est adopté tel quel par l’Assemblée nationale, il faudra y réfléchir, a indiqué Louis Morisset, président-directeur général de l’AMF, en marge du 12e Rendez-vous de l’AMF : « Si un paiement était ultimement nécessaire, on va essayer de le minimiser au maximum. » (Extrait de finance-investissement.com du 17/11/2017)

Liban : Emmanuel Macron souhaite élever la France au rang de médiateur principal pour « construire la paix » au Moyen-Orient.


« C’est une visite qui a pu paraître anodine pour bon nombre de Français. Mais la réception, samedi à l’Elysée, du Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri est un geste fort d’Emmanuel Macron sur la scène diplomatique internationale. Le président de la République s’est ainsi saisi de l’opportunité de replacer l’Hexagone au cœur de la médiation de paix dans une région où le poids des Etats-Unis est prépondérant, tout en soignant l’amitié entre la France et ce pays francophone et francophile.

> Saad Hariri à Paris : « L’Elysée réalise un coup de maître »

Après le passage de Saad Hariri au palais présidentiel, Emmanuel Macron a ainsi enchaîné les coups de fils pour évoquer les « moyens de stabiliser le Moyen-Orient et de construire la paix » avec les principaux acteurs de la région. Le chef de l’Etat a d’abord appelé Donald Trump, avec qui il s’est « mis d’accord sur la nécessité de travailler avec les alliés pour contrer les activités déstabilisatrices du Hezbollah et de l’Iran dans la région », rapporte la Maison Blanche. Il s’est également entretenu avec les présidents libanais Michel Aoun et égyptien Abdel Fatah al-Sissi, le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohamed ben Salmane, et avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Il « poursuivra ces échanges avec d’autres dirigeants internationaux dans les prochains jours », assure l’Elysée.  » (Extrait de leparisien.fr 19/11/2017)

En savoir plus sur http://www.leparisien.fr/international/liban-macron-s-entretient-avec-trump-apres-la-visite-de-hariri-en-france-19-11-2017-7401639.php

Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)


via Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)

Audio : « Les avantages de la médiation citoyenne » (Radio-Canada)


 

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« Il est possible de régler bien des conflits entre voisins, dans la famille, au travail ou entre des organisations, sans avoir à faire appel à la machine judiciaire. L’organisme Justice alternative Saguenay propose un service de médiation citoyenne pour vous aider.

En place depuis deux ans, le service est appelé à grandir. Doris Larouche en a discuté avec Tony Tapin, agent de développement des programmes à Justice alternative Saguenay.  » (Extrait radio-canada.ca du 8/11/2017)

Document audio à écouter sur http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/style-libre/segments/entrevue/46077/tony-tapin-mediation-citoyenne-justice-alternative-saguenay

Publication de la Newsletter ALTM n°7Novembre 2017


 

Capture.PNG12.PNGLettre à consulter sur http://altm.fr/MediationSociale/Newsletters/Newsletter.html

Création de la « Commission Médiation » à l’initiative du CMAP et du Club des Juristes


 

« Ce début du XXIe siècle se caractérise par un délaissement de la judiciarisation du conflit.

 De l’émergence des « Deals de Justice » américains à l’évolution rapide de l’arbitrage international et de la médiation et de bien d’autres MARCS1, on perçoit nettement que les entreprises cherchent à résoudre leurs différends autrement qu’en faisant appel au juge judiciaire.

Force est de constater, néanmoins, que si la médiation semble, sur le papier, surpasser de loin les autres MARCS en étant plus rapide, plus efficace, moins coûteuse, moins aléatoire et moins destructrice de liens, son essor reste en deçà des espérances.

 Créée à l’initiative du CMAP (Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris) et du Club des Juristes, la Commission Médiation est composée de juristes d’entreprise, d’avocats, de médiateurs, d’un magistrat et d’une professeure de droit.

 Elle a pour objectif de faire un état des lieux sur la médiation pour les entreprises, de comprendre qui en sont les principaux acteurs mais aussi d’analyser l’origine et la raison des réticences de certains d’entre eux à y recourir et, enfin, d’explorer les moyens de la développer. Il s’en suivra la rédaction et la publication d’un rapport comprenant diverses recommandations à cet égard

1 Mode alternatif de règlement des conflits

Président:

Pierre Servan-Schreiber, Avocat aux Barreaux de Paris et New-York, Médiateur accrédité auprès du CiArb (Chartered Institute of Arbitrators and Mediators), du CPR (International Institute for Conflict Prevention and Resolution) et du CEDR (Center for Effective Dispute Resolution)

Membres:

Soraya Amrani-Mekki, Professeure de droit, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Paris X)

Philippe-Roland Bertrand, Président de chambre, Cour d’appel de Pau

Pierre Charreton, Médiateur accrédité auprès du CMAP, Conseil en management des fonctions juridiques de l’entreprise

Guillaume Forbin, Avocat associé, Altana

Sophie Henry, Déléguée générale, CMAP

Laurent Vallée, Secrétaire général, Carrefour

Secrétaire de commission:

Martin Plissonnier, Doctorant, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Paris X (Extrait de leclubdesjuristes.com du 10/11/2017)

 

Liban : Remise des diplômes du Centre professionnel de médiation de l’Université Saint-Joseph


L'Orient-Le Jour

« La cérémonie de remise des diplômes de la 10e promotion du Centre professionnel de médiation (CPM) à Beyrouth et de la 6e promotion à Tripoli s’est tenue le 30 octobre dernier au campus des sciences humaines de l’Université Saint-Joseph. « L’écoute, au point de départ de tout acte de médiation, voici l’arme capitale entre les mains du médiateur pour bien mener sa tâche et engager le processus de médiation entre les gens en conflit », a confié aux nouveaux diplômés le recteur de l’USJ, le Pr Salim Daccache. « Évidemment, il n’y a pas que l’écoute. Il y a une deuxième étape aussi importante dans la majorité des cas, celle de la circulation de la parole. Aujourd’hui, plus que jamais, le médiateur devra avoir un rôle visible et social afin qu’il soit reconnu comme alternative à des issues malheureuses et à des procès de justice sans fin », a-t-il ajouté. De son côté Johanna Hawari-Bourjeily, directrice du Centre professionnel de médiation, a conseillé aux diplômés médiateurs de prendre soin des diverses relations que leur formation leur a assurées avec l’USJ, l’Institut catholique de Paris et l’Association des médiateurs européens. Ces relations « garantissent la qualité de votre diplôme de médiateur », a-t-elle précisé.
« Chacun d’entre nous a pu en mesurer les bénéfices à titre individuel (…) Tous ensemble, nous veillerons à ce que la médiation devienne le principal recours dans toute recherche de solutions durables et équitables aux différends et aux conflits, crises simples, internes, familiales, professionnelles, politiques, culturelles, internationales », a insisté Youssef Boulos, au nom de la 10e promotion du CPM Beyrouth. De son côté, Abir Jeitani, de la 6e promotion du CPM-Tripoli, a ajouté : « Nous nous sommes inscrits à cette formation comme des chrysalides. Les séminaires qui se suivaient représentaient pour nous cette période de transformations successives au bout de laquelle nous avons émergé des chrysalides tout comme des papillons prêts à embrasser la nature humaine et à survoler les paroles et les attitudes pour joindre ce qui est plus sublime : l’homme. » (Extrait de lorientlejour.com  du 10/11/2017)

En savoir plus sur https://www.lorientlejour.com/article/1082758/remise-des-diplomes-du-centre-professionnel-de-mediation-de-lusj.html