Cycle de conférences sur l’amiable à la Cour de cassation (rediffusion) : « L’économie de l’amiable » avec Bruno Deffains, professeur université Paris-Assas, le 7 avril 2025


« Dans une approche rigoureuse et innovante, Bruno Deffains rappelle que les conflits ne se mesurent pas uniquement au regard du nombre de décisions de justice, mais aussi et surtout en coûts cachés : tensions internes, atteinte à la réputation, perte de confiance, perturbation de l’activité économique, etc.

📊 Le Baromètre Equanim / Lamy Liaisons – Groupe Karnov du coût de la conflictualité entre entreprises met en lumière un chiffre saisissant : 29,45 milliards d’euros, soit 1,2 % du PIB, seraient liés aux litiges commerciaux en France. Un chiffre qui nous oblige à repenser notre culture du conflit.

💬 Loin de plaider pour une suppression de la voie judiciaire, Bruno Deffains appelle à une complémentarité lucide entre contentieux et amiable. Pour cela, il souligne la nécessité d’indicateurs transparents, de statistiques fiables et d’une évolution culturelle, tant chez les juristes que dans les entreprises.

Enfin, il évoque les avantages du « surplus coopératif », concept illustrant comment une résolution amiable peut créer de la valeur au lieu d’en détruire. » (Extrait de https://www.linkedin.com/posts/equanim-international_maezdiation-mard-diffaezrend-activity-7318211782366384128-qRJ9/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Conférence à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=NxyiufRejFQ&t=3842s

Médiation sociale – « Les adultes-relais : panorama et perspectives vingt-cinq ans après leur création » Mireille Gaüzère (Igas), Xavier Giguet (IGA) et Patricia Valma (IGEDD), Rapport , IGAS, IGA, IGEDD, décembre 2024, 98p.


« À la suite des émeutes urbaines de juin 2023, le Comité interministériel des villes (CIV) du 27 octobre 2023 a fixé pour objectif de renforcer la présence humaine dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), en simplifiant et en accompagnant la professionnalisation des adultes-relais (AR), outil central de la politique de la ville depuis vingt-cinq ans. Les ministres ont confié sur ce sujet en 2024 une mission à l’IGAS, l’IGA et l’IGEDD. 

Ce rapport, appuyé sur l’audition sur le terrain de plus de cent soixante personnes, constitue la première évaluation de politique publique sur les adultes-relais depuis l’origine de ce dispositif en 1999. 

4 500 adultes-relais sur le territoire

Régis par le Code du travail, les adultes-relais ont un double objectif : faciliter l’insertion professionnelle des titulaires de ces contrats et développer la médiation sociale dans les QPV, c’est-à-dire améliorer les relations entre les habitants de ces quartiers et les services publics ainsi que les rapports sociaux dans les espaces publics ou collectifs. Environ 4 500 adultes-relais étaient en fonction sur l’ensemble du territoire national fin 2023, avec un financement de l’Etat de l’ordre de 85 millions d’euros et une participation de l’Etat d’un montant fixe unitaire de 22 810 euros par an pour chaque poste.

Un dispositif largement plébiscité 

Le dispositif des adultes-relais, dans sa forme actuelle, est plébiscité par la plupart des acteurs auditionnés. Même si des ajustements se révèlent nécessaires, l’intuition initiale qui avait donné lieu à sa création, à savoir « développer la médiation sociale dans les quartiers », apparaît plus que jamais pertinente. Les trajectoires des adultes-relais sont encourageantes en termes d’insertion et de promotion sociale et la logique d’insertion des adultes-relais ne doit pas être abandonnée. 

La question de la durée du contrat d’adulte-relais (trois ans minimum renouvelables) est cruciale pour l’efficacité des actions de médiation engagées. En effet, les contacts se construisent dans la durée et il peut être long de gagner, dans un quartier, la confiance des habitants. En conséquence, la mission écarte l’hypothèse d’une modification sur ce point. 

Des acteurs clés de la médiation sociale

Le rapport formule quinze propositions de nature à conforter le dispositif, de sorte de permettre, d’une part, aux adultes-relais de vivre pleinement leur mission, comme celle de fer de lance de la République dans les quartiers où ils travaillent, et, d’autre part, aux usagers de s’appuyer sur un réseau territorial efficace de médiateurs de terrain.  » (Extrait igas.gouv.fr)

Rapport à consulter sur https://www.igas.gouv.fr/les-adultes-relais-panorama-et-perspectives-vingt-cinq-ans-apres-leur-creation

MARDis du CMAP- « Retour d’expérience : Médiateurs dans les Entreprises » le 6 mai 2025, de 8h30 – 10h30


« Comment intégrer la médiation en entreprise pour anticiper et apaiser les tensions interpersonnelles au travail ? Quels enseignements peut-on tirer des entreprises ayant mis en place un dispositif de médiation interne ?

👉 Rejoignez-nous pour une nouvelle session dédiée aux retours d’expérience sur la mise en place de la médiation en entreprise, animée par Pierre Beretti, Médiateur CMAP, avec le témoignage de Pierre-Henri Haran, DRH chez Thales SIX GBU.

🎯 L’objectif de cette rencontre : un échange interactif pour comprendre concrètement comment une organisation peut déployer un dispositif de médiation interne, les raisons qui motivent une telle initiative, les actions mises en œuvre et les premiers retours observés sur le terrain. » (Extrait de evenium.events)

Inscription sur https://evenium.events/epmnct3y

Webinaire : « VIF et Médiation Familiale » organisé par l’APMF – Association Pour la Médiation Familiale, le 16 avril 2025, de 12h à 13h30


« Toujours mobilisée sur le coeur de notre pratique de MF, l’APMF vous propose un webinaire pour réfléchir ensemble à la question des VIF soulevée par le nouveau référentiel de financement des services de MF. De quelles violences parle-t-on? En se centrant sur des exemples précis des personnes reçues en médiation, nous échangerons sur nos pratiques et tenterons de définir une posture commune. Ce webinaire s’adresse aux adhérent.es concerné.e par cette problématique complexe. » (Extrait de helloasso.com)

En savoir plus sur https://www.helloasso.com/associations/apmf-association-pour-la-mediation-familiale/evenements/webinaire-vif-et-mediation-familiale

Rapport : « Les systèmes de médiation, complément indispensable de notre système judiciaire » par Arnaud Chneiweiss, Fondation Jean Jaurès, 2025 (jean-jaures.org)


« Les systèmes de médiation – on peut aussi parler de règlement amiable des litiges – prennent une importance croissante en France et en Europe. Parce qu’ils sont plus souples, plus rapides, plus pragmatiques que nos tribunaux classiques, ils sont amenés à jouer pour résoudre des conflits dans une société française devenue si défiante, ainsi que le montre Arnaud Chneiweiss, président du Club des médiateurs et médiateur de l’assurance.

Les systèmes de médiation – on peut aussi parler de règlement amiable des litiges – prennent une importance croissante en France et en Europe. Parce qu’ils sont plus souples, plus rapides, plus pragmatiques que nos tribunaux classiques, poussant d’ailleurs ces derniers à s’interroger et à évoluer, par l’introduction par exemple en France de l’Audience de règlement amiable où un juge va tenter de trouver un compromis entre les parties, validé par lui.

La montée en puissance des systèmes de médiation

Depuis des années, les gouvernements souhaitent développer les formes de règlement amiable des litiges, en Europe comme en France. La médiation de la consommation dans sa forme actuelle résulte d’une directive européenne de 2013, transposée en droit français en 2015. »

(Extrait de jean-jaures.org du 9/04/2025)

Rapport à consulter sur https://www.jean-jaures.org/publication/les-systemes-de-mediation-complement-indispensable-de-notre-systeme-judiciaire/

Colloque : « penser la complexité, pratiquer la médiation ; les défis du dialogue et des intelligences », le 5 juin 2025, Université Toulouse-I-Capitole,


« Ancrées dans la dialogie, la métamorphose et le dialogue des contraires, la médiation et la pensée complexe ouvrent la voie à une réflexion exigeante, où la médiation se révèle comme une démarche à la fois engagée, critique et transformatrice :
-Comment dépasser la polarisation des idées et des comportements ?
-Face à l’incertitude , comment repenser nos cadres de pensée et d’actions collectives ?
-L’IA peut-elle soutenir la complexité ?
-En quoi les sciences du cerveau et les approches philosophiques peuvent-elles enrichir notre
– compréhension du compromis et de la complexité des enjeux contemporains ? » (Extraits)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/events/7317220542535643137/about/

Article : « Les médiations : émergence et production de réponses innovantes ? » par Fathi Ben, Sciences et actions sociales N°24 | 2025


Résumé

L’article présente une analyse de l’innovation à travers divers champs de l’intervention et de la régulation sociale : médiation citoyenne, médiation familiale, droit collaboratif… L’auteur propose un examen des conditions d’émergence et de production de ces modes d’intervention sociale et juridique à l’aune des logiques d’innovation mises en avant par les acteurs impliqués : professionnels, experts, représentants d’association… Face à des situations sociales jugées insatisfaisantes, comment de « nouvelles » pratiques, renforçant notamment les capacités et l’inclusion des personnes, sont-elles développées et en quoi relèvent-elles de pratiques innovantes ? À travers un examen détaillé de ces pratiques et des discours des acteurs, nous proposons une modélisation idéal-typique de trois types de logiques d’innovation (transposables mutatis mutandis dans d’autres modes d’intervention sociale) fondées respectivement sur l’adaptation, l’importation ou la création d’une action. (Extrait)

The article presents an analysis of innovation through various fields of social intervention and regulation: citizen mediation, family mediation, collaborative law, etc. The author examines the conditions for the emergence and production of these modes of social and legal intervention in the light of the rationale for innovation put forward by the actors involved: professionals, experts, association representatives, etc. Faced with social situations deemed unsatisfactory, how are « new » practices developed, in particular to enhance people’s capacities and inclusion, and in what way are they innovative practices? Through a detailed examination of these practices and the discourses of the actors, the author proposes an ideal-typical model of three types of innovation logics (transposable mutatis mutandis to other modes of social intervention) based respectively on the adaptation, importation or creation of an action.

Article à consulter sur https://journals.openedition.org/sas/5534#quotation

« Avocat et médiateur : un duo complémentaire au service du client » par Maïyadah Bashmilah – avocate au barreau de Paris – médiateure et Rim Souissi – médiateure professionnelle (village-justice.com)



« Les incitations à recourir à la médiation sont de plus en plus nombreuses.
Certains avocats manifestent toutefois des réticences à son égard et restent sceptiques quant à son efficacité. Ces réserves s’expliquent souvent par des idées préconçues ou des a priori sur la médiation.
Voici quelques réflexions partagées par un médiateur et un avocat à ce sujet.

En recourant à la médiation, certains avocats craignent de perdre le contrôle de la situation et de ne plus pouvoir jouer pleinement leur rôle de conseil auprès de leur client.

Selon le règlement intérieur national de la profession d’avocat, la médiation fait partie des options qu’un avocat doit présenter à son client dans le cadre de son devoir de conseil lorsqu’il considère, après analyse de la situation, qu’elle est adaptée.

Au-delà des aspects déontologiques ou juridiques, il peut être intéressant d’analyser ce que le recours à la médiation apporte à l’avocat et à son client. » (Extrait de village-justice.com du 7/04/2025)

En savoir plus sur https://www.village-justice.com/articles/avocat-mediateur-duo-complementaire-service-client,52954.html?utm_source=backend&utm_medium=RSS_Linkedin&utm_campaign=RSS_Reseaux

Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) : Entretien avec Johanna Hawari Bourjeily, fondatrice et directrice du Centre professionnel de médiation de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (Liban) (auf.org)


« A l’occasion de la Journée internationale des Femmes 2025, l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) vous propose de partir à la rencontre de femmes engagées et inspirantes qui façonnent le monde francophone à travers une série de courts interviews et portraits. Trois questions à Johanna Hawari Bourjeily, fondatrice et directrice du Centre professionnel de médiation de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (Liban), partenaire de l’AUF, et membre de la Commission Médiation et Gestion des conflits de l’AUF.

Quelles circonstances vous ont conduite à épouser une carrière dans la médiation ?

Après l’obtention d’un diplôme d’études approfondies (DEA, ex-Master 2) en droit pénal et d’un diplôme de criminologie de l’Université Assas – Paris II (France), j’ai passé mon certificat d’aptitude à la profession d’avocat. C’est au cours de ma carrière d’avocate pénaliste à la Cour d’Appel de Paris que j’ai rencontré, par hasard, la médiation. En effet, je devais défendre une jeune femme de 21 ans accusée de coups et blessures et, le procureur, au regard de la nature de l’infraction, a proposé de soumettre au préalable ce cas à la médiation. Ce fut une révélation pour moi. Car, ce processus humaniste avait permis à la fois à la victime d’être entendue et reconnue dans sa souffrance et, à l’auteure du préjudice de prendre conscience des conséquences de son passage à l’acte et ainsi de se responsabiliser.

Pleinement acquise à cette cause, j’ai alors suivi une formation pour devenir médiatrice auprès de l’Institut de formation à la médiation et à la négociation de l’Institut catholique de Paris et du Centre de médiation et de formation à la médiation de Paris. Depuis ce jour, la médiation ne m’a plus quittée et a représenté à mes yeux, une voie à emprunter, celle de la non-violence.

En 2006, vous avez fondé le Centre professionnel de médiation à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth. Quel rôle lui avez-vous donné ?

Le Centre professionnel de médiation (CPM) a pour mission de promouvoir une culture de la non-violence et d’ancrer une éducation à la paix au Liban et au Moyen-Orient et ce, à travers la médiation comme outil de transformation sociale.

Le CPM a trois axes d’actions : il est à la fois un centre de formation, de médiation et un incubateur de projets, développés en collaboration avec des institutions nationales et internationales engagées telles que l’AUF, ONU Femmes, etc.

Il forme tant des professionnels provenant de divers secteurs de la société, que d’étudiants des universités libanaises et régionales, à travers le partenariat avec l’AUF, ou des élèves-médiateurs au sein des écoles publiques et privées au Liban.

Par ailleurs, des médiateurs professionnels diplômés du CPM sont mis à la disposition des citoyens pour les aider à prévenir et résoudre leurs tensions et conflits à l’amiable. Les médiateurs sont impartiaux et neutres et agissent dans un cadre éthique et déontologique.

Pouvez-vous partager une anecdote marquante où la médiation a vraiment changé le cours des choses ?
Au lendemain de la guerre de juillet 2006, le CPM, en collaboration avec l’Association Médiateurs sans Frontières et le Mouvement Social libanais, a mis en place un projet regroupant 75 jeunes âgés de 14 à 20 ans de confessions et de régions différentes. Je me souviens en particulier de deux groupes de jeunes provenant de villages voisins dans le sud du Liban qui refusaient de se parler et de se rencontrer en raison de leurs divergences politiques et communautaires.
Notre travail de médiateur a consisté à créer des espaces neutres et confidentiels de dialogue et d’écoute afin de les inciter à exprimer leurs ressentis, angoisses et appréhensions. Puis, nous les avons aidés à aller les uns vers les autres sans jugement ni a priori.
À l’issue de ce projet, ces jeunes qui se diabolisaient sans même s’être rencontrés ont fini par nouer une belle amitié basée sur la compréhension mutuelle, le dialogue constructif et le respect de la différence. » (Extrait de auf.org du 28/03/2025)

En savoir plus sur https://www.auf.org/nouvelles/actualites/la-mediation-represente-mes-yeux-une-voie-emprunter-celle-de-la-non-violence/

Article : « Les modèles de médiation et leurs relations avec la psychologie » par Giró Paris Jordi, Bulletin de psychologie, tome 55, n°460, 2002. pp. 381-397


Article à consulter sur https://www.persee.fr/doc/bupsy_0007-4403_2002_num_55_460_15145

Atlas CNAF 2023 : la médiation familiale conventionnée est-elle en panne ? (syme.eu)


« Au cours des années 2010, la médiation familiale conventionnée a connu une croissance régulière, supérieure à 5% par an, grâce au dispositif de financement mis en place par les CAF, la Justice et les collectivités territoriales. L’Atlas de la médiation familiale publié chaque année par la CNAF permet de suivre de façon particulièrement précise la situation de la médiation familiale en France. Son édition 2023 vient de paraitre. Elle comporte, comme chaque année, une présentation détaillée des activités des services de médiation familiale dits conventionnés, qui sont financés par les différentes CAF départementales. Il nous semble important de présenter ici quelques-unes des informations-clés de cet Atlas 2023, et de les analyser.

Chiffres-clés et progression de l’activité

Les services de médiation familiale conventionnés par les CAF sont, en 2023 au nombre de 277 et emploient 493 ETP, répartis sur 816 médiateurs. Ils ont tenu 14 997 réunions d’information collective, 96 519 entretiens d’information préalable et 54 391 séances de médiation familiale, et ont permis de terminer 22 809 médiations. A noter que sur 22 809 médiations terminées, 17 754, soit 78%, concernent les séparations et divorces.

Si on regarde ces chiffres sur 10 ans, entre les années 2014 à 2023, on constate en premier lieu que le nombre d’ETP de médiateurs, passé de 301 à 493 ETP, a augmenté en moyenne de 5.6% par an, et que le financement CAF, passé de 14.1 à 29.6 M€, a augmenté en moyenne de 8.6% par an. La différence entre ces progressions semble explicable par l’inflation.

L’activité des services, mesurée au moyen du nombre d’entretiens (informations collectives, entretiens préalables et séances de médiation familiale) fait apparaître une croissance de 7.1% entre 2014 et 2018, suivie d’une stabilité depuis 2018, le nombre total de ces actions restant compris entre 160 et 170 000, si on excepte la baisse observée en 2020 du fait du COVID. » – Jean Rooy et Jean-François Pellerin – (Extrait de syme.eu du

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/174973-atlas-cnaf-2023-la-mediation-familiale-conventionnee-est-elle-en-panne

Atlas à consulter sur https://www.caf.fr/sites/default/files/medias/cnaf/Nous_connaitre/Recherche_et_statistiques/Atlas%20m%C3%A9diation%20familiale/CNAF_Atlas_M%C3%A9diation_Familiale_2023_V2.pdf