« La médiation de projet : un nouvel outil de réussite des projets ? »
C’est une pratique de bonne gouvernance permettant de prévenir les conflits potentiels et d’assurer la sécurité des relations contractuelles
Cette matinale sera animée par Myriam BACQUE, Médiatrice, formatrice, responsable du centre de médiation et de formation MAISON DE LA COMMUNICATION, Directrice adjointe du Diplôme d’Université Médiation et Règlement des Conflits de l’Université de La Rochelle et 1ère vice-présidente du Conseil national de la médiation (CNM). (Extrait ieam.eu)
Cette association désormais assermentée en 2024 auprès de la Cour d’appel de Montpellier, est la première association en France, ayant pour objet dans les domaines administratifs et environnementaux, de promouvoir et de maintenir à un haut de niveau de qualité la médiation, notamment en assurant les fonctions de :
Centre de médiation juridictionnelle et conventionnelle,
Centre de promotion, développement et diffusion (Analyse de pratiques, …),
Centre de réflexion collective et de haut niveau nationale et internationale en groupe de professionnels (modes de prévention, gestion, résolution, règlement des conflits, litiges et différends, pratique de la négociation, sous toutes ses formes…)
Cette Association a également pour objet de :
Veiller au respect strict des conditions d’exercice de ses médiateurs en conformité avec l’éthique et la déontologie,
Représenter ses membres auprès des organismes et des autorités administratives et juridictionnelle « (Extrait)
« Dans le cadre de la 8ᵉ édition de la Journée internationale du vivre ensemble en paix (JIVEP), la Fondation Méditerranéenne du Développement Durable Djanatu al-Arif a organisé, samedi à son siège de Sayada, une rencontre thématique participative intitulée «La médiation et la culture du vivre ensemble en paix».
Cette rencontre a rassemblé près d’une cinquantaine de participants venus de divers horizons, avec une présence marquante du Cheikh Khaled Bentounes, guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya et initiateur de la Journée internationale du vivre ensemble en paix, proclamée par l’ONU. Placée sous le slogan «Pas à pas, ensemble vers l’autre», cette initiative visait à renforcer les liens fraternels et à promouvoir les valeurs de paix, de dialogue et de solidarité. Dans son allocution à cette occasion, Mouley Bentounes, chargé de communication de la Fondation Djanatu al-Arif, a souligné que cette rencontre coïncide avec la célébration mondiale du vivre ensemble en paix, et vise à mobiliser les consciences autour de l’importance de la médiation comme outil pédagogique essentiel à l’instauration d’une culture pacifique. «Vivre ensemble en paix n’est pas un simple slogan, mais un engagement quotidien, une ouverture vers l’autre, une communication bienveillante et des actions concrètes pour le bien commun», a-t-il affirmé, rappelant que cette démarche repose sur une responsabilité collective. » – Yamina Hamdoud – (Extrait de elmoudjahid.com du 1/06/2025)
« La Commission fédérale de médiation (CFM) veut que les établissements scolaires travaillent structurellement avec des médiateurs pour les procédures relatives aux contestations d’examen, a-t-elle indiqué lundi.
Chaque année, de nombreux élèves et étudiants introduisent des recours contre des résultats d’examen, qui aboutissent souvent devant le Conseil d’Etat. Pour éviter cet encombrement, le président de la CFM, Peter Coene, lance un appel aux écoles pour qu’elles se dotent d’un médiateur neutre. Cela permettrait de régler de nombreux conflits en interne, sans avoir recours à la Justice » (Extrait de lalibre.be du 26-05-2025)
« Le mercredi 19 mars 2025 a été proposé un webinaire sur le thème « Violences scolaires et justice restaurative ».
Les violences scolaires, qu’elles soient physiques, verbales ou psychologiques, laissent de lourdes séquelles et ont des conséquences sur les personnes et les projets. Quelles alternatives/ actions pourrions-nous imaginer et/ou mettre en place face aux sanctions classiques ? Et si le dialogue par la voie de la justice restaurative pouvait apaiser les tensions et prévenir la récidive ?
Partant de constats et d’observations de terrain, Paul Mbanzoulou, auteur de l’ouvrage « La violence scolaire. Mais où est passé l’adulte ? » et coauteur de l’ouvrage « La justice restaurative. Des frontières plurielles et mouvantes », accompagné de Charline Basconès, médiateur certifiée en justice restaurative, proposaient d’échanger sur le sujet afin de mieux comprendre et appréhender ces phénomènes et les potentialités de la justice restaurative dans cet environnement.
Ces échanges étaient animés par Lucie Hernandez, docteure en psychologie, enseignante-chercheuse à l’ÉNAP et coauteure de l’ouvrage « La justice restaurative. Des frontières plurielles et mouvantes ». (Extrait)
« Cet article écrit à quatre mains par deux magistrats civilistes (l’un spécialisé en propriété intellectuelle, l’autre affecté au pôle des obligations), juges de l’ARA (audience de réglement amiable) au tribunal judiciaire de Paris a pour objet de décrire la mise en œuvre et le développement des audiences de règlement amiable, qui revivifient en France l’office conciliatoire du juge, longtemps délaissé pour des raisons culturelles et faute de politique publique valorisant cet office, pourtant essentiel. » (Extrait de actu-juridique.fr du 28/04/2025)