« Petit état des lieux de la population des médiateurs en France » par J-F Pellerin (syme.eu)


SYME

A l’heure où commence à se dessiner une organisation professionnelle des médiateurs, il semble judicieux de rassembler et d’analyser les informations quant au nombre et à l’activité de ces médiateurs. Ce besoin est également justifié par la vive activité des formations à la médiation, qui font face à une demande très soutenue. Dans cet article, nous verrons les raisons pour lesquelles cet état des lieux sur la population des médiateurs reste encore difficile à réaliser.

En médiation familiale

La CNAF, présente chaque année un Atlas annuel de la médiation familiale, document riche d’informations qui méritent analyse et commentaires. Précisons en premier lieu, contrairement à ce qu’indique son titre, que ce document ne concerne que la médiation familiale conventionnée par la CNAF (qui fait l’objet de la prestation de service versée par les CAF) et ignore l’activité des médiateurs exerçant en libéral. Ce document indique qu’en 2018, l’activité de médiation familiale conventionnée a donné lieu à 23 597 médiations familiales, et concerne 755 médiateurs familiaux, qui représentent l’activité de 406 équivalents temps plein (ETP). En comparant ces chiffres avec ceux de 2014, cela représente sur 4 ans une croissance moyenne de 6.7% par an des médiations familiales et de 7.7% des ETP d’activité, soit 27 ETP créés par an en moyenne.

Il est intéressant de rapprocher ces chiffres des flux de nouveaux diplômes DEMF sur une année, tels qu’ils apparaissent sur les différents sites des DRJSCS (Directions régionales de la jeunesse des sports et de la cohésion sociale) qui attribuent ces diplômes. Nous arrivons à un cumul de 143 diplômes délivrés par an en 2019 (1). Ajoutons que les résultats du DEMF de la région Ile de France, passés de 28 en 2017 à 55 en 2020, suggèrent une progression sensible. Nous n’avons pas à ce stade de prévision possible quant à la proportion de médiateurs DEMF qui pourra opter pour un exercice conventionné, pour un exercice libéral ou pour d’autres activités…

En médiation généraliste

Intéressons-nous à présent aux autres domaines de médiation. La situation est hélas très simple : ces domaines ne collectent ou ne publient aucune donnée d’activité sur la médiation. La Justice collecte certainement des données sur les quantités de médiations judiciaires, mais, à notre connaissance, celles-ci ne sont pas mises à disposition. On peut toutefois se faire une idée de la population des médiateurs généralistes, en examinant les listes de médiateurs inscrits auprès des Cours d’appel, celle de Paris dénombrant à elle seule en 2020 plus de 1400 médiateurs. Mais leur activité s’exerce le plus souvent à temps partiel, et il est impossible de savoir quelle est leur activité, comptée en ‘équivalent temps plein’.

En ce qui concerne la formation, nous pouvons risquer une hypothèse sur le nombre de diplômes de médiateur délivrés chaque année. Si l’IFOMENE, leader de ces formations, représente un total de 700 formations par an, alors que l’EPMN, de son côté, délivre plus de 100 CAP’M, on peut imaginer, avec les formations universitaires hors IFOMENE, le CNAM, et d’autres formations privées, que le nombre annuel de nouveaux médiateurs avec un diplôme d’études longues dépasse 500. Une partie de ces nouveaux diplômés dispose déjà d’un emploi, mais il est notoire que les autres rencontrent le plus grandes difficultés à accéder à une véritable pratique de médiateur.

Il est difficile de prévoir l’effet de l’arrivée de 500 nouveaux diplômés chaque année. On peut néanmoins comprendre qu’un flux annuel aussi élevé pénalise aussi bien l’activité des médiateurs installés, que l’accès à l’activité des nouveaux diplômés. Ces deux problèmes constituent pour notre syndicat une vive préoccupation.

En conclusion de ce premier état des lieux

Il apparait à l’évidence que nous, médiateurs, sommes insuffisamment équipés pour observer, analyser et prévoir l’évolution de notre activité, ce qui a des conséquences déjà très préoccupantes. Un observatoire des médiations, doté des moyens de centraliser les informations d’activité, permettrait de sortir de l’imprécision dans laquelle nous nous trouvons et d’agir en connaissance de cause. L’idéal serait qu’il puisse communiquer un équivalent de l’Atlas annuel de la CNAF, mais étendu à d’autres domaines de médiation et d’autres modalités d’exercice. (Extrait de syme.eu 20/11/2020)

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/64655

PUBLICATION DE LA LETTRE N°12 NOVEMBRE 2020 DE L’ANM


Lettre à consulter sur https://www.anm-mediation.com/page-newsletter.php?id=136211

« LES TENTATIVES DE PRESCRIPTION DE LA MÉDIATION DE LA COUR D’APPEL DE LYON » par Benoit Henry, Avocat (village-justice.com)


1°- Le dispositif de la Chambre Sociale de la Cour d’Appel de Lyon.

L’expérience de la Chambre sociale de la Cour d’Appel de Lyon est sans doute l’une des plus anciennes expérimentations sur le territoire Lyonnais.

Au moins, Cinq magistrats se sont succédé depuis l’année 2010 et ont bon an mal an maintenu l’expérience depuis lors.

Il y a eu plusieurs périodes dans cette expérimentation. De nos jours, elle est assez bien structurée. Il y a eu des phases où les parties étaient convoquées à des audiences spécifiques pour transmettre la proposition de médiation aux parties et aux défenseurs.

Les médiateurs étaient présents et pouvaient soit convaincre les parties d’entrer dans ce processus, soit développer une information plus fournie pour ceux qui le souhaitaient.

Nombre de retours ont montré que la proposition faite dans le cadre de procédures spécifiques n’était pas reçue au même titre qu’une audience prévue dans le cadre judiciaire.

D’un point de vue procédural, il en est bien ainsi. Cependant les magistrats tentaient de créer un contact direct avec les parties, dans le cadre d’une audience, ceux étant convaincu que ce procédé serait le plus convaincant.

Ce manque d’efficacité a renforcé les porteurs du projet dans leur idée que le processus de prescription serait plus efficace si le magistrat était amené à agir lors de l’audience prévue dans la procédure.

De nos jours, ces audiences spécifiques n’existent plus. C’est le magistrat qui convoque les parties pour les dossiers qu’il juge opportun de porter en médiation. S’il recueille l’adhésion des deux, il nomme alors un médiateur ou une association de médiation qui est prévenue par courrier de sa nomination, charge à elle de contacter les parties et d’organiser la médiation.

Un des enseignements majeurs de cette expérience est que le face à face entre le Juge et le justiciable semble primordial et déterminant quant à l’enclenchement du processus. (Extrait de 20/11/2020)

En savoir plus sur https://www.village-justice.com/articles/les-tentatives-experimentations-prescription-mediation-chambre-sociale-chambre,37166.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter&utm_campaign=RSS

Ouverture d’une nouvelle plateforme de résolution des litiges : Tele-mediation


logo Leaders League

« Tele-mediation est le dernier né en matière de résolution digitale et amiable des contentieux. La nouvelle plateforme est dédiée à la médiation conventionnelle.

La médiation conventionnelle est celle qui est initiée par les parties à un litige. Elle peut être prévue par un contrat commercial ou décidée d’un commun accord une fois le litige survenu et nécessite de désigner un médiateur. Le nouveau site Tele-mediation permet de digitaliser cette procédure de résolution des conflits, même si la liste des médiateurs n’est pas disponible sur la plateforme. Son fondateur, Bernard Cohen Solal (diplômé d’HEC et de Paris VI) est l’ancien directeur général adjoint de l’agence Lexposia. Il a précédemment évolué dans l’univers du software chez Dell et Asap avant de se lancer dans le coaching de dirigeants en prenant la tête de Saphir entre 2010 et 2018.

Tele-mediation présente deux offres : tout d’abord une étape de diagnostic juridique pour évaluer les chances de succès du procès et le montant de l’indemnisation, ensuite la réalisation de la médiation en ligne. Le diagnostic, optionnel, est au tarif de 195 euros hors taxes. La médiation coûtera un prix fixe de 495 euros hors taxes auquel s’ajoute une part variable en fonction du montant du litige. Chaque partie paie 50 % des frais. » -P. D’Amore-(Extrait de magazine-decideurs.com du 20/11/2020)

En savoir plus sur https://www.magazine-decideurs.com/news/ouverture-d-une-nouvelle-plateforme-de-resolution-des-litiges-tele-mediation?RelatedContentIds=Article-BB1bemG7,Video-BB1bh2Oj,Article-BB1bgMmE,Article-BB1b3xel,Article-BB1bg9zV,Article-BB1beBlb

Médiation scolaire : les délégués de classe apprennent leur rôle de médiateurs au sein du collège Saint -Joseph du Chambon-Feugerolles


Source : Le Progrès du 23/11/2020

Webinaire du CEMA avec Gary FRIEDMAN : « Comment les professionnels du conflit peuvent-ils utiliser l’introspection pour aider leurs clients ? » le 12 décembre 2020 de 19h – 20h30


« Rien n’est plus important pour une personne en situation de crise que de se sentir comprise.

Gary Friedman est un pionner de la médiation, qui a développé un modèle de médiation basé sur la compréhension, avec sa courbe en V. Pour traiter les difficultés que peut rencontrer le médiateur en médiation, il en a dérivé le concept du V interne, qui s’enracine dans la conscience de soi, comme un travail de l’intérieur vers l’extérieur : en soi, vers l’autre.

La résolution amiable du conflit passe par un travail d’introspection du médiateur (ou de tout autre professionnel du conflit). Il ne s’agit plus de travailler sur le processus de médiation mais de travailler sur le médiateur lui-même.

Cette méthodologie a été élaborée par un groupe de travail – le SCPI (Self-reflexion for Conflict Professionnals Intensive) ; elle permet au médiateur, en dépassant les failles de sa neutralité liées à son expérience personnelle, de mieux accueillir le conflit et d’offrir un meilleur service aux protagonistes. C’est, paradoxalement, en allant chercher chez lui ce qui l’empêche de se connecter aux autres que le médiateur crée les conditions nécessaires pour que chacun puisse s’écouter et parler vrai.

Gary FRIEDMAN

Gary Friedman pratique le droit en tant que médiateur en Californie depuis 1976. Connu comme l’un des fondateurs du mouvement actuel de la médiation, il compte parmi les premiers avocats médiateurs, avec plus de deux mille médiations conduites dans tous les domaines. Avec son collègue Jack Himmelstein, ils développent un modèle de médiation basé sur la compréhension, pratiquée couramment aujourd’hui aux Etats-Unis et en Europe.

Gary Friedman enseigne la médiation dans le Center for Understanding in Conflict et voyage à travers le monde pour enseigner sa méthode. (Extrait de cemaphores.org)

Inscription sur https://cemaphores.org/webinaire-avec-gary-friedman/

Médiation scolaire : des élèves de 4e et 3e ont été formés à la médiation au collège Joachim-du-Bellay à AUTHON-DU-PERCHE (28330)


Des élèves de 4e et 3e ont été formés à la médiation au collège Joachim-du-Bellay

« Manon, Garance, Charline A, Charline B, Yanis et Louise, élèves de quatrième et troisième du collège Joachim-du-Bellay à Authon-du-Perche, ont suivi sous la houlette de Marc Lesage, directeur de la Ligue de l’enseignement, une préparation afin de devenir médiateurs au sein de leur établissement.

« Cette médiation par les pairs permet de travailler sur le climat scolaire de l’établissement et de faire comprendre aux élèves que les conflits peuvent parfois être gérés par eux-mêmes », souligne Marc Lesage. Il précise : « Pour cela, il faut que les adultes acceptent de lâcher prise dans la gestion des conflits ». Le stage de formation à la Médiation par les pairs au collège a pour objectif de former des élèves médiateurs qui interviendront auprès de leurs camarades pour traiter les conflits et problèmes de petite violence. » (Extrait de lechorepublicain du 15/11/2020)

En savoir plus sur https://www.lechorepublicain.fr/authon-du-perche-28330/actualites/des-eleves-de-4e-et-3e-ont-ete-formes-a-la-mediation-au-college-joachim-du-bellay_13877787/?RelatedContentIds=Article-BB1b3xel,Article-BB1b53R0,Article-BB1b3Jgi,Article-BB1b3xkk,Article-BB1b4joy,Article-BB1b33jA,Article-BB1b3lGq,Article-BB1b3tfQ,Article-BB1b2i30,Article-BB1b2ShR,Article-BB1b3T6Z

Vidéo sur la médiation en entreprise sur la chaîne You Tube consacrée à la médiation de J-M Bret Avocat Médiateur


Jean-Marc Bret Avocat Médiateur, viens de mettre en ligne sur sa chaîne You Tube consacrée à la médiation une nouvelle vidéo consacrée à la médiation en entreprise. 

Vidéo à consulter sur :https://www.youtube.com/channel/UC98A4GXk_6PNnqUv4mHOySQ

Côte d’Ivoire : des actions diligentes annoncées pour le renforcement de la cohésion sociale en Côte d’Ivoire par le Conseil de médiation


Médiation

« Le Conseil de médiation a tenu ce lundi 16 novembre 2020, sa première réunion, au siège de l’institution, situé à la Fondation Félix Houphouët Boigny à Yamoussoukro.

L’enjeu des échanges était de faire un état des lieux de la cohésion sociale dans les différentes régions du pays mais il s’est agi également de réfléchir sur les actions à engager par le Médiateur de la République afin de ramener la quiétude, l’entente et la confiance mutuelle entre les communautés des localités ayant été affectées par les violences.

« La rencontre se situe, dans le cadre de la seconde attribution du Conseil de médiation relative aux missions du Médiateur de la République en matière de cohésion sociale dont le renforcement a été inscrit au cœur des priorités de notre Institution en cette année 2020 », a situé le Médiateur Adama Toungara.

Dressant un bilan des actions en matière de cohésion sociale, il s’est félicité de la mise en place de « Les grandes rencontres » qui ont permis à l’institution de sillonner les 108 départements du pays et les 10 communes du District d’Abidjan pour sensibiliser les populations à la cohabitation pacifique et à privilégier le dialogue pour le règlement de leurs différends, rappelant également les actions de communication initiées sur afin de maintenir la flamme de la sensibilisation pour un scrutin sans violence.

(…)

Le Conseil de médiation est un organe consultatif et décisionnel dont la création a été envisagée depuis plusieurs années dans le but d’un meilleur fonctionnement de l’organe de médiation.

Il a pour attributions principales d’examiner les dossiers de réclamation complexes et faire toutes suggestions et recommandations en vue de leur règlement, d’identifier les actions à mener en cas de situations portant atteinte ou susceptibles de porter atteinte à la cohésion sociale, d’Améliorer la procédure d’instruction des requêtes dans l’optique d’une plus grande efficacité, de définir les grandes orientations et objectifs stratégiques de l’Organe de médiation et suivre leur mise en œuvre et d’examiner toute autre question relative au fonctionnement de l’Institution. (Extrait de news.abidjan.net/h du 17/11/2020)

En savoir plus sur https://news.abidjan.net/h/683726.html?RelatedContentIds=Article-BB1b3xel,Article-BB1b5zOD,Article-BB1b5ki4,Article-BB1b3Jgi,Article-BB1b6iUI,Article-BB1b3xkk,Article-BB1b53R0,Article-BB1b33jA,Article-BB1b4joy,Article-BB1b5liw,Article-BB1b2i30,Article-BB1b3lGq,Article-BB1b3em1,Article-BB1b2ShR,Article-BB1b3T6Z,Article-BB1b5zLm

OUVRAGE : BUGNION J. (dir) « LA JUSTICE RESTAURATIVE EN FRANCE ET EN EUROPE. Actes de la journée d’étude du master médiation du 22 mai 2019 à l’université Lumière Lyon 2 », 2020, 194p., 15€


« Tournée vers l’avenir, la justice restaurative contribue à responsabiliser l’auteur et à offrir à la victime et à son environnement social une reconnaissance des blessures et des souffrances, une réparation des répercussions et des préjudices résultant de l’infraction et le rétablissement de la paix sociale.

Un vrai pluralisme judiciaire est-il possible ? Différents modèles de justice peuvent-ils coexister ? Comment promouvoir, à côté d’une culture répressive, une culture restaurative ?

Pour répondre à ces questions, la journée d’étude du 22 mai 2019 à l’Université Lyon 2 a réuni des témoins et acteurs d’expériences de justice restaurative menées en France et en Europe. Ils ont nourri la réflexion et ouvert des perspectives pour contribuer au développement de la justice restaurative. 

Janie Bugnion, médiatrice pénale et civile assermentée agréée par le Ministère public et le Tribunal des mineurs de Genève , médiatrice pour le parquet du tribunal judiciaire de Paris, administratrice de l’Association nationale des médiateurs (ANM), enseignante spécialiste de la justice restaurative, a coordonné l’organisation de cette journée d’étude et la publication des actes. (Extraits de medias-mediations.fr)

La journée d’étude du 22 mai 2019 et la publication de cet ouvrage ont reçu le soutien de la Faculté de droit Julie – Victoire Daubié de l’Université Lumière Lyon 2, de l’équipe d’accueil Droits, Contrats, Territoires et de l’Association nationale des médiateurs (ANM).

Ouvrage à commander sur https://www.medias-mediations.fr/nos-ouvrages/la-justice-restaurative/#cc-m-product-9695208386

Ouvrage : KAPRAL Céline « Étape Médiation. La médiation au service de la Responsabilité Sociétale des Entreprises et des Organisations, » Médias & Médiations, 2020, 139p. 20€


« La médiation est avant tout écoute et dialogue au service de l’humain. Elle va bien au-delà de la résolution des différends. Par sa dimension humaniste, la médiation soutient le lien social, prévient les différends et contribue à la réussite de la responsabilité sociétale des entreprises et des organisations (RSE-O). Ce livre est une proposition, un possible mode d’emploi. » Céline KAPRAL

« Ce livre présente un véritable atout pour tous ceux qui ont la volonté de « se réveiller » et qui s’intéressent à la construction d’un monde nouveau. Il propose non seulement des arguments et exemples mais également un chemin méthodologique utile pour réussir le projet. » Gabrielle Planès (Présidente d’honneur de l’Association nationale des médiateurs (ANM)

Céline Kapral est médiatrice libérale indépendante, agréée par les cours d’appel Paris et Aix-en-Provence. Juriste et enseignante en droit, elle crée son étude d’huissier puis choisit de se consacrer entièrement à la médiation et à la formation. « Parce que la médiation rétablit l’humain au centre des préoccupations, elle révèle l’estime de soi, permet à nouveau d’être acteur de sa vie et aide à préparer l’avenir, le tout en totale confidentialité et en un temps record. » (Extrait de medias-mediations.fr)

Ouvrage à commander sur : https://www.medias-mediations.fr/etape-mediation-la-mediation-au-service-de-la-responsabilite-societale-des-entreprises-et-des-organisations/