Formation CEMA : « Situations de blocage et ressources en Médiation » le 14/12/2024, avec Bertrand DELCOURT, Président du CEMA


« Dans toute mission de médiation, quel que soit le domaine, le cadre d’intervention, le nombre de parties prenantes, le niveau de complexité du conflit, le médiateur peut être confronté à des comportements bloquants, à des attitudes contreproductives de l’un des participants, qu’il éprouve des difficultés à surmonter.

Si, dans une certaine mesure, se préparer à la médiation c’est se préparer à l’imprévu, si la pertinence de la posture du médiateur ne se ramène pas tant à l’acquisition d’« outils » qu’au développement de son savoir-être, il n’en demeure pas moins que certaines situations de blocage peuvent être anticipées. On peut les envisager, s’y confronter ensemble pour bénéficier du retour d’expérience de praticiens plus éprouvés et accroître ses ressources intérieures.

C’est ce à quoi invite cette journée de formation qui empreinte à l’analyse de pratique en questionnant les écueils que chacun identifie pour soi-même.

Objectifs de la Formation
  • Accroître la confiance du médiateur en lui-même ;
  • Cultiver sa neutralité, son impartialité ;
  • Faire face à l’imprévu.
  • (Extrait de cemaphores.org)

En savoir plus sur https://cemaphores.org/situation-blocage-ressources-mediation/

« Directeurs juridiques : 10 mauvaises raisons de ne pas utiliser la médiation en cas de litige » (cmap.fr)


« La médiation reste encore trop méconnue, alors qu’elle offre de nombreux avantages pour résoudre les litiges : rapidité, confidentialité, coût limité et suppression de l’aléa judiciaire.

Cependant, certaines idées reçues freinent encore son adoption.

💡 Dans son dernier article, Jean Luc Petit, médiateur CMAP – Médiation et Arbitrage, met en lumière les obstacles auxquels peuvent être confrontés les directeurs juridiques et explique pourquoi ces réticences ne devraient pas freiner l’utilisation de la médiation.

Voici les 10 mauvaises raisons que l’on entend souvent :
1.     Je ne connais pas la médiation.
2.     Nous n’avons pas besoin d’un tiers pour négocier.
3.     Les enjeux personnels internes à l’entreprise sont trop forts.
4.     L’antagonisme est trop fort.
5.     La médiation est un aveu de faiblesse.
6.     La médiation n’est pas adaptée aux litiges complexes.
7.     La procédure est déjà lancée… il est trop tard !
8.     Nous sommes certains de gagner au tribunal !
9.     Une décision judiciaire est plus claire.
10.   Notre avocat nous pousse au contentieux.

Et pourtant… La médiation est une solution pragmatique, efficace et souvent bien plus avantageuse que le contentieux !
🔹 69 % des médiations aboutissent à un accord (CMAP).
🔹 Durée moyenne d’une médiation : 14 heures, contre 36 mois pour une procédure judiciaire. » (Extrait)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/cmap-centre-de-m-diation-et-d-arbitrage-de-paris_10-mauvaises-raisons-de-ne-pas-utiliser-la-activity-7270765455571668992-lT9u/?utm_source=share&utm_medium=member_android

« Constatation et déclarations dans le cadre d’une médiation » par Nicolas Charrel, Avocat – Médiateur (Contrats Publics n°255 juillet août 2024)


« 𝗠𝗘𝗗𝗜𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗘𝗧 𝗖𝗢𝗡𝗙𝗜𝗗𝗘𝗡𝗧𝗜𝗔𝗟𝗜𝗧𝗘 : 𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗘𝗜𝗟 𝗗’𝗘𝗧𝗔𝗧 𝗥𝗘𝗡𝗩𝗘𝗥𝗦𝗘 𝗟𝗘 𝗣𝗥𝗜𝗡𝗖𝗜𝗣𝗘 𝗗𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗙𝗜𝗗𝗘𝗡𝗧𝗜𝗔𝗟𝗜𝗧𝗘. 𝗟𝗲 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝘀 𝗱𝗼𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗴𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗻𝗼𝘁𝗮𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗰𝗮𝘀 𝗱’𝗲𝘅𝗽𝗲𝗿𝘁𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻𝗰𝗮𝗽𝘀𝘂𝗹𝗲́𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻. La #confidentialité est fondamentale en médiation : elle permet de libérer la parole, aide à partager des solutions possibles si… et rassure les parties pour leur permettre de trouver un accord sur leur différend. Découvrez mon commentaire critique de l’avis du CE du 14 novembre 2023, rendu sur conclusions contraires du rapporteur public, qui fragilise la confiance des parties sur la confidentialité pourtant fondamentale dans médiation. Tous les objets de la médiation sont concernés. » (Extrait linkedin.com 20/10/2024)

Article à consulter sur https://www.linkedin.com/posts/fabrice-vert-8705b8212_m%C3%A9diation-et-confidentialit%C3%A9-avis-ce-14-11-activity-7255928210515718144-YRS2?utm_source=share&utm_medium=member_android

« La médiation et la confidentialité » par Jean-Louis Lascoux (village-justice.com)


« La confidentialité est essentielle en médiation, offrant aux parties un espace sécurisé pour échanger librement. Cependant, des exceptions et confusions existent, en particulier entre médiation et conciliation. Pour préserver l’intégrité de la médiation, il est crucial de renforcer les garanties de confidentialité et d’éduquer les acteurs concernés.

En matière de résolution des différends pouvant être judiciarisés ou non, la médiation repose sur un principe fondamental : la confidentialité. Ce cadre protecteur, garant de la neutralité du médiateur et de la liberté des échanges, est mis en question par des pratiques qui brouillent sa portée et des débats juridiques qui prennent de l’ampleur. Ce texte examine les implications de ces défis, en passant par les contextes du travail, notamment dans le domaine de la médiation de la consommation.

Au sommaire de cet article…

(Extrait de village-justice.com du 19/11/2024)

En savoir plus sur https://www.village-justice.com/articles/mediation-confidentialite,51478.html

Vidéo : Un médiateur peut-il changer l’issue d’un conflit ? Pour un même conflit peut on avoir des résultats différents ? avec Pascal Gemperli et Christel Hildegard Schirmer, INTER-médiés -Le podcast « Perspectives de médiation »


Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=TYvYFMh4EgA

Ptit Déjeuner de la Médiation de l’AFIM (en ligne):  » Les biais inconscients dans la gestion des conflits » avec Faiza Alleg Dolivet (avocate et médiatrice) et Leslie Hureau (Psychologue spécialisée en Neuropsychologie), 6 novembre à 8.15 CET


« L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) en partenariat avec la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (SCCM/SKWM/CSMC) a le plaisir de vous inviter à un petit-déjeuner en ligne gratuit sur le thème des biais inconscients dans la gestion des conflits. Cet événement sera animé par Me Faiza ALLEG DOLIVET et Mme Leslie HUREAU, deux expertes reconnues dans leurs domaines respectifs.

Comprendre les biais inconscients : Les biais inconscients sont des préjugés implicites qui influencent nos décisions et comportements sans que nous en ayons conscience. Ils peuvent affecter la manière dont nous percevons et résolvons les conflits, souvent en renforçant les stéréotypes et en biaisant notre jugement. Une meilleure compréhension de ces biais est essentielle pour améliorer la gestion des conflits et promouvoir des pratiques plus équitables et inclusives.

À propos de Faiza ALLEG DOLIVET : Faiza ALLEG DOLIVET est avocate au Barreau de Paris et médiatrice accréditée avec 14 ans d’expérience. Ancienne Directrice Juridique en entreprise pour les régions EMEA et Amérique Latine, elle est experte en gestion des conflits, en droit des affaires, en droits humains, et en normes anti-corruption. Elle a travaillé dans divers secteurs tels que le minier, l’industriel et les infrastructures, et est reconnue pour son leadership et son intégrité. Faiza a également enseigné le droit des affaires à l’Université de Polynésie Française et est consultante stratégique.

À propos de Leslie HUREAU : Leslie HUREAU est neuropsychologue spécialisée dans l’étude des comportements humains et des processus mentaux. Elle intervient dans des contextes variés pour aider à comprendre l’impact des biais cognitifs sur la prise de décision et la gestion des conflits. Leslie combine son expertise scientifique avec une approche pratique pour offrir des solutions concrètes aux défis posés par les biais inconscients.

Nous vous invitons à rejoindre ce séminaire enrichissant pour découvrir comment identifier et atténuer les biais inconscients dans la gestion des conflits, afin de favoriser des solutions plus justes et équilibrées.

Pour vous inscrire : [Lien d’inscription]

Lien Zoom / Microsoft Teams / Google Meet / Skype / ou autres plateformes utilisées – https://us02web.zoom.us/j/2035501758?pwd=MS80VzgwUTBWdHQ3aVhyTFQxY1lCdz09

(Extrait d’afim-mediation.com)

Inscription sur https://afim-mediation.com/event/les-biais-inconscients-en-conflits-f-alleg-et-l-hureau/

Rencontre  – Médiation sociale dans les Hauts-de-France : « Le « tout numérique » transforme les pratiques en médiation sociale : Quelles approches, quels outils pour mieux accompagner ? » le 3/12/2024 à Salle des Fêtes du Centre, Grand Place – 59590 RAISMES 


inscription sur https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeUSj9EhoiqwtBc1G0tpXMdWMCjUzV1mvE3jDJx_9-OO-Bbyw/viewform

Visioconférence (rediffusion) : « L’importance des mots en médiation » avec Christel Schirmer et Pascal Gemperli, Perpectives de médiation, du 3/06/2024(youtube.com)


« Les mots deviennent pensée, deviennent réalité… Les mots sont l’outil principal du médiateur, sans oublier la force du silence et tout ce qu’il y a entre les deux. Christel Schirmer de la revue INTER-médiés (https://intermedies-mediation.com/) et Pascal Gemperli discutent de l’impact des mots sur la réalité, la relation et ainsi sur les réalités des parties en conflit. Prends garde à tes pensées ; elles deviennent tes paroles ; Prends garde à tes paroles ; elles deviennent tes actions ; Prends garde à tes actions ; elles deviennent tes habitudes ; Prends garde à tes habitudes ; elles deviennent ta destinée. » (Extrait de youtube.com)

Visioconférence à voir sur https://www.youtube.com/watch?v=wsqgG8lGoDs

Article : « Procès ou médiation ? Des indicateurs pour orienter les parties en conflit », Alexandre Lombard, avocat et médiateur, SJ 2024 N° 6 p. 475 ss.


En savoir plus sur https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7213914057731379201/

Livre : « L’aparté, un entretien individuel en médiation » sous la conduite de Marthe Marandola, Geneviève Lefebvre, Hugues de Roquette-Buisson, Léonore Cousin, éditeur aegalite, 2024, 60p.


« Proposer un aparté en séance plénière : c’est une possibilité en médiation, mais à quel moment, pourquoi, comment, pour qui, avec quels objectifs, risques et avantages ?

Quel que soit le processus de médiation choisi, en médiation d’entreprise, familiale, commerciale, de voisinage…  Ce sujet soulève bien des questionnements sous son apparente banalité.

C’est en tentant d’y répondre qu’est née l’idée de ce livret, porté par le constant et amical échange entre médiateurs, les discussions à bâtons rompus, une journée de formation sur ce thème… Sans avoir vocation à émettre des réponses définitives, ce texte cherche plutôt à susciter curiosité et hypothèses, expérimentations et approfondissements, échanges et clarifications.

Tout professionnel de la médiation ne doit-il pas être un vivant point d’interrogation ?

Les règles à respecter, les points d’éthique, ce qui se passe avant, pendant l’aparté, le retour en plénière : tel est le sujet de ce livret construit au pas de nos expériences et rencontres. » (Extrait aegalite.fr)

A commander sur https://www.aegalite.fr/

« Un point sur les écrits en médiation » par Martin Oudin, maitre de conférence à l’Université de Tours (syme.eu)


« Nous vous présentons ici une transcription de l’intervention de Martin Oudin sur le thème des Ecrits en médiation, en marge de l’Assemblée générale du SYME, le 12 avril 2023. Martin Oudin est maitre de conférence hdr en droit privé à l’Université de Tours.

Introduction

On m’a demandé d’intervenir sur la rédaction des accords de médiation, à la suite d’un article que j’ai publié dans « La médiation en entreprise, affirmation d’un modèle », ouvrage collectif paru en septembre 2022 aux éditions Médias & Médiations. Cet article était parti d’un double constat : 1) la structuration en cours de l’activité de médiation et l’accroissement des responsabilités des médiateurs qui va peut-être en découler. 2) La grande diversité dans les pratiques des médiateurs s’agissant de l’accord final : certains rédigent sans difficulté cet accord, d’autres considèrent que ça leur est purement et simplement interdit. J’ai donc eu envie de tenter d’y voir plus clair.

Si l’on consulte la littérature en la matière, elle est, elle aussi, étonnante : un certain nombre d’articles et de livres expliquent que le médiateur ne doit pas laisser les parties sans un accord en bonne et due forme ; d’autres qu’il n’est pas question pour le médiateur de rédiger un quelconque écrit. Essayons de voir sur quoi ces affirmations reposent.

Il y a un certain nombre de règles, de principes, qui me semblent incontestables. Je commencerai par les rappeler (1). Mais il y a, aussi, beaucoup de zones d’ombre, de pratiques dont la régularité est questionnable. J’en évoquerai certaines (2). Enfin, j’essaierai d’imaginer ce qui pourrait être proposé aux pouvoirs publics ou au législateur dans le cadre d’une évolution du cadre réglementaire de la médiation (3). » (Extrait de www.syme.eu du 3/05/2023)

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/119985-martin-oudin-un-point-sur-les-ecrits-en-mediation