Publication de la Newsletter ALTM n°7Novembre 2017


 

Capture.PNG12.PNGLettre à consulter sur http://altm.fr/MediationSociale/Newsletters/Newsletter.html

Création de la « Commission Médiation » à l’initiative du CMAP et du Club des Juristes


 

« Ce début du XXIe siècle se caractérise par un délaissement de la judiciarisation du conflit.

 De l’émergence des « Deals de Justice » américains à l’évolution rapide de l’arbitrage international et de la médiation et de bien d’autres MARCS1, on perçoit nettement que les entreprises cherchent à résoudre leurs différends autrement qu’en faisant appel au juge judiciaire.

Force est de constater, néanmoins, que si la médiation semble, sur le papier, surpasser de loin les autres MARCS en étant plus rapide, plus efficace, moins coûteuse, moins aléatoire et moins destructrice de liens, son essor reste en deçà des espérances.

 Créée à l’initiative du CMAP (Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris) et du Club des Juristes, la Commission Médiation est composée de juristes d’entreprise, d’avocats, de médiateurs, d’un magistrat et d’une professeure de droit.

 Elle a pour objectif de faire un état des lieux sur la médiation pour les entreprises, de comprendre qui en sont les principaux acteurs mais aussi d’analyser l’origine et la raison des réticences de certains d’entre eux à y recourir et, enfin, d’explorer les moyens de la développer. Il s’en suivra la rédaction et la publication d’un rapport comprenant diverses recommandations à cet égard

1 Mode alternatif de règlement des conflits

Président:

Pierre Servan-Schreiber, Avocat aux Barreaux de Paris et New-York, Médiateur accrédité auprès du CiArb (Chartered Institute of Arbitrators and Mediators), du CPR (International Institute for Conflict Prevention and Resolution) et du CEDR (Center for Effective Dispute Resolution)

Membres:

Soraya Amrani-Mekki, Professeure de droit, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Paris X)

Philippe-Roland Bertrand, Président de chambre, Cour d’appel de Pau

Pierre Charreton, Médiateur accrédité auprès du CMAP, Conseil en management des fonctions juridiques de l’entreprise

Guillaume Forbin, Avocat associé, Altana

Sophie Henry, Déléguée générale, CMAP

Laurent Vallée, Secrétaire général, Carrefour

Secrétaire de commission:

Martin Plissonnier, Doctorant, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Paris X (Extrait de leclubdesjuristes.com du 10/11/2017)

 

COMPTE-RENDU DU SYMPOSIUM DE LA MÉDIATION 2017, LILLE


« Les médiateurs professionnels sont chaque année plus nombreux et donc plus présents dans la société. Rassemblés à Lille, ils ont démontré que leur profession est celle du 21ème siècle, puisque que c’est la profession qui a comme champ d’intervention ce qui fait l’essence même de la vie en société : le vivre ensemble. Dotée de l’ingénierie relationnelle, elle est la première profession, nouvelle à toute civilisation, à définir un référentiel pour établir, rétablir ou entretenir la qualité relationnelle.  Le choix du lieu en 2017, le Nouveau siècle, à Lille, en a été un rappel pour le Symposium annuel qui s’est tenu les 19 et 20 octobre 2017.

Les interventions des médiateurs professionnels, exclusivement formés à l’EPMN, diffèrent de celles des médiateurs issus des centres de formation des courants de pensée psychologiques, juridiques ou religieux.

Vous reconnaissez les médiateurs professionnels parce que non seulement ils sont titulaires du Certificats d’Aptitude à la Profession de Médiateur – CAP’M®, mais en plus ils sont membres de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation- CPMN. Leurs compétences sont liées à une exigence technique, une méthodologie précise qui permet d’accompagner la résolution de conflit en tant que projet relationnel. Parce qu’un conflit est avant toute chose une relation. Certes, une relation dégradée, mais une relation. Et c’est en sachant ce qu’est une relation et en identifiant les mécanismes de dégradation et la qualité relationnelle, que les médiateurs professionnels étendent leurs offre de service.

La médiation professionnelle est fondée sur un nouveau paradigme de ce qu’est une personne auquel résistent des professions traditionnellement ancrées à des représentations fictives.

Avec leurs compétences sur le terrain de la relation, les médiateurs professionnels apportent ce qu’aucune autre profession n’apportaient jusqu’à maintenant : la performance de l’instruction sur le champ de l’éducation. Leur posture est rigoureuse, ce qui garantit la fiabilité du résultat de leurs interventions : ils exercent en dehors de tout autorité, notamment d’autorité de fonction – et de toute autre, pour promouvoir l’altérité et développer au sein des organisations le référentiel de la qualité relationnelle.

Une profession qui permet de faire évoluer les relations

A Lille, l’heure a été à la Constituante de la Profession. Ce débat fondateur a réaffirmé la profession initiée en 1999 et 2001, avec la création du CAP’M.

Après une première journée d’ateliers, la deuxième journée a permis à tous les participants de mesurer l’évolution de la profession sur les 17 années écoulées. Un moment essentiel dont l’intérêt a été de démontrer son caractère désormais incontournable pour faire évoluer une relation.

La remise des Espoirs de la médiation a été un grand moment de partage d’expériences et de découvertes sur les intérêts de la médiation professionnelle pour les organisations, notamment pour les accommpagnements managériaux, le renforcement du dialogue social et la prévention de la souffrance mentale au travail. On a pu entendre rapporter les balbutiements de l’époque où les débats entre les philosophes et les sophistes ont fait rage, avec la condamnation à mort de Socrate, puis plus tard, sur la trace des Lumières, lors des grands moments révolutionnaires.

Les intervenants ont été unanimes, la Profession de Médiateur repose sur la rigueur, la méthode, la rationalité et la transmissibilité. Elle n’est pas seulement technique : elle est une instrumentation éthique. Elle participe de l’évolution de la vie en société avec une appropriation de la notion d’altérité. De ce fait, elle a un rôle sociétal fondamental, rien de moins que d’intervenir sur l’un des piliers de l’organisation sociale, point fixe du droit, le contrat social, initié au XVIIIème siècle, et d’intégrer de nouveaux fondamentaux :

  • adhésion, avec la liberté de décision
  • reconnaissance, avec la promotion de la qualité relationnelle et de l’altérité
  • entente, avec l’élaboration contributive du projet relationnel

Les échanges ont notamment battu en brèche les fictions cultuelles, culturelles et intellectuelles (tout le monde connait la différence entre le bien et le mal, nul n’est censé ignorer la loi, chacun sait ce qui est normal et ce qui ne l’est pas). La médiation professionnelle permet aux personnes dans une démarche de conduite de projet ou de changement, dans des situations relationnelles pénibles, de mieux conduire leur pensée.

Tout au long de la journée, avec les retours sur les Espoirs des années précédentes, la remise des nouveaux Espoirs de la médiation, les intervenants ont démontré l’étendue de leur champ d’intervention. Avec l’intérêt que les organisations ont pour la qualité relationnelle, initiée parallèlement avec l’ingénierie relationnelle, des pistes importantes ont été indiquées pour accélérer le développement de la profession avant 2020.

C’était la troisième année de la Décennie du droit à la médiation, annoncée à Paris. Bordeaux, en 2015, aura été la première année, puis Lyon en 2016, et cette année Lille. L’année prochaine : Toulouse… » (Extrait de officieldelamediation.fr du 28/10/2017)

En savoir plus sur https://www.officieldelamediation.fr/2017/10/28/symposium-de-la-mediation-2017-lille/

15e Forum « La non-violence à l’école » Les émotions au coeur de la régulation non-violente des conflits : Enjeux – Démarches – Outils – 18 novembre 2017 – Paris


15e Forum « La non-violence à l’école »

Capture.PNG15.PNGLes émotions au cœur de la régulation non-violente des conflits:

Enjeux – Démarches – Outils

Le 18 novembre 2017 à la Mairie du Xe de Paris de 9h30 à 17h

Dans un esprit d’échanges et de convivialité, Catherine Aimelet-Périssol interviendra le matin avec une conférence/débat, qui sera suivie de témoignages d’enseignants et d’éducateurs.

Catherine Aimelet-Périssol est psychothérapeute. Elle a développé une grille de lecture du processus émotionnel fondé sur la neurobiologie, permettant ainsi à ses patients de reconnaitre le sens vital contenu dans le stress, d’agir plus en conscience et de se responsabiliser dans ses choix. Elle travaille sur Paris en cabinet et dans le cadre de l’institut de Logique Emotionnelle http://www.logique-emotionnelle.com.

L’après-midi se dérouleront six ateliers participatifs au choix pour nourrir vos propres projets : un atelier yoga animé par le RYE, un cercle de parole animé par Question de justice, un atelier sur l’instauration du climat de confiance dans un groupe animé par le MAN-Lyon, un atelier découverte d’outils pour connaître et identifier ses émotions animé par l’OCCE, un atelier sur la peur des différences au cœur des conflits animé par l’IECCC, et un atelier autour du parcours-expo du MAN animé par le MAN-Paca. » (Extrait de education-nvp.org )

Programme et inscription sur http://education-nvp.org/forum-2017-la-non-violence-a-lecole/

Organisations de médiateurs : Le Syndicat professionnel des médiateur(e)s (SYME)


SYME

Historique

L’idée de ce syndicat est née lors d’un événement de réflexion collective, Le Forum Ouvert de Médiation 21, qui s’est tenu le 15 septembre 2016, à l’initiative de l’AME (Association des Médiateurs Européens), l’ANM (Association Nationale des Médiateurs), l’APMF (Association Pour la Médiation Familiale), le CIMAE (Centre Indépendant de Médiation, d’Arbitrage et d’Expertise), le CMAP (Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris), le CMNP (Centre de Médiation des Notaires de Paris), la CNPM (Chambre Nationale des Praticiens de la Médiation), la FNCM (Fédération Nationale des Centres de Médiation), la FENAMEF (Fédération Nationale de la Médiation et des Espaces Familiaux), l’IEAM (Institut d’Expertise, d’Arbitrage et de Médiation), l’IFCM (Institut Français de Certification des Médiateurs), Planet’Médiation, et le RME (Réseau des Médiateurs en Entreprise) .

Cet événement avait identifié certaines des actions nécessaires au développement de la médiation et de la profession de médiateur pour les années à venir.

Lors de cet événement, la création d’un syndicat professionnel est apparu comme indispensable au processus de professionnalisation des différentes catégories de médiateurs, et à une bonne représentativité de cette profession vis-à-vis des institutions comme du public.  » (Extrait de syme.eu )

En savoir plus sur https://www.syme.eu/page/156328-historique

Suisse : La Maison des médiations de Genève fête ses 20 ans.


 

« La Maison des médiations genevoise fête aujourd’hui ses vingt ans d’existence. Durant cette période, elle a mené au total 1379 médiations: 997 familiales, 166 concernant le monde du travail, 91 relatives à des conflits de voisinage, 100 pénales liées à des mineurs et 25 touchant à des sujets variés. Le président de l’association, Bruno Munari, a-t-il constaté une évolution depuis la création de la maison?

«En général, la grande majorité des médiations familiales concerne des couples qui se séparent et qui se trouvent en conflit au sujet des enfants. Que ça soit au niveau financier, au niveau de l’organisation des journées ou de la garde. Mais en 2017, j’ai remarqué qu’un tiers des cas concernait d’autres types de liens familiaux. Des grands-parents qui souffrent d’être privés de leurs petits-enfants par exemple; des frères et sœurs qui ne s’entendent plus, notamment autour d’une succession; des parents qui n’arrivent plus à communiquer avec leurs enfants, adolescents ou jeunes adultes.» Le médiateur se réjouit que la pratique s’ouvre ainsi à d’autres types de conflits.

Evolution du couple

L’association compte six médiateurs et est subventionnée par l’Etat. Les personnes intéressées commencent par un entretien individuel d’une heure, dans lequel on leur explique les mécanismes de cette pratique. Si l’intérêt se maintient, les séances suivantes sont communes (les personnes en conflit et deux médiateurs) et durent une heure trente. Elles coûtent de 20 à 100 francs de l’heure en fonction du salaire des personnes concernées. On compte en moyenne de trois à cinq séances avant d’aboutir à un résultat. Mais Bruno Munari n’aime pas trop ces statistiques. Pour lui, chaque cas est différent.

Marque de fabrique de la Maison des médiations, les réunions ont lieu avec deux médiateurs. Et lorsqu’il s’agit d’une affaire de séparation ou de divorce, ces derniers sont obligatoirement un homme et une femme. Un miroir en quelque sorte du couple auquel ils font face. A entendre Bruno Munari, cette méthode favoriserait l’apaisement des conflits, «notamment grâce à la qualité de la communication entre les médiateurs, à leur capacité d’écoute et de dialogue sans se couper la parole».

A ses yeux, les relations de couple ont beaucoup évolué. «L’abandon du divorce pour faute en 2002 a renforcé la notion de parentalité.» L’instauration systématique de l’autorité parentale conjointe depuis 2014 également. «Il me semble que maintenant les parents ont à cœur d’offrir à leurs enfants une qualité de vie aussi proche que possible de celle qui existait avant la séparation, et cela quelle que soit l’intensité du conflit conjugal.» Bruno Munari note également que chaque parent reconnaît aujourd’hui beaucoup plus facilement la place et les compétences de l’autre dans son rapport aux enfants. «Il y a un changement de mentalité de part et d’autre.»

La justice civile (Tribunal de première instance, Tribunal de la protection de l’adulte et de l’enfant) fait parfois appel à la Maison des médiations. Pour certains couples, ça marche. Le dialogue reprend. «On peut même finir par rédiger une convention de divorce, le juge civil n’aura alors plus qu’à l’examiner et à l’entériner. Il gagne ainsi beaucoup de temps.»

Voisins et régies

Bruno Munari souligne que la démarche de médiation est «pratico-pratique». «On s’intéresse au comment gérer la vie après une séparation, pas au pourquoi on en est arrivé là. Lorsque l’on constate qu’un couple s’intéresse davantage aux causes du conflit, on l’aiguille vers une thérapie de couple.» La Maison des médiations se penche aussi sur les conflits de voisinage. «Si certaines régies incitent les locataires à venir nous voir, il est rare qu’elles soient d’accord de participer aux frais des séances», regrette Bruno Munari. »-C. Focas- (Extrait de tdg.ch du 21/09/2017)

En savoir plus sur https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/grandmere-appel-mediateur/story/14165701

L’association européenne des médiateurs de l’énergie vient de publier son rapport annuel 2016


Extrait de https://twitter.com/med_energie

Rapport à consulter sur https://drive.google.com/file/d/0B3P6oDG7Gz8DNFpDVFAxemRxdVk/view

Point de vue : « LA MÉDIATION EN ENTREPRISE, EFFET DE MODE OU NOUVEAU BUSINESS MODEL ? » par Fabien Eon (Officiel de la Médiation)


« La médiation en entreprise est tendance. Pas une semaine ne s’écoule sans que l’on ne voie passer un article, une conférence, un colloque, une formation sur la médiation dans les organisations.

Cet engouement révèle quelque chose.

Peut-être y a-t-il une part d’intérêts bien compris pour les dirigeants : s’épargner le coût et la lourdeur du recours judiciaire, cultiver l’image d’un modèle de management éthique (au risque parfois de confondre l’éthique et la morale), se mettre en conformité avec des lois toujours plus contraignantes sur la souffrance au travail, le harcèlement, le stress, la non-discrimination, l’égalité.

Mais à y regarder de plus près, ces raisons n’expliquent pas l’enthousiasme des salariés eux-mêmes pour la médiation. C’est l’entreprise dans son ensemble qui est animée de mouvements vers plus de dialogue et de concertation. Faut-il y voir un effet de mode ?

Une évolution sociétale portée par des aspirations nouvelles

Dans notre monde en mutation, chacun se voit offrir des occasions toujours plus nombreuses d’exprimer librement sa créativité, de s’investir dans des projets, de rechercher de la satisfaction dans toutes ses activités. C’est une évolution sociétale portée par des aspirations à plus d’autonomie, d’implication et de confiance, une évolution qui s’invite dans tous les domaines des activités humaines, la famille, l’entreprise, l’école, les loisirs, une évolution qui se traduit de multiples façons, donnant parfois naissance à des courants de pensée pas toujours exempts de représentations idéologiques comme le « Well being », le « management bienveillant », la « Psychologie positive ».

La médiation accompagne cette transformation tout en étant elle-même traversée par de multiples courants.

Une petite histoire de la médiation sous tutelle

Pour certains, la médiation se focalise sur les conflits dans une approche « gestionnaire », c’est-à-dire selon laquelle il convient de gérer le conflit comme on gère une entreprise ou un compte en banque, avec l’intention d’en tirer le meilleur parti quand ce n’est de le cultiver.

Cette démarche se fonde sur la croyance selon laquelle le conflit est nécessaire dans l’entreprise, naturel, sain voire salutaire, qu’il permet de progresser car il est une « confrontation de personnes libres ». Elle est de nature idéologique. Le médiateur ne peut alors intervenir qu’en « gestionnaire » du conflit, sous couvert de la loi, de la morale ou du règlement intérieur, conférant à son action un caractère accessoire à l’autorité.

La médiation professionnelle, une innovation culturelle

Une autre conception de la relation s’est développé au tournant du 21è siècle et n’a cessé de s’imposer depuis : la médiation professionnelle. Selon cette approche, le conflit aliène, entrave, aveugle, prive les personnes de la liberté de réfléchir, enferme les comportements dans une dynamique de surenchère. La rigueur de cette démarche professionnelle des relations a permis une définition rigoureuse du conflit : une « confrontation de personnes maladroites ». L’action du médiateur est alors toute autre, il intervient pour « résoudre » et non pour « gérer », il place les personnes dans la perspective d’un projet relationnel durable.

Au-delà du traitement des difficultés relationnelles, la médiation professionnelle est porteuse de cette ouverture à la concertation, de cette revendication, même, de la possibilité donnée à chacun d’intervenir sur le cours de son existence et de participer aux décisions le concernant. Cette discipline a un nom : l’ingénierie relationnelle.

Un modèle économique reposant sur l’ingénierie relationnelle

L’ingénierie relationnelle est une approche rigoureuse des relations, à la fois théorique et directement opérationnelle. Elle place les techniques et outils utilisés par les médiateurs professionnels à la portée de tous les acteurs de l’entreprise.

Avec l’ingénierie relationnelle, la médiation professionnelle constitue un nouveau modèle économique misant sur l’implication, l’acquisition de compétences dont les effets sont observables dans tous les rouages de l’organisation, jusque dans ses performances économiques. Il s’agit de créer de la valeur et de la différentiation, d’agir sur la compétitivité de l’entreprise, sur sa crédibilité, son attractivité pour les futurs talents.

De plus en plus d’entreprises intègrent cette dimension dans leur business model. Les plus en pointe adoptent un dispositif spécifique, le DMPI (Dispositif de Médiation Professionnelle Internalisée), conçu pour accompagner les organisations qui mettent au cœur de leur développement économique l’implication, l’autonomie, la satisfaction de ceux qui font l’entreprise.

La médiation, effet de mode ou un nouveau business model ?

Lorsqu’elle se pare des atours de la bienveillance et de l’empathique, la médiation est, dans le meilleur des cas, une manière de « justice douce » pour maintenir les tensions relationnelles dans des limites acceptable. Dans le pire des cas, elle est une instrumentation au service de l’autorité pour amener les personnes à se conformer.

Quand elle est professionnelle, la médiation accompagne la réflexion rationnelle et la liberté de décision. Elle s’érige alors en modèle économique au service de la performance de l’entreprise. Elle implique alors de revisiter le rapport à l’autorité, d’inscrire l’éthique dans les processus décisionnels, de permettre à tous, managers et salariés, de développer des relations de qualité.

La médiation professionnelle est une démarche portée au plus haut niveau de l’organisation, par la direction générale.

Vers une économie de la connaissance

L’École Professionnelle de la Médiation et de la Négociation, centre de recherche et de formation des médiateurs professionnels, initiatrice du DMPI®, accompagne depuis plus de 15 ans les dirigeants, les managers et les salariés dans l’acquisition des compétences de l’ingénierie relationnelle. Avec l’EPMN, la médiation progresse d’une économie des services vers une économie de la connaissance. » (Extrait de officieldelamediation.fr du 15/06/2017)

En savoir plus sur https://www.officieldelamediation.fr/2017/06/15/la-mediation-en-entreprise-effet-de-mode-ou-nouveau-business-model/

Etats-Unis : Association for Conflict Resolution (ACR) 2017 Annual Conference, october 11-14, Dallas, Texas


 

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Inscription et programme sur http://www.acrannualconference.org/

Médicys et Médiateurs ad Hoc signent un partenariat pour la promotion de la médiation conventionnelle et judiciaire.


 

 

 

Extrait de DFxe5a7WsAAR5Cd.jpg

(Extrait de twitter.com du 27/07/2017)

En savoir plus sur https://twitter.com/cybermediation

Publication du n°05-juin 2017 de la La Lettre de l’ANM (Association nationale des médiateurs)


 

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Lettre à consulter sur http://www.anm-mediation.com/index.php/fr/actualites/newsletter/listid-1/mailid-15-numero-05