Vidéo : P R O M E V I L à 2 5 A N S en 2 0 2 0


« Nous agissons tel un fluide dans les rouages de notre société pour créer du lien. Cette année, notre association Promevil à un quart de siècle » (25 mots pour 25 ans !)

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Vidéo à consulter sur https://vimeo.com/384735702

Emploi : Agent local / Agente locale de médiation sociale (H/F) 75 – PARIS 15


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Vos missions : Accueillir un public et faire vivre un point d’accueil

Mener des actions de médiation (accueil individuel et animation collective)

Offrir un service personnalisé aux usagers du PIMMS

Assurer la gestion administrative de l’activité Faire vivre et développer un réseau de partenaires.

Profil recherché : Formation dans le secteur social ou administratif

Bonne communication orale et écrite (entretiens individuels, aide au remplissage de dossiers administratifs, à la formulation de courriers, )

Maîtrise de l’outil informatique

Goût du contact et sens du relationnel

Autonomie, initiative, rigueur et organisation.

Esprit d’équipe.

Pour ce poste, vous déterminerez le développement de vos compétences avec votre conseiller(e) Pôle Emploi, dans le cadre du Parcours Emploi Compétences (PEC) – Contrat d’accompagnement à l’Emploi (CAE).

Type de contrat
Contrat à durée déterminée – 12 Mois
CUI – CAE
Durée du travail
35H Horaires normaux
Salaire
Salaire : Mensuel de 1540,00 Euros à 1541,00 Euros sur 12 mois

PROFIL SOUHAITÉ

Expérience

  • Débutant accepté

Savoirs et savoir-faire

  • Bonne communication orale et écriteCette compétence est indispensable
  • Maîtrise de l’outil informatiqueCette compétence est indispensable
  • Accueillir les personnes
  • Analyser la situation et les besoins de la personne
  • Contribuer par une démarche de médiation à la résolution de situations conflictuelles
  • Identifier les motifs de tension, les dysfonctionnements, les dégradations, les risques de conflit
  • Intervenir en habitat collectif
  • Orienter une personne vers des partenaires relais
  • Renseigner un public, des usagers
  • Techniques de médiation
  • Techniques de prévention et de gestion de conflits

Savoir-être professionnels

  • Travail en équipe
  • Autonomie
  • Prise de recul

(Extrait de candidat.pole-emploi.fr du 14/01/2020)

En savoir plus sur https://candidat.pole-emploi.fr/offres/recherche/detail/098BYWJ

BOISSY-SAINT-LEGER : DES MÉDIATEURS AU SERVICE DU BIEN-ÊTRE COLLECTIF


Quatre médiateurs ont fait leur arrivée à la Haie-Griselle afin de sensibiliser les habitants et de préserver la tranquillité du quartier.

Depuis le 13 septembre, un dispositif de médiateurs a été mis en place au sein du quartier de la Haie-Griselle afin de favoriser la tranquillité du quartier et de lutter contre les incivilités. A l’initiative de Paris Habitat et RATP Habitat et sur demande de la Ville, quatre médiateurs sont désormais présents dans le quartier pour y effectuer des rondes et ainsi veiller à la préservation du bien-être collectif et au bon état des infrastructures constituant le cadre de vie des très nombreux habitants.

Les médiateurs sont présents du lundi au vendredi, de 17h à 22h en hiver et le seront de 18h à 23h en été. Ils effectuent leurs rondes par équipe de deux. Ces médiateurs rattachés à la Régie de quartier de Créteil, qui est présente dans plusieurs quartiers du territoire de Grand Paris Sud Est Avenir, sont des professionnels de la médiation et sont titulaires d’un diplôme d’Etat.

« Nous ne sommes pas là pour faire de la répression mais de la pédagogie préventive » Jean-Jacques Porcheron, Président de la Régie de quartier de Créteil.

LES MÉDIATEURS À LA RENCONTRE DES HABITANTS : PÉDAGOGIE, INFORMATION ET PRÉ-MÉDIATION

  Sur le terrain, Beny, Evenel, Yveline et Suzanne vont à la rencontre des habitants pour se faire connaître et pouvoir prendre connaissance des dysfonctionnements ou des problèmes pouvant nuire à la vie du quartier. Ils assurent ainsi une veille technique (état du matériel, bon fonctionnement des éclairages, respect de la propreté…). Ils ont également une fonction de conseil de proximité qui peut prendre différentes formes :
D’abord, de la pédagogie auprès des habitants du quartier pour la préservation du bien-être collectif et pour le respect des règles de vie commune afin de lutter contre tous types de nuisances (dépôts d’ordures inappropriés, nuisances sonores, etc…).
De la pré-médiation en cas de conflit en tentant de mettre en contact les personnes en désaccord. Ils cherchent ainsi à mettre en place un processus de rencontre et d’écoute, dans le but qu’un accord pouvant régler le problème soit formalisé entre les parties.
Enfin, les médiateurs remplissent une mission d’information en conseillant et en orientant les habitants demandeurs vers les structures ou les dispositifs divers (structures d’accueil, associations…). « On peut être amené à communiquer aux gens des renseignements dont ils n’ont pas forcément connaissance », note Jean-Jacques Porcheron, Président de la Régie de quartier de Créteil.

TROIS MOIS APRÈS L’ARRIVÉE DES MÉDIATEURS, LES HABITANTS SATISFAITS

MEDIATEURS 2

En plus de leurs rondes au sein du quartier, ils peuvent être amenés à intervenir de façon ciblée pour alerter certains foyers. Par exemple, pour sensibiliser aux bons gestes de tri ou éviter le jet d’ordures ou pour insister sur la nécessité qu’un jeune adolescent ne traîne pas dehors à des heures tardives. Après un peu plus de 3 mois depuis l’arrivée de ces médiateurs, les habitants du quartier ont fait part de leur satisfaction. « Beaucoup d’entre eux nous disent que la présence des médiateurs est rassurante et qu’ils se sentent plus en sécurité », note Jean-Jacques Porcheron. Ces médiateurs, dont la présence est assurée pour au moins deux ans, continueront d’être présents pour prévenir les incivilités et veiller ainsi au bien-être des habitants de la Haie-Griselle. (Extrait de ville-boissy-saint-leger.fr)

En savoir plus sur http://www.ville-boissy-saint-leger.fr/La-ville/Nos-articles-Mag/Des-mediateurs-au-service-du-bien-etre-collectif

MANIFESTE Pour le « droit d’accès à la médiation pour tout citoyen européen » du CreE-A (Création d’un espace Européen de la Médiation pour l’inclusion sociale)


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Les acteurs et partenaires du projet CreE.A lancent un appel pour que soit institué au niveau européen un droit d’accès à la médiation pour tous les citoyens et tous les problèmes de vie qui les concernent, par l’implantation d’espaces de médiation au sein des territoires, villages et quartiers. 

Pourquoi ce droit au niveau européen ?

Ce droit est une exigence face aux menaces qui pèsent sur nos sociétés démocratiques européennes. n Parce qu’à la montée des tensions et conflits qui déchirent le tissu social (conflits du quotidien entre individus, entre groupes sociaux ou d’origine ethnique ou religieuse différente, entre générations, ou encore entre individus et institutions…), la médiation en général et la médiation sociale en particulier font le pari de leur résolution pacifique et pacifiée.

-Parce qu’à une société de défiance, alimentée de peurs multiples, qui ne voit de recours que dans une société de surveillance et la multiplication de mesures sécuritaires, la médiation en général et la médiation sociale en particulier font confiance dans la capacité des citoyens à se rencontrer et dialoguer pour résoudre ces conflits qui minent leur quotidien et génèrent une profonde souffrance sociale.

-Parce qu’au sentiment de non-reconnaissance de nombre de citoyens européens de la part de leurs institutions – alimentant une rupture vis-à-vis d’elles, au risque de dérives anti-démocratiques – la médiation en général et la médiation sociale en particulier proposent des espaces d’accueil et d’écoute permettant à tout citoyen d’agir pour faire valoir leurs droits dans un cadre de respect et d’ouverture à l’autre et avec les institutions. Elle développe les capacités d’agir des individus et des groupes pour relever les défis et/ou enjeux auxquels ils sont confrontés.

La préservation et le développement du modèle démocratique et social de l’Europe est à ce prix. L’Europe se doit d’être sociale. L’Europe se doit – selon le vœu du Conseil de l’Europe – d’être interculturelle, pour s’enrichir des différences de ses multiples cultures. L’Europe se doit d’être fidèle à ses valeurs de tolérance, d’ouverture à l’autre. L’Europe se doit de préserver et développer les liens sociaux entre citoyens européens

Telle est l’ambition de la médiation sociale, qui se définit comme « un processus de création ou de réparation du lien social » (Séminaire de Créteil, Septembre 2000). 
Elle fait tous les jours ses preuves, dans tous les lieux sociaux où elle intervient.

-Elle s’inscrit dans l’émergence du « tiers » comme figure institutionnelle dans les relations entre individus et institutions. C’est le cas à travers la nomination dans la plupart des pays européens des fonctions de l’Ombusmän, du défenseur des droits, défenseur du peuple, défenseur du citoyen ou simplement médiateur. Cette figure du « tiers » s’impose également dans des univers très variés comme la famille, les entreprises, les collectivités locales, les médias, les hôpitaux, l’école, etc. La Justice fait de plus en plus appel à des dispositifs de médiation pour régler les litiges entre les parties, aussi bien dans le domaine commercial, administratif ou familial. Elle met en œuvre des dispositifs de justice réparatrice entre auteur de délits et victimes.

-Par sa proximité et sa présence dans les multiples lieux de vie sociale (l’espace public, l’école, le logement, les transports publics, l’hôpital, etc.), la médiation sociale offre la possibilité de résoudre facilement et rapidement les tensions et conflits qui génèrent une souffrance sociale et sapent la cohésion sociale. Par l’accueil, d’abord, l’écoute, ensuite, des « bonnes raisons » d’une plainte, elle est un facteur puissant de reconnaissance. Chaque personne ou collectif est reconnu comme acteur de la résolution du conflit. Par l’intermédiaire d’un tiers non impliqué, la médiation sociale offre ainsi un cadre dans lequel les parties vont pouvoir, par eux-mêmes, se réapproprier la gestion de leurs conflits, élaborer les termes de leur résolution en s’ouvrant à la rencontre et au dialogue. Par sa présence au plus près de la vie quotidienne des habitants, elle facilite les interactions et intercompréhensions, et joue ainsi un rôle de prévention des tensions dans la vie sociale. Cette médiation offre ainsi des « espaces de médiation », véritables lieux de respiration du tissu social, en évitant les crispations et les tensions qui le minent.

La médiation sociale a fait l’objet d’une première définition par le séminaire européen de Créteil, en Septembre 2000. La charte européenne du projet CreE.A et la proposition de recommandation aux institutions européennes en précisent ses fondements éthiques et professionnels. Pourtant, cette médiation sociale souffre de sa précarité, de sa non-reconnaissance et des tentatives d’instrumentalisation de certains de ses commanditaires. Elle souffre ainsi de limites pour offrir aux citoyens ces espaces de rencontre, de dialogue et d’ouverture à l’autre indispensables dans nos sociétés contemporaines. (Extrait de cree-a.eu )

Manifeste à consulter sur https://www.cree-a.eu/en/home/

Vidéo : Les Rencontres Régionales de la Médiation Sociale à Saint-Quentin


Capture.PNG128.PNGLes temps changent, les liens sociaux suivent l’évolution du numérique, cependant la médiation sociale est de plus en plus indispensable pour vivre ensemble en harmonie. Les métiers de la médiation sont devenus indispensables dans notre société où parfois les référents manquent. (Extrait de viamatele.tv du 27/11/2019)

Vidéo à consulter sur https://viamatele.tv/les-rencontres-regionales-de-la-mediation-sociale/

« Être soi peut-il être professionnel ? Le cas des médiateurs sociaux » par Sylvain Pasquier et Julien Rémy, SociologieS (mis en ligne le 08 janvier 2008)


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Résumé : L’apparition des médiateurs sociaux dans certains quartiers ou espaces publics, les conditions de leur recrutement et de leur activité interrogent leur reconnaissance professionnelle. Conduits à créer leur métier à partir d’eux-mêmes, sur la base de leur vécu passé et au coup par coup des interventions, leur identité professionnelle ne peut se démarquer de leur identité personnelle. Ils représentent donc un cas spécifique, mais emblématique, où une personnalisation particulière du rapport au travail pose le double problème de l’institutionnalisation et de la professionnalisation de cette activité. Le contexte d’apparition et celui de l’évolution de la médiation sociale, le manque de définition des missions confiées, les compétences attendues ainsi que celles mobilisées, la possibilité, enfin, d’entrevoir une carrière seront analysés. Les ambiguïtés d’une telle reconnaissance permettront d’esquisser les voies étroites d’une institutionnalisation et d’une forme nouvelle de professionnalisme. » (Extrait de journals.openedition.org/)

Article à consulter sur https://sociologies/1443

Référence électronique

Sylvain Pasquier et Julien Rémy, « Être soi peut-il être professionnel ? Le cas des médiateurs sociaux », SociologieS [En ligne], Théories et recherches, mis en ligne le 08 janvier 2008, consulté le 23 novembre 2019. URL : http://journals.openedition.org/sociologies/1443

« Les médiateurs sociaux : limites et enjeux d’un dispositif  » par Henri Vieille-Grosjean et Rachel Solomon Tsehay, Sociétés et jeunesses en difficulté, N° 12 -Automne 2011


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« Un regard sur l’histoire de nos sociétés occidentales (Fourquin, 1972 ; Paugam, 1993) peut laisser penser que ces sociétés, même sous l’ancien régime, n’ont jamais bénéficié de stabilité immuable dans la répartition des richesses, des pouvoirs et des symboles. Depuis 40 ans, certains rapports sociaux s’inscrivent dans une situation conflictuelle qui s’extériorise ponctuellement par des crises paroxystiques. Cette situation est entretenue par une double pression. Celle provoquée par l’inégalité de l’accès aux droits et à l’information, qui met en question les principes fondateurs de la démocratie, et celle relevant de la volonté revendicative d’une frange de la population, d’accéder aux différentes formes de la visibilité sociale et de la réussite (Beauvois, Doise & Dubois, 2006). 2 C’est ainsi que depuis les opérations « été chauds » des années 80, la société française tente d’apporter des réponses par des expertises qui viennent expliquer ce qui ne fonctionne pas dans notre organisation sociale. Ces dernières ne suffisent pas à résoudre des problèmes dont la complexité résiste aux analyses. Dès lors, une catégorie de spécialistes du malaise social va apparaître, censée faire le pont entre la société valorisée et celle qui est en déshérence (Fassin, 2004), et se concrétisant par « la construction de la figure de médiateur en tant que professionnel « social » expert en conflits » (Gaddi, 2006). 3 La recherche, présentée ici,  procède d’une série d’entretiens individuels et collectifs menés en 2007 et 2008 durant la formation des individus désireux de devenir médiateurs sociaux. Elle interroge le processus de mise en place d’un dispositif de médiation sociale par les élus locaux dans le cadre de l’implémentation de politiques locales qui visent, dans leur intention1, à mieux gérer certaines situations sociales inédites et non maîtrisées. Nous nous attacherons à expliciter les enjeux relatifs à ces intentions en analysant les attendus et les perspectives offertes aux personnes employées dans le cadre de la mise en acte de ces politiques. Nous commencerons par faire connaissance avec eux : la description de notre panel, selon la méthode qualitative de l’entretien collectif focalisé (ou focus group), libère un espace de parole stimulé par l’interaction. Le traitement des entretiens permettra d’analyser les motivations des médiateurs, les perceptions qu’ils ont de leurs interventions. Nous les confronterons à celle des politiques locales, dans le but d’évaluer les enjeux liés au dispositif et aux pratiques de médiation sociale. » (Extrait de journals.openedition.org)

Article à consulter sur https://journals.openedition.org/sejed/7320

Référence électronique Henri Vieille-Grosjean et Rachel Solomon Tsehay, « Les médiateurs sociaux : limites et enjeux d’un dispositif », Sociétés et jeunesses en difficulté [En ligne], n°12 | Automne 2011, mis en ligne le 20 décembre 2012, consulté le 04 février 2016. URL : http://sejed.revues.org/7320

Le Mans : Les bailleurs sociaux signent un protocole de tranquillité


Les Sablons,  en 2018.
Les Sablons, en 2018. | LE MAINE LIBRE – HERVÉ PETITBON

« Jeudi 24 octobre 2019, les bailleurs sociaux du Mans ont signé un marché officiel sur la tranquillité résidentielle avec l’entreprise privée Médiaction. Depuis 2012, Podeliha, Le Mans Métropole Habitat et CDC Habitat font appel à l’entreprise. Aujourd’hui Sarthe Habitat rejoint le protocole commun. « Nous faisons des économies en mutualisant notre demande », explique Marie-Christine Poupineau, directrice de Le Mans Habitat.

Des rondes le soir et la nuit

L’entreprise privée Médiaction est spécialisée en prestation de gardiennage et en médiation. Les salariés de l’entreprise, formés aux règlements des conflits par la médiation, font des rondes au sein des parties communes des immeubles sociaux.

Du rez-de-chaussée jusqu’au dernier étage, les veilles sont assurées par quatre agents de tranquillité et un coordinateur. L’équipe est sur le terrain tous les soirs de 15 heures à minuit, du premier novembre au 31 mars. Et du premier avril au 31 octobre, de 19 heures à une heure du matin.

116 appels par mois

Médiaction peut aussi être appelée : depuis janvier 2019, au Mans, l’entreprise a reçu 116 appels par mois. Elle est aussi intervenue 37 fois par mois pour régler des conflits. Et ce sur un total de plus de deux mille adresses.

« Quand nous ne pouvons pas gérer la situation, nous appelons les autorités compétentes, à savoir les forces de l’ordre. Notre but est d’assurer la tranquillité », précise Bruno Blin, directeur de Médiaction. La police nationale et municipale sont partenaires de l’entreprise. D’ailleurs, Stéphane Le Foll, maire du Mans, saisi l’occasion pour féliciter « le sérieux et le professionnalisme des forces de l’ordre ».

Des bailleurs sociaux solidaires

Le maire complimente aussi la conduite des bailleurs sociaux : « C’est très bien cette démarche solidaire. » Ce à quoi Fabienne Labrette-Ménager, présidente de Sarthe-Habitat répond : « Nous avons l’habitude de travailler ensemble, c’est bien que nous signions un protocole commun pour la sécurité. » Frédéric Prévot, directeur interrégional adjoint de CDC habitat Grand-Ouest, précise : « On se doit d’apporter des réponses à nos locataires liés à l’insécurité, bien évidemment avec les autorités compétentes. »

En chiffres

En 2018, Le Mans Métropole Habitat a dépensé 308 400 € pour la tranquillité résidentielle. Avec le protocole commun, qui entre en vigueur le 1er novembre 2019, les quatre bailleurs vont verser 367 000 € à l’entreprise privée Médiaction dont 287 800 € pour Le Mans Habitat » – Cloé ARRAULT  -(Extrait de ouest-france.fr du 31/10/2019)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/le-mans-les-bailleurs-sociaux-signent-un-protocole-de-tranquillite-09e15fcd-fba8-11e9-8deb-0cc47a644868

MISE EN PLACE D’UN DISPOSITIF DE MEDIATION SOCIALE SUR LES COMMUNES DU TERRITOIRE DU SIRD. AVIS D’APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE


MarchésOnline.com la grande adresse des appels d'offres

Client : SIRD – SI de la Rive Gauche du DRAC

Avis N° : AO-1945-2226

  • 38 – FONTAINE
  • Services
  • Procédure adaptée
  • Mise en ligne : 30/10/2019
  • Date limite de réponse : 28/11/2019

Accéder à tous les avis émis pour cette consultationSource : Presse locale

-A2019C07552.
Avis d’appel public
– la concurrence

Nom et adresse officiels de l’acheteur public :
SYNDICAT INTERCOMMUNAL DE LA RIVE GAUCHE DU DRAC -(SIRD), 28 rue de la Liberté, 38600 FONTAINE, Téléphone : +33 4 76 21 85 26.

Procédure adaptée : Marché passé selon la procédure adaptée en application de l’article 27 du décret no2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

Objet :mise en place d’un dispositif de médiation sociale sur les communes du territoire du SIRD.

Variantes : refusées.
Date de début de la prestation : 1 er janvier 2020.
Durée : jusqu’au 31 décembre 2020.
Critères d’attribution :Prix des prestations : 50 %, Valeur technique au vu du mémoire technique de l’offre : 50 %.

Date de limite de remise des offres :28 novembre 2019,12h00. Date d’envoi de l’avis : 21 octobre 2019.

– Le DCE, les demandes de renseignements complémentaires et le dépôt des offres électroniques sont accessibles sur le profil acheteur https://ok.marchespublicsaffiches.com

(Extrait de marchesonline.com

Belgique : La Ville de Tournai a aussi son service de médiation


 

VIDÉO | La Ville de Tournai a aussi son service de médiation

« Encore trop méconnu, le service de médiation de la Ville de Tournai existe pourtant depuis dix ans déjà. Il peut résoudre tant les conflits de voisinages, qu’interpersonnels, familiaux ou collectifs.

Dans le cadre de la présentation de «la semaine de la médiation», nous avons récemment mis l’accent sur la reprise des permanences organisées par des médiateurs agréés au sein du palais de justice de Tournai.

Géré par trois médiateurs: Céline Capoen, Benjamin Byache et Magali Lucas sous la houlette d’une coordinatrice, Valérie Paeleman, ce service communal a vu le jour en octobre 2009 au sein du Service d’aide à l’intégration sociale (SAIS) et est subsidié par le Plan stratégique de sécurité et de prévention. C’est dans le cadre de leur fonction d’éducateur que les médiateurs ont constaté un manque en matière de gestion de conflits interpersonnels. Tous les membres de l’équipe ont obtenu un post-graduat en médiation ou un certificat en gestion positive des conflits interpersonnels.

«Ce service de proximité de la ville de Tournai offre une écoute et un accompagnement aux personnes désireuses de prévenir ou de régler à l’amiable les conflits de la vie de tous les jours», explique le bourgmestre de Tournai, Paul-Olivier Delannois. Le médiateur aide à communiquer et à chercher une solution satisfaisante pour chacun. La participation au processus de médiation est une démarche personnelle et volontaire. Enfin, la médiation est gratuite et permet d’éviter les circuits judiciaires», souligne le bourgmestre.

Des médiateurs qui ne sont pas agréés, mais pas moins compétents

Dans le cadre de notre article précédent, nous avions rencontré une avocate, médiatrice agréée; une dernière qualification que n’ont pas les médiateurs communaux. Il n’est d’ailleurs nullement obligatoire de recourir à un médiateur agréé pour entrer dans ce type de démarche et cela ne signifie pas non plus que celui qui ne dispose pas de l’agrément est moins compétent que celui qui le possède. La principale différence réside dans le fait que l’agrément permet également de faire homologuer un accord de médiation, c’est-à-dire de le faire reconnaître par un juge de paix. Il a alors la même force qu’un jugement et devient obligatoire. Une dernière démarche qui, elle, n’est toutefois pas obligatoire non plus. Pour le reste, les règles sont les mêmes de part et d’autre (à l’exception de la gratuité dans le cas d’une médiation communale): neutralité, confidentialité, secret professionnel, démarche volontaire et écoute. -V. Dubois – (Extrait lavenir.net du 21/10/2019)

En savoir plus sur https://www.lavenir.net/cnt/dmf20191021_01396842/video-la-ville-de-tournai-a-aussi-son-service-de-mediation

Emploi : Médiateur(trice) social(e)/Médiateur(trice) numérique à VAUREAL (95)


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« Mission adulte-relais au sein du centre socioculturel. L’adulte-relais est un médiateur social qui a vocation à favoriser le lien social entre les habitants des quartiers prioritaires, les services publics et les institutions. MISSIONS : Le(la) médiateur(trice) social(e) contribue à entretenir et faciliter les rapports sociaux et à favoriser l’inclusion des personnes par son activité de médiation destinée à tout public. Il facilité l’accès aux services et aux droits, lève les incompréhensions entre les personnes et les institutions et aide à la prévention et à la résolution de conflits. Sa connaissance du territoire d’activité et ses liens avec les structures présentes contribuent à la mise en place de réponses adaptées aux besoins des publics et aux évolutions sociales. C’est un «médiateur numérique» de l’Espace Public Numérique. Il participe à l’accueil et à l’accompagnement des publics sur les lieux et dispositifs du Centre socioculturel favorisant l’échange et le lien social.

PROFIL SOUHAITÉ

Expérience

  • Débutant accepté

Savoirs et savoir-faire

  • Accueillir les personnesCette compétence est indispensable
  • Analyser la situation et les besoins de la personneCette compétence est indispensable
  • Conseiller un interlocuteur dans des démarches administrativesCette compétence est indispensable
  • Identifier des problèmes ou des risques sociaux sur un secteur géographique et proposer des solutions individuelles ou collectivesCette compétence est indispensable
  • Organiser les modalités d’intervention de médiation sociale (lieux, stratégie d’action, consignes, …)Cette compétence est indispensable
  • Orienter une personne vers des partenaires relaisCette compétence est indispensable
  • Renseigner un public, des usagersCette compétence est indispensable
  • Conduire des projets sociaux
  • Contribuer par une démarche de médiation à la résolution de situations conflictuelles
  • Etablir des contacts avec la population locale de la zone d’affectation et promouvoir les initiatives de réunions de concertation ou de consultation, …
  • Gestion de projet
  • Intervenir dans un quartier
  • Participer à la conception de projets sociaux
  • Techniques d’animation d’équipe
  • Techniques d’écoute et de la relation à la personne
  • Techniques de communication
  • Techniques de médiation

Savoir-être professionnels

  • Sens de la communication
  • Autonomie
  • Force de proposition

Formation

  • Bac+2 ou équivalent Culture générale (Extrait de pole-emploi.fr du 15/10/2019)

En savoir plus sur https://candidat.pole-emploi.fr/offres/recherche/detail/094SNWP