Médiation scolaire : de futurs médiateurs au collège Aragon de Jarny (54)


Pour former les citoyens de demain, l’équipe éducative du collège Louis-Aragon, à Jarny, va continuer à écouter et guider les élèves. Entre aide aux devoirs et incitation à la médiation.

Réunie autour de la principale Christelle Waselinck, l’équipe pédagogique du collège Louis-Aragon affichait un dynamisme communicatif, jeudi matin à Jarny, à quelques jours de la rentrée scolaire. Photo D.V.Photo HDRéunie autour de la principale Christelle Waselinck, l’équipe pédagogique du collège Louis-Aragon affichait un dynamisme communicatif, jeudi matin à Jarny, à quelques jours de la rentrée scolaire. Photo D.V.

Une certaine effervescence règne depuis une dizaine de jours au collège Louis-Aragon de Jarny. « Pour bien préparer la rentrée scolaire, le personnel administratif et de maintenance a déjà repris le travail », annonce Christelle Waselinck, Madame la principale. Tout sourire à l’idée de présenter son équipe et les challenges à mener en 2018-2019 !

Trois nouvelles têtes

Les effectifs augmentent légèrement cette année au sein de l’établissement scolaire jarnysien. « Les inscriptions se font encore. Pour l’heure, nous devrions accueillir 680 élèves venant de toute la campagne autour de Jarny – Doncourt, Batilly, Chambley… – soit une dizaine de plus que l’an dernier. Notre équipe d’enseignants est stable avec une cinquantaine de membres, dont deux nouveaux », chiffre-t-elle. Longtemps enseignante en Segpa, Nathalie Muratori y fait cette fois son entrée en tant que directrice de la Section d’enseignement général et professionnel adapté. Ravie de continuer à œuvrer dans un collège où elle a aussi étudié, gamine, avant d’y être surveillante. Autant dire qu’elle en connaît les moindres recoins !

Après trois ans à Ancemont (Meuse), Élise Liotard est la nouvelle conseillère principale d’éducation. Originaire de la Drôme, elle assumera cette fonction importante aux côtés d’Aurélie Lhuillier, déjà en place. Quant à Sandrine Beck, l’ancienne militaire en reconversion sera un des nouveaux éléments du secrétariat du service “intendance”.

Pour dissiper les conflits

« À retravailler cette année », le projet d’établissement mêlera toujours « culture, pédagogie et éducation », assure Christelle Waselinck. Notamment quand il s’agira de former des élèves médiateurs. « Volontaires, ils seront amenés à gérer, de façon extrêmement encadrée, des conflits mineurs concernant d’autres élèves », dévoile la principale-adjointe Cécile Urban-Choisel. « Cette idée entre dans le projet citoyen de l’adolescent qui pourra le présenter à l’oral au brevet des collèges. En tant qu’adultes, nous serons également formés par l’association nationale Aroven, en lien avec l’Académie. » Comme l’équipe de direction, les jeunes gens vont devoir apprendre à « écouter, argumenter, rester neutre ». Tout un programme !

D’autant que cette année, ceux de cycles 3 et 4 ont été révisés et que le téléphone portable n’aura plus le droit de sonner au collège. « Les jeunes vont à nouveau devoir se parler ! », apprécie Nathalie Muratori tandis que le dispositif “devoirs faits” est reconduit afin d’épauler les collégiens qui en éprouvent le besoin dans l’apprentissage de leurs leçons.

Rentrée en chanson des 6es  !

Les élèves de 6e  effectueront leur rentrée au collège Aragon ce lundi 3 septembre à 8h. À 12h, ils pourront déjeuner dans l’enceinte de leur nouvel établissement avec leurs parents. Ces derniers seront également accueillis de 13h30 à 17h par l’équipe pédagogique avant l’interprétation d’un titre du chanteur Grégoire par ces pré-ados, dans la cour, à 16h. À noter que mardi, les 6es  resteront à la maison, le temps de terminer les derniers préparatifs avant d’attaquer leur année scolaire mercredi.

Les élèves de 5e , 4e  et 3e  reprendront, de leur côté, les cours ce mardi 4 septembre à 8h avant de débuter leur nouvel emploi du temps dès 13h. »- D. V.- (Extrait de republicain-lorrain.fr du 31/08/2018)

En savoir plus sur https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-briey/2018/08/31/au-college-aragon-de-futurs-mediateurs

Audio : la médiation par les pairs à l’école Anne Dacier à Angers (Radio You)


L’Association Graine de Citoyen et les élèves de l’école Anne Dacier à Angers vous proposent de découvrir la médiation !

La médiation est un dispositif qui permet aux enfants le midi de proposer une résolution des conflits et problèmes des autres enfants. Munis de chasubles jaunes, ils sont à l’écoute des autres et sont là pour trouver, avec les médiés, une solution à leur problèmes. » (Extrait de radioyou.radioweb du 17/07/2018)

Médiation scolaire : Au collège de Saint-Aubin-en-Bray, les élèves médiateurs ont pour mission de régler les conflits


Les médiateurs sont intronisés et prêts à entrer en jeu.

Les médiateurs doivent désamorcer le conflit sans l’intervention des adultes. Leur rôle est d’autant plus important que bien souvent ils peuvent constater un problème que nous adultes, ne voyons pas immédiatement

Xavier Sylvain, principal toujours à la pointe de projets innovants ayant validé l’idée, ce sont une quinzaine d’élèves qui ont suivi une formation dispensée par les adultes du collège ayant eux-mêmes été formé par Anne Leraillé, formatrice à la médiation. Ils viennent de recevoir leur diplôme de fin de formation et sont intronisés médiateurs. Mickaël Gurhem, assistant d’éducation et formateur, explique :

Nous avons eu énormément de demandes pour devenir médiateur et il a fallu faire un choix

Responsabiliser les jeunes

Cette solution, régler les problèmes entre jeunes et par les jeunes, mise sur la prévention et la responsabilisation. La formation a pour objectif d’habituer les élèves à régler leurs conflits par le dialogue et sans violence. Benoît Grenu précise :

Les médiateurs formés interviennent dans la cour dès qu’ils s’aperçoivent d’un conflit ou lorsqu’on les informe. Ils essaient alors de trouver la solution en apportant différentes solutions, selon le cas et l’individu, et des réponses sans violence face à une agression verbale ou physique

Cette formation a rencontré un vif succès auprès des élèves pour qui le dialogue devient une habitude, et non plus une règle imposée par les adultes.

« Je veux aider les autres »

La nouvelle médiatrice Leïa raconte :

Il faut éviter que les problèmes passent par la Vie Scolaire. Je veux aider les autres

Et Amandine, Élise, Baptiste et Élise de préciser :

Cela va permettre plus de calme dans la cour

Dans un collège déjà tranquille, la majorité des élèves ne veulent plus de ces petites « embrouilles » quotidiennes qui polluent la vie de certains. Les médiateurs sont là pour les désamorcer. Mickaël Gurhem conclut :

Cette action a aussi une incidence positive sur les résultats scolaires

Extrait de actu.fr du 19/06/2018)

Médiation : Accord pour le déblocage de la faculté de lettres de Limoges


Accord pour le déblocage de la faculté de lettres de Limoges
« Un accord pour le déblocage de la faculté de lettres de Limoges a été signé, vendredi après-midi, entre le Comité pour la Protection de l’Université et la direction d’Unilim.
Protégé par un accord de confidentialité, il sera effectif aujourd’hui à 10 heures.

Les étudiants se sont engagés à lever le blocage ce lundi matin, à 10 heures et à restituer le site, en remettant les lieux en l’état et en dégageant les accès, bloqués depuis trois mois maintenant.

La fac de Lettres de Limoges était une des dernières à être occupée pour dénoncer l’application de la loi Orientation et Réussite des étudiants et la mise en oeuvre de la plateforme Parcoursup.

La nomination d’un médiateur, l’ancien doyen Jacques Migozzi a permis de trouver une issue positive à cette occupation, qui menaçait la tenue des sessions de rattrapage, difficiles à organiser à l’extérieur de la fac de lettres.

Dans un tweet, la fac de lettres annonce la tenue du soutien dès ce lundi et celle de la session de rattrapage, à partir du 18 juin.

 « Le blocage n’est pas un fin mais un outil, commente Damien, un des signataires de l’accord entre le CPPU et l’Université. ca nous a permis d’obtenir des avancées qu’on réclamait depuis longtemps.

L’instauration du rapport de force a permis d’obtenir un dialogue équitable

 

Reconnues par le contrat signé par les deux parties, vendredi, que Le Populaire a pu consulté, ces « avancées » sont les suivantes :

– liberté pour les enseignants de ne pas classer les candidats dans les filières hors tension,

– 1.000 heures supplémentaires de TD chargées, injectées dans les nouvelles maquettes dès 2018, « ce qui permttra d’atteindre les 1.500 heures légales dans de nombreuses licences », précise le représentant du CPPU

– maintien de l’offre actuelle de formation,

– plafond de 25 étudiants en TD en première année de licence et de 25 étudiants en en 2e et 3e année,

– publication de sept postes d’enseignants chercheurs en 2019, dont deux au bénéfice de la filière science de l’éducation, ainsi que d’un poste supplémentaire dans cette filière en 2020. « En ce qui concerne science de l’éducation, on arriverait à sept enseignants, ce qui  est juste le nombre de professeurs qu’il faudrait pour le nombre d’éléves actuels, note le porte-paroles. Aujourd’hui, ils ne sont que quatre et du coup, ils ont tous des responsabilités administratives en plus. »

– respect par l’UFR des « actions citoyennes pacifiques de soutien aux migrants», installés notemment dans le CRDP voisin de la fac de lettres. (Extrait de lepopulaire.fr du 11/06/2018)

En savoir plus sur https://www.lepopulaire.fr/limoges/social/education/2018/06/11/accord-pour-le-deblocage-de-la-faculte-de-lettres-de-limoges_12882046.html

 

Médiation scolaire : Les élèves-médiateurs, pacificateurs du collège Signoret de Bruay-La-Buissière (62)


Une douzaine d’élèves font parti du dispositif des médiateurs au collège Simone Signoret.

Une douzaine d’élèves font parti du dispositif des médiateurs au collège Simone Signoret.

«  Depuis que nous avons commencé le dispositif des élèves-médiateurs, on a vu une vraie différence sur ce qui se passe dans mais aussi en dehors du collège.  » Ce constat, c’est Corinne Veche, CPE au collège Signoret qui le dresse. L’origine du projet remonte à 3 ans, quand l’assistante d’éducation Betty Staniewski propose l’idée de responsabiliser les élèves en les intégrant totalement dans la démarche de médiation » Antoine Hasbroucq | (Extrait de lavoixdunord.fr du 06:06/2018)

En savoir plus sur http://www.lavoixdunord.fr/391745/article/2018-06-06/les-eleves-mediateurs-pacificateurs-du-college-signoret

Luxembourg : un médiateur pour lutter contre le décrochage scolaire


« L’objectif de la réforme est de dissuader davantage les élèves d’interrompre leur parcours scolaire.

Il y a l’Ombudsman, le Médiateur pour les questions de santé et le Médiateur de la consommation. Jeudi après-midi sera voté en commission parlementaire de l’Education, le rapport du projet de loi qui va introduire un médiateur en milieu scolaire. L’objectif est de dissuader les élèves d’interrompre leur parcours scolaire.

Selon les dernières statistiques, chaque année, quelques 1.700 jeunes arrêtent l’école. Le taux de décrochage scolaire est de 11%. Il s’agit d’un problème dont le ministère de l’Education est conscient. Des projets tels que les classes mosaïques, l’Action locale pour jeunes ou l’Ecole de la deuxième chance existent déjà. Le médiateur va venir s’y ajouter, comme un outil que l’on pourra saisir en cas de conflits. Le rapporteur du projet de loi, le député DP Claude Lamberty souligne qu’il sera fait appel à ce médiateur dans des situations qui ne peuvent être résolues autrement.

Tout élève majeur, tout parent ou tout représentant de l’Education nationale pourra adresser ses réclamations par écrit au Médiateur scolaire, qui tentera alors d’aider à trouver une solution. Il ne s’agira pas d’une boîte à récriminations où les élèves iraient se plaindre d’une retenue, par exemple. Le Médiateur scolaire agira à trois niveaux : le décrochage, l’intégration et l’inclusion à l’école. Il pourra notamment émettre des recommandations, accompagner les parents et les élèves ou encore conseiller le ministre. Il s’agit évidemment avant tout que l’élève reste scolarisé et n’interrompe pas son parcours scolaire. » (Extrait de 5minutes.rtl.lu du 3/05/2018)

En savoir plus sur http://5minutes.rtl.lu/grande-region/laune/1174028.html

Québec : un médiateur est nommé dans le conflit entre la Commission scolaire de Montréal (CSDM) et les 9000 enseignants de l’Alliance des professeurs de Montréal


Salle de classe

« Les enseignants de l’Alliance sont couverts par deux conventions collectives. Une convention nationale traite des clauses salariales et des principales clauses normatives. C’est la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), à laquelle est affiliée l’Alliance des professeurs de Montréal, qui l’a négociée avec le gouvernement du Québec. Ratifiée en 2016, elle sera en vigueur jusqu’au 31 mars 2020. Les enseignants pourront débrayer à partir de cette date, mais pas avant.

L’autre convention, locale, porte sur d’autres clauses normatives, comme la gestion des classes d’accueil et de francisation ou la façon d’établir les listes de priorités. Ce contrat est échu depuis 2010, mais il ne permet pas pour autant aux enseignants de faire la grève localement; il les oblige plutôt à négocier avec la CSDM.

Ces négociations, d’ailleurs, se poursuivent toujours. Or, la CSDM a fixé au 30 avril la date limite pour parvenir à une entente, sans quoi elle « fera tomber les arrangements locaux qui contiennent notamment la semaine de relâche en mars et les listes de priorités de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle, un droit syndical durement acquis depuis 20 ans pour ces enseignantes et enseignants à statut précaire », dénonce l’Alliance des professeurs dans son communiqué.

Une grève qui risque de coûter cher

La présidente du syndicat, Catherine Renaud, souligne que c’est en toute connaissance de cause que ses membres, réunis en assemblée jeudi soir, ont pris la décision de débrayer durant une journée, au lendemain de cette date butoir.

En conférence de presse, vendredi, la vice-présidente de l’Alliance, Pascale Besner, a elle-même évoqué le montant d’éventuelles amendes, qui ont été dévoilées aux membres lors de l’assemblée générale de jeudi, soit : 100 $ par membre qui participe à une grève illégale, 10 000 $ par dirigeant syndical et 50 000 $ pour l’organisation.

Sa présidente, Mme Renaud, admet qu’en vertu du Code du travail, cette journée de grève sera jugée illégale. « Mais nous, on conteste ça. Pour nous, cette grève-là, elle est légale », a-t-elle soutenu vendredi. « Et si besoin est, nous allons emprunter les recours nécessaires pour [la] faire valider ».

Dans son argumentaire juridique, l’Alliance des professeurs s’appuie sur les libertés d’expression et d’association prévues dans la charte canadienne des droits et libertés.

La CSDM garde le cap sur une entente négociée

Interrogée vendredi matin sur les ondes d’ICI RDI, la présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon, a affirmé pour sa part que la commission scolaire recherche avant tout une entente négociée avec ses professeurs.

« Plusieurs enseignants ont mentionné qu’ils n’étaient pas satisfaits de ce qu’ils avaient obtenu au niveau national dans leurs négociations avec le gouvernement du Québec. Mais on ne peut pas, dans la [négociation] locale aller chercher les mêmes enjeux que dans la nationale », a expliqué Mme Harel Bourdon.

Actuellement, le litige entre la CSDM et ses enseignants se concentre essentiellement sur la pénurie de professeurs – de suppléants notamment – un enjeu qui est national actuellement, selon Catherine Harel Bourdon.

« Nous, on est d’accord qu’il y a une pénurie d’enseignants, reconnaît-elle. On le constate dans tout le réseau, dans toutes les commissions scolaires du Québec. Mais quand on nous demande d’ajouter des journées de conciliation travail-famille, vous comprenez que ça prend des suppléants pour ces journées-là et comme on a 8500 profs, ça peut faire des milliers, voire des dizaines de milliers de journées de suppléance. Et en ce moment, on n’a pas le personnel. »

Soulignant que les négociations en cours durent depuis bientôt trois ans, Mme Harel Bourdon a rappelé que la CSDM demeure à la table, qu’un médiateur est nommé au dossier et que les négociations vont se poursuivre « de façon accélérée » pour arriver à une entente au cours des prochaines semaines. » (Extrait de ici.radio-canada.ca du 13/04/2018)

En savoir plus sur https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1094863/greve-illegale-csdm-1er-mai

Rapport : « La participation des citoyens en matière de sécurité locale. Diversité des regards et des modes d’implication. » par Virgine Malochet, IAU Ile-de-France, avril 2017, 53 p.


Capture.PNG 21.PNG

Un rapport intéressant qui aborde aussi la question de la médiation sociale et scolaire – JPBS

Résumé : En France, dans le contexte actuel de lutte anti-terroriste, les appels à la vigilance se multiplient, confortant l’idée que la sécurité est l’affaire de tous, y compris de la population. À partir d’une enquête exploratoire, cette étude de l’IAU cherche à saisir la place que tiennent les citoyens dans la gestion de la sécurité quotidienne – celle que les institutions leur accordent ou celle qu’ils s’approprient de fait. Elle donne un aperçu des pratiques existantes et montre que si la participation citoyenne est réelle en ce domaine, elle n’est cependant pas égale à tous les niveaux. (Extrait de researchgate.net)

Rapport à consulter sur https://www.researchgate.net/publication/324391114_La_participation_des_citoyens_en_matiere_de_securite_locale_Diversite_des_regards_et_des_modes_d%27implication

ou sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=107

Médiation scolaire : séance d’information et de sensibilisation à la médiation par les pairs à Lyon -2/05/2018)


 

Capture.PNG54.PNG

« L’Aroéven, association complémentaire de l’Enseignement Public, intervient depuis de nombreuses années dans les établissements scolaire afin de mettre en place un dispositif de « Médiation par les pairs ». Véritable outil de régulation et de prévention des conflits en milieu scolaire, ce dispositif agréé par le ministère de l’Éducation Nationale s’inscrit dans la politique de la lutte contre le harcèlement et la violence à l’école.

Nous vous proposons d’en apprendre plus sur cette formation lors d’une réunion d’information le mercredi 2 mai, de 10h à 11h30, au Lycée Louise Labé, 65 Boulevard Yves Farge, 69007 Lyon. » (Extrait de

Inscription sur https://www.eventbrite.fr/e/billets-sensibilisation-a-la-mediation-par-les-pairs-44327915990?utm-medium=discovery&utm-campaign=social&utm-content=attendeeshare&utm-source=strongmail&utm-term=listing

MAYENNE : LES ÉCOLIERS TESTENT LA CONCILIATION


Mayenne : les écoliers testent la conciliation

 

« Depuis septembre, des conciliateurs œuvrent à l’école Pierre-et-Marie-Curie de Mayenne. Ce sont les élèves eux-mêmes qui assurent cette mission.

Avec leur brassard jaune, Joana, Lana, Mia et Chrystale sont rapidement identifiables dans la cour de l’école Pierre-et-Marie-Curie. En cas de problèmes entre eux, les élèves de CP jusqu’au CM1 peuvent venir demander leur aide. Depuis la rentrée de septembre, elles sont conciliatrices.

« Les gens viennent surtout pour des chamailles, des disputes, des insultes. Certains qui ne veulent pas jouer avec les autres », résume Chrystale, la conciliatrice la plus déterminée dans sa mission. « On n’arrêtait pas de m’embêter, témoigne Louane. J’ai demandé au conciliateur et après ça s’est arrêté. Depuis, je n’ai plus de problème. »

« L’objectif, quand les élèves viennent trouver les conciliateurs, ce n’est pas de savoir ce qui s’est passé, précise Delphine Lerouge, enseignante qui a formé la première cohorte de conciliateurs. On n’est pas dans le jugement, mais dans l’expression du ressenti. »

Pas facile de jouer les médiateurs

Cela n’occulte pas la difficulté d’être conciliateur. « Ce n’est pas toujours facile de faire une médiation. Il y en a qui ne nous écoutent pas trop », regrette Joana. Et puis, la médiation sur le temps de la récré a aussi freiné quelques bonnes volontés. « On a plus envie de jouer », reconnaissent Joana, Lana et Mia. « On leur dit qu’elles peuvent jouer et ne s’arrêter que si elles sont interpellées », souligne l’enseignante. Mais les premières incitations à observer les comportements des uns et des autres pour détecter des problèmes a semble-t-il laisser des traces.

Quant à savoir si la conciliation a véritablement changé quelque chose dans l’école ? Difficile à dire. « Ce qui avait déclenché la démarche, un groupe de CM2 difficile, est parti. En revanche, c’est une école où il n’y a jamais de bagarre avec une personne attaquée par un groupe », note Delphine Lerouge. » (Extrait de lecourrierdelamayenne.fr du 28/03/2018)

En savoir plus sur http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-25259-mayenne-les-ecoliers-testent-la-conciliation.html

Denain : L’intimidation à l’école expliquée par les médiateurs de Citéo


Les parents ont participé à l’encadrement des ateliers. Soixante élèves de CM1-CM2 étaient concernés.

« Expérimentée depuis septembre 1996, la médiation sociale en milieu scolaire a été confiée en septembre 1999 à Citéo. Depuis la rentrée, Mohamed Bella, membre de l’association, est médiateur au sein du groupe scolaire Diderot-Voltaire. Dernièrement, un parcours consacré à l’intimidation à l’école a été proposé aux CM1-CM2

Mohamed Bella travaille en collaboration avec le groupe de Parents vigilants afin d’enrayer certaines dérives. Dernièrement, d’autres médiateurs de Citéo, emmenés par Sheerazade Wable, en charge du projet, ont proposé à une soixantaine d’élèves de CM1 et CM2 un parcours intitulé « Mots sur Maux » au sujet de l’intimidation à l’école.

Une rencontre organisée en partenariat avec la municipalité, l’inspectrice de l’Éducation nationale le directeur de l’école Voltaire et le principale du collège Turgot. » (Extrait de lavoixdunord.fr du 27/03/2018)

En savoir plus sur http://www.lavoixdunord.fr/344991/article/2018-03-27/l-intimidation-l-ecole-expliquee-par-les-mediateurs-de-citeo