SEPTIÈME (7ÈME) ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION DES OMBUDSMANS ET MÉDIATEURS AFRICAINS (AOMA) du  28 au 29 novembre 2023 à Kigali, au Rwanda.


« L’Association des Ombudsman et Médiateurs Africains (AOMA) a tenu sa 7ème Assemblée Générale du 28 au 29 novembre 2023 à Kigali, au Rwanda. Cet événement important a réuni des représentants de divers pays africains, ainsi que des experts du domaine de la médiation et de la résolution des conflits.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par madame Judith UWIZEYE, Ministre à la présidence de la République. Cette dernière a souligné l’importance du rôle des médiateurs et des ombudsmans dans la société africaine, ainsi que la nécessité de naviguer avec succès dans les dilemmes éthiques auxquels ils sont confrontés.

La première journée de l’assemblée a été marquée par une conférence thématique sur le sujet “Naviguer dans les dilemmes éthiques dans les rôles de médiateur et d’ombudsman”. Cette conférence a permis aux participants de discuter des défis éthiques auxquels ils sont confrontés dans l’exercice de leurs fonctions, ainsi que des meilleures pratiques pour les surmonter.

Parallèlement à la conférence, des réunions ont eu lieu pour les zones régionales de l’AOMA. Cela a permis aux représentants de chaque région d’échanger sur les défis spécifiques auxquels ils font face et de trouver des solutions adaptées à leurs contextes particuliers.

La deuxième journée de l’assemblée a été consacrée à l’examen et à l’approbation des bilans de la Présidente, de la Secrétaire Générale et de la Coordonnatrice du CROA (Centre de Résolution des Ombudsmans et Médiateurs Africains). Ces bilans ont permis de faire le point sur les réalisations de l’association au cours des deux dernières années.

Après cette étape, un nouveau Comité Exécutif a été élu pour un mandat de deux ans. L’Ombudsman de l’Angola a été élu à la présidence de ce comité. Les représentants du Bénin, du Burkina Faso et du Nigéria ont été nommés pour représenter la zone Afrique de l’Ouest, dans les fonctions respectives de Trésorier, de Coordonnateur Régional et de Secrétaire Général Adjoint.

L’Assemblée Générale s’est conclue par l’adoption de la Déclaration de Kigali. Cette déclaration contient des résolutions visant à renforcer l’application des règles éthiques au sein des institutions de médiation africaines. Il s’agit d’un pas important vers l’amélioration de la qualité et de l’intégrité des processus de médiation en Afrique.

Enfin, il a été annoncé que la prochaine Assemblée Générale de l’AOMA se tiendra en 2025 aux Seychelles. Ce sera une occasion pour les médiateurs et les ombudsmans africains de se retrouver, d’échanger leurs expériences et de renforcer leur collaboration dans le but de promouvoir la paix, la justice et la résolution des conflits en Afrique. » (Extrait de https://mediateur-republique.ci/kigali-septieme-7eme-assemblee-generale-de-lassociation-des-ombudsmans-et-mediateurs-africains-aoma/)

Niger : Remise de Codes OHADA au Centre de Médiation et d’Arbitrage de Niamey le 27 novembre 2023 (ohada.com)


« Lundi 27 novembre 2023 s’est déroulée une opération de remise d’un important lot de Codes verts OHADA Edition Juriscope au Centre de Médiation et d’Arbitrage du Niamey (CMAN).

M. Aboubakar Abani Harouna, Secrétaire permanent du Centre de Médiation et d’Arbitrage de Niamey s’est réjoui de recevoir le membre et la représentante de l’UNIDA au sein de son institution. Il a aussi marqué l’importance de cet appui qui contribuera à une meilleure pratique de la médiation et de l’arbitrage conformément à l’objectif et la mission que poursuit le Centre créé en 2015 et qui fêtera bientôt ses 10 ans. Il a également fait la présentation du Centre et des activités menées depuis sa création pour promouvoir les modes alternatifs de règlement du litige au Niger pour les acteurs économiques. « (Extrait de ohada.com du 29/11/2023)

En savoir plus sur https://www.ohada.com/actualite/7034/remise-de-codes-ohada-au-centre-de-mediation-et-darbitrage-de-niamey-le-27-novembre-2023.html

Les pays africains réfléchissent à l’usage de la médiation pour résoudre les litiges (french.peopledaily.com)


« Les pays africains ont entamé mercredi une réunion de deux jours à Nairobi, au Kenya, en vue de promouvoir le recours à une médiation sous l’égide des tribunaux pour résoudre les litiges judiciaires.

Le sommet inter-continental sur la médiation a réuni plus de 100 participants, officiers de justice et médiateurs de toute l’Afrique pour partager et échanger des idées et délibérer de la manière de promouvoir le recours à la médiation comme première option pour la résolution des litiges.

Dans son discours d’ouverture, la juge présidente de la Cour suprême du Kenya, Martha Koome, a indiqué que la médiation exercée par cette cour s’inscrivait dans le cadre d’une approche multi-accès à la justice, car c’est un moyen plus créatif par lequel l’Afrique peut renforcer l’efficience et l’efficacité de son système judiciaire.

« La médiation ne diminue pas l’importance des tribunaux ou du règlement des litiges car, pour de nombreux différends, il y a des moyens de résolution plus amicaux, plus efficaces, plus sensibles au contexte et plus holistiques qu’une procédure judiciaire traditionnelle », a déclaré Mme Koome. » – Xinhua – (Extrait de french.peopledaily.com du 19/10/2023)

En savoir plus sur http://french.peopledaily.com.cn/Afrique/n3/2023/1019/c96852-20085992.html

Coup d’Etat au Niger : le régime militaire se dit ouvert à la voie diplomatique, selon la médiation religieuse nigériane (francetvinfo.fr)


« Le régime militaire au Niger s’est dit prêt à discuter, a rapporté dimanche 13 août le chef d’une délégation de religieux nigérians, au lendemain de sa visite à Niamey. Le général Abdourahamane Tiani, à la tête des putschistes qui ont renversé le président élu Mohamed Bazoum le 26 juillet, « a déclaré que sa porte était ouverte pour explorer la voie de la diplomatie et de la paix afin de résoudre » la crise, a affirmé dans un communiqué le Sheikh Bala Lau.

Ce chef d’Izala, un mouvement islamique d’inspiration salafiste, mène une mission de médiation avec l’accord du président du Nigeria, Bola Tinubu, également président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ». (Extrait de francetvinfo.fr du 13/8/2023)

En savoir plus sur https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/niger/coup-d-etat-au-niger-le-regime-militaire-se-dit-ouvert-a-la-voie-diplomatique-selon-la-mediation-religieuse-nigeriane_6005018.html?s=09

Coup d’État au Niger: qui sont le sultan de Sokoto et Abdulsalami Abubakar, médiateurs de la Cédéao? (rfi.fr)


« Une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) est attendue au Niger pour « négocier » avec les putschistes, a indiqué ce 2 août 2023 l’un des responsables de la Cédéao à l’ouverture d’une réunion des chefs d’état-major ouest-africains à Abuja. Cette délégation à Niamey est conduite par l’ex-président nigérian Abdulsalami Abubakar, avec dans ses rangs le sultan de Sokoto, un leader traditionnel et religieux de premier plan.

(…)

Abdulsalami Abubakar, artisan d’une transition démocratique

Après une longue carrière militaire débutée dans les années 1960, cet ancien chef des armées a succédé au général Sani Abacha, à la tête du pays, en 1998. Moins d’un an plus tard, Abdulsalami Abubakar organise des élections multipartites et transfert le pouvoir au président Olusegun Obasanjo, élu démocratiquement en 1999.

À 81 ans, Abdulsalami Abubakar préside toujours le Comité national pour la paix, un organe qui est notamment chargé de veiller au bon déroulement des élections nigérianes.

Muhammad Sa’as Abubakar III, des atouts de taille

Le sultan de Sokoto est lui aussi passé par une carrière militaire. Avant de monter sur le trône du califat de Sokoto, Muhammad Sa’ad Abubakar III, 66 ans, a participé à de nombreuses opérations militaires avec l’armée nigériane, notamment au Tchad ou en Sierra Leone.

Dès le milieu des années 1990, il occupe aussi le poste d’officier de liaison pour la Cédéao. Après la disparition tragique de son frère en 2006, Muhammad Sa’ad Abubakar devient sultan de Sokoto. » (Extrait de rfi.fr du 2/08/2023)

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Afrique : formation à la médiation et à la gestion des conflits de 40 femmes venues de 4 pays Africains ( Mozambique, Mali, RCA et la RDC).


« L’ONG Femmes main dans la main pour le développement Intégral (FMMDI) participe depuis le 17 juillet 2023 à Kinshasa à la formation de médiation et gestion des conflits organisée par la Fondation Pélagie MUHIRIKUA avec le financement des pays espagnols.

Cette formation regroupe environ 40 femmes venues de 4 pays Africains entre autres le Mozambique, Mali, RCA et la RDC.

L’objectif de cette formation est de renforcer les capacités des femmes leaders engagées pour l’implémentation de l’agenda Femme Paix Sécurité qui est une exigence sinequanone de la résolution 1325. » (Extrait de mediaprotelevision.com du 19/07/2023)

En savoir plus sur https://mediaprotelevision.com/index.php/2023/07/19/rdc-afrique-fmmdi-participe-a-la-formation-de-mediation-et-gestion-des-conflits/

2e édition des Journées africaines de l’arbitrage et de la médiation : l’Ohada et la Zlecaf font l’état des lieux (linfodrome.com)


« Du 27 au 28 juillet 2023, s’est tenue à Abidjan-Plateau la deuxième édition des Journées africaines de l’arbitrage et de la médiation, présidée par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Jean Sansan Kambilé. » -J-L Kouassi -(Extrait de linfodrome.com du 29/07/2023)

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Coup d’État au Niger: la Cédéao prend des sanctions, le président tchadien à Niamey pour une médiation (rfi.fr)


« Après une réunion au Nigeria, les chefs d’État de la Cédéao ont lancé un ultimatum aux putschistes et ont décidé de sanctions financières. Mahamat Idriss Déby est à Niamey pour une médiation.

Le chef de l’État tchadien Mahamat Idriss Déby est arrivé ce dimanche 30 juillet à Niamey pour une médiation après avoir rencontré le président nigérian Bola Tinubu, également président en exercice de la Cédéao. Le président tchadien, dont le pays est voisin du Niger mais n’est pas membre de l’organisation ouest-africaine, « n’a pas un mandat spécial acté de la Cédéao », a précisé le porte-parole du gouvernement tchadien. D’après les informations de notre correspondant régional, Serge Daniel, à Niamey Mahamat Idriss Déby a rencontré la junte, le président Mohamed Bazoum et l’ancien président Mahamadou Issoufou

Un peu plus tôt, l’organisation ouest-africaine s’était rassemblée à huis clos à Abuja pour décider des mesures à prendre, quatre jours après le coup d’État contre le président Mohamed Bazoum. À l’issue de cette réunion, les chefs d’État ont annoncé un ultimatum d’une semaine pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Niger, rapporte notre correspondant à Abuja, Moïse Gomis. Ils n’excluent pas le « recours à la force » si nécessaire. En attendant, des sanctions ont été décidées avec effet immédiat : fermeture des frontières puis des vols en direction du Niger, plus de transactions commerciales avec le Niger, plus de transactions énergétiques avec le Niger, gel des avoirs bancaires. » (Extrait de rfi.fr du 30/07/2023)

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Le président Félix Tshisekedi en mission de médiation au Tchad (acp.cd)


« Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, facilitateur du processus de transition au Tchad, est arrivé mardi matin à N’Djamena, pour poursuivre ses consultations visant à trouver des solutions à la crise politique qui secoue ce pays, a appris l’ACP de la Présidence de la République.

« Le président de la République a été reçu en tête-à-tête par son homologue tchadien, le président Mahamat Idriss Déby. Il est également prévu une séance de travail avec le gouvernement tchadien et va échanger avec des représentants du système des Nations-Unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne et des Etats-Unis. Le Chef de l’Etat recevra par ailleurs les principaux partis politiques et des membres de la société civile tchadienne. Sa visite sera clôturée mercredi par une conférence de presse conjointe qu’il animera avec le président tchadien », a indiqué la source.

Le rôle du président Tshisekedi en tant que facilitateur, est de recréer la confiance entre les différentes parties prenantes au processus de transition, de concilier leurs vues afin de trouver un accord devant mener aux prochaines élections et de promouvoir la paix au Tchad, signale-t-on. » (Extrait de acp.cd du 18/07/2023)

En savoir plus sur https://acp.cd/nation/le-president-felix-tshisekedi-en-mission-de-mediation-au-tchad/

Quel bilan pour la médiation africaine en Ukraine et en Russie? (rfi.fr)


« Si Macky Sall, Cyril Ramaphosa, Hakainde Hichilema et Azali Assoumani ont réussi à aller sur place malgré les conditions de sécurité et à la rencontre de leurs homologues, à Kiev, Volodymyr Zelensky a rejeté toute volonté de médiation et à Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine a salué une approche équilibrée. Alors quel bilan diplomatique tirer des visites en Ukraine puis en Russie de la délégation africaine ?

Au sein de la société civile africaine, des voix se font critiques. Le Gabonais Marc Ona Essangui, président de l’organisation Tournons la page internationale, estime que les chefs d’État qui ont mené cette mission sont trop clivants et que l’Afrique dispose d’instances qui sont les seules habilitées à mener des médiations. » (Extrait de msn.com du 19/06/223)

En savoir plus https://www.msn.com/fr-fr/actualite/world/quel-bilan-pour-la-mdiation-africane-en-ukraine-et-en-russie/ar-AA1cIylC?ocid=sapphireappshare

MÉDIATION DU CONTINENT NOIR ENTRE MOSCOU ET KIEV : Quelles chances de succès ? (msn.com)


« Plus d’un an après le déclenchement de la guerre en Ukraine, l’Afrique a décidé d’envoyer une mission de paix à Moscou et à Kiev. C’est en principe, ce 16 juin qu’aura lieu le déplacement de ce cénacle de chefs d’Etats africains composés des dirigeants de l’Afrique du Sud, du Sénégal, du Congo Brazzaville et de l’Egypte. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette initiative du continent noir en faveur de la paix en Ukraine, ne manque pas d’intérêt. Elle est d’autant plus justifiée que le continent noir subit de plein fouet les conséquences de cette guerre interminable qui impacte négativement l’économie mondiale, encore plus celle de l’Afrique qui, en temps normal, vit déjà sous perfusion. C’est dire si en allant en apôtre de la paix en Ukraine et en Russie, l’Afrique cherche aussi quelque part à protéger ses intérêts. Et cela est de bonne guerre. Toujours est-il que cette mission de bons offices serait encore plus belle si elle venait à être couronnée de succès en parvenant à faire taire les armes. La question que l’on peut se poser est la suivante : quelles sont les chances de succès d’une telle médiation qui serait un véritable exploit pour la diplomatie africaine ? La question est d’autant plus fondée que cette guerre en Ukraine se présente comme une guerre de titans où les intérêts des grandes puissances s’entrechoquent. Quand on voit comment la voix de l’Afrique a de la peine à compter dans ce monde, on se demande si ces représentants du continent noir ne vont pas en sapeurs-pompiers à Moscou et à Kiev avec de simples bouilloires. Avec de tels outils, pourront-ils éteindre le brasier ukrainien ? Rien n’est moins sûr. » (Extrait de .msn.com du14/06/2023)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/afrique-de-l-ouest/burkinafasonews/mdiation-du-continent-noir-entre-moscou-et-kiev-quelles-chances-de-succs/ar-AA1cyIWV?ocid=sapphireappshare