Afrique : La médiation est citée dans le message de la Présidente de la Commission de l’Union africaine à l’occasion de la Journée internationale de la Paix


 

« Message de la Présidente de la Commission de l’Union africaine à l’occasion de la Journée internationale de la Paix

« Aujourd’hui, l’Afrique se joint au reste du monde pour célébrer la Journée internationale de la Paix. Aujourd’hui, l’Union africaine engage ses États membres et tous ses partenaires aux niveaux politique, institutionnel et communautaire, le secteur privé et la société civile à encourager tous leurs citoyens à se mobiliser autour de la campagne « Faire taire les armes d’ici 2020 en Afrique ».

(…) La Commission de l’Union africaine se réjouit également de la création du Groupe d’appui à la médiation, qui apportera l’appui logistique et technique à nos efforts de médiation, menés par nos Envoyés spéciaux. Nous continuerons d’accroître nos initiatives en matière de prévention structurelle des conflits ainsi que nos programmes de reconstruction et de développement après les conflits dans les pays tels que le Soudan du Sud, la République centrafricaine et la Somalie. » (Extrait de orange.mg du 21/09/2016)

En savoir plus sur http://www.orange.mg/actualite/message-presidente-commission-lunion-africaine-loccasion-journee-internationale-paix

Vidéo : Journée internationale de la Paix : message du médiateur de la république du Bénin


Journée internationale de la Paix : message du médiateur de la république sur l’ORTB.

Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=2tDkJOiqPQ8

Togo : Rencontre de concertation à Lomé des Médiateurs de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine)


Rencontre de concertation des Médiateurs de l’UEMOA à Lomé

« Le Togo accueille du 18 au 24 septembre les Médiateurs des pays membres de l’UEMOA.

La rencontre de concertation entre les Médiateurs des huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine se situe dans le cadre d’une réunion préparatoire de la conférence sur les dysfonctionnements et crises des systèmes éducatifs dans l’espace UEMOA.

C’est également une mission d’appui et de soutien des Médiateurs de l’Association des Médiateurs des pays membres de l’UEMOA (AMP-UEMOA) au Médiateur du Togo dans la phase de démarrage de ses activités. Sont attendus à Lomé, les Médiateurs du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal, et de la Guinée Bissau.

Au menu des travaux durant cette rencontre de concertation, des échanges avec les institutions du Togo et des partages d’expérience avec le Togo. Fin 2014, le président de la République a nommé Awa Nana Daboya au poste de Médiateur de la République en vue d’améliorer les relations des citoyens avec l’administration et de favoriser une entente entre les acteurs politiques togolais » (Extrait de alwihdainfo.com du 16/09/2016)

En savoir plus sur http://www.alwihdainfo.com/Rencontre-de-concertation-des-Mediateurs-de-l-UEMOA-a-Lome_a40984.html

Gabon : Le médiateur de la République, Laure Olga Gondjout, regrette de n’avoir pas été écouté par la classe politique


 

Laure-Olga-Gondjout-M-

 

Refusant de s’exprimer jusque-là sur la situation qui prévaut actuellement au Gabon, notamment après les résultats du scrutin présidentiel du 27 août ayant entrainé une vague de violences et des morts, c’est par téléphone que le médiateur de la République a dit, ce 14 septembre, son désarroi face à ces événements.

Voix cassée, Laure Olga Gondjout s’est dite «meurtrie» par ce qui se passe dans le pays. «Je suis meurtrie de constater que nous n’aimons pas toujours le Gabon», a-t-elle déploré, estimant avoir suffisamment attiré l’attention de la classe politique et du peuple sur la crise qui couvait avant la présidentielle.

Le 7 mai 2016, soit 4 mois avant l’élection présidentielle, face à la crise multiforme que traversait déjà le pays, le médiateur de la République était monté au créneau pour appeler tous les acteurs politiques et forces vives de la Nation au «ressaisissement» en vue de prévenir le Gabon d’un «chaos». (Extrait de gabonreview.com 15/09/2016)

En savoir plus sur http://gabonreview.com/blog/crise-postelectorale-depit-de-laure-olga-gondjout/

Guinée-Bissau (suite): Accord sur les propositions des médiateurs de la CEDEAO


« La délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en visite de médiation en Guinée-Bissau depuis le week-end dernier, est parvenue à un accord avec les acteurs de la crise politique qui secoue le pays depuis plus d’un an. Ces derniers ont accepté une proposition de sortie de crise en six points, soumise par les dirigeants ouest-africains, selon un communiqué officiel.

La délégation de la (CEDEAO) comprenait le président guinéen Alpha Condé, mandaté par cette organisation comme médiateur dans la crise, son homologue sierra-léonais Ernest Bai Koroma ainsi qu’un émissaire de la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, qui préside actuellement la CEDEAO.

Les émissaires se sont entretenus avec le président bissau-guinéen José Mario Vaz, des membres de son Gouvernement, de partis politiques représentés à l’Assemblée nationale et divers acteurs, qui tous, «se sont entendus sur le projet de plan de sortie de crise soumis par la CEDEAO», indique le communiqué officiel.

Selon le communiqué, plusieurs dispositions importantes figurent dans la proposition approuvée par les protagonistes, notamment « la tenue d’une table ronde de tous pour « un dialogue inclusif permettant d’élaborer un plan de travail de deux ans », et « la formation d’un gouvernement consensuel inclusif qui aura un mandat de deux ans pour travailler essentiellement sur la relance du développement et des réformes institutionnelles ». Aucune date n’a pour l’instant été mentionnée pour la tenue de la réunion inclusive et la mise en place de la nouvelle équipe ministérielle.

Les protagonistes ont aussi accepté «la révision de la Constitution, des lois électorales, des lois régissant les partis politiques, la mise en place d’un mécanisme de suivi du processus ainsi que l’exécution de projets de réformes des forces de défense et de sécurité». (Extrait de afrique7.com du 14/09/2016)

En savoir plus sur http://www.afrique7.com/politique/14663-guinee-bissau-accord-sur-les-propositions-des-mediateurs-de-la-cedeao.html

Conférence internationale au Maroc : « Durabilité et efficacité dans la médiation et la prévention des conflits : Femmes, paix, sécurité et développement »


« Tel est le sujet débattu avant-hier 7 septembre par différents ministres africains, arabes et internationaux, parlementaires, ambassadeurs, acteurs associatifs, dans le cadre d’une conférence organisée par le Ministère des Affaires étrangères en partenariat avec ONU-femmes. Le fait est que, il a été démontré que les femmes ont une place capitale dans la résolution des conflits et dans la médiation. Or, les accords de paix contenant une référence égalitaire hommes-femmes ne représentent que 27% des accords entre 2000 et 2015, seulement 9% des négociations étaient représentées par des femmes et rien que 2% des fonds étrangers alloués au relèvement économique des pays après un conflit est destiné aux femmes. La conférence optimise de sortir avec des recommandations pertinentes pour ce qui est de la protection des droits fondamentaux des femmes et des filles pendant et après les conflits, du renforcement de la participation du rôle des femmes à tous les niveaux de prise de décision et de dialogue et la mise en place, au niveau des secteurs de la paix et de la sécurité, d’une planification soucieuse de la parité et une redevabilité par rapport aux résultats. En finalité, la mobilisation des participants pour un « think-thank » régional sur « Femmes, sécurité et développement » est dans l’agenda de la conférence. » (Extrait de lopinion.ma du 11/09/2016)

En savoir plus sur http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=53152&date_ar=2016-9-12%206:51:00

Guinée-Bissau: la médiation de la Cédéao propose un plan de sortie de crise


« Les acteurs de la crise politique qui secoue la Guinée-Bissau depuis plus d’un an ont accepté une proposition de sortie de crise soumise par des dirigeants ouest-africains en visite de médiation à Bissau ce samedi 10 septembre. La délégation de la Cédéao s’est entretenue avec le président bissau-guinéen José Mario Vaz, des membres de son gouvernement, des membres de partis représentés à l’Assemblée nationale et divers acteurs.

La Guinée-Bissau traverse une crise politique très profonde suite au limogeage en août 2015 par le président José Mario Vaz de son Premier ministre Domingos Simoes Pereira, qui appartiennent tous deux au PAIGC, le parti historique de l’indépendance.

Le professeur Alpha Condé, médiateur de la crise bissau-guinéenne, et son homologue du Sierra Leone Ernest Baï Koroma ont obtenu, après huit heures de négociations, un compromis politique paraphé par toutes les parties.

Le document est axé sur six points, notamment la mise en place d’un cadre permanent de dialogue permettant de réfléchir ensemble sur la crise, la formation d’un gouvernement consensuel inclusif. Il reste à définir le format et celui qui le dirige.

Pour éviter tout blocage à ce sujet, les chefs d’Etats ont suggéré la mise en place d’un système de suivi pour appuyer le travail du représentant-résident de la Cédéao. Naby Youssouf Bangoura, ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de Guinée, explique que la « mise en place d’un système de suivi renforcé de la Cédéao » se fera « avec le renforcement du bureau de la représentation de la Cédéao à Bissau, qui devient un bureau permanent, plus étoffé en équipe de suivi. » (Extrait de rfi.fr 11/09/2016)

En savoir plus sur http://www.rfi.fr/afrique/20160911-guinee-bsisau-mediation-cedeao-sortie-crise

 

Gabon (suite) : Le ministre gabonais des Affaires étrangères a annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA)


« Le ministre gabonais des Affaires étrangères, Emmanuel Issoze-Ngondet, a par ailleurs annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA). L’UA avait annoncé lundi qu’elle était prête à envoyer une délégation de chefs d’État au Gabon où l’annonce de la réélection d’Ali Bongo a provoqué des violences et des arrestations par centaines. « Cette mission a été reportée sine die pour des raisons de calendrier », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse à Libreville. « Il n’y a pas péril en la demeure, ni de situation sécuritaire ou humanitaire explosive qui justifierait une intervention plus ou moins musclée de la communauté internationale », a-t-il estimé. » (Extrait de france24.com du 8/09/2016)

En savoir plus sur http://www.france24.com/fr/20160908-gabon-mediation-union-africaine-reportee-sine-die-nouvel-ordre-ping-bongo

Gabon: l’Union africaine joue la médiation dans la crise politique


Une rue après une manifestation à Libreville le 1er septembre 2016. ©AP

« L’Union africaine a annoncé mardi qu’une délégation de haut niveau devrait arriver au Gabon « dans les plus brefs délais » pour tenter un début de médiation dans la crise politique que connaît le pays depuis la réélection contestée d’Ali Bongo Ondimba.

Des consultations sont toujours en cours entre les membres de l’Union africaine, la CEEAC (Communauté économique des États d’Afrique centrale) et les différentes personnalités de la scène politique gabonaise pour déterminer la composition exacte de la délégation, ainsi que sa mission.

L’ONU pourrait être également associée à cette médiation selon le porte-parole de l’UA. Abdoulaye Bathily, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, est déjà à Libreville où il effectue des consultations.

Les pressions internationales se multiplient face au bras de fer qui oppose Ali Bongo Ondimba, déclaré vainqueur de l’élection présidentielle, et son principal opposant, Jean :Ping, qui conteste les résultats du scrutin. » (Extrait de presstv.ir du 7/09/2016)

En savoir plus sur http://presstv.ir/DetailFr/2016/09/07/483543/GabonPrsidentielle-lUA-joue-la-mdiation

Afrique : Des pas en avant dans la médiation pour la fin des affrontements armés au Mozambique.


« Le Mozambique, après les élections contestées de 2014, traverse une crise politique profonde. Ces derniers mois, les violences et les affrontements armés entre les forces du gouvernement du Mozambique et du principal parti d’opposition, la Renamo, ont fait des victimes et poussé plusieurs milliers de Mozambicains à se réfugier au Malawi voisin. Une médiation internationale pour la résolution de la crise politique actuelle a commencé à partir du 18 juillet, avec la présence de différents médiateurs sous la coordination de l’Union européenne, représentée par Mario Raffaelli et par don Angelo Romano, de la Communauté de Sant’Egidio.

La médiation travaille dans le cadre de ladite « commission mixte », composée de douze représentants du président de la République du Mozambique et du président de la Renamo. Aujourd’hui, cette médiation a obtenu un résultat important. La Renamo demande, depuis le début de la crise politique, de pouvoir gouverner les provinces du Mozambique où elle bénéficie d’un fort appui politique de la population. Cette demande, pour être résolue, nécessitait de plus amples tractations, dans le cadre de la réforme des pouvoirs locaux du Mozambique.

La médiation a obtenu que la réforme de l’État mozambicain, sous le signe de la décentralisation, fasse partie des travaux de la négociation en cours : aujourd’hui une sous-commission a été créée, chargée de ce travail spécifique, toujours avec l’aide de la médiation. Ce résultat permettra de créer un climat de confiance réciproque, nécessaire à l’obtention de la paix.

La Communauté de Sant’Egidio, présente dans toutes les provinces du Mozambique, protagoniste de la médiation qui conduisit aux accords de paix du 4 octobre 1992, est aujourd’hui encore en première ligne pour défendre les importants résultats obtenus dans l’accord historique et pour progresser sur la voie de la paix, du développement et du vivre ensemble. La « génération de la paix », autrement dit la génération des Mozambicains nés après les accords de paix de 1992, est aujourd’hui majoritaire dans le pays et demande à grands cris que la paix ne soit pas gaspillée. » (Extrait de santegidio.org du 17/08/2016)

En savoir plus http://www.santegidio.org/pageID/3/langID/fr/itemID/17420/Des-pas-en-avant-dans-la-m%C3%A9diation-pour-la-fin-des-affrontements-arm%C3%A9s-au-Mozambique-Dans-le-pays-il-y-a-une-soif-de-paix.html

Afrique : Compte rendu du séminaire de formation sur « La médiation un mode innovant et efficace de résolution des conflits », Cotonou, du 25 au 26 juillet 2016


« L’Association Impulsion du Droit Communautaire a organisé à Cotonou, à l’hôtel du lac, du 25 au 26 juillet 2016, un séminaire international de formation sur le thème :« LA MEDIATION UN MODE INNOVANT ET EFFICACE DE RESOLUTION DES CONFLITS ».

photo2Organisé avec le soutien du CEPFOMEN et du RAMEC, ce séminaire de formation a rassemblé plusieurs participants de diverses professions (avocat, arbitre, juriste d’entreprise, économiste, assistante de direction) et venus de divers pays dont le Cameroun, le Togo, la Centrafrique et le Bénin.

Ce séminaire visait avant tout à permettre, en un temps très réduit (deux jours), à des personnes intéressées par la médiation de comprendre :

  • L’encadrement juridique de la médiation en Afrique ;
  • Les grands principes de la médiation ;
  • Les techniques de la médiation.

photo3Cet apprentissage s’est fait à l’aide d’exercices pratiques (jeux de rôle) et la visualisation d’un film, réalisé par le CMAP, sur un cas de médiation commerciale avec comme acteur : un médiateur chevronné, deux Directeurs de Sociétés ayant chacun un Avocat du Barreau de Paris. » (Extrait de ohada.com du 18/08/2016)

En savoir plus sur http://www.ohada.com/actualite/3103/compte-rendu-du-seminaire-de-formation-sur-la-mediation-un-mode-innovant-et-efficace-de-resolution-des-conflits-cotonou-du-25-au-26-juillet-2016.html