Togo : Rencontre de concertation à Lomé des Médiateurs de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine)


Rencontre de concertation des Médiateurs de l’UEMOA à Lomé

« Le Togo accueille du 18 au 24 septembre les Médiateurs des pays membres de l’UEMOA.

La rencontre de concertation entre les Médiateurs des huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine se situe dans le cadre d’une réunion préparatoire de la conférence sur les dysfonctionnements et crises des systèmes éducatifs dans l’espace UEMOA.

C’est également une mission d’appui et de soutien des Médiateurs de l’Association des Médiateurs des pays membres de l’UEMOA (AMP-UEMOA) au Médiateur du Togo dans la phase de démarrage de ses activités. Sont attendus à Lomé, les Médiateurs du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal, et de la Guinée Bissau.

Au menu des travaux durant cette rencontre de concertation, des échanges avec les institutions du Togo et des partages d’expérience avec le Togo. Fin 2014, le président de la République a nommé Awa Nana Daboya au poste de Médiateur de la République en vue d’améliorer les relations des citoyens avec l’administration et de favoriser une entente entre les acteurs politiques togolais » (Extrait de alwihdainfo.com du 16/09/2016)

En savoir plus sur http://www.alwihdainfo.com/Rencontre-de-concertation-des-Mediateurs-de-l-UEMOA-a-Lome_a40984.html

Gabon : Le médiateur de la République, Laure Olga Gondjout, regrette de n’avoir pas été écouté par la classe politique


 

Laure-Olga-Gondjout-M-

 

Refusant de s’exprimer jusque-là sur la situation qui prévaut actuellement au Gabon, notamment après les résultats du scrutin présidentiel du 27 août ayant entrainé une vague de violences et des morts, c’est par téléphone que le médiateur de la République a dit, ce 14 septembre, son désarroi face à ces événements.

Voix cassée, Laure Olga Gondjout s’est dite «meurtrie» par ce qui se passe dans le pays. «Je suis meurtrie de constater que nous n’aimons pas toujours le Gabon», a-t-elle déploré, estimant avoir suffisamment attiré l’attention de la classe politique et du peuple sur la crise qui couvait avant la présidentielle.

Le 7 mai 2016, soit 4 mois avant l’élection présidentielle, face à la crise multiforme que traversait déjà le pays, le médiateur de la République était monté au créneau pour appeler tous les acteurs politiques et forces vives de la Nation au «ressaisissement» en vue de prévenir le Gabon d’un «chaos». (Extrait de gabonreview.com 15/09/2016)

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France : le Conseil d’Etat veut favoriser la médiation dans le contentieux administratif


« Le vice-président du Conseil d’État a plaidé lundi à Grenoble en faveur du développement de la médiation préalablement à la saisine d’un juge administratif, qui pourrait concerner jusqu’à un quart des litiges.
« On a une demande de justice qui ne cesse d’augmenter. Et nous sommes convaincus que le recours au juge n’est pas la seule forme de résolution des conflits », a souligné Jean-Marc Sauvé.
Actuellement, les outils à disposition des juges « sont largement imparfaits », a-t-il indiqué. « Le juge peut concilier les parties mais il ne peut le faire que lui-même. Pour recourir à une médiation, à un médiateur extérieur, il faut qu’on soit en présence d’un litige transfrontalier », ce qui est extrêmement rare, a noté M. Sauvé.
Le projet de loi sur la Justice du XXIe siècle, qui doit être examiné en deuxième lecture au Sénat le 27 septembre, « va favoriser la médiation en amont de la saisine du juge », a-t-il pointé. « Le juge pourra à l’avenir désigner un médiateur dans tous les litiges, pas seulement les litiges transfrontaliers », a-t-il précisé.
« Dans certains types de contentieux, le recours préalable à un médiateur pourrait être rendu obligatoire avant de saisir un juge. Mieux vaut un bon accord qu’un mauvais procès », a ajouté M. Sauvé.
Dans la dernière version adoptée par l’Assemblée nationale, le projet de loi prévoit une médiation obligatoire à titre expérimental pendant quatre ans dans les contentieux liés aux aides sociales, des aides au logement ou le contentieux de la fonction publique.
Cela pourrait représenter jusqu’à un quart des litiges. « C’est absolument énorme », a noté M. Sauvé.
Dans ce cadre, le Conseil d’État a mis en place « un comité de développement et de suivi de la médiation » pour toute la juridiction administrative, présidé par un magistrat. Ce comité aura notamment pour mission d’élaborer un guide de la médiation et de créer un vivier de médiateur.  » (Extrait leparisien.fr du 12/09/2016)

En savoir plu sur  http://www.leparisien.fr/grenoble-38000/le-conseil-d-etat-veut-favoriser-la-mediation-dans-le-contentieux-administratif-12-09-2016-6115525.php

Maroc : Rapport 2015 du Médiateur du Royaume


Abdelaziz Benzakour, Médiateur 
du Royaume.

« Le Médiateur publie son rapport qui dresse un bilan qui est loin d’être satisfaisant : les administrations qui refusent d’appliquer ses recommandations, les deux Chambres du Parlement qui ne collaborent pas et des propositions de refontes législatives et réglementaires qui n’aboutissent pas. 

En conformité avec le Dahir l’ayant institué, le Médiateur a rendu public son rapport au titre de l’exercice 2015. Cette fois, l’approche adoptée se veut innovante du fait qu’elle ne se contente pas de la présentation des chiffres et des recommandations qui « toutes seules ne peuvent pas conduire à une lecture correcte de la situation réelle de l’administration et de l’efficacité de l’Institution du Médiateur ». Le changement, dit le rapport, se mesure à travers le sentiment de satisfaction du citoyen dans sa relation avec l’administration. Il ajoute que le «changement n’est pas un simple slogan ou l’élaboration de notes et de circulaires ; il est avant tout une pratique quotidienne, une expérience de terrain, des cas réellement vécus et une culture permanente qui puise ses sources dans une volonté collective et qui se fonde sur des règles, des comportements et des valeurs de l’administration citoyenne».
Mais là où le bât blesse, c’est au niveau de l’application des recommandations émises par le Médiateur. En 2015, sur 283 recommandations émises, seules 62 ont été exécutées par les administrations concernées. Ce taux très faible met l’institution du Médiateur dans une situation difficile puisque c’est tout le système de la médiation institutionnelle qui est en jeu.
Le Médiateur appelle dans son rapport, l’administration à exécuter ses recommandations qui ne sont pas de simples avis. « Elles ne sont passibles d’aucun recours en raison de l’indépendance de l’institution vis-à-vis de toutes les autorités », dit le Médiateur dans son rapport. Il s’agit là d’une prise de position qui retiendra certainement l’attention des responsables des administrations publiques qui ne partagent pas tous cette lecture du texte définissant le rôle de l’institution du Médiateur. Le débat ne semble pas clos, l’argument du Médiateur est sujet à discussion. La question est de savoir si son indépendance, exonère ses recommandations de tout contrôle judiciaire ?
Sur un autre plan, le rapport souligne que le Dahir instituant l’Institution prévoit que le Médiateur présente une synthèse de son rapport annuel devant les deux Chambres du Parlement. Or, malgré les correspondances adressées aux présidents au cours des deux dernières années, aucun rendez-vous ne lui a été fixé alors qu’ « il s’agit d’une occasion pour les parlementaires d’exercer leur contrôle sur le gouvernement afin de corriger les dysfonctionnements et les lacunes entachant les relations entre les citoyens et l’administration ». (Extrait de challenge.ma du 12/09/2016)

En savoir plus sur http://www.challenge.ma/rapport-du-mediateur-la-mediation-est-en-panne-71539/

Maroc : Le Médiateur a reçu, en 2015, plus de 8.000 plaintes


Abdelaziz Benzakour, médiateur du royaume.

« Le Médiateur a reçu, en 2015, plus de 8.000 plaintes dont la majorité met en cause le ministère de l’Intérieur et les collectivités territoriales. Cependant, 80% des recours ont été rejetés.

L’Institution du médiateur du royaume a reçu un total de 8.442 plaintes en 2015. Selon le quotidien Assabah, qui rapporte l’information dans son édition du mercredi 31 août, 6.206 plaintes ont été adressées à l’Institution, dont 80%, n’entrent pas dans le cadre de ses compétences et ont donc été rejetées. Le médiateur n’a, ainsi, retenu au final que 2.236 plaintes.

Sur l’ensemble des plaintes retenues, quelque 1.726 ont été transmises aux administrations concernées. De même, 388 plaignants ont été contactés pour complément d’informations, avant de statuer sur leurs doléances. Cela, au moment où 42 plaintes ont été classées pour ne nécessiter aucune intervention particulière, alors que 41 autres ont été adressées au Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH). » (Extrait de le360.ma du 30/08/2016)

En savoir plus sur lui http://fr.le360.ma/politique/mediateur-les-plaintes-ciblent-linterieur-et-les-elus-85605

 

Ce sont 36% des plaintes adressées aux services d’Abdelaziz Benzakour qui mettent en cause le ministère de l’Intérieur et les collectivités territoriales qui relèvent de sa tutelle. Le médiateur a reçu, en ce sens, 3.536 recours qui portent essentiellement sur des doléances d’ordre administratif, la difficulté d’obtenir des attestations ou de bénéficier des programmes de relogement déployés à travers le pays. Certaines plaintes adressées au médiateur, dénonçant les collectivités territoriales et le ministère de l’Intérieur, portent également sur les questions de l’aménagement du territoire, de l’accès aux services sociaux, des conflit relatifs à l’expropriation, à la violation de la propriété privée, du refus des administrations et des institutions concernées d’honorer leurs engagements ou d’exécuter des jugements judiciaires.

 

Niger : les responsables du comité national des candidats admis au concours de la santé demandent une intervention du Médiateur de la République à la suite de l’annulation des résultats.


« Le Médiateur de la République, Me Sirfi Ali, a reçu en audience le vendredi 12 août 2016, les responsables du comité national des candidats admis au concours de la santé ayant eu lieu le 7 juin 2015.  Les résultats, proclamés le 28 mars 2016, ont été annulés le 8 avril 2016 par les autorités compétentes.

Le secrétaire général de ce comité, M. Kassoum Issaka, qui a conduit la délégation, a dit au Médiateur de la République que ces candidats estiment avoir été victimes d’un dysfonctionnement de l’administration, et sollicitent son intervention pour une solution heureuse qui repose sur la réhabilitation des candidats méritants. » (Extrait de .aomf-ombudsmans-francophonie.org du 18/07/2016)

En savoir plus sur http://www.aomf-ombudsmans-francophonie.org/actualites/nouvelles-actualites_fr_000024_actu000847.html

MONTBÉLIARD : LES CONFLITS ENTRE VOISINS CONSTITUENT L’ESSENTIEL DE L’ACTIVITÉ DU MÉDIATEUR DE LA VILLE.


« DURANT L’ANNÉE 2015, au cours de ses 132 vacations, Francis Bouclet a reçu ou rencontré 136 personnes. D’une année sur l’autre, depuis que l’homme a pris en charge la médiation à la ville (2009) et malgré un déménagement récent de son bureau au CCAS à la Petite Hollande, ce chiffre est à peu près constant. Comme la répartition géographique de ceux qui réclament son aide : les trois quarts habitent la Cité des Princes, le dernier quart l’agglomération. Mais une chose évolue et de manière croissante : le nombre de conflits de voisinage.

Pas dans les banlieues

L’an dernier, comme il l’a exposé récemment devant le conseil municipal, Francis Bouclet a estimé que ces derniers ont représenté 27 % de ses activités totales. Loin devant les litiges avec les administrations et sociétés (15 %) et les problèmes sociaux et financiers (11 %). Fait préoccupant, selon le médiateur -qui n’affiche, tout compris, que trois cas sans du tout de solution : ces conflits entre voisins sont de moins en moins faciles à résoudre.

« Chacune des parties affirme être dans la vérité, aucune n’a tort et ne cause, dit-elle, aucun problème vis-à-vis de son entourage immédiat », raconte Francis Bouclet. « Toutes les tranches d’âge sont concernées, ainsi que tous les quartiers ou résidences, privées et publiques. Les situations restent pour quelques-unes sans effet malgré l’intervention des élus, services de police et des médiateurs de bailleurs ». Une note d’espoir ? « Certains problèmes sont résolus par le déménagement de l’une ou l’autre des parties » !

On pourrait croire que ces litiges sont notablement plus nombreux dans les quartiers dits sensibles. Le médiateur bat en brèche ce cliché : « La plupart proviennent d’un habitat plutôt de standing. Je n’ai pas vraiment d’explications à cela mais ces logements abritent souvent des personnes à la retraite, qui aspirent à une tranquillité bien méritée ». (Extrait de estrepublicain.fr du 23/7/2016)

En savoir plus sur http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/07/23/montbeliard-les-conflits-entre-voisins-constituent-l-essentiel-de-l-activite-du-mediateur-de-la-ville

Afrique : Création d’une association des médiateurs de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale)


Les participants à la clôture de la réunion des médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale. © Gabonreview

« Du 26 au 27 juillet courant, les médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale, réunis à Libreville, ont échangé autour de leur rôle et de leur apport dans la consolidation de la paix, du développement et de la bonne gouvernance. Au terme des travaux, ils ont annoncé la création de l’Association des médiateurs et ombudsmans des pays membres de la CEEAC (AMP-CEEAC).

Rendant publique la déclaration finale, le médiateur de la République a rappelé leur «profond attachement aux valeurs de paix, de fraternité, d’égalité et de solidarité ainsi qu’au dialogue et au règlement consensuel et équitable des différends». «Seul un climat de paix est une garantie essentielle et indispensable à toute ambition de développement des pays de la région ainsi qu’à toute intégration économique harmonieuse», a dit Laure Olga Gondjout.

Les médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale ont précisé les menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité dans la région. Ils se sont dits préoccupés par les risques de conflit inhérents aux processus électoraux biaisés. «Les médiateurs de la République et les chefs religieux dans leur diversité sont des mécanismes judicieux de prévention et de résolution des crises et des conflits», ont-ils rappelé. C’est pourquoi, ils ont souhaité «une  institutionnalisation et /ou la consolidation de la fonction de médiateur dans tous les Etats d’Afrique centrale, dans l’esprit de la résolution 2282 (2016) des Nations-unies». Au regard des tensions dans la plupart des pays de la CEEAC, ils ont appelé les acteurs politiques à entretenir un climat apaisé dans chacun des pays de la région. » (Extrait de gabonreview.com du 29/07/2016)

En savoir plus sur http://gabonreview.com/blog/gouvernance-democratique-creation-dune-association-mediateurs-de-ceeac/

Une cellule de médiation sociale mise en place à la Direction générale des finances publiques


Miroir Social

« Un arrêté du 13 juillet 2016 (publié au JO du 5 août) vient d’apporter quelques modifications à l’organisation de la DGFIP. Son article 8 introduit une cellule de médiation sociale et en fixe la mission :

« Elle conduit des missions de médiation collective dans tout service placé sous l’autorité du directeur général, dans des situations de dégradation du collectif de travail en présence de conflits interpersonnels ou en accompagnement de changements d’environnement de travail. Elle soutient les directions dans leurs actions d’amélioration des relations de travail et émet des propositions en vue de prévenir ces situations. »

La DGFIP admet donc que des directions locales peuvent ne pas maîtriser la gestion de conflits interpersonnels au sein de services mais également la dégradation du climat social liée au changement, ce qui pourrait être le cas avec l’adaptation des structures et du réseau.

La création de cette cellule vient juste d’être actée. Il sera intéressant de voir quels en seront les moyens (le personnel, sa formation…). L’arrêté ne précise pas quel en sera le mode de saisine : par les agents ? les organisations syndicales ? ou l’administration qui devrait admettre ne pas arriver à gérer la situation localement en interne ?  » (Extrait de miroirsocial.com du 12/08/2016)

En savoir plus sur http://www.miroirsocial.com/actualite/13653/une-cellule-de-mediation-sociale-mise-en-place-a-la-direction-generale-des-finances-publiques

Gabon : DECLARATION DU MEDIATEUR DE LA REPUBLIQUE A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DE LA CAMPAGNE ELECTORALE DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 27 AOÛT 2016


Mali : rapport annuel 2015 du Médiateur de la République


Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, à l’occasion de la remise des Rapports Annuels 2012 et 2013 du Médiateur de la République

« Le délégué du médiateur de la République à Sikasso, Amadou Diallo a fait une présentation détaillée du rapport annuel 2015 qui comporte cinq grandes rubriques relatives entre autres aux activités de traitement des réclamations par l’institution, l’organisation de la 20e session de l’Espace d’interpellation  démocratique et le renforcement des capacités institutionnelles.
Selon lui, les services du Médiateur de la République ont enregistré 228 réclamations provenant de l’ensemble du territoire. Ces réclamations sont relatives aux affaires domaniales et foncières, aux décisions de justice, à la gestion des carrières et à  la protection sociale. 141 réclamations proviennent du District de Bamako. Sikasso dépasse les autres régions avec 21 réclamations.

Dans le cadre du traitement des dossiers de réclamation et d’interpellation à l’EID dont le Médiateur a été saisi en 2015, beaucoup de griefs ont été faits à l’administration surtout en ce qui concerne les dysfonctionnements et les insuffisances constatées dans certains textes.
A Sikasso, les débats ont porté essentiellement sur le foncier, l’indemnisation des  paysans dont les champs ont été touchés par les installations de l’interconnexion électrique entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Les participants ont également évoqué le retard constaté dans le traitement de certains dossiers et les difficultés d’application des décisions de justice.

La délégation nationale a apporté des réponses  appropriées aux préoccupations soulevées notamment en ce qui concerne les indemnisations des victimes des expropriations pour des raisons d’utilité publique. Selon le secrétaire permanent du Médiateur, les indemnisations ont commencé par le cercle de Bla dans la région de Ségou. Les participants ont été également informés de l’ouverture de la campagne du 1er juillet au 30 septembre 2016 pour les préparatifs de la prochaine session de l’EID. A la fin de la rencontre, une copie du rapport a été officiellement remise au gouverneur de la Région de Sikasso. » (Extrait de maliactu.net du 10/08/2016)

En savoir plus sur http://maliactu.net/mali-sikasso-restitution-du-rapport-du-mediateur-de-la-republique/