« Une réunion dite de haut niveau s’est tenue samedi 17 janvier 2026, à Lomé, autour de la cohérence et de la consolidation du processus de paix dans l’est de la République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs. Selon les informations de RFI, aucune nouvelle initiative de paix n’a été lancée à l’issue de cette rencontre. Les participants se sont accordés sur le renforcement, en 2026, de la médiation africaine, avec les cinq co-facilitateurs – tous anciens chefs d’État africains – déjà désignés.
Selon les informations de RFI, un plan d’action a été présenté d’abord, sur le calendrier. Les anciens chefs d’État africains désignés comme co-facilitateurs vont entamer, dans les prochaines semaines, une tournée régionale. Ils sont attendus successivement à Kinshasa, Kigali, Kampala et Bujumbura. Ces déplacements doivent avoir lieu avant le sommet des chefs d’État de l’Union africaine, prévu en février 2026.
Ensuite, en marge de ce sommet, les co-facilitateurs doivent rencontrer deux figures clés : le président sortant de l’Union africaine, João Lourenço, et le président entrant, Évariste Ndayishimiye. Autre élément important : la structuration du panel des co-facilitateurs africains. Ce panel est désormais présidé par l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo. Il est secondé par l’ancienne présidente éthiopienne Sahle-Work Zewde. » (Extrait de rfi.fr du 18/01/2026)
« Dans cet épisode de Perspectives de Médiation, nous recevons Catherine Alfonsi-Fung, avocate et présidente des médiateurs du barreau de Montpellier 👩⚖️. Elle nous aide à démêler le vrai du faux sur ce texte entré en vigueur récemment. Nous clarifions la différence cruciale entre la médiation (qui reste volontaire) et l’injonction du juge à une information sur la médiation. Découvrez pourquoi ce décret est une opportunité pour gagner du temps et trouver des solutions sur mesure, loin de la lenteur des tribunaux 🤝. Nous abordons aussi le rôle essentiel des avocats dans ce processus et la question des coûts. 💰 Abonnez-vous à notre page LinkedIn : / 104737682 Abonnez-vous à notre chaîne YouTube : / @perspectivesdemediation 0:00 Introduction et présentation du podcast 1:07 Accueil de l’invitée Catherine Alfonsi-Fung et contexte du nouveau décret 1:53 Les peurs des justiciables : médiation obligatoire et amendes lourdes ? 2:32 Clarification : le but du décret et définition de la médiation 6:32 Dans quel cas précis risque-t-on une amende ? L’injonction d’information 8:12 La médiation reste un processus volontaire 9:53 Comment se déroule la réunion d’information individuelle ? 11:10 Les avantages de la médiation face au « temps long » de la justice 12:29 L’avis de Catherine Alfonsi-Fung sur ce décret 13:50 Le point sensible : la levée partielle de la confidentialité 17:20 La réaction et le rôle des avocats face à la médiation 21:53 Vers une symbiose entre avocat et médiateur 27:30 Combien coûte une médiation ? (Tarifs, aide juridictionnelle, assurances) 29:40 Conclusion : un décret pour faire avancer la culture de l’amiable » (Extrait youtube.com du 6/01/2026)
« À la demande de l’UE, une étude intitulée « Relance de la Directive 2008/52/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2008 sur certains aspects de la médiation en matière civile » a été lancée en 2024.
L’institut de formation à la médiation et la négociation de l’institut catholique de Paris (IFOMENE-ICP), a été sollicité par le consortium conduit par le Centre JAMS International ADR pour conduire cette mission pour la France et analyser les réponses au questionnaire. Linda Benraïs est intervenue comme experte pour dresser un bilan du droit de la médiation dans l’Hexagone.
La deuxième étude conduite dans l’ensemble des États membres de l’UE intervient dix ans après la publication de la première en janvier 2014. Elle vise à mesurer les progrès réalisés dans le développement de la médiation en matière civile et commerciale par les États membres pour renforcer son efficacité. » (Extrait de intermedies-mediation.com du 14/01/2026)
« Depuis plus d’un an, le collège Paul-Éluard accueille une médiatrice en milieu scolaire dans son établissement. Cette expérimentation, portée par l’association ALTM et financée par la Métropole, vise à prévenir et lutter contre les incivilités, les violences, l’absentéisme et le décrochage scolaire. Le dispositif a récemment été prolongé suite à la constatation d’une « amélioration réelle du climat scolaire et une baisse des dégradations ».
Audrey Belliard, la nouvelle médiatrice, a rejoint l’établissement à la rentrée de septembre. Avant cela, la jeune femme a occupé des postes de conseillère pénitentiaire, de CPE et d’assistante d’éducation dans des établissements en REP et REP+. » ‘Extrait de expressions–venissieux-fr.du 13/01/2026)
« Cinq cent quarante sept pages, quatre vingt douze contributeurs, quatre vingt neuf tableaux et graphiques, onze dossiers thématiques, huit chapitres, quatre parties, et un objet d’étude : la négociation collective. Mérite-elle cet énorme effort d’analyse et de compilation de connaissances ? Oui, assurément.
Car ce mécanisme de régulation sociale (ce que produit la négociation collective, ce sont des règles), de décision conjointe (deux parties – l’employeur et les représentants des salariés – décident, après confrontation de leurs points de vue, de s’accorder sur une option que chacune a refaçonnée et que toutes ont finalement approuvées) et de résolution d’un désaccord (ces deux parties, divergentes quant à l’option à adopter, ont surmonté leur désaccord, notamment en se désistant de certaines prétentions), que l’on nomme en France négociation collective (et en Grande-Bretagne, collective bargaining, depuis que cette locution a été forgée par un couple d’intellectuels socialistes britanniques, Beatrice et Sydney Webb, en 1897 à Londres, dans leur opus Industrial Democracy ; lire ici) –, ce mécanisme, donc, est étonnement moderne, équitable et efficient. » (Extrait de thdz-negociationcollective.org du 2/01/2026)
« Carole Friedrich et Alain Roy partageront leur expérience puis nous débattrons sur le sujet de la créativité en médiation
Chaque mois, les palabres réunissent des médiateurs et des professionnels de l’amiable de plusieurs continents pour nous enrichir mutuellement sur un thème donné. » (Extrait de eventbrite.fr)
« Dans un système de santé qui peut être complexe, le médiateur en santé accompagne les personnes les plus vulnérables afin de les aider à accéder à leurs droits, à des informations de prévention et à un parcours de soins adapté. En Auvergne-Rhône-Alpes, l’ARS finance les postes de 85 médiateurs santé, qui ont accompagné près de 10 000 personnes en 2024.
La région est l’une des plus avancées sur la médiation en santé, avec 75% des habitants des Quartiers prioritaires de ville (QPV) couverts par ce dispositif. Pour valoriser ce métier essentiel pour le patient et le praticien, mais trop méconnu des professionnels de santé, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes a lancé une campagne d’information le 5 janvier 2026.
Un enjeu fondamental pour accompagner les publics les plus éloignés du système de santé
Les médiateurs en santé accompagnent les personnes éloignées du système de santé, dont la situation est considérée comme vulnérable par l’un ou plusieurs de ces facteurs :
• problèmes de compréhension : allophonie, illettrisme, illectronisme ; • difficultés financières ; • isolement social ou géographique ; • discriminations, stigmatisations et/ou mauvaises expériences avec le système de santé.
Les médiateurs en santé interviennent aussi bien dans les QPV que dans des territoires ruraux ou auprès de publics spécifiques (personnes à la rue, gens du voyage, personnes hébergées, etc.)
Concrètement, ils accompagnent les patients dans leurs démarches (accès aux soins, aide à la prise de rendez-vous) et créent des espaces d’échanges avec eux (entretiens individuels, ateliers collectifs, etc.). L’objectif pour eux est que les patients ne décrochent pas du système de santé et deviennent autonomes dans leur parcours de soin.
Juliette LUTTUN, médiatrice en santé à Bron, l’explique : Le temps de consultation pour un médecin est précieux et limité. J’interviens en renfort, en complément. Je peux aborder avec le patient des aspects que le médecin n’a pas le temps de traiter, notamment les démarches administratives. Je m’assure que le patient rencontre toutes les conditions nécessaires pour poursuivre son parcours de soins.
Les médiateurs en santé peuvent être employés par des associations de prévention et de promotion de la santé, des collectivités, des structures d’exercice coordonné ou des établissements de santé. Pour permettre le maintien et le développement des médiateurs en santé en AuvergneRhône-Alpes, l’ARS participe au financement de leur poste en mobilisant un budget d’environ 4,5 millions d’euros par an et veille à leur bonne répartition sur le territoire. » (Extrait de auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr du 8/01/2026)
Vous avez pris vos fonctions il y a tout juste quatre mois. Comment s’est déroulée cette période? Marguerite Krier : Pour moi, cela a été une découverte, alors que je pensais bien connaître le système scolaire, puisque je travaille depuis près de 20 ans au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse. Mais en réalité, aucune situation n’est pareille à une autre. Chaque dossier a sa propre individualité, avec parfois des difficultés connexes. C’est ce qui fait la richesse de ce travail. Ces trois mois m’ont permis de mesurer à quel point le système scolaire est à la fois riche et complexe, et combien il mérite d’être traité avec toute la finesse nécessaire pour répondre réellement aux besoins des élèves.
Doit-on vous appeler médiateur ou médiatrice? Nous avons choisi de conserver la dénomination masculine « médiateur scolaire », car c’est celle de la loi, mais cela ne me pose aucun problème. » (Extrait de lequotidien.lu du 5/01/2026)