
Intervenants : – Lisa Baker Morgan, MCIArb, LL.M. – Nicolas SIMON, http://SIGMA.Legal
Modération : – Catherine Peulvé, Médiatrice agréée CMAP et Avocate CPLAW
Extrait de https://x.com/CMAP_Med_Arb/status/2047258658233299122

Intervenants : – Lisa Baker Morgan, MCIArb, LL.M. – Nicolas SIMON, http://SIGMA.Legal
Modération : – Catherine Peulvé, Médiatrice agréée CMAP et Avocate CPLAW
Extrait de https://x.com/CMAP_Med_Arb/status/2047258658233299122

« Airbus et Dassault refusent toujours de s’entendre sur le Scaf (Système de combat aérien du futur), le projet d’avion militaire entre France, Allemagne et Espagne. Le mois de médiation, arrivé à son terme cette mi-avril, s’est soldé par un échec, a rapporté la presse.
(…)
Citant des sources proches des négociations, le journal précise que les médiateurs – l’un français et l’autre allemand – allaient chacun de leur côté présenter des rapports sur leurs travaux, la date butoir fixée par Berlin étant la mi-avril. Une source proche du dossier a déclaré à Reuters que le médiateur allemand conclurait que la construction d’un avion de combat commun n’était plus possible. » (Extrait de usinenouvelle.com du 20/04/2026)

« Depuis la fin de 2025, une équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (ÉMMIS) est à pied d’œuvre 24/7 dans les 19 arrondissements de Montréal. L’ÉMMIS est une réponse sociale municipale unique en son genre, une première au Québec.
Ce déploiement arrive à point nommé dans un contexte où le partage de l’espace public dans la métropole est fréquemment source de tensions entre des groupes de citoyens dont les caractéristiques et les besoins ne sont pas toujours alignés.
L’initiative, qui permet d’obtenir gratuitement l’aide d’intervenants sociaux en cas de difficulté de cohabitation harmonieuse dans l’espace public, est rendue possible grâce à la collaboration des organismes prestataires du service et mandatés par la Ville, soit Équijustice, la Société de développement social, la Coalition Pozé, ainsi que le 211 – Centre de référence du Grand Montréal.
Le ministère de la Sécurité publique et la Ville de Montréal ont investi un budget à parts égales totalisant 50 millions sur cinq ans (jusqu’en 2028) pour déployer l’ÉMMIS sur l’ensemble du territoire.
D’abord proposée dans le cadre d’un projet pilote en 2021, l’initiative a prouvé son utilité. Entre le 10 février 2025 et le 10 février 2026, plus de 10 000 interventions ont été réalisées par les intervenants déployés sur le terrain en tout temps. » (Extrait de ledevoir.com du 23/04/2026)
En savoir plus sur https://www.ledevoir.com/contenu-commandite/972569/mediation-sociale-vous-connaissez?

« Depuis 2019, la Clinique de la médiation de l’université propose un espace absolument unique en France pour accompagner la gestion des conflits et les difficultés relationnelles rencontrées par les étudiantes et les étudiants (conflits entre colocataires, tensions familiales, désaccords entre locataires et propriétaires…)
Assurées par des étudiantes et étudiants du DU Médiation ou du master Justice, Procès et Procédures, Parcours Médiation, les permanences sont conduites en binôme pour garantir la qualité et la neutralité du dispositif et encadrées par une médiatrice professionnelle. « Ce projet remplit à la fois une mission pédagogique, en permettant aux étudiantes et étudiants de transmettre leurs connaissances sur la médiation au grand public mais aussi une mission sociale, en permettant à des personnes en conflit d’avoir des informations sur la médiation et de rencontrer un médiateur. » explique Adrien Bascoulergue, Doyen de la Faculté.
Chaque mois, ce dispositif gratuit et confidentiel permet aux étudiantes et étudiants de l’université d’aborder des situations de tension dans un cadre sécurisé, respectueux et bienveillant. » (Extrait de univ-lyon2.fr)
En savoir plus sur https://www.univ-lyon2.fr/espace-presse-medias/cp-a-luniversite-lumiere-lyon-2-une-clinique-de-la-mediation-pour-gerer-les-conflits

Article extrait du N°6 de La Revue des Médiations d’avril 2026, que j’ai eu le plaisir de coordonner avec Larbi Fekier, sur les « Courants et méthodes en médiation », en lien avec la Lettre des Médiations dans le cadre d’un hors-série n° 2.
Revue des Médiations N°6: «Courants et méthodes en médiations» à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=167
Lettre des Médiations Hors série N°2 » Courants et méthodes en médiation « à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-169_No-01.pdf

« Les 75 recommandations remises aujourd’hui tracent une ligne ambitieuse autour de priorités fortes :
➡️ développer la culture de la médiation auprès du grand public et des institutions
➡️ renforcer la qualité des pratiques par la déontologie et la formation initiale et continue
➡️ améliorer l’accès à la médiation, notamment pour les familles et les justiciables
➡️ structurer les listes de médiateurs auprès des cours d’appel
➡️ mieux financer la médiation et renforcer son attractivité économique
➡️ évaluer les dispositifs existants pour diffuser les bonnes pratiques
➡️ encourager la médiation dans les entreprises, les organisations et les territoires.
J’ai également eu la grande joie de remettre, ce matin, aux côtés de Catherine Becchetti-Bizot, Médiatrice de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, le Prix « Jeunesse et médiation » du CNM qui distingue des initiatives exemplaires menées dans des écoles et collèges pour apprendre aux plus jeunes l’écoute, la coopération et la résolution apaisée des conflits. Un symbole fort pour nous puisque la culture de la médiation se construit dès la plus tendre enfance.
Premier prix ex-aequo :
– Ecole élémentaire Kerlor de Pornic (Loire Atlantique)
-Collège du Blanc Marais de Rimogne (Ardennes)
Mention spéciale du Jury :
-Ecole primaire d’Insming (Moselle)- Ecole primaire Antoine Beille de Nissan-lez-Ensérune (Hérault) » (Extrait linkedin.com)

Professionnel du droit, le notaire apparaît comme un acteur discret, mais central, de la résolution des conflits à l’ombre de l’institution judiciaire à partir de laquelle les historiennes et historiens ont l’habitude de mener leurs recherches. Cet article propose d’inverser le point de vue et de partir des sources notariales afin de mettre en lumière le rôle du notaire, longtemps chaînon manquant dans les études sur les mécanismes de la régulation sociale. L’étude se fonde sur un corpus d’accords réglant des conflits d’ordre criminel réalisés par le notaire Jacques Legay à Saint-Germain-des-Prés dans la première moitié du xviie siècle. Actes mineurs, à part et inclassables, ces accords ne se laissent pas facilement débusquer par l’historien·ne mais constituent pourtant une pratique banale du notaire. Bien qu’enserrés dans un formulaire rigide et uniforme, les accords révèlent les différentes conditions, les gestes et les paroles par lesquels les parties en conflit parviennent à soigner leurs blessures d’honneur et de sang. Conçus comme le meilleur remède au procès, les accords entretiennent toutefois avec la justice seigneuriale locale des liens étroits. La sociologie des contractants et des justiciables germanopratins éclaire ainsi une partie des motivations et des exigences des populations dans leurs choix de naviguer plus ou moins volontiers entre l’un et l’autre recours.
As a legal professional, the notary appears to be a discreet but central actor in the resolution of conflicts in the shadow of the judicial institution from which historians are accustomed to conducting their research. This article thus proposes to reverse the point of view by starting from notarial sources to highlight the role of the notary, for a long time the missing link in studies on the mechanisms of social regulation. The study is based on a corpus of agreements for criminal matters, made by the notary Jacques Legay in Saint-Germain-des-Prés in the first half of the 17th century. Minor acts, apart and unclassifiable, these agreements are not easily found by the historian but nevertheless constitute a common practice of the notary. Although enclosed in a rigid and uniform form, the agreements reveal the different conditions, gestures and words by which the parties in conflict manage to heal their wounds of honor and blood. Conceived as the best remedy to the lawsuit, the agreements nevertheless maintain close links with the local seigneurial justice. The sociology of the contracting parties and of the litigants thus sheds light on some of the motivations and demands of the populations in their choice to navigate more or less willingly between the one and the other recourse.
Article à consulter sur https://journals.openedition.org/criminocorpus/15697

« Notre toute nouvelle Association pour une Approche Transformative du Conflit (AATC) est désormais bien lancée ! Nous avons passé hier la barre symbolique des 50 membres et, à en juger par la liste des « aficionados » de l’approche (personnes abondamment formées voire certifiées, affichant volontiers leur adoption du modèle, contribuant parfois à sa promotion voire son enseignement…) que je connais et qui n’en font pas encore partie, il n’y a pas de raison que cela s’arrête en si bon chemin 🙂
Mais il ne suffit pas d’être nombreux, encore faut-il se mettre en mouvement !
A cet effet, d’ici la fin du mois d’avril, nous consulterons les membres pour identifier des dates au mois de juin, afin d’organiser une série de réunions destinée à mettre en commun nos envies, nos attentes et nos idées quant à l’action de notre association.
L’objectif est que chaque membre qui le souhaite puisse partager ce qu’elle ou il attend de cette association, et entrevoir ce qu’elle peut y trouver et/ou lui apporter.
Par ailleurs, la création de l’association donne naturellement lieu à une évolution de notre dispositif de communication, qui a commencé et va se poursuivre progressivement :
Enfin, en attendant de reprendre nos conférences ouvertes à toutes et tous, nous invitons les personnes initiées à l’approche transformative à s’inscrire à nos prochaines activités, en particulier celles à très court terme :
– Café thématique du 16 avril, sur le thème « Poser le cadre » transformatif (Introduction par un formateur et partage d’expériences entre praticiens)- gratuit et réservé aux membres
– Foire Aux Questions du 23 avril (un formateur agréé répond à toutes vos questions sur la théorie ou la pratique) – gratuit et réservé aux membres
– Entraînements libres des 23 et 27 avril – gratuit pour les membres » (Extrait)
En savoir plus sur https://www.helloasso.com/associations/association-pour-une-approche-transformative-du-conflit

« Chaque année, le Défenseur des droits rend compte de son action dans les cinq missions qui lui sont dévolues : défense des droits et libertés des usagers des services publics, défense et promotion des droits de l’enfant, lutte contre les discriminations et promotion de l’égalité, respect de la déontologie par les professionnels de la sécurité, orientation et protection des lanceurs d’alerte.
Le rapport d’activité de l’année 2025 fait le bilan des réclamations instruites par l’institution et des travaux menés dans ces cinq domaines. Il présente, en creux, un état de la société à travers les atteintes au droit constatées dans l’année écoulée.
En 2025, l’institution enregistre 165 011 réclamations, informations et orientations reçues soit une hausse de 17 % par rapport à 2024, et de près de 70 % par rapport à 2020.
Cette hausse est particulièrement marquée dans le champ des relations avec les services publics (+ 20 %).
Les réclamations en droit des étrangers ne cessent de croitre également, passant d’environ 10% à plus de 40 % des réclamations entre 2020 et 2025. Parmi elles, plus des 3/4 relèvent des difficultés rencontrées lors du renouvellement d’un titre de séjour et des dysfonctionnements de la plateforme ANEF (Administration numérique des étrangers en France) pour lesquels l’institution continue d’alerter, en particulier avec la publication de son rapport de décembre 2024, consacré à ce sujet. » (Extrait de .defenseurdesdroits.fr)
Rapport à consulter sur https://www.defenseurdesdroits.fr/la-defenseure-des-droits-publie-son-rapport-annuel-pour-lannee-2025-1108