Emploi : Médiateur / Médiatrice de ville à VIC-LE-COMTE (63)


« Médiateur / Médiatrice de ville

Vos missions : – pacifier les relations – prévenir les conflits dans les espaces publics et le parc des bailleurs – prévenir les troubles de voisinage – participer à des actions en liaison avec la politique de la ville – recevoir et rendre compte des doléances

Niveau d’études: BTS, DUT, Bac +2 (Extrait de wizbii.com )

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Religion : La cour d’appel de Douai ordonne une médiation à la mosquée d’Armentières



Les deux parties ont rendez-vous le 14 septembre au palais de justice de Douai. PHOTO THOMAS LO PRESTI

VDN

« L’idée avait été évoquée il y a un an par le juge des référés. « La seule issue », dans le conflit opposant le bureau de l’Association des Marocains d’Armentières et des environs qui gère la mosquée d’Armentières et un groupe de dissidents, se trouvait dans la médiation. Sauf que depuis, rien ne s’était passé.

Mais les choses vont changer. Alors que le juge des référés n’avait validé l’annulation que d’une assemblée générale sur les trois demandées par Me Ismi et ses clients en juin 2015, la cour d’appel de Douai saisie par M. Benabid et consorts vient d’annuler la validité de deux autres assemblées générales. Celles du 18 janvier 2011 et celle du 16 mars 2014. Et c’est là le bât blesse.

« Ces annulations auraient des effets dévastateurs pour l’association qui n’aurait plus d’organe dirigeant dans la mesure où ceux désignés après adoption des statuts de 2010 l’étaient pour quatre ans et que leur renouvellement en 2014 serait inopérant pour avoir eu lieu en cours d’assemblée annulée », indique l’arrêt rendu le 30 juin.

Pour éviter que cela arrive, la cour a convoqué en septembre les deux parties pour « solliciter leur avis sur une médiation susceptible de permettre, par l’organisation d’élections offrant toutes garanties à chacun, de trouver une issue au litige ». (Extrait de lavoixdunord.fr du 5/07/2016)

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Suisse : Le Conseil synodal accepte l’offre de la conseillère d’Etat, Béatrice Métraux, pour une médiation avec Daniel Fatzer et les autres pasteurs licenciés.


« La semaine dernière, la conseillère d’Etat se disait «à disposition pour reprendre une médiation» . Le Conseil synodal, sur proposition de sa cellule de crise, a décidé lundi de saisir cette perche. La conseillère d’Etat avait déjà tenté une conciliation il y a quinze jours, juste avant le licenciement de Daniel Fatzer, qui a entraîné la grève de la faim de ce dernier à l’église Saint-Laurent.

«Nous allons nous mettre au­tour de la table pour chercher des solutions»

«Nous allons nous mettre au­tour de la table pour chercher des solutions», déclare Xavier Paillard, président du Conseil synodal. Et de préciser que ces discussions ne visent pas à réintégrer le pasteur Daniel Fatzer en tant que ministre de l’EERV. Et pour les autres pasteurs? «En principe, le but n’est pas de les réengager, indique Xavier Paillard. Mais, si l’on veut donner une chance à cette médiation, évitons de poser des conditions publiques. Un minimum de confidentialité est indispensable.»

L’heure semble être à la conciliation, comme le confirme l’association R & R (Résistance & Réconciliation au sein de l’EERV). S’exprimant au nom des ministres licenciés Daniel Fatzer, Daniel Nagy (2014), Natasha de Félice (2014) et Bertrand de Félice (2015), R & R salue les efforts entrepris par le Synode pour améliorer sa gestion des ressources humaines. Les ministres licenciés en appellent à «l’apaisement des conflits» et proposent au Conseil synodal des «solutions amiables à l’interne». Ils voudraient «éviter que ces conflits soient réglés par les tribunaux, et ainsi contribuer activement à mettre fin à la crise». (Extrait de mobile2.24heures.ch du 29/06/2016)

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Médiation et religion : « Institut de Médiation : la convergence du droit français et de l’esprit du Judaïsme » par Charles Meyer


« Dans les communautés juives, la poursuite inlassable de la paix sociale n’est pas une innovation. Dans toutes les générations, avec passion, nos Rabbins, nos Batei-Din et de simples fidèles se sont efforcés, de façon obsessionnelle , à extirper la haine dans les rapports humains, à l’image de Aaron, le frère de Moïse, « aimant la Paix et la poursuivant sans relâche » .
Ce comportement est tellement consubstantiel aux exigences du Judaïsme, que la prière quotidienne rappelle un enseignement de la Mishnah (compilation du 2e siècle), selon lequel instaurer la paix, l’apaisement, entre un homme et son prochain, ou entre conjoints, constitue une action tellement méritoire qu’elle est bénéfique et récompensée dans ce monde et dans « le Monde qui vient ».
L’institut, nouvellement créé, perpétue la tradition ancestrale dans le respect du droit français. (…)
 Ainsi, l’Institut, dont la création a été approuvée par le Grand Rabbin de France, cultive l’ambition d’apporter une contribution significative à la Justice et à la paix sociale » (Extrait de crif.org du 26/04/2016 )

Médiation et religion : les évèques prennent en compte l’importance de la médiation pour accompagner les familles déchirées (Rapport final du Synode ordinaire des évèques sur la famille en 2015)


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« L’expérience de l’échec du mariage est toujours douloureuse pour tous. Ce même échec peut d’un autre côté être une occasion de réflexion, de conversion, une occasion de se confier à Dieu : en prenant conscience de ses propres responsabilités, chacun peut retrouver en Dieu confiance et espérance. « Du cœur de la Trinité, du plus profond du mystère de Dieu, jaillit et coule sans cesse le grand fleuve de la miséricorde. Cette source ne sera jamais épuisée pour tous ceux qui s’en approcheront. Chaque fois qu’on en aura besoin, on pourra y accéder, parce que la miséricorde de Dieu est sans fin » (MV, 25) (45). Le pardon face à l’injustice subie n’est pas facile, mais c’est un chemin que la grâce rend possible. D’où la nécessité d’une pastorale de la conversion et de la réconciliation au travers de centres d’écoute et de médiation dédiés à mettre en place dans les diocèses. Il faut quoi qu’il en soit promouvoir la justice envers toutes les parties touchées par l’échec du mariage (époux et enfants). La communauté chrétienne et ses pasteurs ont le devoir de demander aux époux séparés et divorcés de se traiter avec respect et miséricorde, en particulier pour le bien des enfants à qui il ne faut pas causer davantage de souffrances. Les enfants ne sauraient être objets de disputes et il faut rechercher les meilleurs moyens pour leur permettre de dépasser le traumatisme de la scission familiale et grandir de la façon la plus sereine possible. L’Église devra en tout cas toujours mettre en évidence l’injustice qui dérive si souvent des situations de divorce » (Extrait du site mediation-familiale-chretienne.org)

Pour en savoir plus : http://www.mediation-familiale-chretienne.org/actualit%C3%A9—revue-de-presse