Québec : L’UdeS et l’IMAQ s’unissent pour faire avancer la médiation


« La Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke est très heureuse d’annoncer qu’un nouveau partenariat entre l’UdeS et l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec (IMAQ), deux des plus importants organismes accréditeurs de médiateurs civils et d’arbitres reconnus par le ministère de la Justice du Québec, permettra désormais d’offrir une accréditation conjointe UdeS/IMAQ.

Les membres présentement accrédités auprès des deux organisations deviennent ainsi des médiateurs accrédités conjointement par l’UdeS et l’IMAQ. Évidemment, les futurs membres accrédités, autant en médiation civile qu’en arbitrage, profiteront aussi de cette accréditation conjointe UdeS/IMAQ et des nombreux avantages que confèrent les forces respectives des deux partenaires.

« Nous voyons dans ce partenariat entre l’UdeS et l’IMAQ une union de nos forces pour aller encore plus loin dans le développement de la médiation », indique le professeur Louis Marquis, doyen de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Le président de l’IMAQ, M. Pierre Grenier, parle quant à lui d’une synergie renouvelée et d’une valeur ajoutée sans conteste pour l’ensemble des membres et des diverses communautés, organisations et institutions du Québec.

À propos des programmes de PRD de l’UdeS

Depuis plus de 25 ans, la Faculté de droit s’intéresse aux enjeux entourant l’accès à la justice, la justice participative et les modes de règlement des différends. Elle regroupe des professeurs et chercheurs spécialisés en PRD, des praticiens chevronnés ainsi que bon nombre de collaborateurs et de partenaires stratégiques. Suivant l’implantation de ses programmes de 2e cycle en prévention et règlement des différends, en 1999, elle ne cesse d’étendre son rayonnement et de contribuer à l’évolution des connaissances dans le domaine, autant à l’échelle nationale qu’internationale. L’UdeS est la seule université francophone au Canada à développer ce créneau d’avenir.

À propos de l’IMAQ

Fondé en 1977, l’IMAQ est le principal regroupement multidisciplinaire et centre d’accréditation de médiateurs et d’arbitres au Québec. Sa mission est axée sur la promotion et le développement de la médiation, de l’arbitrage et des autres modes de PRD. L’IMAQ compte plus de 450 membres accrédités, médiateurs et/ou arbitres. La majeure partie de ces membres (85 %) sont des professionnels issus de 17 ordres professionnels œuvrant dans tous les secteurs d’activités économiques et sociales et offrant la plus importante diversité d’expertises en matière de modes de PRD au Québec. » (Extrait de usherbrooke.ca )

En savoir plus sur https://www.usherbrooke.ca/actualites/nouvelles/societe/societe-details/article/44592/?RelatedContentIds=Article-BB1dP6pg,Article-BB1dypzf,Article-BB1dPyaH,Article-BB1dBqvD,Article-BB1dLSFe

Québec : médiation suspendue dans le cadre du conflit au Port de Montréal


« La tension recommence à monter au port de Montréal, après une trêve de plusieurs mois pour tenter d’en venir à une entente sur le renouvellement de la convention collective des 1125 débardeurs.

Les médiateurs ont annoncé une suspension de leur médiation — qui n’est toutefois pas terminée, assure-t-on de source syndicale.

Le syndicat des débardeurs s’est réuni, mercredi, pour faire le point sur la situation, mais rien n’a filtré de ses délibérations.

Du côté des entreprises, on s’inquiète devant l’incertitude et la menace d’une grève qui plane de nouveau, alors que l’économie tente de reprendre pleinement son souffle après presque un an de pandémie de la COVID-19.

«Ce n’est pas une bonne nouvelle! Il est clair qu’un conflit au port de Montréal, dans le contexte actuel particulièrement, ne peut qu’être très néfaste pour la relance économique à laquelle tous nous aspirons», a lancé en entrevue mercredi Karl Blackburn, président et chef de la direction du Conseil du patronat du Québec.

Dans les faits, le vote de grève de cette section locale du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) affilié à la FTQ, date de décembre 2018. Le vote a dû être repris et reconfirmé à plusieurs occasions depuis, vu les délais qui s’étaient écoulés avant l’exercice effectif du droit de grève.

De longues audiences sur les services essentiels à maintenir, advenant une grève, avaient eu lieu devant le Conseil canadien des relations industrielles, en 2019.

Puis, une grève d’une dizaine de jours avait finalement été déclenchée, en août 2020, par le syndicat des 1125 débardeurs.

Les parties — le syndicat local du SCFP et l’Association des employeurs maritimes — avaient conclu une trêve qui devait durer sept mois, jusqu’en mars 2021.

Les parties voulaient ainsi se donner le temps de négocier calmement et sans pression la nouvelle convention collective. Elles s’étaient alors engagées à un silence médiatique.

Le fait que les médiateurs aient maintenant conclu à la suspension de la médiation, un mois avant la fin de la trêve, laisse songeur. » (Extrait de actualite.com/

En savoir plus sur https://lactualite.com/actualites/conflit-au-port-de-montreal-mediation-suspendue-lincertitude-plane/?RelatedContentIds=Article-BB1dypzf,Article-BB1dLSFe,Article-BB1dBqvD,Article-BB1dNqzK

Vidéo (Québec) : Présentation de la médiation citoyenne par Loane Ouellet, intervenante et médiatrice à Équijustice


Loane Ouellet, intervenante et médiatrice à Équijustice Richelieu-Yamaska, était à l’antenne de @TVR9officiel pour parler de l’organisme et du service de médiation citoyenne

Vidéo à consulter sur https://www.facebook.com/TVR9officiel/videos/238777861070778

Québec : Franc succès pour la plateforme de médiation des litiges de l’OPC


« Les consommateurs ont massivement adopté la nouvelle Plateforme d’aide à la résolution des litiges (PARL) de l’Office de la protection du consommateur (OPC).

En novembre 2016, l’OPC lançait ce service de médiation électronique développé en collaboration avec le Laboratoire de cyberjustice de l’Université de Montréal. Plus de 150 commerçants participent au PARL. Ce sont essentiellement les acteurs principaux du commerce de détail québécois.

L’OPC publiait récemment un bilan du PARL pour la période s’étendant de novembre 2016 à novembre 2019. Le programme a reçu 9738 demandes et traité 6233 dossiers, pour un taux de succès de 69,2 %. Le délai moyen est de 26 jours ouvrables. La valeur moyenne des litiges est de 2313 $, ce qui est considérable.

À souligner : le taux de satisfaction des utilisateurs, qui est près de 90 % pour les consommateurs et de 86 % pour les commerçants !

Quels sont les biens le plus souvent en litige ? Les gros appareils électroménagers (46,2 % des dossiers), suivis des meubles (23,8 %), articles électroniques (11 %), produits informatiques (4,2 %), voitures d’occasion (2,8 %), articles de loisirs (2,4 %), petits appareils électroménagers (1,9 %), appareils de chauffage et de climatisation (1,5 %) et la construction/rénovation (1,3 %).

Comment ça marche ?

Lorsqu’un consommateur contacte l’Office au sujet d’un litige, si le dossier s’y prête, un agent propose de le soumettre au PARL. L’agent envoie un hyperlien au consommateur, qui remplit sa demande et précise sa compensation.

Le dossier est alors soumis au commerçant dans un espace virtuel de négociation. Il a 15 jours pour répondre et soumettre une contre-offre au client, qui reçoit un message d’alerte. S’ensuit une négociation virtuelle. Au bout de quelques échanges, le dossier est auto-matiquement saisi par un médiateur accrédité par le Barreau ou la Chambre des notaires du Québec.

« Le dossier finit souvent par se régler à la satisfaction des deux parties, souligne Charles Tanguay, porte-parole de l’OPC. Ce service représente une manière efficace, confidentielle, gratuite et rapide de régler un litige sans devoir s’adresser aux tribunaux. » Il précise que le personnel de l’OPC n’a pas accès au contenu du dossier, seulement aux statistiques. » (Extraitjournaldemontreal.com du 9/02/2021)

En savoir plus sur https://www.journaldemontreal.com/2021/02/09/franc-succes-pour-la-plateforme-de-mediation-des-litiges-de-lopc

Webinaire : « La médiation à distance dans ses aspects pratiques » par Céline Vallières, médiatrice et formatrice (Québec) , le 2/02/2021 de 11h30 à 12h30 (Québec) de 17h30 à 18h30 (Paris)


                                           

La médiation à distance dans ses aspects pratiques

En savoir plus sur https://celinevallieres.com/tc-evenements/la-mediation-a-distance-dans-ses-aspects-pratiques/

Québec : la médiation citoyenne à portée de main


La médiation citoyenne à portée de main

« COMMUNAUTÉ. Lors d’un conflit, il n’est pas toujours facile de trouver un terrain d’entente. La médiation peut s’avérer une option intéressante et elle peut bien souvent permettre de dénouer l’impasse.

Équijustice Maskinongé, anciennement connu sous le nom de Ressources alternatives Maskinongé, propose depuis plus de 15 ans un service gratuit et confidentiel de médiation citoyenne à la population de la MRC de Maskinongé.about:blank

À l’exception des situations de droit familial, plusieurs types de conflits peuvent être abordés par l’équipe. En toute impartialité, les médiatrices de l’organisme prennent le temps de rencontrer les personnes impliquées, explorent la situation conflictuelle, leurs attentes et les accompagnent dans la recherche de solutions.

«La médiation citoyenne aide à la gestion des conflits dans la communauté et c’est une façon de faire qui est axée sur la communication et le dialogue. Le but n’est pas de trouver un coupable, c’est de rétablir la communication afin d’en arriver à un dénouement positif avec une approche personnalisée», explique la directrice, Cindy Garceau.

Contrairement à la croyance populaire, Équijustice Maskinongé n’intervient pas seulement dans les litiges de voisinage. «Les gens, souvent référés par la police, les députés ou les organismes, viennent rencontrer notre équipe de médiatrices pour toutes sortes de raison. Ce qui est intéressant, c’est que c’est une démarche volontaire et accessible à tout le monde. On remarque qu’à la base des conflits, il y a souvent une question de perception. La médiation a sa place et ça fonctionne», souligne-t-elle.

L’an dernier, l’organisme a aidé une trentaine de personnes à résoudre leur litige. Propice à la naissance de nouveaux conflits, la pandémie pourrait d’ailleurs provoquer une hausse des demandes. «On sent qu’il y a un peu d’impatience et que des irritants commencent à se manifester à cause de la COVID-19. Souvent, les conflits surviennent suite à une accumulation d’irritants. Jusqu’à maintenant, on n’avait pas noté de demande supplémentaire. Par contre, j’ai l’impression qu’on fera face à une hausse des cas dans les prochains mois. Quand on place un être humain dans une situation stressante et que ça perdure dans le temps, il y a des choses qui se produisent, dont de nouveaux conflits», reconnait-elle.

Justice réparatrice

Équijustice Maskinongé participe également à la gestion et à l’application des mesures prévues par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, le Programme de mesures de rechange général et des mesures de travaux compensatoires pour les adolescents prévues par le Code de procédure pénale du Québec. «La justice réparatrice permet de réparer les torts causés par une infraction, qu’ils touchent autant une personne victime que la collectivité. On essaie de trouver un sens à la réparation et il y a toute une sensibilisation qui vient autour de ça», révèle Mme Garceau.

Au cours de la dernière année, 26 adolescents ont bénéficié de ce service et de l’accompagnement offert par l’organisme.

Nouveau départ

Les 12 derniers mois n’ont pas été de tout repos pour l’organisme qui a dû composer avec une relocalisation, l’entrée en fonction de sa nouvelle équipe de travail, le recrutement et la formation des médiatrices et les impacts associés à la pandémie.

Suite à la fermeture du centre communautaire de Louiseville, en septembre 2018, Équijustice Maskinongé a, en février dernier, emménagé dans ses nouveaux locaux sur l’avenue Dalcourt, dans le même bâtiment que le Centre des femmes l’Héritage. «Ce sont des locaux beaucoup mieux adaptés pour nous. C’est beaucoup plus facile pour la confidentialité. Ça répond plus à nos besoins», rapporte la directrice.

Puis, devant la pandémie de COVID-19, Équijustice Maskinongé a aussi dû s’adapter pour maintenir ses services fonctionnels. «On a beaucoup été affecté au niveau des organismes partenaires, ceux qui accueillent des accusés et des adolescents dans leur démarche de réparation lorsqu’elle se fait dans la communauté. Tout le monde a fermé pendant la pandémie. En même temps, les ados et les accusés ont des délais à respecter. On a eu une belle ouverture de la part des centres jeunesse et du ministère de la Justice sur la latitude des délais. On a quand même usé de créativité parce qu’on voulait garder ces jeunes-là mobilisés. On sait que ça se passe vite six mois dans la tête d’un adolescent. On a eu de bonnes idées pour se réorganiser rapidement et pour que ces jeunes-là puissent actualiser leur mesure», partage Cindy Garceau.

Cette dernière précise que des rencontres ont également été tenues en visioconférence et des suivis téléphoniques ont été effectués pour maintenir à jour tous les dossiers.

Équijustice Maskinongé avait l’habitude chaque année de visiter ses organismes partenaires, mais cette tournée a été reportée en raison du contexte actuel. »- P O Gagnon- (Extrait de .lechodemaskinonge.com du 16/12/2020)

En savoir plus sur https://www.lechodemaskinonge.com/communaute/la-mediation-citoyenne-a-portee-de-main/

Québec (audio) : un projet-pilote de médiation familiale pour les couples sans enfant (Radio-Canada)


La garde des enfants est un sujet délicat lorsqu’un couple se sépare. Mais qu’en est-il pour les couples qui n’ont pas d’enfants à charge et qui vivent d’autres enjeux liés à la séparation?

Le ministre de la Justice et procureur général du Québec, Simon Jolin-Barrette, a annoncé la semaine passée la mise en place d’un projet-pilote de médiation familiale pour les couples sans enfant commun à charge qui sera offert à compter du mois de février 2021.

Dans le cadre de sa chronique juridique, Marie-Josée Fournier, avocate au Centre de justice de proximité du Bas-Saint-Laurent, nous a expliqué les détails du projet. (Extrait de radio-canada du 6/11/2020)

Emission à écouter sur https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/meme-frequence/segments/chronique/208368/chronique-juridique-mediation-couple-sans-enfant

Emploi : Intervenant en justice réparatrice (Équijustice Montréal Ouest)


Postuler avant le 12 décembre 2020

Aimeriez-vous que votre talent ait un impact positif sur les gens avec qui vous travaillez? Recherchez-vous de nouvelles occasions de maximiser et de développer votre expertise? Souhaitez-vous évoluer dans un milieu où l’humain est au cœur des décisions? Nous avons une opportunité pour vous parce qu’ici, votre talent a de l’impact!

Chaque jour, plus de 1 600 personnes travaillent au sein du réseau des YMCA du Québec pour offrir des services diversifiés qui entraînent des changements positifs chez les individus.

Via notre service de justice réparatrice « Equijustice » nous croyons que chaque personne a le potentiel de participer à réparer les torts causés et à rééquilibrer la relation entre les personnes concernées et la collectivité. Nous favorisons leur engagement à travers l’application des mesures prévues par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), par le Programme de mesures de rechange général (PMRG), et par l’application du Code de procédure pénale du Québec.

La justice réparatrice est un moyen par lequel les torts causés par une infraction, qu’ils touchent autant une personne victime que la collectivité, peuvent être réparés. Elle donne la possibilité à chaque personne de participer au processus de réparation dans un cadre ouvert et respectueux. C’est en favorisant une justice équitable que nous écoutons, accompagnons et soutiennent les parties concernées dans le processus de réparation.

Sous la supervision du coordonnateur d’Équijustice, la personne choisie sera responsable d’intervenir et d’accompagner les participants dans ce processus.


Le défi que nous vous proposons

  • Veiller à l’application des mesures prévues par la Loi sur la justice pénale pour les adolescents (LSJPA) et, au besoin, le Programme de mesures de rechange général pour les adultes (PMRG);
  • Rencontrer les parties concernées (victimes, jeunes/parents et adultes) et organiser les mesures (travaux communautaires/compensatoires, dons, lettres, …);
  • Faire le suivi le suivi des dossiers autant avec les délégués du CIUSSS que les parties prenantes;
  • Rédiger les rapports d’évolution du dossier;
  • Cibler des organismes communautaires potentiels pour les jeunes qui ont des mesures de travaux compensatoires/communautaires, et les contacter afin de leur faire connaitre le programme.
  • Soutenir les ressources communautaires dans leur implication auprès des jeunes (et adultes);
  • Se présenter devant le Tribunal sur demande;
  • Collaborer et entretenir des relations professionnelles avec les partenaires sociaux judiciaires, les organismes communautaires partenaires ainsi le Réseau Équijustice;
  • Travailler en collaboration avec les autres équipes reliés des YMCA du Québec afin de soutenir la réintégration sociale des jeunes et adultes contrevenants.
  • Adhérer aux politiques et procédures du YMCA régissant la protection des enfants et des personnes vulnérables.
  • Comprendre et intégrer la valeur de la philanthropie au sein de son poste et dans l’Association, et participer à des activités / événements de collecte de fonds.

Quelques bonnes raisons vous joindre au YMCA

Le YMCA offre bien entendu une rémunération concurrentielle et d’excellents avantages sociaux, mais travailler au sein de nos équipes, c’est d’abord et avant tout la possibilité de :

  • développer votre expertise;
  • côtoyer des experts passionnés;
  • avoir un impact social positif;
  • travailler avec de multiples partenaires engagés;
  • vraiment faire la différence dans la vie des gens;
  • avoir l’autonomie suffisante pour relever des défis stimulants.
  • En vous joignant à notre équipe, vous découvrirez également un milieu où l’humain, l’entraide et la collaboration sont au cœur des activités.

La personne que nous recherchons

  • Pour mener à bien sa mission, l’intervenant(e) devrait:
  • Diplôme universitaire ou collégial en travail social, criminologie, psychologie, sexologie, ou tout autre domaine connexe;
  • Connaissance du milieu communautaire et socio judiciaire;
  • Connaissance de la Loi sur le système de justice pénale pour adolescents.
  • Être à l’aise pour travailler simultanément avec une population adulte (peu) et une population jeune (surtout);
  • Habiletés à travailler en équipe
  • Maitrise du français et de l’anglais, oral et écrit.
  • Expérience dans la rédaction de rapports dans les deux langues.
  • Détenir un permis de conduire valide et avoir accès à un véhicule (les territoires desservis sont situés dans l’Ouest-de-l’Île, Lachine et Notre-Dame-de-Grâce).
  • Maitrise MS Office ( Excel, Outlook, Word, PowerPoint)
  • N’avoir aucun empêchement judiciaire en lien avec l’emploi.
  • Être disponible pour travailler sur un horaire flexible (jour, soirée, et très occasionnellement la fin de semaine).

L’aventure vous tente ?


Si vous croyez vous aussi que le sport, l’activité physique et les initiatives communautaires transforment les gens et leur permettent de grandir, nous aimerions en apprendre plus sur vous. Transmettez-nous votre candidature sans plus attendre!

36400.00 à 42000.00 $ par année selon l’expérience

35.00 h – Temps plein

(Extrait de equijustice.ca )

En savoir plus sur https://equijustice.ca/fr/actualites/intervenant-en-justice-reparatrice-equijustice-montreal-ouest

« Votre conflit, vos solutions avec un particulier » Guide publié par la FONDATION DU BARREAU DU QUÉBEC, 2020


Vous voulez régler un conflit mais hésitez à vous tourner vers les avocats et les tribunaux? Vous ne connaissez pas vos options et ne savez pas par où commencer? Ce guide est pour vous! Il vous aidera à reconnaître les différentes facettes de votre conflit et à choisir un moyen approprié pour le régler d’une manière efficace, juste et durable.

Guide à télécharger sur https://www.fondationdubarreau.qc.ca/publications/votre-conflit-vos-solutions/

Québec : le service de médiation citoyenne d’Équijustice Trois-Rivières


Spécialistes en résolution de conflits

Si certains ont tendance à fuir la chicane, c’est loin d’être le cas de Jessie Pelletier et Jessica Brouillette. Intervenantes en médiation citoyenne, elles aident chaque année des dizaines de personnes à résoudre leurs litiges, et ce, tout à fait gratuitement.

Offert par Équijustice Trois-Rivières, le service de médiation citoyenne gagne en popularité depuis trois ans. L’an dernier seulement, c’est plus d’une centaine de cas qui ont fait l’objet d’une médiation.

«Ce qu’on propose, c’est une alternative au système de justice, explique Mme Pelletier. C’est une avenue différente, accessible et complémentaire. Avant, on était principalement connu pour régler des litiges de voisinage, mais on constate que la situation a beaucoup évolué. De plus en plus, les gens viennent nous voir pour toutes sortes de raisons.»

«Par exemple, on a des demandes provenant des écoles, ajoute cette dernière. On a eu un cas, entre autres, où deux jeunes s’intimidaient et voulaient porter plainte l’un contre l’autre. Avec la médiation, on en est venu à régler le problème et aucune plainte n’a été déposée. Et dans un tout autre registre, on a aussi eu une femme a fait appel à nous parce qu’elle s’était faite agressée sexuellement par son frère quand elle était enfant. Elle avait vécu toute sa vie avec ça sans jamais en parler à son frère. Elle voulait qu’on l’accompagne dans sa démarche pour lui en parler.»

Mme Pelletier constate également que les demandes pour des cas de conflits familiaux sont en hausse. S’ajoutent aussi à cela les organismes qui font appel au service de médiation et les citoyens référés par la police de Trois-Rivières.

«La médiation citoyenne, c’est pour tout le monde, peu importe l’âge, précise Mme Brouillette. On n’a pas de critères d’admissibilité. Ça peut être un père et sa fille qui ont des problèmes avec les règlements de la maison ou encore des voisins qui vivent un conflit à cause du bruit. Quand les gens cognent chez nous, on leur dit toujours qu’ils sont à la bonne porte. Et si, toutefois, on ne peut pas les aider, on va les diriger vers les bonnes personnes.»

Une approche distinctive

L’objectif de la médiation citoyenne est d’amener les personnes à échanger. Et les intervenantes ont pour rôle de les accompagner dans ce processus.

«Ce qui nous distingue des autres types de médiation, c’est au niveau de la préparation, soutient Mme Pelletier. On n’a pas dedélais ni de limites. On rencontre d’abord chacune des personnes individuellement. On construit une façon de faire avec elles. Ce sont les personnes qui sont au cœur de toute la démarche, qui vont décider de comment ça va se passer. On les accompagne selon leur rythme en fonction de la situation. Ça peut aussi se faire de diverses façons. Ce n’est pas nécessairement des rencontres en personne. Ça peut aussi être des échanges écrits.»

«C’est très convivial et c’est du sur mesure, renchérit Mme Brouillette. C’est un service volontaire, donc les gens peuvent toujours décider d’annuler la démarche en cours de route. Ça n’engage à rien. C’est moins intimidant aussi.» –Audrey Leblanc -(Extrait de lhebdojournal.du 12/08/2020)

En savoir plus sur https://www.lhebdojournal.com/specialistes-en-resolution-de-conflits/

Québec : Un projet pilote de médiation entre voisins à Tecumseh


 

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La ville de Tecumseh offrira à partir de septembre un service de médiation pour ces citoyens pendant un an.

Souvent, les résidents nous appellent et veulent régler le comportement de leurs voisins et parfois ça ne peut [pas] être réglementé, explique le conseiller municipal Andrew Dowie.

Le projet a pour but de résoudre des problèmes qui ne sont pas d’ordre municipal. C’est pas contre la loi de manquer de respect [envers] une personne ou la propriété d’une autre, note le conseiller.

Andrew Dowie dit souvent se retrouver au milieu de disputes entre voisins. Un voisin m’appelle puis l’autre voisin va m’appeler. Nous sommes pris dans le milieu et il n’y a pas vraiment de résolution, explique-t-il.

Si le nombre de plaintes déposées à la ville diminue dans la prochaine année, ce sera signe que le programme aura porté ses fruits, affirme Andrew Dowie. Le projet est la création de l’organisme Services à la famille Windsor-Essex et de l’école d’études communautaires du Collège St. Clair. (Extrait de ici.radio-canada.ca du 21/07/2020)

En savoir plus sur https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/matins-sans-frontieres/segments/entrevue/189571/projet-pilote-mediation-voisions-tecumseh-andrew-dowie?RelatedContentIds=Article-BB16Jmpi,Article-BB16INB5,Article-BB16ISQA,Article-BB16Z4Di,Article-BB16ZbvS,Article-BB16VKOj