« Les résidents de Saint-Bruno-de-Montarville peuvent bénéficier des services de médiation citoyenne dans leur ville. La Municipalité offre des locaux au centre communautaire à l’association provinciale à but non lucratif Équijustice Richelieu-Yamaska.
Depuis 2016, Équijustice Richelieu-Yamaska offre ses services à toutes les personnes qui souhaitent entamer une démarche de dialogue à la suite d’un conflit, en marge de procédures judiciaires. « Une équipe de médiateurs bénévoles, formés et supervisés par Équijustice, accompagne les citoyens dans la gestion de leurs différends. Gratuit et confidentiel, le service est accessible à tous », explique au journal Nathalie Trudeau, d’Équijustice Richelieu-Yamaska. » (Extrait de versants.com du 29/04/2024)
« Le texte, porté par le député Renaissance de l’Hérault Patrick Vignal, a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, lundi 29 janvier. L’objectif est notamment d’offrir aux médiateurs sociaux la « pleine reconnaissance des pouvoirs publics » et de garantir la qualité de leur formation.
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Ils sont 12 000 en France, et n’ont pourtant ni statut officiel ni mission clairement définie. Les médiateurs sociaux sont des personnes relais au sein des quartiers populaires, chargées aussi bien d’accompagner les publics en difficulté dans leurs démarches d’accès au droit que de prévenir d’éventuels soucis d’incivilité – ou d’y remédier – dans les domaines de l’habitat, des transports, de la santé, de l’éducation, de l’accès aux services publics et de la tranquillité publique.
Un champ d’action à la fois vaste et flou. C’est aux médiateurs sociaux que nombre d’élus font appel également lorsqu’il s’agit d’apaiser des tensions au sein de leur territoire. Des fonctions héritées de celles des « grands frères », exercées sous diverses dénominations : médiateurs sociaux, médiateurs socioculturels, adultes relais, correspondants de nuit… » – (Extrait de lemonde.fr du 30/01/2024)
« La paix et la sécurité sont deux denrées tant recherchées dans plusieurs pays à travers le monde. En Afrique centrale, particulièrement au Gabon, tout est mis en œuvre pour consolider et promouvoir le vivre- ensemble. Ce qui d’ailleurs a permis à la plateforme Gabon Groupe R 1325 et l’ONG Malachie d’initier, avec l’appui du Bureau des Nations –Unies pour l’Afrique Centrale (Unoca), la seconde session de renforcement des capacités des femmes leaders en techniques de Médiation et Gestion des Conflits. C’était ce vendredi 26 janvier 2024 dans les locaux de l’Unoca. Les principales formatrices de cette session étaient Joannie Mahinou et Akazong Hermina Ep. Sabikanda, toutes les deux, Juristes de formation et Médiatrices de Paix.
(…)
Les recommandations suivantes ont été les plus récurrentes :
1. Cultiver la paix positive ; 2. Intégrer le Réseau National des Femmes Médiatrices de Paix du Gabon ; 3. Participer activement au dialogue national inclusif d’avril 2024 ; 4. Avoir le soutien des partenaires techniques et financiers pour la mise en œuvre du plan d’action du Réseau national des femmes médiatrices de paix ; 5. Être des relais auprès d’autres femmes à travers le Gabon par la sensibilisation et la formation ; 6. Créer un réseau d’organisations ; 7. Porter le plaidoyer du rétablissement du Ministère en charge de la Femme Gabonaise ; 8.S’impliquer et s’investir en politique ; 9. Faire entendre la voix des femmes dans les instances décisionnelles ; 10. Vulgariser le Plan d’Action Nationale pour la Paix du Gabon 2020-2023 et Contribuer à l’élaboration d’un plan d’action pour la Paix deuxième génération. »
« Afin d’accompagner le développement de la justice amiable en matière civile, qui constitue l’une des priorités de son plan d’action pour la Justice, le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti a décidé de lancer, en lien avec Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, un groupe de travail « Diffusion de la culture de l’amiable dans les formations de l’enseignement supérieur ».
Présidé par Jean-Christophe Saint-Pau, président de la Conférence des doyens, notamment co-présidé par les professeures Sandrine Clavel et Aurélie Bergeaud-Wetterwald, et composé d’universitaires et de professionnels, ce groupe de travail s’est vu remettre sa lettre de mission par le ministre de la Justice le 22 janvier 2024 à la Chancellerie. Il sera officiellement lancé le 31 janvier 2024. La remise de son rapport et de ses recommandations est prévue en juillet 2024. » (Extrait de gazette-du-palais.fr du 24/01/2024)
L’association d’organisations de producteurs et la laiterie sont tombées d’accord pour négocier la formule du prix du lait à l’aide du médiateur des relations commerciales agricoles. (Extrait de lafranceagricole.fr du 24/01/2024)
Normalien, agrégé d’histoire, ancien élève de l’ENA, ancien maître des requêtes au Conseil d’Etat, Rémi Decout-Paolini a un riche parcours au service de ministères et d’universités. Depuis 2020, Directeur adjoint, puis directeur de cabinet d’Eric Dupond-Moretti, garde des sceaux, ministre de la justice, il est aujourd’hui Directeur des affaires civiles et du Sceau, et à ce titre en charge du suivi de la politique de l’amiable.
C’est en effet sa Direction qui élabore et concourt à la rédaction des textes qui vont encadrer cette politique de l’amiable en cours de déploiement pour une première période de trois ans.
Son éclairage sur les processus à l’œuvre nous sera donc précieux. Comme toujours, après un temps de présentation initiale, vos questions seront les très bienvenues durant 1 heure d’échanges avec vous.
Séance animée par Hirbod Dehghani-Azar Avocat, Ancien membre du Conseil de L’Ordre du Barreau de Paris, médiateur, Ancien Pdt de l’AME et de la commission MARD du CNB, formateur en négociation, médiation et droit public, Ambassadeur de l’Amiable du Ministère de la Justice (Extrait)
« À travers cet appel, l’AUF Moyen-Orient s’associe au Centre professionnel de médiation (CPM) de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ) pour offrir aux étudiants, enseignants ou cadres administratifs de ses universités membres au Moyen-Orient des activités de sensibilisation et de formation à la médiation, en présentiel ou en virtuel, selon la demande des établissements. La date limite pour l’envoi des candidatures est fixée au 15 mars prochain. Pour en savoir plus : https://www.auf.org/moyen-orient-2/nouvelles/appels-a-candidatures/appel-manifestation-dinteret-renforcement-des-capacites-en-mediation-2024/
« Favoriser la relation entre médiateur et acteurs de la justice
Une interview de Béatrice Brenneur, médiatrice conventionnelle et judiciaire, formatrice, présidente d’honneur et fondatrice du Gemme (Groupement européen des magistrats pour la médiation) , présidente de Gemme-France et du CIM (Conseil international de la médiation).
Comment voyez vous le développement de la médiation aujourd’hui ?
Béatrice Brenneur : La médiation, et plus généralement les modes amiables, ne font pas qu’introduire de nouveaux acteurs. Ils bouleversent le rôle du juge et de l’institution judiciaire. Quel est en effet le rôle du juge ? C’est, avant tout, de contribuer à la paix sociale. Le droit n’est qu’un moyen, un outil mis à sa disposition. Ce n’est pas une fin en soi : le juge ne tranche les litiges et ne dit le droit que dans le seul but de garantir la paix sociale.
Aujourd’hui la médiation et les modes amiables représentent de nouveaux outils donnés aux juges, comme du reste aussi aux avocats, au service de la paix sociale. C’est une évolution majeure, avec des implications profondes dans tous les comportements.
Est-ce qu’une relation entre magistrat et médiateur est nécessaire et pourquoi ?
BBr : Pour moi, la relation de confiance entre le magistrat et les médiateurs est indispensable. A Grenoble j’ai ordonné plus de 1000 médiations et obtenu plus de 800 accords. Pourquoi ça marchait à Grenoble ? Parce que c’était à taille humaine et qu’on se connaissait bien. Au même moment, à Paris, ils avaient des difficultés pour lancer la médiation, les effectifs étant beaucoup plus importants et la relation de confiance plus difficile à installer. Je crois que beaucoup de choses passent par la confiance et il est extrêmement important que les juges connaissent les médiateurs.
A Grenoble, tout n’était pas facile pour autant, les juges avaient l’impression de se dépouiller de leur dossier… Et un collègue m’a dit un jour qu’avec ‘ma médiation’, j’enlevais le pouvoir des juges… Bien entendu, ce n’est pas leur dossier, c’est le dossier des justiciables, et ce qui compte, ce n’est pas le pouvoir des juges, mais une meilleure qualité du service public. Le juge se sent responsable du dossier qui lui est confié, et il veut trouver la meilleure solution possible. Ça passe évidemment par la qualité du médiateur, sa formation et puis sa personnalité, son profil, parfois son autorité naturelle. Il y a des dossiers qui demandent beaucoup de doigté et d’autres où il faut plus de fermeté… Les avocats le reconnaissent volontiers eux aussi. (Extrait)
« 20 mars 2024 : démarrage de la 25ème session du Certificat d’aptitude de Médiateur du Travail (à Paris intra-muros)
(cycles 1 et 2 du Diplôme Universitaire délivré en partenariat avec CY Cergy Paris Université)….
Session organisée en présentiel à Paris
L’objectif de cette formation est de permettre à toute personne concernée par la gestion des situations conflictuelles au travail, la prévention des risques psychosociaux et la Qualité de vie au travail de devenir un praticien de la médiation, en externe ou en interne ou de s’approprier les outils et la pratique de la médiation dans son activité professionnelle.
La formation de Médiateur du Travail conçue en 2011 par Place de la Médiation a été prolongée en 2016 par un cycle de perfectionnement aboutissant à l’obtention du D.U de Médiateur du travail en partenariat avec l’Université de Cergy-Pontoise (CY Cergy Paris Université).
Les titulaires du Certificat de Médiateur du Travail délivré par Place de la Médiation peuvent poursuivre leur cursus en intégrant un cycle de perfectionnement diplômant de 12 jours (niveau de sortie bac + 5).
Ce D.U est également ouvert à tout participant désireux de suivre en parallèle les 3 cycles ainsi qu’aux médiateurs titulaires d’un D.U ou d’un certificat obtenu dans une autre université ou organisme de formation. (Extrait de placedelamediation.com)
« Garder le cap », c’est le maître mot de la présidente de la chambre interdépartemental des notaires de Savoie et de Haute-Savoie, Valérie Pichon, en ce début d’une nouvelle année. En effet, si les chiffres du marché de l’immobilier (présentés en détail le mois dernier) ont montré une forte baisse des transactions en 2023 (907 000 contre 1,13 millions en 2022), un sursaut est toujours possible en 2024.
« Restons confiants, affirme Valérie Pichon. Le marché de l’immobilier est fluctuant et les périodes de crise ne durent qu’un temps. Il s’agit d’être raisonnable, c’est-à-dire qu’en tant qu’acquéreur, dans la mesure où on le peut, il faut peut-être accepter un taux de crédit un peu plus élevé et devenir quand même propriétaire en se disant que le marché repart toujours, et, quand on est vendeur, il faut tenir compte de la conjoncture telle qu’elle est. Dans tous les cas, quand le prix est juste et que l’on a le bon produit, le match se fait toujours. » -B. Fournier – (Extrait de mesinfos.fr du 22/02/2024)