Le département des institutions et du numérique (DIN) réunit les politiques publiques liées à la sécurité dans le canton, au droit de cité et à la migration ainsi qu’au numérique. A travers l’élaboration et la coordination de la politique numérique, le DIN est aussi le moteur d’une transition numérique inclusive et innovante pour l’ensemble du canton. Enfin, il construit le dialogue institutionnel avec les communes en étant chargé des relations avec celles-ci, dont il est par ailleurs l’autorité de surveillance.
L’organe de médiation de la police (OMP) est une institution neutre et indépendante qui a pour mission fondamentale de préserver ou de restaurer le lien entre les citoyennes et citoyens et l’État, à travers ses représentantes et représentants que sont les membres de la police cantonale et des polices municipales. Il se considère avant tout comme un outil démocratique. Lieu d’écoute, de soutien, de médiation et de traitement extrajudiciaire des conflits, l’OMP doit permettre de rétablir ou d’améliorer la communication entre les citoyennes et citoyens et les membres de la police.
Pour soutenir la médiatrice principale, le département est à la recherche d’un médiateur adjoint ou d’une médiatrice adjointe.
Votre mission
Sur délégation de la médiatrice principale, vous assurez les prestations suivantes:
Assurer des entretiens individuels et collectifs, en présentiel et téléphonique, ainsi que des debriefings;
Effectuer des tâches administratives en lien avec les activités de médiation (tenue du journal, organisation de rendez-vous);
Participer à des intervisions avec la médiatrice principale et le(s) autre(s) mandataire(s);
Assurer la permanence de l’accueil au public dans les locaux de l’OMP.
Vous pouvez également être amenée à effectuer les tâches suivantes:
Participer à des séances ou à des groupes de travail;
Assurer la rédaction et la relecture de documents inhérents à l’OMP (rapport d’activité, communiqués de presse, articles, procédures interne, etc.);
Participer à la promotion de l’OMP.
Vous aurez la possibilité d’approfondir vos connaissances en médiation et des métiers de la police par des formations telles que des stages en immersion, des supervisions, des conférences, etc. utiles à la réalisation du mandat.
Votre profil
Profil
Titulaire d’une formation universitaire dans le domaine des sciences sociales, criminologique, psychologique, ou d’un titre jugé équivalent, vous justifiez également d’une formation certifiée en médiation et remplissez les conditions qui permettent d’être assermenté pour la pratique de la médiation dans le canton de Genève.
Vous disposez d’une expérience ou d’une connaissance du domaine public et d’un intérêt marqué pour la mission de l’OMP. Une bonne compréhension des enjeux institutionnels et stratégiques de l’organe constitue un atout indéniable.
Vous disposez du statut d’indépendant-e.
Compétences particulières
Personnalité fiable et curieuse, vous faites preuve d’un fort engagement et de capacités d’adaptation élevées vous permettant d’appréhender rapidement les enjeux du contexte et du champ d’application propres à l’OMP.
De nature proactive et démontrant un bon esprit d’équipe, vous êtes force de proposition et apportez de nouvelles techniques et outils en médiation.
Vous faites preuve de très bonnes capacités de synthèse et d’analyse et d’excellentes compétences rédactionnelles et de communication.
Vous êtes à l’aise dans la rédaction et avec les outils informatiques habituels. La maîtrise de l’anglais, de l’allemand ou de l’espagnol constitue un atout.
Vos avantages
Vous intégrez une administration publique dont les valeurs essentielles sont le respect, l’intégrité, l’impartialité et la disponibilité, et où l’égalité entre hommes et femmes est garantie.
Observations
Le nouveau médiateur adjoint ou la nouvelle médiatrice adjointe sera nommé par la conseillère d’État en charge du département pour une période alignée avec celle de la médiatrice principale. Les honoraires seront fixés dans un contrat de mandat.
Les offres de service étant gérées électroniquement, nous vous remercions d’adresser votre dossier complet (lettre de motivation, CV, copies des diplômes et certificats employeurs), en utilisant le lien internet ci-dessous.
Seules les candidatures complètes et transmises par ce biais seront prises en considération.
« DescriptionLe médiateur administratif a trois missions principales : -rétablir le dialogue et la compréhension entre la Caf et un allocataire, -favoriser le règlement à l’amiable des conflits, -aider l’allocataire à accéder à ses droits. Dans ce contexte, vous :
– veillez au traitement de toute demande de médiation administrative formulée à l’égard d’une décision de la Caf par les allocataires et les partenaires;
– réalisez une analyse des causes sur les demandes de médiation et proposez les actions à mettre en œuvre pour améliorer le service rendu à l’allocataire; –
-assurez vos missions en relation avec les médiateurs des partenaires de la Caf sur le territoire de la Seine Saint-Denis.
Capacité d’analyse Capacité de synthèse Bonnes capacités rédactionnelles Bonne maîtrise de la communication orale Capacités à représenter la Caf auprès des partenaires Respect des délais et objectifs. Bonne connaissance de l’institution Bonne connaissance des prestations familiales
« La ville de Fleury-les-Aubrais est la première commune du Loiret à signer, avec le tribunal d’administratif d’Orléans et la cour administrative d’appel de Versailles, une convention sur la médiation administrative.
(…)
« Un processus gagnant-gagnant
Une médiation administrative intervient dans des litiges entre les villes, leurs habitants et/ou leurs employés :
« L’intérêt de la médiation permet de restaurer le dialogue entre les protagonistes, parfois de mieux expliquer la règle et d’arriver, grâce à un processus gagnant-gagnant, à une solution concertée qui satisfait tout le monde », souligne Benoist Guével, président du tribunal administratif d’Orléans.
La médiation permet d’aller plus vite. « C’est moins cher et moins brutal que le procès. C’est vraiment le terrain pour restaurer le dialogue entre des personnes, dans une société fracturée et traversée par les tensions. Au-delà de l’aspect outil juridique, c’est aussi une manière de penser. La médiation, c’est un état d’esprit. On n’est pas d’accord, mais on peut se parler et se comprendre. »
En 2023, 58 dossiers ont été traités par un médiateur désigné par le tribunal administratif d’Orléans sur plus de 5.000 requêtes. » -A. Gourgousse – (Extrait de larep.fr du 12/02/2024)
« 1er Webinaire pour l’année 2024 avec Gabrielle PLANES « L’avenir de la médiation, une mise en perspective », samedi 16 mars 2024 à 18h30. Bertrand DELCOURT animera ledit Webinaire ». (Extrait cemaphores.org)
« Comme tous les médiateurs, le RME doit beaucoup à Robert Badinter qui vient de nous quitter. Sa vision humaniste de la justice l’avait conduit en 1984 à introduire la médiation dans le cadre pénal. Non pour des raisons d’optimisation budgétaires ou de raccourcissement des délais, mais dans l’espoir d’aider les personnes à se reconstruire et à restaurer les relations, fondements de leur humanité. Son exemple a indiscutablement encouragé les Gardes du Sceaux ultérieurs à favoriser le développement des Modes Alternatifs de Règlement des Différends. Le RME et sa pratique de la médiation dans les entreprises (et dans les organisations) s’inscrit dans cet esprit : aider à restaurer le respect des personnes pour faire communauté de travail. »
« La logique contentieuse – comprenant l’assistance ou la représentation des parties devant une juridiction – parait parfaitement appropriée pour statuer sur certains litiges. Ainsi la contestation d’une décision prise par l’administration en matière de droit des étrangers se prête difficilement à un mode de règlement amiable de conflit.
En effet, si une interaction avec l’administration peut avoir lieu au stade de l’instruction d’une demande (de titre de séjour, de visa, de naturalisation etc.), la préfecture demeure ensuite peu encline à revenir sur une décision qu’elle a elle-même édictée. Par ailleurs, les marges d’une hypothétique négociation d’un étranger avec l’administration paraissent extrêmement limitées.
Ainsi, en cette matière, la saisine d’un tribunal parait le seul véritable recours effectif pour obtenir la réformation d’une décision administrative.
Toutefois, la logique contentieuse par la voie de la saisine d’une juridiction ne s’impose pas toujours avec la même évidence. » (Extrait de village-justice.com du 8/02/2024)
« Cette question revient régulièrement lorsqu’il est question d’un recours à la médiation, au sein d’une entreprise, pour appréhender des difficultés entre salariés, ou entre un salarié et son employeur. Certes, le principe de la médiation, dans sa définition même, est l’engagement volontaire des protagonistes. Le code national de déontologie du médiateur le dit ainsi : la médiation « repose sur la responsabilité et l’autonomie des participants, tous volontaires« . Mais ce principe se heurte à un contexte juridique qui, dans le cas de l’entreprise, peut imposer la médiation. Celle-ci présente principalement deux finalités : d’une part la prévention des risques psychosociaux (RPS) et l’amélioration de la qualité des relations de travail, et d’autre part, pour l’employeur, son obligation de sécurité vis-à-vis de ses salariés.
Prévenir les risques psychosociaux (RPS) et améliorer la qualité des relations de travail Les RPS sont définis comme des « risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental« . Un conflit interpersonnel est un risque psychosocial. La médiation est un espace qui favorise l’expression des salariés grâce à un tiers neutre. Au-délà du conflit, elle est l’opportunité pour les salariés de s’exprimer et de proposer de nouvelles organisations de travail.
En vertu de l’article L. 1152-6 al 1 du Code du travail, « une procédure de médiation peut être demandée par toute personne de l’entreprise s’estimant victime de harcèlement moral, ou par la personne mise en cause« . Si le salarié se prévaut de ce texte, l’employeur a l’obligation de mettre en œuvre la médiation. »
« Associations, centres, fédérations, syndicats, formateurs vont se mobiliser autant qu’ils le pourront pour la Semaine mondiale de l’Amiable 2024.
Chaque organisation imaginera événements, colloques, spectacles, publications.
Au-delà de ces initiatives, l’Ifomene invite sans exclusive toutes les structures qui le souhaitent les 18 et 19 octobre : structures associatives, publiques, institutionnelles, privées, locales, nationales ou internationales, parisiennes et franciliennes ! Les plus grandes organisations comme les plus petites entités.
Le vendredi 18 octobre : Les locaux de l’Institut Catholique de Paris pourront être mis à la disposition des organisations de médiation et de MARD qui le souhaitent, moyennant une contribution, afin d’y tenir réunions, CA, AG, conférence-débat…
Et le samedi 19 octobre : vous retrouverez la Fête de la médiation telle qu’elle est depuis 17 ans :
Elle accueillera une fois encore dans ses plus vastes salles des dizaines de stands de toutes les structures désireuses d’être présentes, ainsi que des dizaines d’éditeurs et auteurs d’ouvrages et magazines en lien avec la médiation et l’amiable dans des espaces dédiés.
Elle accueille mille personnes au cours de la journée, celles et ceux qui découvrent la médiation et ses offres, mais aussi qui retrouvent ou rencontrent d’autres acteurs de l’amiable en un vaste réseau vivant et convivial ou dans des mini ateliers thématiques.
Enfin, la journée sera scandée par deux grandes conférences-débats.
Cette manifestation a l’avantage d’être aisément accessible, au cœur de Paris, à l’Institut Catholique de Paris, au 74 rue de Vaugirard.
Prenez contact dès que possible avec nous pour que l’Ifomene, en charge de l’organisation, puisse vous accueillir au mieux et recueillir vos besoins et modalités de présence…. …. mais aussi vos propositions et initiatives qui seront les très bienvenues pour enrichir la programmation Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse : a.desercey@icp.fr