Belgique : les entités fédérées bruxelloise se dotent d’un médiateur institutionnel


Le Médiateur

« Le 21 juin dernier, le Moniteur belge a publié le décret et l’ordonnance conjoints du 16 mai 2019 relatifs au médiateur bruxellois.

Par l’adoption de ces décret et ordonnance conjoints, les entités fédérées bruxelloise se dotent d’un médiateur institutionnel et comblent ainsi un vide dans le paysage des médiateurs/ombudsmans de notre pays.

En effet, depuis de nombreuses années, l’Etat fédéral, la Région wallonne, la Communauté française, la Communauté flamande, la Communauté germanophone, disposent de leur propre médiateur, permettant ainsi aux citoyens de disposer d’un voie indépendante pour trouver une solution aux difficultés qu’ils éprouvent dans leurs relations avec les services publics.

Bientôt, les citoyens de la Région de Bruxelles disposeront du même service à l’égard des administrations bruxelloises, aussi bien celles de la Région, que de la Commission communautaire commune et de la Commission communautaire française, et même des administrations communales ne disposant pas de leur propre médiateur.

Le Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Marc Bertrand, se réjouit de cette avancée importante pour les Bruxelloises et les Bruxellois, et souhaite la bienvenue à ce nouveau service de médiation, auquel les parlementaires bruxellois ont voulu donner d’importantes missions pour renforcer la bonne administration et veiller à la sauvegarde des droits fondamentaux, comme le prescrit d’entrée de jeu le texte fondateur.   » (Extrait de le-mediateur.be )

En savoir plus sur https://www.le-mediateur.be/page/bienvenue-au-service-du-mediateur-bruxellois.html

1st International Congress for All Mediations – Mediations 2020 à Angers – France, du 5 au 7 février 2020.


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Le 1st International Congress for All Mediations – Mediations 2020 se déroulera à Angers – France, du 5 au 7 février 2020.

LA MEDIATION : UN PROCEDE DE PLUS EN PLUS PLEBISCITE
Devenue incontournable, la Médiation est un processus structuré, volontaire et coopératif de prévention et de résolution amiable des différends qui repose sur la responsabilité et l’autonomie des participants. De plus en plus plébiscitée dans un monde en transition, la médiation est un repère, un état d’esprit et bien au-delà, un projet de société qui remet l’humain au cœur de la prévention et de la résolution des conflits.

Angers réunira pour la première fois des experts mondiaux de la Médiation : médiateurs de professions libérales, des médiateurs institutionnels, des médiateurs bénévoles, des enseignantschercheurs, des juristes, sociologues, des journalistes, des dirigeants et acteurs des entreprises, des organisations ….. L’objectif : Construire l’avenir de la Médiation en échangeant les bonnes pratiques,
en comparant les positionnements institutionnels, sectoriels et légaux, des différents domaines de la Médiation, en diffusant des communications et études scientifiques. Mediations 2020 s’inscrit dans une démarche de formation tant initiale que continue.

LE CONGRES : UNE PLATEFORME D’ECHANGE UNIQUE ET DIVERSIFIEE
Son approche multisectorielle unique explorera les différents champs d’application de la Médiation : sociale, d’entreprise, de la consommation, familiale, administrative, judiciaire, conventionnelle, de  voisinage, sociétale, institutionnelle et territoriale jusqu’à la prévention et la résolution de conflits internationaux.

Parmi les thèmes abordés par Mediations 2020 :
• L’intelligence artificielle adversaire ou alliée d’une culture de toutes les médiations ;
• La médiation restauratrice et/ou réparatrice ;
• Indépendance, impartialité et neutralité du médiateur : hypothèses règlementaires, procédurales, comportementales et déontologiques ;
• La médiation citoyenne et l’articulation entre médiation et accès au droit ;
• Le conflit dans tous ses états ;
• La résolution de conflits internationaux – facteur de paix.

Mediations 2020 est porté par l’Association des Médiateurs des Collectivités Territoriales (AMCT) et Destination Angers, et organisé conjointement avec le collectif MEDIATION 21 qui réunit une
trentaine d’associations françaises liées à la médiation, le Réseau National d’Accès au Droit et à la
Médiation (RENADEM), la Fédération des Centres de Médiation du Grand Ouest (FCMGO), le Réseau catalan des médiateurs territoriaux (Forum SD) et le Club des Médiateurs de Services au Public (CMSP).
Loin d’être constitué de simples conférences, le congrès Mediations2020 est une plateforme d’échanges qui réunira plus de 300 personnalités des cinq continents. Il renforcera les projets, le partage de réseaux ou d’expériences. L’accent est certes mis, sur la confrontation d’idées et de visions des experts et influenceurs internationaux, dirigeants et décideurs des secteurs privé et public mais proposera aux citoyens de s’investir grâce aux conférences ouvertes au grand public (Extrait de mediations2020.com )

En savoir plus sur  www.mediations2020.com

Informations : infomediations@destination-angers.com

 

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Le père Jean-François Six écarté de tout ministère pastoral par son évêque


La Croix logo

Né en 1929, Jean-François Six a notamment fondé le service Incroyance et foi de l’épiscopat, ainsi que le Centre de formation à la médiation (…)

Les faits : Grand connaisseur de sainte Thérèse de Lisieux et du bienheureux Charles de Foucauld, le père Jean-François Six, 90 ans, a été mis en cause par des témoignages parvenus à la Mission de France.

Mgr Hervé Giraud a saisi le procureur de la République et les instances romaines pour faire la lumière sur ces « signalements ». (Extrait de la-croix.com du 17/07/2019)

En savoir plus sur https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Le-pere-Jean-Francois-Six-ecarte-tout-ministere-pastoral-eveque-2019-07-17-1201035928

Algérie : confusion autour des treize personnalités proposées pour la médiation et le dialogue


dialogue Arar

Abderrahmane Arar, président du Forum civil pour le changement. PPAgency

« Treize personnalités nationales ont été proposées par le Forum civil pour le changement (FCPC), que préside Abderrahmane Arar du réseau Nada. Il s’agit la moudjahida Djamila Bouhired, de l’ancien ministre des Affaires étrangères Ahmed Taleb-Ibrahimi, des deux anciens chefs de gouvernement Mouloud Hamrouche et Mokdad Sifi, de l’ancien président de l’Assemblée populaire nationale (APN) Karim Younes, de l’avocat Mustapha Bouchachi, de la constitutionnaliste Fatiha Benabou, du sociologue Nacer Djabi, de l’économiste Smail Lalmas, du syndicaliste Ilyes Merabet, de la militante associative Nafissa Hireche, des militantes des droits de l’Homme Aïcha Zinai et Islam Benaya. Arar affirme, lors d’une conférence de presse, avoir eu l’accord de ces personnalités pour faire partie de ce panel de médiateurs qu’il propose à la fois aux décideurs mais aussi aux citoyens algériens.

«Ce Forum, qui regroupe 70 associations au niveau national, a proposé une liste de personnalités nationales pour mener la médiation et le dialogue, une fois cautionnée par le peuple algérien et le hirak en premier lieu, et les décideurs», assure-t-il, indiquant que ces personnalités ont donné leur accord pour assumer ce rôle. Mais visiblement, tout le monde n’a pas donné son accord.

Ainsi, selon nos sources, plusieurs personnalités citées n’avaient pas donné totalement leur accord. Certaines n’étaient pas au courant, à l’instar d’Ahmed Taleb-Ibrahim, de Mouloud Hamrouche et de Djamila Bouhired, qui n’auraient pas été informés de cette initiative. D’autres ont été contactés, tels que le sociologue Djabi, et ont donné leur accord de principe. Il y a ceux qui adhèrent totalement à cette initiative, comme Karim Younès qui a assuré sur son compte Facebook que «l’Algérie est face à un point de non-retour, caractérisé par l’absence de stratégie et de vision à long terme, sur tous les plans : humain, socioculturel, politique et économique».

«Nous avons vu, à travers les péripéties historiques vécues, combien sont fragiles les indépendances lorsque le goût du pouvoir supplante le devoir de l’Etat. Je ne veux pas être dans la peau de celui qui tire sur tout ce qui bouge, à la manière d’un chasseur occasionnel qui vise le merle et abat son chien, ou encore celui d’un spécialiste polyvalent de la critique qui sonde l’intention plus qu’il n’analyse les faits, qui conclut avant même de finir la réflexion», a-t-il ajouté, estimant que «l’histoire n’appartient à personne en particulier mais à tous ceux qui la font et la mènent à bon port».

«L’Algérie d’hier fait sa mue dans la souffrance et la douleur, mais aussi dans la joie, libérée par tant de frustrations. Même si une amertume tenace s’accroche, elle n’empêchera pas les nuages de s’effacer pour laisser place à un beau ciel printanier», a-t-il poursuivi.

Au-delà de la question de l’acceptation ou non de faire partie de ce panel, ces personnalités sont loin de faire l’unanimité au sein de l’opinion nationale. Nombreux sont les internautes qui trouvent qu’il s’agit d’un panel appartenant dans sa majorité à une autre époque. Certains les trouvent trop âgés pour conduire une transition en pleine révolution déclenchée par la jeunesse. D’autres intervenants craignent, à tort ou à raison, qu’il s’agit d’une «initiative inspirée par le pouvoir en place». Il y a donc un climat de confusion et de méfiance qui entoure cette initiative. -M. S.- (Extrait de algeriepatriotique.com du 17/07/2019)

En savoir plus sur https://www.algeriepatriotique.com/2019/07/17/confusion-autour-des-treize-personnalites-proposees-pour-la-mediation-et-le-dialogue/

Conférence mondiale sur la médiation : Barcelone, 21 au 23 janvier 2020


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En savoir plus sur https://mediacionesjusticia.com/2019/06/17/global-mediation-conference-save-the-date/

Publication de La Lettre de la Fenamef N° 32 – Juillet 2019


 

 

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Lettre à consulter sur http://fenamef.asso.fr/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=57&key=vIZCxSib&subid=409-yZwcjjXfYUD1QY&Itemid=407

PUBLICATION DU N° 9 DE LA NEWSLETTER DE L’APMF


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Lettre à consulter sur http://p86.mj.am/nl/hhqt/mu8iz.html?m=AMEAAESqypwAAcf-aVYAAAAABDEAAVNIhaAAHb2XAAgZkwBdJ05BzRd6bkE9SvettAyw8UKndAAAKRI&b=e740c0db&e=f8ea34a6&x=qGL0zkY8Gdyvc5fi6xva0kyKRn2NYKbsfeLdANtTbaXbtliJarIwoGCgQXeO0DJU

Bénin: L’Église poursuit sa médiation dans la crise politique.


« Face à la crise post-électorale, l’Église catholique a proposé et entamé une médiation entre l’opposition et le pouvoir. Commencée depuis le 3 juin, elle se poursuit. Toute la journée de lundi, le clergé béninois a organisé une série de rencontres.

L’Église a reçu lundi au siège de la conférence épiscopale à Cotonou, l’opposition, les républicains et le progressistes, les deux blocs proches du pouvoir et qui ont été les seuls autorisés à participer aux législatives, la société civile et une association d’anciennes personnalités politiques. Des entretiens menés séparément.

Première à être reçue, la plateforme de l’opposition, composée d’une quinzaine de personnes dont Candide Azanai, Éric Houndété, Nourénou Atchade, les grandes voix de la résistance. L’opposition a fait son récit de la situation et insisté sur ses exigences, à savoir, la dissolution de Parlement et la reprise du vote.

Selon nos informations, les républicains et les progressistes, les deux partis du camp Talon qui occupent les 83 sièges du parlement contesté, ont demandé à être reçus séparément.

« Nous n’avons pas violé de texte pour être là et le processus électoral s’est achevé », ont-ils expliqué avant de rappeler que la Constitution béninoise ne prévoit aucune procédure de dissolution de l’Assemblée. Aucun d’eux n’aurait prononcé le mot « crise », rapportent des confidences.

Les échanges avec la société civile ont suivi. Elles réclament de la souplesse des deux côtés. Enfin, les OSC (organisations de la société civile) proposent d’impliquer un ou deux ambassadeurs de la paix, choisis au sein des Écureuils, l’équipe nationale de football, auteur d’exploits à la CAN.

Prochaine étape, une rencontre, entre le clergé et Patrice Talon. Une demande d’audience a été envoyée au cabinet du chef de l’État, il y a une dizaine de jours. » ( » (Extrait deallafrica.com

En savoir plus sur https://fr.allafrica.com/stories/201907100211.html?RelatedContentIds=Article-AAE6keh,Article-AAE5jdJ,Article-AADUhuF,

Bénin: les recommandations du Conseil de Médiation et de Sécurité (CMS) de la CEDEAO dans la crise politique


« Le jeudi 24 juin 2019, le Conseil de Médiation et de Sécurité (CMS) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a tenu sa 42ème session à Abuja. Au menu des échanges, les participants ont abordé la situation securitaire de la zone et la situation sociopolitique très tendue dans certains pays membres de l’Institution dont le Bénin.
A la suite de la question liée à la lutte contre le terrorisme, le Conseil de Médiation et de Sécurité a analysé la crise politique qui secoue certains pays. Des recommandations ont été formulées à l’endroit des différents acteurs impliqués pour une sortie de crise heureuse. En ce qui concerne le Bénin, le Conseil de Médiation et de Sécurité a noté que la tenue des législatives contestées par une partie de la classe politique a occasionné depuis quelques mois des tensions dans le pays.

Après les discussions menées sur le sujet, il a fait des recommandations à l’endroit des autorités et des acteurs politiques béninois.

À l’endroit des autorités et des acteurs politiques béninois
i. Veiller à ce que tous les griefs liés aux élections soient traités de manière inclusive, légale et
pacifique ;
ii. Promouvoir la réconciliation entre tous les acteurs politiques et veiller au maintien de la
stabilité nationale et l’opposition.

iii. Pérenniser la culture démocratique enviable qui fait la réputation du pays en relevant les défis politiques actuels.

À l’endroit de la Commission de la CEDEAO
i. Poursuivre les discussions avec les acteurs béninois concernés et soutenir tous les efforts en vue de trouver des solutions pacifiques face à la situation actuelle ;
ii. Intensifier ses efforts en vue de bien évaluer la situation postélectorale et de soutenir la
réconciliation et la consolidation de la paix ;
iii. Déployer, selon les besoins, en collaboration avec l’UA et le BNUAOS, une mission politique de haut niveau pour faciliter le dialogue inclusif entre le gouvernement et l’opposition. » (Extrait de abidjantv.net/afrique-3 du 24/06/2019)

En savoir plus sur http://abidjantv.net/afrique-3/benin-crise-politique-voici-les-recommandations-du-conseil-de-mediation-et-de-securite-cms-de-la-cedeao/?RelatedContentIds=Article-AAE6keh,Article-AAE5jdJ,Article-AADUhuF,

Culture : Le Ministre Franck Riester annonce la nomination imminente d’un médiateur du livre


Le ministre de la Culture a réitéré, lors des Rencontres nationales de la librairie à Marseille, sa volonté de soutenir les librairies et de les défendre dans leur combat pour faire valoir le prix unique. (Extrait de aux-belles-illustrations.fr/ du 1/07/2019)

En savoir plus sur http://aux-belles-illustrations.fr/wordpress1/index.php/2019/07/01/franck-riester-annonce-la-nomination-imminente-dun-mediateur-du-livre/

Le médiateur des relations commerciales agricoles Francis Amand, saisi par Inaporc le 16 avril 2019, vient de publier ses recommandations.


Bernard Vallat, président de la Fict

« Les dossiers avancent. D’ici la semaine prochaine, nous publierons un nouvel état des lieux de la situation », avance prudemment Bernard Vallat, le président de la Fict, fédération qui défend les intérêts des industriels de la charcuterie.

Vers une revalorisation massive de la viande de porc

Ces derniers  se trouvent dans une situation difficile, sous l’effet de la peste porcine africaine qui décime les élevages en Chine.  A la clé une flambée du cours du prix du porc qui, au mois de mars 2019, a fait un bond de près de 24% pour atteindre 1,52 € le kilo au cadran de Plérin, marché de référence pour le porc vivant en France. Avec 600 M de têtes (sur un total mondial d’1,2 Mds d’animaux),  la Chine est le plus gros producteur au monde de porc, mais aussi le premier marché de consommation. La peste porcine africaine a déjà décimé près de 20% de son cheptel « On va vers une revalorisation massive de la viande de porc. La rareté de la viande de porc en Chine n’est pas encore une réalité car le cheptel a fortement été décapitalisé. Mais il est clair que nous observons une demande très forte pour les carcasses  en vue de leur transformation en Chine. Cette situation est inquiétante pour la seconde  et troisième transformation en France qui pourraient se retrouver en surcapacité », a expliqué ce mercredi 3 juillet à l’occasion de l’assemblée générale d’Inaporc, l’interprofession porcine, Emmanuel Commault, le directeur général de Cooperl, numéro un de l’abattage de porcs en France.

L’équilibre des échanges mondiaux bouleversé

Avec le bouleversement de l’équilibre des échanges mondiaux, la propagation de l’épidémie à d’autres pays d’Asie comme le Vietnam, le Laos ou le Cambodge, et surtout l’absence de vaccin permettant d’éradiquer la fièvre porcine africaine, la sortie du tunnel n’est pas en vue pour les industriels français de la charcuterie.

Ces derniers achètent 70% des volumes du secteur. « Une filière en bonne santé passe par la bonne santé du secteur de la transformation », a insisté Bernard Vallat.

Le médiateur des relations commerciales agricoles saisi

Alors  que la matière première représente, selon les recettes, de 50% à 60% du coût de fabrication d’un produit, la Fict a adressé au mois de mars un courrier à l’ensemble des enseignes de la grande distribution afin de demander une réouverture des négociations commerciales. La fédération des industriels de la charcuterie est également allée plaider sa cause auprès des pouvoirs publics  avant que le 16 avril 2019, Inaporc saisisse le médiateur des relations commerciales agricoles, Francis Amand, sur le sujet. Ce dernier, dont le rôle a été renforcé par la loi Egalim,  vient de remettre ses recommandations. La nécessité de réviser au plus vite les contrats, de caler le dispositif de révision à proportion de la hausse du cours des matières, la préconisation d’une révision automatique du tarif dans les deux sens (en cas de hausse ou de baisse du cours du prix du porc), la nécessité d’un minimum de transparence concernant le produit de charcuterie (part des pièces, son origine, son cours) figurent parmi les principales pistes tracées par Francis Amand. A l’exception de la transparence qui, de l’avis de Bernard Vallat, pourrait donner des armes à la concurrence et notamment aux fabricants de MDD, ces recommandations ont plutôt été bien accueillies par le secteur.

80% des contrats de nouveau discutés

80% des contrats sont actuellement en cours de discussion. Reste à savoir si  ces nouvelles négociations aboutiront favorablement et tiendront compte au moins partiellement des recommandations  de Francis Amand.«  De la PME à la multinationale qui n’ont pas  les mêmes coûts marketing, les demandes de tarifs sont très variables et peuvent aller du simple au quadruple », fait remarquer Gérard Cladière, directeur de la boucherie pour Carrefour et représentant de la distribution au sein d’Inaporc. » (Extrait de lsa-conso.fr du 3/07/2019)

En savoir plus sur https://www.lsa-conso.fr/charcuterie-la-reouverture-des-negociations-commerciales-concerne-80-des-contrats,323926