Emploi : Responsable de la Concertation et de la médiation projet Direction de l’aménagement


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Euroméditerranée est un établissement public doté du statut d’opération d’intérêt national couvrant un périmètre de 480 hectares dans le centre-ville de Marseille. Son intervention porte sur le développement économique, culturel et urbain. Favoriser la cohésion sociale autour de l’opération et de ses projets d’aménagement est l’un des objectifs majeurs d’Euroméditerranée : non rejet de la population en place, accueil / intégration des populations nouvelles, actions de développement en articulation avec les actions des partenaires locaux.

Le poste

Durée
CDI
Localisation
79 bd de Dunkerque, 13002

Missions

Rattaché(e) hiérarchiquement à la Direction de l’Aménagement et fonctionnellement à la Direction de La Communication, la (le) chargé(e) de la Concertation et de la Médiation Projet est en charge de la définition de la stratégie de concertation et de sa mise en œuvre sur le terrain.

Véritable interface entre les opérations et l’extérieur, informé(e) de l’ensemble des activités et projet du périmètre, elle/il est la « voix » de l’établissement sur le terrain et il anime et anime l’ensemble des actions de concertation.

Ses missions principales sont les suivantes :

  • Elaboration de la stratégie de concertation, en partenariat avec la Direction de l’Aménagement, de façon à garantir le lien avec les territoires. Sa vision d’ensemble permet de définir les objectifs et les moyens nécessaires à une concertation active, coordonnée avec la stratégie de concertation économique ainsi qu’avec les opérations d’urbanisme de transition de l’Etablissement (MOVE). Définition des moyens de la concertation sur le terrain – où comment animer la concertation et garantir une relation de proximité avec l’ensemble des parties prenantes du territoire (riverains, usagers, futurs habitants, associations, acteurs locaux et métropolitains, …). : travailler à l’implantation de lieux pertinents dédiés aux projet (maisons des projets,…) ;
  • Information, communication de proximité avec les parties prenantes des projets d’aménagement :
    • Création d’un dialogue privilégié avec le grand public, les associations locales et métropolitaines concernées (économiques, représentation d’usagers, cyclistes, les Comités d’Intérêt de Quartier, et partenaires locaux mais aussi le grand public ;
    • Remontée d’informations terrain à l’établissement de façon à prendre des décisions informées au sujet des projets ;
    • Création de documents d’information, montage d’expositions, réseaux sociaux…

  • Concertation :
    • Conception de méthodologies de concertation adaptées aux contextes ;
    • Passation et suivi des marchés publics nécessaires à la concertation/médiation projet ;
    • Pilotage des prestataires ;
    • Participation à l’organisation et au suivi des réunions et des actions (boîtage, organisation matérielle, préparation des supports, compte-rendu…) ;
    • Animation en collaboration avec les prestataires et les équipes projets des ateliers de concertation aux formats variés (réunions publiques, permanences, ballades urbaines, ateliers,..) ;
    • Synthèse des réunions et reporting à l’établissement ;
    • Elaboration éventuelles de supports de communication (newsletter, plaquettes, panneaux, …) ;
    • Animation éventuelle de groupes de discussion
  • Proposition, élaboration et suivi des outils nécessaires pour remonter les informations terrain, conduire des évaluations, etc…

Profil :

  • Diplôme minimum Bac +5: aménagement du territoire, métiers de l’urbanisme, concertation, communication publique, sciences politique, droit, éducation populaire ;
  • Expériences significatives réussies en aménagement, concertation citoyenne publique ou communication.

Savoirs :

  • Connaissance des milieux institutionnels du territoire ;
  • Connaissance de la culture architecturale et urbaine ;
  • Bonne aisance rédactionnelle.

Savoir-Être :

  • Capacité à porter et valoriser un message fort ;
  • Synthèse et capacité d’analyse ;
  • Capacité à l’écoute active ;
  • Capacité à hiérarchiser les informations selon leur importance et leur urgence ;
  • Capacité à dialoguer et être à l’écoute d’interlocuteurs variés et des événements ;
  • Capacité à entretenir et développer un réseau de relations professionnelles ;
  • Esprit d’Equipe, excellent relationnel et sens de la pédagogie ;
  • Dynamique et créatif ;
  • Autonome.

(Extrait de euromediterranee.fr )

En savoir plus sur https://euromediterranee.fr/recrutement/responsable-de-la-concertation-et-de-la-mediation-projet-direction-de-lamenagement

Cinéma : article 7 sur la médiation de l’arrêté du 15 octobre 2019 relatif à l’accord du 6 juillet 2017 entre auteurs et producteurs d’œuvres audiovisuelles


 

Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil

Arrêté du 15 octobre 2019 pris en application des articles L. 251-2 et L. 251-6 du code du cinéma et de l’image animée et de l’article L. 132-25-1 du code de la propriété intellectuelle et portant extension des avenants n° 1 et n° 2 à l’accord du 6 juillet 2017 entre auteurs et producteurs d’œuvres audiovisuelles relatif à la transparence des relations auteurs-producteurs et à la rémunération des auteurs du 17 avril 2019

Article 7
Médiation

En vue de faciliter le règlement des difficultés et différends susceptibles de survenir à l’occasion de l’application du présent accord, les parties recommandent le recours à l’Association de Médiation et d’Arbitrage des Professionnels de l’Audiovisuel (AMAPA), sur saisine de l’auteur ou du producteur.

En savoir plus sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039288050&categorieLien=id

Médiation en ligne : Décret n° 2019-1089 du 25 octobre 2019 relatif à la certification des services en ligne de conciliation, de médiation et d’arbitrage


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Décret n° 2019-1089 du 25 octobre 2019 relatif à la certification des services en ligne de conciliation, de médiation et d’arbitrage

NOR: JUSC1922391D

Publics concernés : les personnes physiques et morales proposant un service en ligne de conciliation, de médiation ou d’arbitrage, le comité français d’accréditation (COFRAC), les organismes certificateurs, les personnes physiques et morales utilisateurs desdits services en ligne.
Objet : modalités de délivrance, de renouvellement, de suspension et de retrait de la certification des services en ligne fournissant des prestations de conciliation, de médiation ou d’arbitrage.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur à une date fixée par arrêté du garde des sceaux, et au plus tard le 1er janvier 2021 .
Notice : le décret précise les modalités de délivrance, de renouvellement, de suspension et de retrait de la certification aux services en ligne de conciliation, de médiation ou d’arbitrage par un organisme accrédité ainsi que les conditions dans lesquelles est assurée la publicité de la liste des services en ligne de conciliation, de médiation ou d’arbitrage certifiés.
Références : le décret est pris pour l’application de l’article 4 de la loi n° 222-2019 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice.

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la garde des sceaux, ministre de la justice,
Vu le règlement CE n° 765/2008 du Parlement européen et du Conseil du 9 juillet 2008 fixant les prescriptions relatives à l’accréditation et à la surveillance du marché pour la commercialisation des produits et abrogeant le règlement (CEE) n° 339/93 du Conseil ;
Vu le code de la consommation ;
Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ;
Vu la loi n° 95-125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative ;
Vu la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 modifiée de modernisation de l’économie, notamment son article 137 ;
Vu la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du xxie siècle ;
Vu le décret n° 78-381 du 20 mars 1978 relatif aux conciliateurs de justice ;
Vu le décret n° 2008-1401 du 19 décembre 2008 relatif à l’accréditation et à l’évaluation de conformité pris en application de l’article 137 de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie ;
Vu le décret n° 2017-1457 du 9 octobre 2017 relatif à la liste des médiateurs auprès de la cour d’appel ;
Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,
Décrète :

La certification mentionnée à l’article 4-7 de la loi du 18 novembre 2016 susvisée est délivrée par un organisme certificateur sur le fondement d’un référentiel mettant en œuvre les exigences mentionnées aux articles 4-1 à 4-3, 4-5 et 4-6 de la même loi et approuvé par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice.

Article 2

L’organisme certificateur est accrédité par le Comité français d’accréditation ou par tout autre organisme d’accréditation signataire d’un accord de reconnaissance mutuelle multilatéral pris dans le cadre de la coordination européenne des organismes d’accréditation, conformément à un référentiel d’accréditation publié par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice.

Les personnes physiques ou morales proposant, de manière rémunérée ou non, un service en ligne mentionné aux articles 4-1 et 4-2 de la loi du 18 novembre 2016 susvisée et candidates à la certification, adressent leur demande à un organisme certificateur par tout moyen de communication de nature à donner date certaine à leur saisine.
L’organisme certificateur informe le demandeur du délai prévisible de traitement de sa demande et des modalités de l’audit mis en œuvre en vue de la certification.
Une demande de certification ne peut être déposée concomitamment devant plusieurs organismes certificateurs.

Article 4

L’organisme certificateur procède à un audit du service en ligne fournissant des prestations de conciliation, de médiation ou d’arbitrage, sur pièces et sur place.

Article 5

A l’issue de l’audit, le cas échéant au terme d’une procédure de mise en conformité réalisée dans le délai imparti par l’organisme certificateur, si le service en ligne remplit les conditions requises par le référentiel mentionné à l’article 1er, une décision de certification est notifiée au demandeur. Le certificat délivré par l’organisme certificateur comprend notamment les mentions suivantes :
1° Le périmètre des activités certifiées ;
2° Le référentiel appliqué et sa version ;
3° Le nom de l’organisme certificateur ayant délivré le certificat ;
4° La date de prise d’effet et de fin de validité du certificat.
Le certificat est délivré pour une durée de trois ans renouvelable. Il est accessible en ligne aux utilisateurs.
Durant la durée de validité du certificat, l’organisme certificateur est informé sans délai de toute modification concernant le statut juridique, l’organisation et le fonctionnement du service en ligne certifié.
Le service en ligne fait l’objet d’audits de suivi par l’organisme certificateur.
L’audit de renouvellement du certificat par l’organisme certificateur et la décision de renouvellement de la certification doivent intervenir, à la demande du service en ligne, avant l’échéance du certificat en cours de validité. Le certificat est renouvelé pour une nouvelle période de trois ans.

Article 6

Lorsque l’organisme certificateur relève, lors d’un audit de suivi, de renouvellement ou à l’occasion d’une réclamation, que le service en ligne ne remplit plus une ou plusieurs conditions requises par le référentiel de certification, il notifie au représentant du service en ligne les griefs et non conformités retenus et lui octroie un délai qui ne saurait être supérieur à trente jours, pour se mettre en conformité. L’organisme certificateur peut suspendre la certification pendant ce délai en cas de manquement manifeste aux exigences du référentiel.
A défaut pour le service en ligne de s’être mis en conformité dans le délai imparti, l’organisme certificateur lui notifie la décision motivée de retrait de la certification.
La décision de refus, de suspension ou de retrait de la certification porte mention de la voie de recours prévue à l’article 8.

Seules les personnes mentionnées au troisième alinéa de l’article 4-7 de la loi du 18 novembre 2016 susvisée qui proposent un service en ligne de conciliation ou de médiation et qui y concourent soit seules soit avec d’autres personnes mentionnées aux mêmes dispositions, se voient accorder la certification de plein droit de leur service.
Elles doivent déposer une demande de certification relative à tout ou partie de leur activité auprès d’un organisme certificateur dans les conditions définies l’article 3, en justifiant de leur qualité et, le cas échéant, de celle des personnes concourant au service dans les conditions suivantes :
1° Les conciliateurs de justice doivent produire l’ordonnance du premier président de la cour d’appel prévue à l’article 3 du décret du 20 mars 1978 susvisé les désignant ;
2° Les médiateurs de la consommation doivent justifier de leur inscription sur la liste prévue à l’article L. 615-1 du code de la consommation ;
3° Les médiateurs doivent justifier de leur inscription sur la liste prévue à l’article 22-1A de la loi du 8 février 1995 susvisée.
La certification de plein droit est délivrée pour la seule activité au titre de laquelle le demandeur est inscrit sur l’une des listes mentionnées aux 1° à 3° du présent article.
Un certificat comprenant les mentions prévues à l’article 5 est délivré au demandeur pour la période au titre de laquelle il est inscrit sur l’une des listes mentionnées aux 1° à 3° du présent article.
Toute modification de la situation du demandeur et des personnes concourant au service susceptible de remettre en cause le droit à la certification de plein droit prévue à l’article 4-7 susmentionné doit être signalée à l’organisme certificateur sans délai. Cet organisme vérifie par ailleurs régulièrement si le demandeur, et le cas échéant, les personnes qui concourent au service en ligne, remplissent les conditions pour bénéficier de la certification de plein droit.
Lorsque les personnes mentionnées au troisième alinéa de l’article 4-7 susmentionné ne disposent plus de la qualité au titre de laquelle elles bénéficient de la certification de plein droit, l’organisme certificateur leur notifie la décision motivée de retrait de la certification. Cette décision porte mention de la voie de recours prévue à l’article 8.
Le renouvellement de la certification doit intervenir, à l’initiative du demandeur, avant l’échéance du certificat en cours de validité, sur production des justificatifs de sa situation.
Sans préjudice des vérifications opérées par l’organisme certificateur, les personnes mentionnées au troisième alinéa de l’article 4-7 susmentionné restent soumises aux dispositions conditionnant leur inscription sur les listes mentionnées aux 1° à 3° du présent article et au contrôle de l’autorité chargée de veiller à leur respect.

Article 8

Le représentant du service en ligne peut contester par écrit la décision de refus, de suspension ou de retrait de la certification auprès de l’organisme certificateur dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision.
Ce recours ne suspend pas l’exécution de la décision de l’organisme certificateur.
L’organisme certificateur accuse réception de ce recours qui est examiné par le collège compétent dans un délai de quatre mois à compter de sa réception. La décision motivée est notifiée au service en ligne.

Article 9

Les organismes accrédités informent sans délai le ministre de la justice de la délivrance, de la suspension ou du retrait de la certification.
Ils adressent au ministre de la justice un rapport annuel d’activité qui comporte les renseignements relatifs au nombre de demandes, de délivrances et de retraits de certification, au nombre de contrôles effectués et décrit les difficultés rencontrées.

Article 10

La liste actualisée des services en ligne de conciliation, de médiation et d’arbitrage certifiés est publiée sur le site justice.fr.
Les services en ligne dont le certificat est en cours de validité peuvent apposer sur leur site internet le logo attestant de leur certification, dont les modalités sont définies par un arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice.

Article 11

Les présentes dispositions sont applicables dans les Terres australes et antarctiques françaises.

Article 12

Les dispositions du présent décret entrent en vigueur à une date fixée par arrêté du garde des sceaux et au plus tard le 1er janvier 2021.

Article 13

La garde des sceaux, ministre de la justice, et la ministre des outre-mer sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 25 octobre 2019.

Edouard Philippe

Par le Premier ministre :

La garde des sceaux, ministre de la justice,

Nicole Belloubet

La ministre des outre-mer,

Annick Girardin

Document à consulter sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039281664&categorieLien=id

Paris – 73ème Café de la Médiation – PROFESSION MEDIATEUR ?! Un art de l’Autre. 14/11/2019 – 18:00 – 19:30


73ème Café de la Médiation – PROFESSION MEDIATEUR ?! Un art de l’Autre. à Institut Catholique de Paris – Auditorium Droit – 74 rue de Vaugirard, 75006 Paris

 

PROFESSION MEDIATEUR ?!

Un art de l’Autre. Des compétences ! Une profession…

De notre projet à sa réalisation…s’installer et développer légitimité & efficacité

Avec

Joëlle Dunoyer Médiateure diplômée, membre de la Rédaction d’INTER-médiés, « LA » revue de la médiation et des médiateurs

Et

Evelyne Kermarrec Secrétaire générale et Directrice juridique du groupe APRIA depuis 2007, Magistrate à titre temporaire (anciennement juge de proximité) depuis 2013, médiatrice institutionnelle dès janvier 2020.

Séance animée par

Hirbod Dehghani Azar Avocat et membre du Conseil de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, Responsable des formations de formateurs ifomene, formateur en négociation raisonnée et négociation collaborative à l’Ecole de Formation du Barreau de Paris

Avec le concours de Stephen Bensimon et Laurence Villeneuve, Directeurs de l’IFOMENE

La médiation se développe en tous domaines de notre vie économique, administrative et privée.

Celles et ceux qui se forment sont d’abord animés par leur conscience. La conscience de côtoyer des difficultés relationnelles et des conflits qui devraient et pourraient être évités ou surmontés.

Ils sont ainsi des porteurs de projets pour notre société, et ils se forment avec l’intention d’améliorer les relations humaines, qu’elles soient commerciales, sociales, sociétales ou familiales…

Mais comment qualifier leur statut en pleine évolution une fois qu’ils sont médiateurs formés, agréés par une cour d’appel, membres de centres et associations (diplômés … ou auto proclamés !), comment qualifier leur statut ? Une mission de bons offices purement philanthropique, un métier important mais accessoire de leur activité professionnelle première, une profession libérale indépendante, une profession reconnue institutionnellement. Comment développer concrètement son activité ?

C’est le dossier du numéro 6 de « LA » revue INTER-médiés. C’est une question de grande actualité qui se pose à tous ceux qui se forment à la médiation. Venez apporter au débat vos expériences et questions après la première demi-heure de présentation. (Exrait de eventbrite.fr )

Inscription sur https://www.eventbrite.fr/e/billets-73eme-cafe-de-la-mediation-profession-mediateur-un-art-de-lautre-71036848125

Maroc : « LA MÉDIATION ET L’ARBITRAGE NE SE DÉCRÈTENT PAS, C’EST UNE CULTURE… » HICHAM ZEGRARY, Secrétaire général du Centre International de Médiation et d’Arbitrage de Casablanca


« Le règlement consensuel des litiges, particulièrement dans le monde des affaires, revêt une grande importance. D’abord, il est une garantie de plus pour l’investissement et améliore le climat des affaires, il maintient pérenne la relation commerciale ou le business et surtout épargne le recours à la Justice, plus long et plus couteux. Au Maroc il est d’autant plus important de renforcer le recours aux modes alternatifs de résolution des litiges, le pays aspirant à maintenir un niveau soutenu des IDE.

Une priorité que l’on retrouve souvent dans les discours du Roi, notamment celui de janvier 2003 à l’ouverture de l’année judiciaire :  « Ainsi, conformément à Notre ferme volonté de continuer à œuvrer pour la promotion des investissements et en application de Nos directives énoncées dans la lettre que nous avons adressée à cet effet, à Notre Premier Ministre, Nous invitons Notre Gouvernement à poursuivre les efforts de modernisation de la justice, en rationalisant le travail, en simplifiant les procédures et en assurant la généralisation de l’informatique. Il est tout aussi nécessaire, par ailleurs, de diversifier les procédures de règlement consensuel des litiges qui viennent à surgir entre les partenaires dans les transactions commerciales, et ce en procédant, avec la célérité voulue, à l’élaboration d’un projet de loi d’arbitrage commercial, national et international, qui permette à notre système judiciaire de répondre aux exigences de la mondialisation et de la compétitivité de l’économie, et de contribuer à drainer les investissements étrangers ».

En décembre 2007 fût alors promulguée la loi 08-05, mettant les jalons d’un cadre réglementaire dédié à ces modes alternatifs. En 2009, à la signature du Pacte national d’émergence industrielle, l’Etat et la CGEM s’engageaient à promouvoir ces modes alternatifs. La même année la Société Financière Internationale et le Centre Euro-Méditérranéen d’Arbitrage et de Médiation concluent une convention de partenariat pour l’instauration des modes alternatifs de résolution des conflits au Maroc.

Pas plus tard que ce lundi 21 octobre à Marrakech, à l’ouverture de la deuxième conférence internationale de la Justice, le message royal a rappelé que dans le discours royal prononcé le 20 août 2009 à l’occasion du 56ème l’anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, le Souverain avait déclaré que « il convient de développer des modes alternatifs de règlement des différends comme la médiation, l’arbitrage et la conciliation, d’appliquer les peines de substitution et de revoir la justice de proximité ».

« La lettre royale adressée aux participants à la deuxième Conférence internationale sur la Justice est très importante puisqu’elle a tracé une ligne directrice du monde des affaires. Dans cette lettre royale hautement saluée par l’assistance, il est signalé de manière très forte l’importance à accorder à l’arbitrage et à la médiation en tant que modes alternatifs de règlement des litiges. Elle fait écho au discours royal de 2009, où le Souverain avait insisté à ce que le gouvernement s’imprègne de ses directives à ce que le cadre de médiation et l’arbitrage soit effectif et que nous allions en avant vers un environnement propice à l’investissement », explique Hicham Zigrary, Secrétaire général du Centre International de Médiation et d’Arbitrage de Casablanca (CIMAC).

En 2018 encore, le Roi Mohammed VI en s’adressant aux participants de la première conférence international de la Justice avait appelé à l’institutionnalisation de ces modes.

Un projet de code dédié à l’arbitrage et à la médiation conventionnel est aujourd’hui prêt et sera incessamment mis dans les circuits d’approbation.

Mais au-delà des textes de lois et des instances de médiation et d’arbitrage, l’effort doit être consenti dans la sensibilisation et un gros travail reste à faire pour changer la mentalité des usagers de droit pour opérer cette mutation.

« Il est aujourd’hui important de s’inscrire dans cette logique d’encouragement de ces modes. Aujourd’hui, nous avons un projet de Code d’arbitrage et de médiation conventionnelle séparé du Code de procédure civile. C’est important et ça envoie un signal fort sur le fait que ces modes deviennent la pierre angulaire à la justice commerciale qu’il faudrait que les usagers, qu’il s’agisse des juges, les avocats, les experts comptables… poussent les investisseurs à recourir à ces modes alternatifs de règlement des litiges. Le recours à ces moyens ne se décrète pas mais se construit au même rythme que la confiance dans ces moyens », poursuit H. Zegrary.

Au niveau du CIMAC, depuis sa création, il s’est ouvert sur les expériences d’autres centres de médiation et d’arbitrage. C’est ce qui a motivé la signature de nombre d’accord de partenariats et de traités, à l’exemple de celui signé l’année dernière avec le CIRDI, ou encore le mémorandum d’entente avec le centre de Vienne qui gère les litiges liés aux investissements de l’Europe de l’Est.

« Nous avons également signé une convention avec le Millennium Challenge Account et le Millennium Challenge Corporation, un programme du gouvernement des Etats Unis d’Amérique. Ce programme a choisi le CIMAC comme centre de règlement de litiges, ce qui est un gage de confiance dans notre travail au sein du CIMAC », conclut Hicham Zegrary.

Un bilan plus exhaustif sera dévoilé lors de la prochaine édition de Casablanca Arbitration Days qui se tiendra les 5 et 6 décembre prochains à Casablanca. » – Imane Bouhrara – (Extrait de ecoactu.ma du

En savoir plus sur https://www.ecoactu.ma/webtv-hicham-zegrary-la-mediation-et-larbitrage-ne-se-decretent-pas-cest-une-culture/

Le Maroc et le Bénin consolident leur coopération en matière de médiation institutionnelle


Le Maroc et le Bénin consolident leur coopération en matière de médiation institutionnelle

L’Institution du Médiateur du Royaume du Maroc et l’Institution du Médiateur du Bénin ont signé, vendredi à Rabat, une convention de coopération et de partenariat, dans le but de consolider leur coopération bilatérale en la matière.

 Née d’une approche d’institutionnalisation de la coopération déjà existante entre les deux pays en matière de médiation institutionnelle, cette convention va ouvrir la voie à un meilleur partenariat durable et fructueux aussi bien au niveau bilatéral que dans la cadre de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie (AOMF), présidée par le Médiateur du Royaume, Mohamed Benalilou… (Extrait de mapexpress.ma du 25/10/2019)

En savoir plus sur http://www.mapexpress.ma/actualite/societe-et-regions/maroc-benin-consolident-cooperation-en-matiere-mediation-institutionnelle/

Québec : Le Québec devrait être médiateur sur la scène internationale, selon Québec solidaire


« Le parti de gauche demande au gouvernement Legault de créer un « Service de règlement des conflits internationaux », qui relèverait du ministère des Relations internationales (MRI).

Le gouvernement Legault devrait donc déployer des fonctionnaires et des experts dans des zones de conflit.

Ces derniers seraient chargés de jouer un rôle de médiateur, en faisant faire valoir l’expertise du Québec en matière de règlement pacifique des conflits.

C’est ce qu’ont valoir vendredi en conférence de presse trois députés solidaires, Catherine Dorion, Sol Zanetti et Ruba Ghazal.

Ils aimeraient que leur proposition soit intégrée à la future Politique internationale du Québec, qui doit être annoncée cet automne par la ministre Nadine Girault.

Québec solidaire dit vouloir faire entendre à l’étranger « une vraie voix diplomatique décomplexée » pour le Québec.

Le parti revendique aussi « un vrai fauteuil » pour le Québec autour de la table de négociation des traités et des accords internationaux, dont les accords de libre-échange.

Les délégations du Québec à l’étranger devraient être autre chose que des « bureaux de vente » pour les entreprises québécoises intéressées à exporter, selon Mme Dorion, qui juge « réductrice » l’approche actuelle du gouvernement à l’international, trop axée sur l’économie.

Québec solidaire revendique « une posture d’avancement de l’influence du Québec dans le monde », a résumé Mme Dorion » – J. Richer – (Extrait de lapresse.ca du 25/10/2019)

En savoir plus sur https://www.lapresse.ca/actualites/politique/201910/25/01-5246990-le-quebec-devrait-etre-mediateur-sur-la-scene-internationale-selon-qs.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

« Médiation/s : un avatar du régime de la communication ? » par Vincent Rouzé, readkong.com (2010)


ReadkonG.com
Résumé
Dans cet article, nous considérons la médiation comme symptôme de notre société contemporaine. Les gouvernements, les médias, les responsables d’entreprises autant que les professionnels de la culture ou de l’éducation et de la recherche s’y réfèrent autant qu’ils y ont recours dans leurs activités quotidiennes. Son usage généralisé témoigne, en ce début du XXIesiècle dela construction réelle et/ou symbolique d’une société en réseau, d’une société « commutative ».
Après avoir analysé les discours qui l’institutionnalisent et la légitiment, nous proposons denous demander si le recours à la médiation n’est qu’un outil au service des stratégies de communication ou si elle s’en démarque. Le plus souvent portée sur l’objet, la relation, le dispositif, la référence à la médiation, toujours plurielle, efface progressivement les dimensions politiques et idéologiques qu’elle sous-tend. Dès lors, nous nous demanderons si la médiation n’est pas un instrument de pouvoir masquant ses ambitions politiques, économiques et culturelles derrière la façade de la relation et du lien possiblement retrouvé. Et par conséquent, nous questionnerons sa contribution à la pérennisation de l’organisation sociale en place ou au contraire à des modalités alternatives, à d’autresformes de participations citoyennes. (Extrait)

Bénin – Dialogue national: le clergé a toujours les mains tendues…


« Au cours de la première session plénière au titre de l’année 2019-2020, qu’elle a tenue du 20 au 23 Octobre 2019, la conférence épiscopale du Bénin, contrairement à l’attente de bon nombre de béninois, ne s’est pas prononcé sur le point des différentes démarches qu’elle a effectuées en vue du retour à la paix. Bien qu’elle ait apprécié la tenue d’un dialogue politique et d’une assise de la résistance organisés les 10, 11 et 12 Octobre 2019, les évêques du Bénin restent convaincus que seul un dialogue national pourra apporter une véritable et profonde paix au Bénin.

En effet, pour la conférence épiscopale, ces deux initiatives se présentent «  comme une étape significative pouvant conduire à un dialogue national en vue d’une authentique réconciliation… « . Des propos des évêques qui expriment leur attachement au dialogue national inclusif qui à leurs yeux semblent être la véritable voie pour une paix non superficielle.

La médiation des évêques du Bénin, une question  toujours d’actualité

Dans la déclaration ayant sanctionné la fin des travaux de la première session plénière au titre de l’année pastorale 2019-2020, la conférence épiscopale n’est pas revenue sur sa supposée suspension de la médiation qu’il a initiée en vue du retour de la paix. En effet, certaines parutions du mois d’Août 2019 ont titré que le clergé catholique a décidé de mettre un terme à sa médiation. Des propos qui auraient été tenus au terme du pèlerinage marial à Dassa, le dimanche 18 août dernier.

A travers un communiqué, la conférence épiscopale du Bénin a démenti l’information quelques jours plus tard en promettant de faire le point des démarche effectuées dans le cadre du dialogue national et de voir la suite à donner à son action.

De facto, beaucoup s’attendaient à ce que dans la déclaration ayant marqué la fin de la première session plénière de l’année pastorale 2019-2020, les évêques situent davantage l’opinion publique sur leur initiative. Mais à défaut de cette démarche, la conférence épiscopale à travers sa déclaration marque toujours sa disponibilité à accompagner un dialogue national lorsque les dirigeants voudraient bien aller dans ce sens. En somme pour eux, ce dialogue national est capital pour une véritable réconciliation nationale.  –(Extrait de beninwebtv.com du 25/10/2019)

En savoir plus sur https://beninwebtv.com/2019/10/benin-dialogue-national-le-clerge-a-toujours-les-mains-tendues/

 

Fait religieux en entreprise : un retour d’expérience


médiation

« Nous avons été sollicités il y a quelques mois pour une médiation « classique » entre une salariée et son employeur. L’objet du désaccord réside sur le port d’un « couvre-chef » par la salariée en question.

Madame F. ne couvrait pas sa chevelure au moment de son embauche, elle en a fait le choix il y a quelques années pendant un congé maternité. À son retour, elle en a parlé à son manager qui a donné son accord pour le faire également sur son lieu de travail. La collaboratrice fait par ailleurs le choix de ne pas porter un voile traditionnel mais une sorte de petit bonnet en tissu couvrant ses cheveux et ses oreilles, « plus discret » à ses dires. Cet objet peut être de différentes couleurs sobres, parfois avec des perles ou des strass brodés dessus.

Cette salariée reçoit de la clientèle en face à face, dans le secteur tertiaire. Elle a d’excellents résultats, est appréciée par ses collègues et ses clients, aucune difficulté n’est à remarquer.

Depuis, le manager de proximité a changé et la relation avec son responsable actuel est plus distante, il y a moins de confiance. La prise de poste de ce responsable a été difficile, plusieurs tensions ont éclaté avec l’équipe.

Un jour, un client connu et réputé « difficile » fait une réclamation concernant le point de vente en question et lors de son appel il évoque « des salariées voilées » sans que ceci ne soit cependant l’objet de son mécontentement. Dans le cadre du traitement de cette réclamation, Madame F. est rencontrée par le service RH qui lui propose soit de découvrir ses cheveux quand elle est à son poste, soit de passer sur une fonction sans interface client. Madame F., choquée, refuse. Elle aime son poste, son « couvre-chef » n’a jamais posé problème, elle ne voit pas pourquoi elle devrait changer de code vestimentaire ni d’emploi suite à la plainte d’un client connu qui ne la concerne même pas.

L’employeur, lui, est décidé à trouver une solution ; très partagé entre l’envie de soutenir et garder cette collaboratrice qui donne satisfaction mais craignant le « buzz » en interne et un « effet de contagion » ou de « revendication » parmi les collaboratrices. Le Directeur Général suit la situation de près lui-même, inquiet que la presse puisse s’en saisir. En effet, expliquant être « très attachés à la notion de laïcité », l’enjeu sur la marque employeur serait forte.

Pendant la médiation, nous explorons les représentations des parties et historique de la situation, afin de comprendre ce qui se joue dans ce désaccord et ce qu’il sous-tend. Du côté de la salariée apparait un fort sentiment de trahison : pourquoi l’entreprise, au lieu de la défendre, a « pris parti » pour le client difficile ? Pourquoi revenir sur cette autorisation alors que son couvre-chef n’a jamais posé problème ? Au contraire ! dit-elle, « les clients aiment bien faire des blagues sur la couleur du jour, on en parle ils posent des questions, ça crée du lien ». Et si c’était un problème, alors pourquoi son responsable ne lui en a jamais parlé ? Si elle est appréciée par son employeur, pourquoi est-ce que cette situation est « montée » directement jusqu’au service RH ? Madame dit comprendre la situation de l’employeur et ne pas lui en vouloir, raison pour laquelle elle ne s’est pas adressée aux représentants du personnel ni envisagé une démarche pour discrimination, ce qu’elle considère à ce stade être le fond de la situation.

La médiation dans une situation comme celle-ci a comme objet également de donner des éléments de compréhension sur le cadre, légal et organisationnel, et de resituer les choses dans leur contexte social et culturel sans porter de jugement. Nous avons ainsi abordé et clarifié assez sereinement la question de la neutralité en entreprise (ici pas inscrite dans le règlement intérieur que nous avons consulté ensemble), définit les contours de termes comme « discrimination » ou « racisme ». Nous évoquons ensemble les stéréotypes et crispations actuelles autour du sujet du voile en France et Madame F. peut évoquer la fatigue que ça lui procure dans le quotidien d’entendre des questions type : « c’est ton mari qui t’a demandé de le porter ? ».

Une fois que ces éléments ont pris leur juste place dans le contexte, d’autres questions plus structurelles commencent à faire surface : la relation entre Madame F. et son responsable actuel, sa progression de carrière, son équilibre temps personnel / temps professionnel, l’enjeu pour elle en tant que mère dans cette situation et « l’exemple qu’elle veut donner à sa fille ». Du côté de l’organisation il en va de même : la réflexion s’enclenche sur l’évolution du métier de chargé de clientèle, la politique de la relation client, la formation des managers, des paradoxes et certaines incongruences dans le cadre posé aux collaborateurs.

La médiation s’arrête autour de l’accord d’accompagner l’équipe du point de vente en entier, où la tension est collective depuis l’arrivée du nouveau responsable. L’employeur s’engage à proposer en parallèle un accompagnement RH à Madame F. incluant notamment des périodes d’immersion dans différents postes afin d’en trouver un qui coïncide avec ses contraintes, motivations et perspectives de carrière à long terme.

Au niveau organisationnel cette situation a permis de lancer une réflexion à la Direction sur le positionnement concernant l’expression du fait religieux au sein de l’entreprise, de le clarifier dans un premier temps puis de formaliser un petit guide à l’attention des managers à moyen terme.  » Parwa Mounoussamy (Extrait de alternego.com du 24/04/2019)

En savoir plus sur https://alternego.com/culturenego/retex-mediation-faitreligieux/

Béziers : à la Maison René-Cassin, l’accès au droit et à la médiation à la portée de tous


Sabrina Cabanes, coordinatrice de la Maison, Philippe Barrère, vice-président et médiateur, Brigitte Séguier, présidente et médiatrice.
En cette Semaine de la médiation, gros plan sur la Maison René-Cassin. Située à La Devèze depuis 1995, et labellisée par le ministère de la Justice en 2002, ses salariés, ses bénévoles et les professionnels partenaires sont, gratuitement, à l’écoute du public.

La structure est idéalement placée dans le quartier de La Devèze. En pied de bâtiment, à l’angle de l’avenue Louis-Lachenal et de la rue Serge-Gousseault, au début du marché, la Maison René-Cassin est desservie par la ligne B des transports urbains communautaires. Ce point d’accès au droit et de médiation propose gratuitement, à tous les publics, ses services. Et ils sont bien définis.

L’accueil est primordial. « La personne qui occupe ce poste, soit physiquement, soit au téléphone, analyse la demande pour une orientation adéquate, détaille Brigitte Séguier, présidente de l’association Maison René-Cassin. Cela permet d’éviter le nomadisme, de service en service, et l’abandon de ses droits. »

Le rôle du médiateur 

« Une autre patte de la médiation, complémentaire avec la médiation sociale, est celle dite conventionnelle. C’est une démarche personnelle. Elle intervient avant toutes démarches juridiques pour des problèmes avec un voisin, un commerçant, entre un parent et un enfant, développe Brigitte Séguier. Souvent, il n’y a pas d’infraction caractérisée. C’est un manque de communication. »

Entre dix et quinze professionnels bénévoles sont formés, avec des périodes d’apprentissage et de formation continue. « Nous remettons du lien entre les protagonistes. Il faut qu’ils soient satisfaits tous les deux. Ils participent et construisent leur solution. C’est de leur responsabilité. » (Extrait de midilibre.fr 15/10/2019)

En savoir plus sur https://www.midilibre.fr/2019/10/15/beziers-a-la-maison-rene-cassin-lacces-au-droit-et-a-la-mediation-a-la-portee-de-tous,8479852.php