
Article à consulter sur https://www.boutique-dalloz.fr/aj-famille-p.html?campaign=732601&campaign=732601&gclid=CjwKCAjw_qb3BRAVEiwAvwq6Vm_-9AoP-YqTlRu-ao5TsGBeB4WZ88Y8ceBKjCJnD1ugYQfR6dX-4xoC6dIQAvD_BwE
C’est peu dire que sa nomination par François Hollande au poste de Défenseur des droits avait suscité l’hostilité d’une bonne partie du monde associatif et de la gauche. Après six ans à la tête de l’institution, l’ancien ministre chiraquien Jacques Toubon livre son sixième et dernier rapport annuel, auréolé d’une image bien plus positive. L’homme de bientôt 79 ans, qui quittera l’autorité indépendante en juillet et souhaite voir une femme lui succéder, décrit ainsi sa mission dans l’éditorial qui lance les 121 pages du rapport 2019 : il s’agit d’être «le gardien de la rigueur, de l’autonomie, de l’efficacité du droit face aux simplifications, aux essentialisations, aux replis identitaires».
Attentats terroristes et état d’urgence, crise des migrants, manifestations et violences policières, désormais état d’urgence sanitaire : le mandat de Jacques Toubon a été marqué par des soubresauts importants, mettant parfois en péril l’accès aux droits élémentaires. Mais le Défenseur des droits a aussi largement renforcé son activité et sa présence sur le terrain. L’an passé, il a ainsi reçu plus de 103 000 dossiers de réclamations, un chiffre en hausse de 40% depuis 2014.
La hausse des dossiers liés à la «déontologie de la sécurité» a été notable : +29% par rapport à 2018 avec près de 2 000 contestations reçues, dont la majorité concerne l’action des forces de l’ordre. S’il n’a conclu à un «manquement» des agents que dans 10,7% des cas, le Défenseur des droits pointe «une crise de confiance des citoyens à l’égard des forces de sécurité» et appelle à «une prise de conscience des autorités» pour sortir des «logiques « guerrières »».
Défense des droits de l’enfance, protection des lanceurs d’alerte, lutte contre les discriminations constituent d’autres domaines d’action de l’institution. Mais c’est sur l’accès aux droits du quotidien qu’elle fonde l’essentiel de son action. L’an dernier, elle a ainsi traité plus de 61 000 réclamations (+10,4% en un an) relatives aux services publics, par l’intermédiaire notamment de ses 510 délégués bénévoles répartis sur le territoire. Objectif : permettre, par la médiation quand c’est possible, l’accès aux droits et aux libertés d’une personne qui se retrouverait en difficulté vis-à-vis d’une administration de l’Etat ou d’une collectivité territoriale. » -S. Mouillard- (Extrait de Libération du 8/06/2020)
En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/jacques-toubon-%c2%abd%c3%a9mineur-des-discriminations-du-quotidien%c2%bb-tire-sa-r%c3%a9v%c3%a9rence/ar-BB15crQg
Rapport à consulter sur https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/dossier-de-presse/2020/06/rapport-annuel-dactivite-2019

Public
Professionnel exerçant une activité ou ayant une expérience dans le domaine de la gestion des conflits souhaitant se former en médiation ou professionnel désirant se familiariser avec les techniques et la pratique de médiation
Compétences visées
•Maîtriser une expertise dans le domaine de la médiation transférable dans différents domaines professionnels: juridique, social, santé, ressources humaines, formation, etc.
•Maîtriser des compétences de méthodologie, de communication et de négociation
•Analyser et réfléchir sur sa propre pratique en médiation.
•Savoir mener une réflexion critique et appliquer une méthodologie de recherche en médiation
Programme
Formation modulaire alliant études de cas, pratique supervisée et enseignements interdisciplinaires
• Définition et état des lieux de la médiation – Les acteurs de la médiation
• Les processus de médiation: les phases préliminaires – Les processus de médiation: les rencontres de médiation – Les processus de médiation: les rencontres et les accords de médiation
• Approfondissement des techniques et du cadre de médiation
• Médiations spécialisées •
Pratique supervisée de la médiation et donnant lieu à la rédaction d’un mémoire pratique et d’un mémoire de recherche
Travail de fin d’études comprenant une réflexion théorique et pratique portant sur au moins six heures de séances dans le cadre d’une activité personnelle de médiation
Période : Septembre 2020 à juin 2022 – 30 crédits ECTS » (Extrait de unige.ch)
Programme et inscription pour le DAS sur https://www.unige.ch/formcont/cours/das-mediation#t1
Programme et inscription pour le CAS sur https://www.unige.ch/formcont/cours/CAS-mediation

Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=kLt6e6Q7tMA
Attention, en raison d’un problème technique, la conférence démarre au bout de 4mn40. Il suffit d’avancer la bande de la vidéo de 4mn 40 pour éviter la lecture du bandeau « en direct dans quelques instants » durant ce laps de temps.

(…) La Confédération avait déjà été en première ligne lors du dernier échange de détenus, en décembre. Jeudi, elle s’est dite prête à apporter de nouvelles contributions à la facilitation, conformément à sa longue tradition de bons offices. » (Extrait de tdg.ch/ du 7/06/2020)
En savoir plus sur https://www.tdg.ch/liran-remercie-la-suisse-pour-ses-efforts-de-mediation-865842239146?RelatedContentIds=
Pour visionner la 1ère journée : https://youtu.be/BAMNy17we5c Rediffusion de la 2e journée du É-congrès d’Équijustice, le 27 mai 2020. Avec la présence de : – Catherine Rossi, professeure agrégée à l’École de travail social et de criminologie à la Faculté des Sciences sociales de l’Université Laval – Richard Pierre et Diane Allard, du Centre Yvon Mercier – Maiana Bidegain, réalisatrice du film Rencontre avec mon agresseur – Marie-Eve Lamoureux, directrice des services de justice pénale pour mineurs et de médiation citoyenne du Réseau Équijustice
Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=LNuGE_3GxQE
Pour visionner la 2e journée : https://www.youtube.com/watch?v=LNuGE… Rediffusion de la 1ère journée du É-congrès d’Équijustice, le 27 mai 2020. Avec la présence de : – Serge Bouchard, – Richard Kistabish, – Serge Charbonneau, directeur général du Réseau Équijustice
Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=BAMNy17we5c

Attention, en raison de la pandémie covid 19 le public ne sera pas admis (conférence à huis clos), mais il est prévu une retransmission en direct de la conférence sur le site www.courdecassation.fr
https://www.courdecassation.fr/venements_23/direct_live_stream_cour_8440/
« Les bailleurs ont accepté de reporter de trois mois les loyers des commerçants locataires affectés par l’épidémie de Covid-19, « quelle que soit la taille » du commerce, a annoncé mercredi le ministère de l’Économie et des Finances au terme d’une médiation. Fin avril, Bercy avait annoncé la nomination d’une médiatrice, Jeanne-Marie Prost, afin de définir « des accords-cadres » et des règles de bonne conduite entre les commerçants en difficulté et leurs bailleurs.
Mercredi, dans un communiqué, le ministère annonce la finalisation de ces travaux, sous la forme d’ »une charte encadrant les reports et annulations de loyers pour la période de confinement et la période de reprise jusqu’au 30 septembre 2020″. « Dans cette charte, les bailleurs acceptent de reporter trois mois de loyers (deux au titre du confinement et un correspondant à un prorata des quatre mois de reprise jusqu’à septembre) pour les commerçants qui en ont besoin, quelle que soit leur taille », est-il précisé. » (Extrait de .sudouest.fr du 3/06/2020)
En savoir plus sur https://www.sudouest.fr/2020/06/03/coronavirus-les-bailleurs-acceptent-le-report-de-3-mois-des-loyers-commerciaux-7535807-705.php
« L’année 2020 marque le 20e anniversaire de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), qui établit un cadre normatif révolutionnaire sur les femmes, la paix et la sécurité. Reconnaissant les dimensions sexospécifiques des conflits et de la paix, la résolution 1325 met un accent particulier sur la protection des femmes et des filles en zones sujettes aux conflits, et veille à ce que leurs besoins, voix et expériences en matière de prévention, résolution, et reconstruction post-conflit fassent partie intégrante de tout effort de consolidation et maintien de la paix. Aujourd’hui, alors que les chiffres montrent que seulement deux pour cent (2%) des médiateurs en chef et moins de dix pour cent (10%) des négociateurs dans les processus de paix sont des femmes, dans de nombreux cas, les femmes servent déjà de médiatrices dans leur environnement immédiat. Souvent sans accès direct aux outils et ressources pouvant soutenir leur travail au sein de la communauté.
Le présent questionnaire fait partie d’une phase d’évaluation des besoins menée par l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR), visant à fournir des informations concrètes sur les défis que rencontrent les jeunes médiatrices Africaines dans leur travail, ainsi que les solutions numériques qui pourraient être conçu pour surmonter ces obstacles. Les résultats de cette enquête éclaireront la mise en œuvre d’une application numérique qui aura pour but d’assister les jeunes médiatrices Africaines au moment et à l’endroit où celle-ci est requise.
Questionnaire à remplir sur https://www.surveymonkey.com/r/LYB6YMX )