Webinaire du CEMA avec Gary FRIEDMAN : « Comment les professionnels du conflit peuvent-ils utiliser l’introspection pour aider leurs clients ? » le 12 décembre 2020 de 19h – 20h30


« Rien n’est plus important pour une personne en situation de crise que de se sentir comprise.

Gary Friedman est un pionner de la médiation, qui a développé un modèle de médiation basé sur la compréhension, avec sa courbe en V. Pour traiter les difficultés que peut rencontrer le médiateur en médiation, il en a dérivé le concept du V interne, qui s’enracine dans la conscience de soi, comme un travail de l’intérieur vers l’extérieur : en soi, vers l’autre.

La résolution amiable du conflit passe par un travail d’introspection du médiateur (ou de tout autre professionnel du conflit). Il ne s’agit plus de travailler sur le processus de médiation mais de travailler sur le médiateur lui-même.

Cette méthodologie a été élaborée par un groupe de travail – le SCPI (Self-reflexion for Conflict Professionnals Intensive) ; elle permet au médiateur, en dépassant les failles de sa neutralité liées à son expérience personnelle, de mieux accueillir le conflit et d’offrir un meilleur service aux protagonistes. C’est, paradoxalement, en allant chercher chez lui ce qui l’empêche de se connecter aux autres que le médiateur crée les conditions nécessaires pour que chacun puisse s’écouter et parler vrai.

Gary FRIEDMAN

Gary Friedman pratique le droit en tant que médiateur en Californie depuis 1976. Connu comme l’un des fondateurs du mouvement actuel de la médiation, il compte parmi les premiers avocats médiateurs, avec plus de deux mille médiations conduites dans tous les domaines. Avec son collègue Jack Himmelstein, ils développent un modèle de médiation basé sur la compréhension, pratiquée couramment aujourd’hui aux Etats-Unis et en Europe.

Gary Friedman enseigne la médiation dans le Center for Understanding in Conflict et voyage à travers le monde pour enseigner sa méthode. (Extrait de cemaphores.org)

Inscription sur https://cemaphores.org/webinaire-avec-gary-friedman/

Ouvrage : KAPRAL Céline « Étape Médiation. La médiation au service de la Responsabilité Sociétale des Entreprises et des Organisations, » Médias & Médiations, 2020, 139p. 20€


« La médiation est avant tout écoute et dialogue au service de l’humain. Elle va bien au-delà de la résolution des différends. Par sa dimension humaniste, la médiation soutient le lien social, prévient les différends et contribue à la réussite de la responsabilité sociétale des entreprises et des organisations (RSE-O). Ce livre est une proposition, un possible mode d’emploi. » Céline KAPRAL

« Ce livre présente un véritable atout pour tous ceux qui ont la volonté de « se réveiller » et qui s’intéressent à la construction d’un monde nouveau. Il propose non seulement des arguments et exemples mais également un chemin méthodologique utile pour réussir le projet. » Gabrielle Planès (Présidente d’honneur de l’Association nationale des médiateurs (ANM)

Céline Kapral est médiatrice libérale indépendante, agréée par les cours d’appel Paris et Aix-en-Provence. Juriste et enseignante en droit, elle crée son étude d’huissier puis choisit de se consacrer entièrement à la médiation et à la formation. « Parce que la médiation rétablit l’humain au centre des préoccupations, elle révèle l’estime de soi, permet à nouveau d’être acteur de sa vie et aide à préparer l’avenir, le tout en totale confidentialité et en un temps record. » (Extrait de medias-mediations.fr)

Ouvrage à commander sur : https://www.medias-mediations.fr/etape-mediation-la-mediation-au-service-de-la-responsabilite-societale-des-entreprises-et-des-organisations/

« LA PARTICIPATION ET LA MÉDIATION TERRITORIALE EN SUISSE ROMANDE : ETAT DES LIEUX ET PERSPECTIVES » par Laurent Thévoz, Géographe, Fribourg Suisse


Château, Toit, Forteresse, Lac, Village

Une version plus courte de ce texte a été publiée dans la Lettre des Médiations n°9 à consulter sur  https://www.observatoiredesmediations.org/coreWeb/docReader/myReader.php?fID=refBibliography_ID-146_No-01.pdf

LA DÉFENSEURE DES DROITS A FORMÉ SON ÉQUIPE AVEC LA NOMINATION DE SES ADJOINTS ET DU DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL À LA MÉDIATION AVEC LES SERVICES PUBLICS


Accueil

« Les trois adjoints de la Défenseure des droits, Claire Hédon, ont été nommés par le Premier ministre, sur proposition de la Défenseure des droits.

Monsieur Eric DELEMAR est nommé Défenseur des enfants, adjoint en charge de la défense et de la promotion des droits de l’enfant.

Travaillant directement au contact de mineurs vulnérables depuis de nombreuses années en sa qualité d’éducateur spécialisé, puis de chef de services éducatifs, il est depuis 2010 directeur au centre de l’enfance Henri Fréville de Chantepie, en Ille-et-Vilaine. Monsieur DELEMAR est également membre de la commission protection de l’enfance du Groupe national des établissements publics sociaux et médico-sociaux (GEPSo).

Madame Pauline CABY est nommée adjointe en charge du respect de la déontologie par les professionnels de la sécurité.

Professionnelle de la Justice, elle fut successivement substitut du procureur près le tribunal de grande instance d’Auxerre, d’Evry puis de Paris. Elle est ensuite nommée vice-procureure près le tribunal de grande instance de Paris, puis avocate générale référendaire à la Cour de cassation.

Madame George PAU-LANGEVIN, adjointe en charge de la lutte contre les discriminations et de la promotion de l’égalité.

Avocate de formation, députée de Paris, Madame PAU-LANGEVIN a occupé les fonctions de ministre déléguée à la Réussite éducative de 2012 à 2014 et de ministre des Outre-Mer de 2014 à 2016. Madame PAU-LANGEVIN a également présidé le Mouvement contre le racisme et l’amitié entre les peuples (MRAP) et a piloté plusieurs travaux relatifs à la lutte contre les discriminations, notamment un rapport législatif sur les discriminations liées à l’origine

Les adjoints sont les vice-présidents des trois collèges qui assistent la Défenseure des droits.

Le collège « Défense et promotion des droits de l’enfant » est compétent pour tout ce qui concerne l’intérêt des enfants.

Le collège « Déontologie de la sécurité » aborde les règles de bonne conduite des représentants de l’ordre, qu’ils soient publics ou privés.

Le collège « Lutte contre les discriminations et promotion de l’égalité » travaille sur la défense des personnes discriminées et l’accès aux droits pour toutes et tous.

Par ailleurs, Monsieur Daniel AGACINSKI a été nommé Délégué général à la médiation avec les services publics par la Défenseure des droits.

Après avoir été conseiller de la ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion de 2012 à 2013, puis conseiller du ministre de l’Éducation nationale de 2013 à 2014, il rejoint France stratégie. Au sein du département « société et politiques sociales », il a notamment rédigé le rapport « Médiation accomplie ? Discours et pratiques de la médiation entre citoyens et administrations ». (Extrait de defenseurdesdroits.fr du 14/11/2020)

En savoir plus shttps://www.defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2020/11/la-defenseure-des-droits-a-forme-son-equipe-avec-la-nomination-de-sesur

Vidéo (Suisse) : « Présentation de la Permanence Info MédiationS (PIM) » lors du P’tit déjeuner de la Médiation » de la FGEM du 7/10/2020


Vidéo à consulter sur https://vimeo.com/478091355

Sénat : « Caractère exécutoire de l’accord de médiation contresigné par acte d’avocat « 



Sénat - Un site au service des citoyens

Question écrite n° 17709 de M. Antoine Lefèvre (Aisne – Les Républicains) publiée dans le JO Sénat du 03/09/2020 – page 3850

M. Antoine Lefèvre attire l’attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur le caractère exécutoire de l’accord de médiation contresigné par acte d’avocat, notamment en matière de médiation familiale. Ainsi, si l’avocat peut assister son client dans le cadre d’une médiation ou intervenir directement en qualité de médiateur – lorsqu’il satisfait aux exigences de formation et de compétence définies par le centre national de médiation des avocats du conseil national des barreaux – l’accord de médiation contresigné par
acte d’avocat ne dispose à ce jour d’aucune force exécutoire. Le recours à la médiation a pourtant été largement encouragé par les pouvoirs publics ces dernières années. D’abord par l’adoption de la loi n° 2016- 1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle, qui a instauré le recours, à titre expérimental, à une tentative de médiation familiale préalable obligatoire dans certaines juridictions désignées par décret. Ensuite, par l’entrée en vigueur de la n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice qui a généralisé, à compter du 1er janvier 2021, le recours préalable obligatoire à un mode de résolution amiable des différends lorsque la demande tend au paiement d’une somme d’argent n’excédant pas un certain montant fixé par décret ou est relative à un conflit de voisinage. Le conseil national des barreaux a rappelé à de multiples reprises ces dernières années son souhait de voir attribuée la force exécutoire à l’acte de médiation contresigné par acte d’avocat afin de rendre plus efficace l’exécution de l’accord issu de ce mode alternatif de règlement des différends.
Le 3 avril 2020, l’assemblée générale du conseil national des barreaux a adopté une motion invitant les pouvoirs publics à conférer, à titre expérimental, le caractère exécutoire à l’acte de médiation contresigné par l’avocat de chacune des parties dans les domaines de la médiation et de la procédure participative. C’est pourquoi il lui demande si le Gouvernement envisage de prendre une mesure en ce sens.


Réponse du Ministère de la justice
publiée dans le JO Sénat du 05/11/2020 – page 5130

Permettre aux avocats de donner eux-mêmes force exécutoire aux accords de médiation qu’ils contresignent présente un fort risque d’inconstitutionnalité. Le Conseil Constitutionnel a en effet rappelé (décision n° 99- 416 DC du 23 juillet 1999) que le législateur ne pouvait autoriser des personnes morales de droit privé à délivrer des titres exécutoires qu’à la condition qu’elles soient chargées d’une mission de service public. Or,
les avocats dont l’indépendance interdit qu’ils soient soumis dans l’exercice de leurs missions à un contrôle administratif, ne sauraient être considérés comme exerçant une telle mission dans les conditions notamment définies par le Conseil d’Etat (CE Sect., 22 février 2007, Association du personnel relevant des établissements pour inadaptés, n° 261541). L’efficacité juridique des médiations, et donc leur attractivité, est en outre déjà assurée : la loi permet d’obtenir l’homologation des accords conclus dans ce cadre, et ce dans des délais brefs devant l’ensemble des juridictions. Enfin il doit être souligné que de tels actes ne pourraient, au regard des règles européennes, circuler librement au sein de l’Union et bénéficier de la reconnaissance et de l’efficacité conférée aux décisions de justice et aux actes authentiques. Pour l’ensemble de ces raisons, le ministère de la justice ne soutient pas de projet de réforme législative en ce sens.

(Extrait de senat.fr du 7/11/2020)

En savoir plus sur http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ200917709

Emploi : Intervenant en justice réparatrice (Équijustice Montréal Ouest)


Postuler avant le 12 décembre 2020

Aimeriez-vous que votre talent ait un impact positif sur les gens avec qui vous travaillez? Recherchez-vous de nouvelles occasions de maximiser et de développer votre expertise? Souhaitez-vous évoluer dans un milieu où l’humain est au cœur des décisions? Nous avons une opportunité pour vous parce qu’ici, votre talent a de l’impact!

Chaque jour, plus de 1 600 personnes travaillent au sein du réseau des YMCA du Québec pour offrir des services diversifiés qui entraînent des changements positifs chez les individus.

Via notre service de justice réparatrice « Equijustice » nous croyons que chaque personne a le potentiel de participer à réparer les torts causés et à rééquilibrer la relation entre les personnes concernées et la collectivité. Nous favorisons leur engagement à travers l’application des mesures prévues par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), par le Programme de mesures de rechange général (PMRG), et par l’application du Code de procédure pénale du Québec.

La justice réparatrice est un moyen par lequel les torts causés par une infraction, qu’ils touchent autant une personne victime que la collectivité, peuvent être réparés. Elle donne la possibilité à chaque personne de participer au processus de réparation dans un cadre ouvert et respectueux. C’est en favorisant une justice équitable que nous écoutons, accompagnons et soutiennent les parties concernées dans le processus de réparation.

Sous la supervision du coordonnateur d’Équijustice, la personne choisie sera responsable d’intervenir et d’accompagner les participants dans ce processus.


Le défi que nous vous proposons

  • Veiller à l’application des mesures prévues par la Loi sur la justice pénale pour les adolescents (LSJPA) et, au besoin, le Programme de mesures de rechange général pour les adultes (PMRG);
  • Rencontrer les parties concernées (victimes, jeunes/parents et adultes) et organiser les mesures (travaux communautaires/compensatoires, dons, lettres, …);
  • Faire le suivi le suivi des dossiers autant avec les délégués du CIUSSS que les parties prenantes;
  • Rédiger les rapports d’évolution du dossier;
  • Cibler des organismes communautaires potentiels pour les jeunes qui ont des mesures de travaux compensatoires/communautaires, et les contacter afin de leur faire connaitre le programme.
  • Soutenir les ressources communautaires dans leur implication auprès des jeunes (et adultes);
  • Se présenter devant le Tribunal sur demande;
  • Collaborer et entretenir des relations professionnelles avec les partenaires sociaux judiciaires, les organismes communautaires partenaires ainsi le Réseau Équijustice;
  • Travailler en collaboration avec les autres équipes reliés des YMCA du Québec afin de soutenir la réintégration sociale des jeunes et adultes contrevenants.
  • Adhérer aux politiques et procédures du YMCA régissant la protection des enfants et des personnes vulnérables.
  • Comprendre et intégrer la valeur de la philanthropie au sein de son poste et dans l’Association, et participer à des activités / événements de collecte de fonds.

Quelques bonnes raisons vous joindre au YMCA

Le YMCA offre bien entendu une rémunération concurrentielle et d’excellents avantages sociaux, mais travailler au sein de nos équipes, c’est d’abord et avant tout la possibilité de :

  • développer votre expertise;
  • côtoyer des experts passionnés;
  • avoir un impact social positif;
  • travailler avec de multiples partenaires engagés;
  • vraiment faire la différence dans la vie des gens;
  • avoir l’autonomie suffisante pour relever des défis stimulants.
  • En vous joignant à notre équipe, vous découvrirez également un milieu où l’humain, l’entraide et la collaboration sont au cœur des activités.

La personne que nous recherchons

  • Pour mener à bien sa mission, l’intervenant(e) devrait:
  • Diplôme universitaire ou collégial en travail social, criminologie, psychologie, sexologie, ou tout autre domaine connexe;
  • Connaissance du milieu communautaire et socio judiciaire;
  • Connaissance de la Loi sur le système de justice pénale pour adolescents.
  • Être à l’aise pour travailler simultanément avec une population adulte (peu) et une population jeune (surtout);
  • Habiletés à travailler en équipe
  • Maitrise du français et de l’anglais, oral et écrit.
  • Expérience dans la rédaction de rapports dans les deux langues.
  • Détenir un permis de conduire valide et avoir accès à un véhicule (les territoires desservis sont situés dans l’Ouest-de-l’Île, Lachine et Notre-Dame-de-Grâce).
  • Maitrise MS Office ( Excel, Outlook, Word, PowerPoint)
  • N’avoir aucun empêchement judiciaire en lien avec l’emploi.
  • Être disponible pour travailler sur un horaire flexible (jour, soirée, et très occasionnellement la fin de semaine).

L’aventure vous tente ?


Si vous croyez vous aussi que le sport, l’activité physique et les initiatives communautaires transforment les gens et leur permettent de grandir, nous aimerions en apprendre plus sur vous. Transmettez-nous votre candidature sans plus attendre!

36400.00 à 42000.00 $ par année selon l’expérience

35.00 h – Temps plein

(Extrait de equijustice.ca )

En savoir plus sur https://equijustice.ca/fr/actualites/intervenant-en-justice-reparatrice-equijustice-montreal-ouest

BELGIQUE : CERTIFICAT D’UNIVERSITÉ EN MEDIATION A L’UNIVERSITE DE MONS


En savoir plus : formation.continue@umons.ac.be

COVID19 : À Lorient, l’association de médiation Ambo reste mobilisée mais à distance


Les médiateurs de l’association Ambo restent mobilisés en cette période de confinement. Leurs permanences au tribunal judiciaire de Lorient sont provisoirement suspendues mais leur activité continue à distance.

Comme cela avait déjà été le cas lors du premier confinement, l’Association des médiateurs de Bretagne ouest (Ambo) continue à se mobiliser pour aller dans le sens d’une voie alternative pour le règlement des conflits, afin d’éviter une judiciarisation de ceux-ci.

Depuis cette semaine, les permanences physiques au tribunal judiciaire de Lorient n’étant plus assurées, Ambo a remis en place des permanences téléphoniques. Pas question, en effet, pour le secrétaire de l’association, Thierry Noëllec, de laisser les gens sans réponse face à des difficultés auxquelles ils peuvent se trouver confrontés dans leur quotidien.

Le confinement peut attiser les conflits

« Avec le retour du confinement, les tensions peuvent se révéler génératrices de différends conflictuels, c’est pourquoi l’Association des médiateurs de Bretagne Ouest (Morbihan, Finistère) va proposer un entretien à distance, avec l’une ou l’un de ses médiateurs, de façon à aider quiconque le souhaite au sein des familles, entreprises ou associations », souligne Thierry Noëllec.

Ces rendez-vous d’écoute s’effectueront à raison d’une durée d’une heure, par téléphone ou en visioconférence. « L’objectif est de permettre de soulager les tensions et d’accompagner les personnes dans la clarification de leurs besoins et de leurs attentes », précise le secrétaire d’Ambo. L’association intervient aussi bien dans la sphère familiale, (modalités de garde d’enfants au sein du couple ou de maintien d’un lien avec les grands-parents…), que dans les conflits dans le monde du travail (difficultés avec l’employeur ou entre salariés…), différends de voisinage ou liés à la consommation, l’urbanisme, la santé… (Extrait de letelegramme.fr du 3/11/2020)

En savoir plus sur https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/a-lorient-l-association-de-mediation-ambo-reste-mobilisee-mais-a-distance-03-11-2020-12650771.php?RelatedContentIds=Video-BB1as1Qf,Article-BB1ar292,Article-BB1aqcZt,Article-BB1apOLx,Article-BB1andLm,Article-BB1alYn2,Article-BB1afPIB

Togo : Le mandat du médiateur de la République passe à 3 ans renouvelable une seule fois


« Le mandat du médiateur de la République passe désormais à trois (3) ans renouvelable une seule fois. Le gouvernement vient d’adopter un texte en ce sens au dernier Conseil des ministres.
L’exécutif se prépare à soumettre aux députés un projet de loi organique définissant la composition, l’organisation et le fonctionnement des services du médiateur de la République. Le texte prévoie que son mandat ne peut dépasser six (6) ans. » (Extrait de m.icilome.com du 29/10/2020)

En savoir plus sur https://m.icilome.com/?idnews=889209

Mali : MME SANOGO AMINATA MALLÉ NOUVEAU MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE


Mme Sanogo Aminata Mallé, médiateur

« Le nouveau Médiateur de la République Mme Sanogo Aminata Mallé a prêté serment le vendredi dernier devant le président de la Transition Bah N’DAW. Nommée le 13 octobre dernier en succèdent Baba Hakhib Haidara dont le mandat a pris fin, le nouveau Médiateur a officiellement pris fonction après avoir prêté serment devant le chef de l’Etat dans la salle des Banquets du Palais de Koulouba. (…)

BIOGRAPHIE DU NOUVEAU MÉDIATEUR DE LA REPUBLIQUE

Mme Sanogo Aminata Mallé, native de M’Pèssoba dans la région de Sikasso, est née en 1957. Elle est un magistrat de grade exceptionnel et ancienne ministre de la justice entre 2015 et 2016. Sortie major de sa promotion à l’Université     Cheick Anta Diop de Dakar, qu’elle avait intégrée en 1976, avec une maitrise en Sciences juridiques, option judiciaire, Sanogo Aminata Mallé, a servi son pays à plusieurs niveaux de responsabilité. Diplômée du Centre national de formation des magistrats en 1983, elle entame une riche carrière de magistrat qui l’amènera à travailler dans les institutions internationales notamment à la Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) 2001-2009 dont elle sera la présidente pendant deux ans. Auparavant, elle avait mené un brillant parcours judicaire au plan national en exerçant entre autres les fonctions de juge d’instruction, substitut du procureur de la République, présidente de tribunal, etc.« 

Rentrée au Mali après un service bien rempli, Mme SANOGO Aminata MALLE est nommée, en août 2010, Conseiller Technique au Cabinet du Premier Ministre Modibo SIDIBE, où elle occupe le poste de Chef de la Cellule gouvernance, et cela jusqu’à sa nomination à la tête du Ministère de la Justice en 2015. » -G. Tangara-(Extrait de maliactu.net du 2/11/2020)

En savoir plus sur https://maliactu.net/mali-nouveau-mediateur-de-la-republique-mme-sanogo-aminata-malle-a-prete-serment/?RelatedContentIds=Article-BB1aCuN8,Article-BB1ayDfv,Article-BB1ar2fD