« Le 19 de chaque mois à 19h00, les palabres de la médiation agile offrent aux médiateurs et facilitateurs francophones de tous les continents un espace pour apprendre les uns des autres. Le 19 juin, nous recevrons :
_ Pascal Gelin, médiateur français spécialiste de médiation de projets. Il évoquera son parcours, présentera le concept de médiation de projets et partagera son expérience dans ce domaine autour d cette question : Le médiateur expert en résolution de conflit, a-t-il sa place dans la prévention des conflits ?
Jules Akeze, Camerounais, de 47 ans, ingénieur Facilitateur de Développement spécialisé en « Population et résolution des conflits . Il partagera son expérience d’accompagnement des réfugiés à l’extrême nord Cameroun, en répondant aux questions de Pascal Gelin et Alain Ducass, comme s’il s’agissait d’une médiation de projets. » (Extrait)
« Un peu partout au Québec, plus de 700 jeunes médiateurs sont à l’œuvre dans les classes et dans les cours d’école. Lorsque des conflits éclatent, ils viennent à la rescousse ! Ces médiateurs en herbe sont formés pour accompagner leurs camarades afin de prévenir la violence et de promouvoir les conduites pacifiques.
Un modèle québécois
« La médiation par les pairs, ça crée un modèle positif dans l’école et ça favorise le sentiment de sécurité et d’appartenance, tout en développant l’autonomie et la responsabilisation des jeunes envers eux-mêmes et les autres », explique Isabelle Boissé, directrice générale de l’Institut Pacifique.
Cette initiative n’est que la pointe de l’iceberg, car chaque année, ce sont 80 000 jeunes qui sont formés par l’Institut Pacifique dans le cadre du programme Vers le pacifique. Soutenu par le Fonds d’études notariales de la Chambre des notaires, ce programme est enseigné aux enfants de 4 à 12 ans.
Il leur apprend à :
Des actions qui ont de l’impact
Une étude de l’Université de Montréal a démontré qu’après trois ans de mise en œuvre dans une école, les élèves exposés au programme arrivent à mieux gérer leurs émotions, à identifier les causes des conflits et à proposer des solutions. Ils sont également moins agressifs.
L’équipe de formateurs-consultants de l’Institut Pacifique soutient l’implantation de ses programmes par l’animation d’ateliers, l’accompagnement et la formation du personnel dans les écoles, les centres de la petite enfance et les garderies. De plus, elle offre des ateliers destinés aux parents et aux jeunes. « (Extrait de journaldemontreal.com du 6/06/2023)
« Alors que la médiation entre l’Opérateur de Transport de Wallonie et le consortium Tram’Ardent, en charge de la construction du tram de Liège, est toujours en cours, un nouveau retard apparaît déjà quasi certain. La possibilité de voir les efforts se concentrer sur une partie seulement du tracé est envisagée. Dans le pire des cas, c’est-à-dire si la médiation n’aboutit pas à un accord, le chantier pourrait connaître un arrêt brutal et un nouvel appel d’offres devrait être lancé. » (Extrait de
« Pôle emploi réclamait à Mme P. (son nom a été volontairement anonymisé) un trop perçu de 33.258 euros. Sylvie Ouzé, déléguée du Défenseur des droits du Cher, a mené une médiation auprès de Pôle emploi.
Mme P. a reçu un courrier de Pôle emploi l’informant que la somme de 33.258 euros lui avait été versée à tort. Une décision confirmée par la commission de recours gracieux. » (Extrait de leberry.fr du 22/05/2023)
Ce vendredi 26 mai, les référents médiation des 36 cours d’appel sont réunis Place Vendôme. À cette occasion, le ministre de la justice Eric Dupond-Moretti, a présenté les neuf ambassadeurs de l’amiable. Leur mission consistera à accompagner la mise en place des nouveaux dispositifs de l’amiable.
(…)
Voici la liste des 9 ambassadeurs :
Trois magistrats : Valérie Delnaud, première présidente de la cour d’appel de Colmar, Béatrice Rivail, présidente du tribunal judiciaire de Rennes, Fabrice Vert, premier vice-président du tribunal judiciaire de Paris ;
Trois avocats : Carine Denoit-Benteux, Hirbod Dehghani Azar, Romain Carayol, avocats au barreau de Paris.
Trois professeurs de droit : Natalie Fricero, professeure de droit privé et sciences criminelles, Université de Nice-Côte d’Azur, Valérie Lasserre, professeur agrégée des facultés de droit, Université du Mans, Soraya Amrani-Mekki, professeur agrégée des facultés de droit, enseignante-chercheuse à l’Université de Paris Ouest – Nanterre La défense. » (Extrait de actu-juridique.fr u 26/05/2023)
« A l’occasion de la célébration du 20e anniversaire du Groupement européen des magistrats pour la médiation (GEMME) ce jour à Strasbourg, le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti a annoncé l’installation imminente du Conseil national de la médiation. Le récit de Fabrice Vert, premier vice-président au tribunal judiciaire de Paris et vice-président de Gemme, section France.
(…)
Des magistrats pionniers de la médiation
GEMME (dont le siège social est à la Cour de cassation à Paris) comprend plus de 800 magistrats européens et sa section française, GEMME-France, (dont le siège social est à la Cour d’appel de Paris,) comporte plus de 300 membres. Les membres de droit sont les juges des juridictions judiciaires et administratives, les conseillers prud’hommes et les juges consulaires. Ils représentent les 2/3 des membres. Les autres sont d’éminents acteurs de la médiation (universitaires, avocats, médiateurs, et représentants d’autres professions).
GEMME représente ainsi un espace de réflexion extrêmement riche, une sorte d’observatoire de la médiation et une force de proposition reconnue, ce dont témoignent ses colloques et publications, ses assises internationales de la médiation judiciaire régulièrement organisées et ses sessions de formation. Les premières assises qui se sont tenues à Paris les 16 et 17 octobre 2009 ont permis la création d’un réseau international des acteurs de la médiation associant des personnalités du monde judiciaire des cinq continents. » (Extrait de actu-juridique.fr du 25/05/2023)
« Une loi sur la médiation dans un contexte judiciaire a vu le jour à Neuchâtel. Les députés du Grand Conseil ont accepté mercredi à l’unanimité la création d’un texte consacré à la médiation civile et pénale. Ce texte permet au canton de tenir sa première loi sur le sujet. Les discussions avaient d’ailleurs commencé sous le mandat de Jean Studer, mais désormais Neuchâtel a rattrapé le retard qu’il avait sur d’autres cantons romands comme Fribourg. « Ce texte était une demande des associations professionnelles, qui voulaient une loi-cadre », explique Béatrice Haeny, députée PLR et rapporteuse de la commission. » (Extrait de rtn.ch du 24/05/2023)
« Sherbrooke se dote d’un projet pilote de médiation urbaine dans le centre-ville, une première en ville. Il s’agit d’une initiative portée par l’organisme Équijustice Estrie pour diminuer la pression sur le service de police qui doit souvent intervenir dans des situations non urgentes.
Notre rôle, c’est de favoriser le dialogue afin que [les gens] puissent prendre conscience de la situation de l’autre […] pour favoriser le respect et le vivre-ensemble, a expliqué le directeur de l’organisme, Pierre Marcoux, au micro de Vivement le retour.
Le projet vise notamment à limiter les tensions dans le centre-ville entre les citoyens et encourager la cohabitation.
La médiation urbaine est un outil pour tempérer les tensions entre différentes clientèles, comme des commerçants, des locataires et des personnes en situation d’itinérance, donne en exemple le médiateur Hugo Bauvet-Lami. C’est un service gratuit et accessible à tous, précise-t-il. » (Extrait de msn.com du 20/05/2023)