Brest : les mille missions des médiateurs de Bibus


 

Dans le tram, le téléphérique ou aux arrêts de bus, Dounia et Anne-Thérèse assurent la médiation auprès des voyageurs. « Chaque jour, on se dit qu’on fait quelque chose d’utile ! »

« Ils renseignent les usagers, rappellent les règles de civisme, apaisent les tensions… Les médiateurs de Bibus, à Brest, sillonnent le réseau de transport, pour rendre le voyage agréable à tous.

« Bonjour, vous avez validé votre ticket ? » Gilet bleu sur le dos, les médiateurs de Keolis montent dans le tram. Pendant quatre heures, Amaury, Camille, Dounia et Anne-Thérèse vont sillonner le réseau Bibus de Brest.

Depuis 1998, un partenariat entre l’association d’insertion sociale Vivre la Ville et Keolis, exploitant du réseau Bibus, permet la mise en place de la médiation à bord des transports en commun de la ville. Le service « médiation dans les transports » compte aujourd’hui 12 salariés. Leurs missions : informer les passagers, et leur rappeler le règlement. Ils sont aussi formés à réagir au harcèlement.

« De l’écoute suffit »

Un rôle de prévention avant tout. « Une personne qui n’achète pas de ticket peut être en difficulté financière ou sociale. On l’informe sur les aides auxquelles elle a droit pour payer son abonnement. »

Les mauvaises expériences sont rares. « En général, on parvient à désamorcer les situations tendues », précise Amaury, le responsable du groupe.

Anne-Thérèse se souvient tout particulièrement d’une fois : « Un homme est entré dans le tram en hurlant. Tout le monde a paniqué, moi y compris ! J’ai essayé de le calmer, et il a fini par me dire qu’il avait vécu un drame récemment. En sortant du tram, il était souriant et apaisé. Je ne lui ai pas apporté de solution concrète, juste de l’écoute. Et ça a suffi. »

Aujourd’hui, c’est plus calme. Le trafic est ralenti, un usager grogne. « Ce sont des choses qui arrivent ! », tempère Anne-Thérèse. Les passagers hochent la tête, le râleur se tait. Mission accomplie.

Se sentir utile

Les médiateurs sont embauchés en contrat aidé ou professionnel, pour une durée de 6 mois à 3 ans. L’objectif : favoriser leur insertion sociale. Camille, en poste depuis un an et demi, envisage de passer un brevet d’État en animation à la fin de l’année. « Mon expérience de médiation m’a donné envie de continuer dans cette voie ! »

Sur ces mots, le tram s’arrête à Recouvrance. Le petit groupe descend, pour remonter aussitôt à bord d’un bus de la ligne 1. Les médiateurs n’ont pas d’itinéraire prédéfini. « Nous faisons des « sauts de puce » de quelques arrêts, pour couvrir au mieux l’ensemble du réseau. Avec l’habitude, on sait à quel endroit on sera le plus utile », explique Amaury.

Installées sur les sièges à l’avant, deux passagères saluent les « gilets bleus ». Habituées des transports en commun, elles les croisent souvent. « Ils sont très sympas, et accueillants. L’autre jour, un homme ivre a failli me tomber dessus dans le bus. J’aurais bien aimé qu’ils soient là ! »

À 18 h 45, le petit groupe laissera sa place à un autre, jusqu’à la fin du service. Pas de repos pour les médiateurs ! » – N. Louis -(Extrait de ouest-france.fr du 24/08/2018)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-mille-missions-des-mediateurs-de-bibus-5933679

Vidéo : la tranquillité du bord de mer assurée par les médiateurs sociaux à Marseille


Capture.PNG2513.PNG« On les repère de loin avec leurs tee-shirts de couleur. Bleu, comme la mer qui s’étend devant eux à perte de vue. Bleu comme un horizon qu’ils souhaitent le plus dégagé possible pendant la période estivale. Eux, ce sont les agents du dispositif de médiation sociale mis en place par la Ville. « On aborde les gens avec le sourire et notre arme la plus efficace c’est la parole », résume Hamid, sûr de lui, visage franc et ouvert, d’un contact assez facile. Avec Tarik, son binôme, on peut le croiser sur cette frange du littoral qui va de Maldormé à la Fausse-Monnaie en passant par Malmousque. « Bonjour madame, vous avez passé une bonne journée ? », s’enquiert le plus bavard des deux en faisant une petite halte sur sa route à la hauteur du Petit Nice. « Tout s’est très bien passé, nous avons été bien accueillies et bien informées », lui répond du tac au tac la jeune femme d’un ton rassuré et posé, en quittant tout juste son lieu de baignade.

Plus d’une cinquantaine au total

Comme chaque année jusqu’à la fin du mois de septembre, les médiateurs sociaux écument le littoral marseillais en allant directement au contact de la population. Plus d’une cinquantaine au total, qui se partagent par petits groupes des bouts de territoire marseillais. Leur mission ? Préserver la tranquillité sur les zones les plus fréquentées du littoral, créer du lien social, dialoguer afin d’éviter les conflits souvent récurrents entre riverains et estivants. Une mission rodée, coordonnée, dont on peut voir les conséquences bénéfiques au quotidien. « On vient de nous signaler qu’un monsieur de 80 ans avait une sorte de malaise avec des vomissements. On va rester près de lui en attendant l’arrivée des pompiers qu’on vient de contacter. » Tout au long de leur parcours, ils en appellent à la responsabilité générale. Envoient des messages bienveillants à certains jeunes un peu turbulents.

« On est un peu leurs grands frères »

On les connaît autant qu’ils nous connaissent« , glisse Tarik. « On est un peu leurs grands frères », affirme Amari, jamais très loin de Miloud.Tout ce petit monde surveille de près Ethan qui va se jeter à l’eau avec son masque. L’adolescent, qui se sait observé, a tendance à en faire des tonnes. Mais l’ambiance autour de la « piscine » du Vallon-des-Auffes, ce bras de mer qui s’incruste dans le port, reste bon enfant. Des habitués, des familles, des jeunes qui profitent des derniers grands moments de chaleur de l’été en s’adonnant aux joies de la baignade. « Quand je vois des familles heureuses, quand je vois des personnes qui ont l’air épanouies, je me sens aussi heureux qu’elles », affirme Hamid dont le tempérament optimiste se révèle communicatif à l’épreuve des faits. Personne ne s’en plaindra. Surtout pas les habitués des sites du bord de mer. (Extrait de https://www.laprovence.com/article/sorties-loisirs/5118163/la-mediation-sociale-fait-son-chemin-sur-le-littoral.html

Vidéo à consulter sur https://www.dailymotion.com/video/x6sevky

Nanterre : après la série d’incendies, les médiateurs rassurent les habitants


Cet été, la commune a connu une série noire d’incendies dans plusieurs quartiers. Créant l’émoi et nécessitant des patrouilles renforcées des médiateurs.

L’odeur de brûlé irrite encore les narines, même trois semaines après l’incendie. Là, dans ce hall d’immeuble du quartier du Petit-Nanterre, un scooter a pris feu au petit matin, le 28 juillet dernier. « Les gens ont eu peur », confie Djamel Atallah, le chef d’équipe des médiateurs de nuit de Nanterre, après avoir inspecté le hall noirci, ce jeudi soir.

Deux semaines se sont écoulées depuis le dernier incendie à Nanterre, qui a ravagé un entrepôt dans la zone des Guilleraies. En tout, sept lieux ont flambé dans différents quartiers de Nanterre de mi-juillet à début août (voir ci-dessous). « La loi des séries », souffle Djamel Atallah.

« Certains pensaient qu’un pyromane, un fou sévissait à Nanterre »

Ce jeudi soir, le chef d’équipe, accompagné de deux médiateurs, arpentent encore les quartiers du Chemin-de-l’Ile et du Petit-Nanterre. « Ça s’est calmé ces derniers jours », observe le chef d’équipe. Avant d’interpeller un habitant sur le boulevard du Général-Leclerc. « Ça va ce soir ? » « Oui, c’est tranquille », lui répond-il, avec un grand sourire.

L’ambiance est détendue. Les médiateurs vont de rue en rue, sans accrocs. Un schéma bien différent des semaines précédentes. « Juste après les incendies, les gens étaient inquiets parce qu’ils n’avaient jamais vécu ça. Autant de feux en si peu de temps…, explique Djamel Atallah. Certains pensaient qu’un pyromane, un fou sévissait à Nanterre. » – Ariane Riou-(Extrait de leparisien.fr du 17/8/2018)

En savoir plus sur http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/nanterre-apres-la-serie-d-incendies-les-mediateurs-rassurent-les-habitants-17-08-2018-7855965.php

Saint-Quentin : Les médiateurs doivent faire face à tous les coups de chaud


Les médiateurs interviennent de 8 h 30 à minuit (et 1 heure, les vendredis et samedis), tous les jours de la semaine, avec un système d’astreinte le dimanche.

« En ce moment, les interventions du service de médiation de la Ville de Saint-Quentin sont en hausse.

Martine réside au quartier Europe. La semaine dernière, alors que ses voisins faisaient la fête à tout rompre, elle appelle au secours… les médiateurs.

Un conflit de voisinage supplémentaire qui vient grossir le nombre des interventions des médiateurs de la Ville de Saint-Quentin, actuellement en plein boom.

Les vacances, les journées à rallonge, la chaleur… Tout cela fait le cocktail gagnant pour des troubles, tant nocturnes que diurnes. «  Les journées sont longues et il y a la chaleur… Alors les gens sont moins tolérants avec les nuisances sonores. Avec l’alcool et la musique, cela devient compliqué.  »

Les huit médiateurs en ont bien conscience et sont «  au front  ».

Ils sont autant sollicités en journée qu’à la nuit tombée, lors de leur maraude jusqu’à minuit, ou une heure du matin en fin de semaine.

«  Allô, faut que vous veniez à Neuville. Les gens, ils sont chauds, là.  »

Au bout du fil, le responsable de la mairie mobile qui fait parvenir les remontrances d’habitants du quartier verbalisés plusieurs fois par la police municipale pour s’être garés sur la place de taxi devant l’école Henri-Arnoult, car elle est à l’ombre.

« Chaque médiateur est référent d’un quartier »

«  Il n’y a pas école, ils pourraient être indulgents. Là, ils sont chauds. Ça va dégénérer, ils sont furax.  »

Jimmy Fakourou, le responsable du service médiation, raccroche.

«  Voilà, ici, ce sera de la médiation en interne.  »

Voilà dix ans que ce service à la population a été créé. Aujourd’hui, il a pris de l’ampleur avec le recrutement de nouveaux médiateurs.

Et ses plages horaires ont été étendues, avec un service en soirée.

«  Chaque médiateur est référent d’un quartier  », poursuit-il.

Toutes les semaines, des permanences sont organisées dans les centres sociaux de la ville. Mais pas question de les présenter comme des grands frères. «  C’est un vrai métier, avec des compétences.  » L’an dernier, 1 352 interventions ont été réalisées, dont 215 pour des conflits de voisinage et 90 pour des médiations réglées sur la voie publique lors de leur tournée.

« Les animaux (chiens, chats) sont la cause première des conflits »

«  Souvent, on a cette image de personnes en blouson qui ne font que marcher toute la journée  », sourit le responsable du service.

Pas de blouson en cette période de chaleur, mais un polo sérigraphié « Médiateur ».

Avec son collègue, ils partent rencontrer une mamie en conflit avec sa voisine à cause de nombreux chats qui se rendent chez elle.

«  Les animaux (chiens, chats) sont la cause première des conflits  », assure Jimmy.

La médiation consistera à trouver une entente, à faire comprendre que cela peut créer des nuisances chez l’autre.

«  C’est tout un contexte que nous prenons en compte.  »

Les Saint-Quentinois qui les contactent ont besoin d’une oreille attentive et ont tous envie que le problème se règle à l’amiable.

«  Je ne veux pas de la police, je ne veux pas d’embrouille  », déclare ce Saint-Quentinois ayant fait appel aux médiateurs.

Les habitants passent par ce service pour éteindre plus rapidement le feu avant de le laisser s’embraser.

«  Oui, parfois c’est difficile  » si, lors d’un conflit, l’alcool entre en compte. « Mais on reste, on essaie de discuter, de piquer la personne là où cela touche, pour arriver à la raisonner. »

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Quelques chiffres clés

> 8. C’est le nombre de médiateurs qui composent ce service, à savoir le chef de service, Jimmy Fakourou, et quatre agents affectés au service en journée et trois autres aux soirées.

> 2008. C’est l’année de création du service de médiation par la Ville de Saint-Quentin. Aujourd’hui, il a pris de l’ampleur avec plus de médiateurs et des tournées allongées.

> 1.352. C’est le nombre d’interventions enregistrées l’an dernier, dont 215 pour des conflits de voisinage et 990 pour de l’accompagnement administratif (dont 70 concernant du logement).

> 03 23 05 21 75 C’est le numéro de service, et le 06 73 33 99 71, celui de l’astreinte de nuit.

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Ils rendent aussi visite aux personnes âgées

Parmi leurs nombreuses missions (des services entièrement gratuits pour les Saint-Quentinois), les médiateurs ont aussi une liste qui recense les personnes âgées isolées, «  des papys et des mamies  » de tous les quartiers de la ville.

Entre deux interventions, ils se rendent donc chez elles pour s’enquérir de leur bien-être.

Une visite et une attention d’autant plus importantes en cette période de chaleurs caniculaires. «  C’est aussi le cas en période de grand froid  », confirme Jimmy Fakourou, le responsable du service de médiation.

Cette liste de personnes vulnérables a été créée il y a un an. Elle compte un peu plus de 330 noms, répertoriés par le Centre communal d’action sociale (CCAS). »- Nadia Nejda | (Extrait de courrier-picard.fr

En savoir plus sur www.courrier-picard.fr/127936/article/2018-08-04/les-mediateurs-de-saint-quentin-doivent-faire-face-tous-les-coups-de-chaud

La Réunion : 15 agents de médiation sociale du GET 974 apprennent qu’ils sont licenciés


15 agents de médiation du GET 974 apprennent qu'ils sont débarqués

« Les salariés du GET 974 sont inquiets. L’association est l’interface des collectivités dans la mise à disposition de personnels qualifiés dans le domaine de l’accompagnement et de la sécurité des transports en commun, qu’ils soient gérés par la Région (grandes lignes car Jaune) ou des intercommunalités (réseau inter-urbains).

Réunis ce mercredi devant le Parc 20 décembre à Saint-Leu, les représentants syndicaux et les salariés concernés mettent sur la place publique leurs tourments.

15 salariés qui étaient agents de médiation sont sur le point d’être remerciés. En fin d’année dernière, le GET 974 perdait le marché public de « l’embarqué », en décembre 2017. 10 salariés étaient concernés. En clair, il s’agissait de salariés dont la mission était d’être le relais du conducteur à bord des bus. A ce moment-là, ces dix agents avaient été basculés en activité partielle.

Si le marché de l’embarqué a été perdu, celui de la médiation a lui par contre été remporté. Problème : les syndicats de l’association GET 974 viennent d’apprendre que ces dix salariés vont tout simplement remplacer les 15 médiateurs qui étaient promis à l’ouverture de ce nouveau marché de la médiation.

« On a demandé des explications en réunion de comité d’entreprise à nos dirigeants. À ce jour, leur seule explication c’est : il y a une perte de marché, voilà pourquoi les agents demeurent impactés dans le plan social. Mais pour nous c’est faux, ces agents (les 15, ndlr) sont en médiation », réagit Jean Willy Soni, agent transport sur Saint-Leu – délégué du personnel (CGTR) membre du CHSCT, dénonçant du favoritisme.

« Il y a eu plusieurs rencontres informelles avec la Région, et même une rencontre officielle avec la vice-présidente de la Région en charge des transports. Elle nous a même dit qu’elle ne comprenait pas la gestion de cette entreprise », livre Max Banon (CGTR sud). Le syndicaliste préconise l’application des recommandations du Bureau SECAFI, expert en audit d’entreprise, qui avait été sollicitée à la demande des délégués de personnels.

« Nous, on demande l’annulation du plan social et on demande à ce que la société reprenne les recommandations de l’audit », conclut Max Banon.

Les syndicats ont obtenu, « après un forcing » une entrevue avec le président du conseil d’administration du GET 974 ce jeudi. » (Extrait de zinfos974.com du 1/08/2018)

En savoir plus sur https://www.zinfos974.com/15-agents-de-mediation-du-GET-974-apprennent-qu-ils-sont-debarques_a130118.html

Emploi (Belgique) : Recrutement d’un(e) médiateur(trice) social(e) à la Régie des Quartiers d’Enghien asbl


Visuel

Notre Société :

La Régie des Quartiers d’Enghien asbl est un Organisme à Finalité Sociale qui œuvre dans l’insertion socioprofessionnelle sur l’entité d’Enghien.

Votre fonction :

En tant que Médiateur social vous travaillerez en étroite collaboration avec le coordinateur et/ou le Président.

Vous assumerez la mise en place de projets par la Régie tant au niveau de ses actions socio-professionnelles que celle qui visent la dynamisation du quartier.

Votre mission :

  • Gestion administrative ;

Gestion simple de la comptabilité (encodage des factures, gestion des paiements, préparation de documents financiers, …), le tout supervisé par un expert-comptable ;

  • Développer un programme d’action avec les stagiaires ainsi que leur suivi individualisé ;
  • Veiller à l’accueil et l’accompagnement psychosocial et pédagogique des stagiaires entrés en formation ;
  • Organiser la mise en œuvre, le développement et le suivi des actions individuelles et collectives à destination des stagiaires, avec l’équipe et les partenaires du projet ;
  • Concevoir et organiser des actions, méthodes d’accompagnement des stagiaires en lien avec les possibilités du marché de l’emploi, les ressources du territoire et le profil du candidat en collaboration avec le job coaching ;
  • Garantir la collecte, la compilation et la validation des données administratives relatives aux stagiaires et aux actions (justificatifs, plannings, fiches individuelles, suivi des indicateurs, respect des délais, etc. – logiciel spécifique fourni par le FLW et le FSE ;
  • Mettre en place un partenariat durable avec les différents partenaires et acteurs locaux ;
  • Gérer l’ensemble des relations avec les partenaires et intervenants et participer aux réunions internes, externes et liées aux partenaires de la Régie ;
  • Coordonner l’échange, la concertation, l’évaluation et le soutien entre partenaires et opérateurs (CPAS, Communes, SLSP, … ;
  • Etre l’interlocuteur du Fonds Wallon du Logement, de la Région Wallonne, du Forem et des partenaires pour toutes les actions de la Régie.

 

Votre profil (qualifications, expériences et compétences) :

Bachelier professionnel – La fonction est ouverte à toute personne en possession d’un diplôme de niveau de l’enseignement supérieur (Baccalauréat) dans le domaine social (assistant social) ou expérience équivalente d’au moins 2 ans dans une fonction similaire ;

Maîtrise des outils informatiques (Word, Outlook, Excel, Powerpoint,…), la connaissance du programme FLW et FSE sont un atout ;

Capacité rédactionnelle de tout type de courriers avec une bonne orthographe ;

Capacité à exécuter, dans les délais imposés, l’ensemble des tâches selon les procédures et les réglementations ;

Maîtrise de soi, sens des responsabilités et bonne gestion du stress ;

Communiquer avec aisance, tant oralement que par écrit, à l’égard d’un public varié ;

Etre doté d’un bon sens relationnel ;

Etre investi, discret, précis, rigoureux, ordonné, autonome, polyvalent, aimable, organisé, méthodique ;

Etre capable de travailler au sein d’une équipe de collaborateurs ;

Démontrer un intérêt certain pour la politique sociale auprès de personnes en difficulté ;

Disposer du permis B ;

Etre disponible rapidement ;

Connaissance du secteur de l’insertion socioprofessionnelle en Wallonie, de l’éducation permanente et de l’action sociale

Une expérience probante dans le secteur est un plus.
Nous vous offrons :

Un contrat temps indéterminée;

Régime de travail temps plein 38 H/semaine

Une rémunération à l’échelle 4.1 de la CP 329.02 ;

Des avantages extra-légaux : chèques repas, congés.

Entrée en fonction immédiate.

Intéressé(e) :

Envoyer un courriel avec lettre de motivation manuscrite scannée, un curriculum vitae et copie du diplôme à Monsieur Olivier Saint Amand, Président :  regiedenghien@gmail.com.

Date limite de dépôt de candidature : le 3 Aout 2018 (Extrait de nghien-edingen.be )

En savoir plus sur http://www.enghien-edingen.be/fr/actualites/recrutement-dun-e-mediateur-trice-social-e

Emploi : Un.e médiateur.rice social.e à Saint-Etienne (42)


Contexte

La Médiathèque-Cinémathèque de Saint-Étienne a pour missions d’acquérir, gérer et prêter des documents tous supports. Elle assure la promotion d’actions en faveur de la lecture, et propose une programmation culturelle et cinématographique.

La Médiathèque développe et entretient la politique de médiation dans le cadre de la politique culturelle.

Le/ la médiateur/trice travaille de manière transversale avec les différents services de la médiathèque-cinémathèque, pour le développement de la lecture et l’autonomie des usagers, notamment pour le public jeune et adolescent. Travaillant en partenariat avec les structures-ressources, il/ elle propose et met en œuvre au sein de la médiathèque-cinémathèque et hors les murs des actions de médiation culturelle.

Missions :

Suivi des relations avec le public :

– Assurer une présence et une veille préventive dans les espaces publics « sensibles »,

– Écouter, orienter et accompagner le public exprimant des demandes spécifiques vers les structures ressources,

– Gérer par le dialogue et la médiation les situations de crise,

– Participer aux accueils de classe et aux plages de service public : accueil du public, inscriptions des usagers, renseignements et prêt retour des documents.

Développement des partenariats :

– Mettre en place des actions de médiation culturelle en priorisant les projets sur le long terme et en développant les partenariats,

– S’impliquer dans des groupes de travail transversaux visant à mettre en œuvre des actions collectives sur le quartier,

– Suivre de manière méthodique les actions de partenariats (rédaction de tableaux de bord, compte-rendus et rapport annuel), et en rendre compte auprès de sa hiérarchie,

– Travailler de manière concertée avec l’équipe de la médiathèque en relayant les informations.

Profil :

– Être titulaire du diplôme d’éducateur spécialisé ou du diplôme de moniteur éducateur ou du diplôme d’animateur territorial,

– Être en mesure de repérer les situations à risques et les situations de stress,

– Savoir dialoguer et réguler les tensions,

– Savoir rédiger un rapport administratif.

Recrutement titulaire ou contractuel (CDD 1 an)

Merci d’adresser votre candidature en format PDF (lettre de motivation et CV) en ligne sur www.saint-etienne.fr/offres-emploi.

Date limite pour envoyer les candidatures : 6 juillet 2018 (Extrait de biblioemplois.wordpress.com )

En savoir plus sur https://biblioemplois.wordpress.com/2018/06/21/un-e-mediateur-rice-social-e-saint-etienne-42/

Rouen : un agent de médiation de la TCAR agressé par deux hommes


Capture.PNG123.PNG« La ligne 2 du Téor ne dessert plus le quartier des Hauts de Rouen depuis samedi 2 juin 2018. En cause le caillassage d’un bus en début de soirée. Un agent de médiation de la TCAR a également été agressé ce même soir, dans le même secteur.

Depuis la soirée du samedi 2 juin 2018, le quartier des Hauts de Rouen n’est plus désservi par la ligne 2 du Téor. En cause le caillassage d’un bus survenu en début de soirée. Deux autres incidents, dont l’un concerne un agent de la TCAR, sont intervenus dans le même secteur quelques heures plus tard, sans que l’on sache s’ils sont liés entre eux.

Vers 19 heures, avenue François Couperin, un bus a fait l’objet d’un jet de pierres. Une vitre latérale du véhicule a été brisée. La décision de suspendre le trafic par l’avenue de la Grand Mare a été prise le soir même.

Depuis le trafic n’a pas repris. Contactée lundi, la TCAR a indiqué qu’elle ferait un communiqué de presse «mardi ou mercredi».

Le même samedi soir, vers 22h30, un agent de médiation de la TCAR attendait son bus à l’arrêt Galilée (en principe plus desservi depuis le début de soirée donc…) quand il a été agressé par deux hommes. L’un d’eux, arrivé par derrière, l’a fauché avec une balayette. Une fois au sol, la victime, âgée de 34 ans, a été frappée à coups de pieds et de poings, par les deux individus. L’employé a été hospitalisé au CHU. » (Extrait de paris-normandie.fr du 04/06/2018)

En savoir plus sur http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/un-agent-de-la-tcar-agresse-et-un-bus-caillasse-a-rouen-LH13140856

MÉDIATION SOCIALE DU GRAND-ANGOULÊME : OMÉGA SUR LA CORDE RAIDE


Médiation sociale du Grand-Angoulême: Oméga sur la corde raide

« On ne peut pas continuer comme cela. Sinon, en septembre ou octobre, on met la clef sous la porte ». Joël Guitton, adjoint au maire d’Angoulême en charge de la sécurité a, le temps d’une courte intervention, retiré hier soir sa casquette de conseiller communautaire pour décrire la situation très tendue d’Oméga dont il est le président.

L’association en charge de la médiation sociale sur le territoire de GrandAngoulême est plus que jamais sur la corde raide, ont annoncé les élus à l’occasion du vote d’une aide financière à cette structure (50 000 €). Le problème ?

Oméga intervient sur un terrain très vaste. Trop vaste. C’était déjà le cas dans l’agglo historique à 16. C’est encore plus vrai depuis la fusion des quatre communautés de communes l’année dernière (GrandAngoulême, Vallée de l’Echelle, Braconne-et-Charente, Charente-Boëme-Charraud). « Nous ne devrions pas intervenir en dehors des trois quartiers prioritaires (Basseau-Grande Garenne à Angoulême, Champ-de-Manoeuvre à Soyaux et Etang-des-moines à La Couronne) et des quartiers dits « de veille », (à Ruelle, L’Isle d’Espagnac et Saint-Michel), a expliqué Joël Guitton. Nous sommes déjà hors des clous, mais nous continuons à intervenir plus largement car il y a des besoins ».

« Des hésitations difficiles à comprendre »

Le souci, c’est qu’avec un budget annuel de l’ordre de 1,1 à 1,2 million d’euros et du personnel trop restreint, Oméga n’arrive pas à être partout. Une situation qui a fait visiblement grogner au sein de quelques mairies du territoire de GrandAngoulême. Certains conseils, sollicités pour apporter leur contribution à l’association, ont refusé. « Il y a eu de très nombreux débats et les positions des maires et des conseillers sont parfois très éloignées », a reconnu Jean-François Dauré.

« Il est très difficile de comprendre les hésitations des communes qui ne veulent pas nous rejoindre », s’est inquiété Joël Guitton. Oméga, a insisté l’élu, ne peut pas intervenir à la carte ou à la demande. « Nous ne sommes pas le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS), a plaidé l’ancien procureur. Quand Oméga intervient beaucoup sur un quartier, comme ç’a été le cas sur un quartier de Soyaux l’an passé (le Champ-de-Manoeuvre) pour répondre à un problème spécifique, cela se fait au détriment des autres quartiers ».

Face à ce problème, Jean-François Dauré estime qu’il faut désormais avoir une nouvelle vision de la médiation sociale. « Je vous propose que soit étudiée très rapidement la possibilité d’une prise de compétence de l’Agglo en matière de médiation sociale ».

Pour le président de GrandAngoulême, « il faudra traiter cette question dans un groupe de travail qui doit être formé dès la semaine prochaine. Il faudra aussi réfléchir aux conséquences financières d’une telle prise de compétence », explique le maire de La Couronne qui lance un appel aux élus volontaires pour participer. « Le groupe de travail pourrait faire une proposition de délibération dès le prochain conseil communautaire de juin. » (Extrait de charentelibre.fr du 25/05/2018)

En savoir plus sur http://www.charentelibre.fr/2018/05/25/mediation-sociale-omega-sur-la-corde-raide,3258070.php

Médiation sociale : un véhicule pour dialoguer au pied des barres à Châtellerault


centre presse banniere officielle

« Vingt ans que les médiateurs de rue sillonnent les quartiers de Châtellerault. Leur rôle: prévenir et gérer les conflits, apaiser les tensions, sécuriser les espaces publics, informer les habitants…

Dans quelques jours, la Médiation disposera d’un nouveau moyen pour mener à bien toutes ces missions: un véhicule utilitaire, que l’association a acheté d’occasion (4.000€) et qui va être équipé de matériel ludique (jeux, tables de ping-pong…).

« On sort
des tables,
des chaises,
quelques jeux
et on discute »

« Ce projet – « Médiacité » – vise à favoriser le lien social dans les quartiers, à capter et à réguler les espaces publics, explique le directeur Smaïl Ben Djillali. C’est un outil de médiation dite « itinérant » ou « nomade », complémentaire avec ce qu’on a déjà. »
Concrètement, dès que la météo le permettra, les sept médiateurs de l’association se déplaceront au gré des besoins et des demandes au volant de ce véhicule: le mercredi, le week-end, le soir, à l’occasion de festivités… Une fois stationné, l’utilitaire constituera pour quelques heures un espace d’animation.
« L’objectif, c’est vraiment d’aller au pied des immeubles. On sort des tables, des chaises, quelques jeux, on discute avec les habitants et les habitants discutent entre eux, détaille Smaïl Ben Djillali. Cet outil va permettre à la fois d’aller au contact des gens – des jeunes, mais pas que – et de les inciter à venir jusqu’à nous. »
Pour être facilement identifié, la camionnette a été customisée par l’artiste grapheur poitevin Saïd Boucenna et par un groupe d’adolescents de la MJC des Renardières. Ce qui inspire à l’adjoint en maire en charge de la sécurité, Philippe Mis, cette remarque: « La Médiation fait un travail important pour le vivre-ensemble dans les quartiers mais elle pâtit parfois d’un manque de visibilité. Avec ce nouveau véhicule itinérant, sa visibilité et sa lisibilité n’en sera que renforcée ». A. Floc’h _(Extrait de centre-presse.fr du

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Marseille : la médiation sociale de retour sur la côte marseillaise


Les acteurs du dispositif qui concerne les plages du littoral marseillais. Photo A.S.

« Les médiateurs sont à nouveau présents sur le littoral marseillais. C’est l’annonce faite mercredi 2 mai par Caroline Pozmentier, adjointe au maire et déléguée à la Sécurité publique et prévention de la délinquance, en présence du préfet de police des Bouches-du-Rhône, Olivier de Mazières, des équipes de médiateurs, de policiers et d’élus locaux. Cette démarche a pour but d’assurer la tranquillité publique et de désamorcer les conflits. « Mais le médiateur ne remplace pas l’uniforme » précise Caroline Pozmentier. « Cette médiation sociale est très attendue par les riverains et les professionnels, elle a fait ses preuves ». La force de ce dispositif est la présence physique de ces hommes et ces femmes sur place, la proximité avec les gens et la connaissance du lieu ainsi que des personnes qui le fréquentent. Cette année encore ce sont surtout les lieux de baignades qui en bénéficieront, de l’Estaque aux calanques, en passant par la Corniche, le vallon des Auffes et les plages du Prado ; les endroits dit les « plus  sensibles ».

Les médiateurs par leur travail aident la police municipale et nationale mais ils orientent et informent également les vacanciers. Ils occupent l’espace public et font de la prévention. Cette année les subventions pour ce programme s’élèvent à 1,1 million d’euros dont 55% par l’Etat. « Il faut rappeler que la ville a doublé sa participation financière par rapport à l’année dernière » souligne Caroline Pozmentier. « Pour la saison 2018, les médiateurs sont une cinquantaine répartis en binôme et ce jusqu’au 30 septembre » observe encore l’élue. Le préfet de police des Bouches du Rhône, Olivier de Mazières, a remercié les hommes et femmes en bleu pour leur travail accompli l’année dernière et les a assurés du soutien de l’Etat. « Le travail effectué, avec la police, a permis de transmettre et de remonter des informations » affirme Olivier de Mazières, « Marseille est une ville très fréquentée durant l’été, par les marseillais et les touristes, il faut assurer leur sécurité ».

Mais quel est le lien entre les policiers et les médiateurs ? En cas de problèmes, il existe des coordonnateurs, du service prévention de la ville de Marseille, qui font le lien entre les deux. « Une addition de compétences entre tous les acteurs » déclare Caroline Pozmentier, « grâce à eux, la ville travaille à l’unisson. Une réunion hebdomadaire est prévue pour échanger et partager ». Ce dispositif se poursuivra à la rentrée, notamment devant les écoles primaires et les collèges. Ce sont les concitoyens qui le réclament pour plus de sérénité affirme la Ville qui souhaite que le dispositif prenne une ampleur européenne et soit ainsi présenté pour plus de financements. » –  -(Extrait de .go-met.com du 11/05/2018)

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