Médiation sociale : 10 ans de médiation de l’Association vandopérienne de médiation sociale de Vandoeuvre-lès-Nancy


La médiation sociale de Vandoeuvre est appelée à s’exporter.

« Nous sommes la seule ville du Grand Est à posséder un tel dispositif », confiait Paul-Albert Bugnot à propos de l’équipe de médiation qui fêtait cette semaine son 10e anniversaire. Dans ses bureaux place de Paris, l’homme n’est pas peu fier du travail accompli depuis qu’il a repris il y a 5 ans la tête de cette équipe de costauds chargés d’assurer la tranquillité des habitants de Vandœuvre.

Réactifs, utiles, les six gaillards ont pour mission de dialoguer, renseigner, aider pour contribuer au bien vivre ensemble dans les quartiers. « Les médiateurs sont chargés de garantir la tranquillité mais ils ne sont pas policiers. Si une plainte est déposée la police prend le relais » précise Paul-Albert. La médiation c’est régler des différends de voisinage ou familiaux (bruit, disputes, violences physiques ou verbales…) mais aussi assurer la sécurité aux abords des immeubles, apporter une aide physique ou morale aux personnes en difficulté. (Extrait de estrepublicain.fr du 12/05/2019)

En savoir plus sur https://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2019/05/12/10-ans-de-mediation-et-de-nouvelles-missions

Québec : Médiation pour mieux cohabiter sur le Plateau à Montréal


« Si un itinérant choisit un spot précis, c’est parce qu’il y a quelque chose qui lui sert ». On parle par exemple d’un toit qui le protège de la pluie, une entrée qui lui permet de trouver une « place plus confortable » pour la nuit. « On essaie de faire comprendre aux citoyens du quartier que ces gens ne sont pas là par choix, mais par survie » appuie Pierre-Philippe Monette. (photo: Simon Van Vliet)

« Alors que l’itinérance augmente sur le Plateau, l’organisme Plein Milieu tente de favoriser la cohabitation entre les personnes sans-abri, les commerçants et les citoyens.

Aider tous les acteurs du Plateau à vivre en harmonie, c’est le but de la médiation. Un service offert « depuis au moins huit ans », mais qui compte sur des intervenants à plein temps en médiation depuis l’été dernier, explique Pierre-Philippe Monette, lui-même intervenant en médiation sociale chez Plein Milieu. Une façon de jeter des ponts et surtout, de déconstruire les malaises qui se créent parfois entre les commerçants, les résidents et les itinérants, explique l’intervenant.

Une intervention pour le long terme

Alors que certaines personnes en situation d’itinérance trouvent parfois refuge la nuit dans des entrées de commerces, la situation de malaise se présente. Souvent le matin lorsque le commerçant arrive et se trouve face à quelqu’un qui vit dans la rue, le dialogue peut être fermé entre les deux individus. Travaillant sur le terrain, les intervenants en médiation permettent d’instaurer un dialogue, mais surtout de faire comprendre la réalité de l’itinérance.

Comme l’explique M. Monette, « si un itinérant choisit un spot précis, c’est parce qu’il y a quelque chose qui lui sert ». On parle par exemple d’un toit qui le protège de la pluie ou d’une entrée qui lui permet de trouver une « place plus confortable » pour la nuit. « On essaie de faire comprendre aux citoyens du quartier que ces gens ne sont pas là par choix, mais par survie » appuie Pierre-Philippe Monette. Il arrive également que des utilisateurs de drogue laissent derrière eux des seringues. Toujours dans le but d’aider, les intervenants peuvent également faire une petite formation sur le ramassage sécuritaire des seringues.

« Ces gens appellent parfois la police pour régler un problème que la médiation pourrait arranger », explique M. Monette. Mais ces appels ne règlent pas tous les cas. C’est ici que la médiation sociale permet de « régler la situation sur le long terme » continue-t-il.

Outiller commerçants et résidents pour de bonnes relations

Ainsi, en discutant, en ciblant les points de malaises, la médiation permet à tous de comprendre que le dialogue peut régler des situations et même créer une relation entre les personnes itinérantes, les commerçants et les résidents. L’exemple donné par l’intervenant serait donc qu’un commerçant laisse une personne en situation d’itinérance dormir dans l’entrée de son magasin à condition que cette dernière parte avant l’ouverture du commerce tout en ramassant ses déchets et en laissant la place propre.

Si les médiateurs de l’organisme ne peuvent se déplacer rapidement, M. Monette rappelle que, pour des situations d’urgences, il faut appeler la police.

Comme le précise l’intervenant, le début du printemps est la période où la médiation sera importante pour une cohabitation agréable pour tous. Si l’organisme communautaire du Plateau se déplace et fait connaître son service de médiation en faisant le tour des commerces du quartier, il est difficile pour Pierre-Philippe Monette, seul au poste d’intervenant en médiation à ce jour, d’aller également à la rencontre des habitants. Résident et commerçants sont invités à appeler. » (Extrait de plateau.pamplemousse.ca du 11/02/2019)

En savoir plus sur https://plateau.pamplemousse.ca/2019/02/mediation-mieux-cohabiter/

Médiation sociale : la poste expérimente la présence de médiateurs dans deux bureaux de Nice


La poste expérimente dans certains de ses bureaux la présence de médiateurs à Nice. Leur rôle est d’orienter les clients et de prévenir les éventuelles tensions. L’expérimentation va durer jusqu’au mois de mai.

La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice
La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice © Radio France – Marion Chantreau

Nice, France

La poste expérimente dans deux bureaux de poste de Nice, place Garibaldi et dans le quartier de l’Ariane, la présence d’un médiateur dans chacune des agences postales. La commission départementale de présence postale composée d’élus, de représentants de l’Etat, et de la Poste, a validé cette expérimentation qui a démarré en août dernier et durera jusqu’en mai, où un premier bilan sera effectué.

Tout est parti d’une bagarre dans un bureau de poste

Tout est parti d’une altercation entre deux personnes dans le quartier de l’Ariane, en août dernier, avant que la bagarre finisse à l’intérieur du bureau de poste. L’agence a dû fermer, la poste a porté plainte. Il y a déjà un vigile, des caméras de vidéo-surveillance, des agents formés pour prévenir la violence, mais la direction de la poste a pensé à recruter un médiateur. Un partenariat a été conclu avec l’association PAJE, spécialisée dans la médiation à Nice.

Philippe Soulier, chef de projet à la poste dans les Alpes Maritimes, précise que le rôle du médiateur est entre-autre d‘éviter qu’on en arrive à des situations tendues : « il oriente les clients, les informe, les aide à utiliser les automates, à remplir des imprimés quand ils ont des difficultés en français et tente de prévenir les tensions« .

Un travail de pédagogie et d’écoute

A l’Ariane, le bureau de poste se situe sur une place très fréquentée, Place Garibaldi, c’est une grosse agence qui brasse beaucoup de clients du quartier du port et du Vieux Nice. Sophie Pétru qui travaille pour l’association PAJE a participé au recrutement des médiateurs : « certaines personnes, des gens âgés ou peu à l’aise avec la langue française, ont du mal à effectuer des démarches administratives, à utiliser les appareils pour envoyer un courrier, retirer de l’argent. »

Rodrigue Mougenga est médiateur au bureau de poste du quartier de l’Ariane, au nord de Nice, il a noué de bonnes relations avec des personnes du quartier. « Depuis que je suis arrivé, le bureau n’a plus fermé ses portes. Je suis là pour essayer de temporiser, calmer les embrouilles, car certains clients manquent parfois de patience , ou ont l’impression que personne ne peut les aider, on est dans l’écoute, la discussion, le but c’est que les clients repartent avec le sourire ». – M. Chantreau –  (Extrait de francebleu.fr du 28/01/2019)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-poste-experimente-la-presence-de-mediateurs-dans-deux-bureaux-de-nice-1548440506

Médiation sociale : Questions à Geoffroy Deleval, président du PIMMS de Dijon


Geoffroy Deleval, président du PIMMS de Dijon. Photo N. H.

Président du PIMMS (Point d’information et de médiation multi-services) de Dijon depuis septembre 2018, Geoffroy Deleval est par ailleurs directeur de l’agence SUEZ Dijon Métropole. Créé en 2000, le PIMMS a employé 32 personnes en 2017 dont 24 en contrat d’insertion pour faciliter les relations entre le public et les opérateurs de service public.

Rappelez-nous la mission du PIMMS ?
« Elle est multiple mais, historiquement, le PIMMS simplifie l’accès au service public pour le grand public en employant des médiateurs en contrat d’insertion. Nous aidons les personnes dans leurs démarches à travers des permanences dans les mairies annexes. »

Réunit-il également les opérateurs de service public en ce sens ?
« En effet, SUEZ, EDF, ENEDIS, SNCF Réseau, La Poste et Keolis, nos adhérents, font appel au PIMMS pour des missions de médiation. Nos médiateurs, avec leurs gilets verts, interviennent pour faire de l’information auprès des riverains en amont de travaux perturbateurs mais aussi pour orienter les clients quand il y a de l’affluence à La Poste ou pour assurer une présence dans les transports en commun. Mais le PIMMS intervient aussi en prestation tant sur des chantiers que sur des missions d’accueil pour les acteurs du service public. »

Pour quelles raisons les opérateurs font-ils appel au PIMMS ?
« Chacun a des attentes différentes. Ils font appel au PIMMS pour ses compétences et sa réactivité. Ils veulent faciliter la communication des services et la médiation autour des chantiers qu’ils mènent dans la métropole. En tant qu’employeurs locaux et opérateurs de service public, ils prennent leur responsabilité sociale et sont fiers de contribuer à l’insertion professionnelle des publics que nous accompagnons et de voir aboutir leurs projets personnels. L’intervention du PIMMS dans les missions des opérateurs facilite aussi le travail de leurs collaborateurs et contribue à valoriser leur image et à renforcer l’écoute client dans des situations où ils sont amenés à perturber un environnement avec un chantier par exemple. »

Quels sont vos projets ?
« Il y a une bonne dynamique et les opérateurs ont envie de tester de nouvelles choses pour aller plus loin dans l’action de nos médiateurs, nous y réfléchissons ensemble. Nous aimerions aussi faire connaître notre action auprès du grand public pour valoriser l’engagement de nos partenaires ainsi que le travail de nos médiateurs sur le terrain. En faisant connaître et reconnaître ce travail, nous voulons les aider dans la réalisation de leur parcours professionnel et créer un cercle vertueux. » -N. H. – (Extrait de bienpublic.com du 11/01/2019)

En savoir plus sur https://www.bienpublic.com/ecodocs-21/2019/01/11/questions-a-geoffroy-deleval-president-du-pimms-de-dijon

La médiation sociale a-t-elle atteint l’âge de la maturité ? par Emilie Denètre (Gazette des communes)


Promevil mediation sociale

« A l’occasion d’une journée « Médiation et territoires » co-organisée par La Gazette des Communes et Promévil à Cergy (95), les principales figures de la médiation sociale ont salué les nombreuses avancées de ce secteur en plein essor, évoquant au passage les grands défis à venir.

Depuis « les emplois jeunes » de la fin des années 90, la médiation sociale a fait un long chemin pour s’imposer dans le paysage de nos villes. Et séduire les élus locaux qui sont de plus en plus nombreux à se laisser séduire par ces agents, qui, de jour comme de nuit, marchent dans la rue, à la rencontre et à l’écoute des habitants. Leurs missions : résoudre les petits conflits de la vie quotidienne, faire le lien avec la population d’un quartier, apporter une aide aux personnes en détresse… Car la médiation, c’est d’abord une présence humaine dans l’espace public mais aussi dans les transports et les établissements scolaires.  » (Extrait delagazettedescommunes.com du 3/12/2018

En savoir plus sur https://www.lagazettedescommunes.com/595193/la-mediation-sociale-a-t-elle-atteint-lage-de-la-maturite/

Emploi : Médiateur(-trice) social(-e), AMS, Marseille


L’association AMS cherche un(e) médiateur (trice) social(e) pour intervenir auprès des publics dans l’espace public.

Profil : être titulaire des titres professionnels AMIS, TMS ou MSADS

Conditions : contrat de 130h par mois annualisé ; CDD 12 mois pouvant évoluer vers un CDI

Candidatures et informations :  04 91 09 82 48 / ams.direction@yahoo.fr

En savoir plus sur http://www.francemediation.fr/orki/view/229/offres-d-emploi.html

La médiation sociale peine à se faire entendre à La Rochelle.


La Rochelle : la médiation sociale peine à se faire entendre

« Lâchée par la Région et sommée par la Communauté d’agglomération de se réorganiser, l’Agence locale de prévention et de médiation va licencier et s’inquiète.

Les temps sont durs pour la médiation sociale, à La Rochelle vraisemblablement comme ailleurs. L’Apapar, l’Association pour la promotion des actions de prévention de l’agglomération rochelaise a fermé ses portes, en 2015, en raison de grosses difficultés financières. Ses neuf médiateurs de rue dont l’action vise, dans les quartiers, à prévenir la délinquance et la radicalisation des jeunes, avaient été repris par l’Adei 17 à Aytré. »  -A. Babaud- (Extrait de sudouest.fr du 15/11/2018)

En savoir plus sur https://www.sudouest.fr/2018/11/15/la-mediation-sociale-peine-a-se-faire-entendredes-medecins-du-conflit-5568120-1238.php

Rennes : les médiateurs sociaux désamorcent les conflits


À l’occasion du 11ème mois de l’économie sociale et solidaire, 200 évènements sont programmés un peu partout en Bretagne. Des journées portes-ouvertes, des rencontres, des débats, organisés pour mettre en lumière les nombreuses missions menées par les acteurs de l’ESS. Parmi eux, l’association OPTIMA, animateur de lien social, fête ce vendredi 9 novembre son 25ème anniversaire. Son directeur, Franck Calvet, nous explique.

Les débuts d’Optima

« Optima, c’est une association qui a été créée en 1993 à l’initiative d’un conseiller municipal de la ville de Rennes, Jean-Yves Gérard, en lien avec des universitaires-sociologues, et qui à partir du constat qu’il existait d’un côté des besoins sociaux, et de l’autre des demandeurs d’emploi, ont essayé de faire coïncider l’offre et la demande pour créer des emplois de qualité. C’était avant les emplois-jeunes. »

« Ça a commencé par des activités de petites réparations dans les halls des immeubles avec des bailleurs sociaux, et de caddies pour les supermarchés. Très rapidement, la question des conflits de voisinage est apparue récurrente. C’est à ce moment-là qu’Optima a inventé le concept de correspondant de nuit qui s’est exporté un peu partout en France, et même au-delà puisqu’il y en a en Belgique et en Suisse. Ils ont été les premiers médiateurs sociaux. »

Animateur de lien social

« C’est vraiment la fonction du médiateur. Présent dans les espaces publics, dans les espaces communs, il est là pour permettre à tout le monde de les occuper sans conflit, que des groupes ne se les approprient pas au détriment des autres. Avec comme seul pouvoir les mots. On est vraiment sur de la médiation. La présence des médiateurs est un élément à la fois rassurant, mais aussi de prévention et d’amélioration des conduites de chacun. »

Optima aujourd’hui

« Il y a toujours l’activité de petits travaux, une dizaine de techniciens qui s’occupent de rénovation immobilière, plutôt dans les quartiers prioritaires en lien les bailleurs sociaux, mais pas uniquement. Mais l’essentiel désormais, 80 % de notre activité, c’est la médiation sociale. Aujourd’hui, on emploie 125 salariés dont 80 médiateurs qui interviennent sur trois territoires, Rennes, mais aussi Nantes et l’Île-de-France. »

Un champ d’action qui se diversifie

« En plus des espaces publics, quatre d’entre eux sont aujourd’hui rattachés à un collège et peuvent se rendre dans les écoles qui sont en lien avec lui. On intervient également dans des piscines, des médiathèques, des jardins familiaux et depuis cette année, pour des travaux. Quand on sait que dans un quartier de gros chantiers vont perturber la circulation, le commerce, les activités en général, on intervient pour expliquer ce qui va se passer, le temps que ça va durer. Quand elles sont anticipées, en informant, les nuisances sont plus facilement acceptées. »

Les 25 ans d’Optima

« Il y a encore un problème de reconnaissance des médiateurs, même s’ils sont aujourd’hui présents dans beaucoup de grandes villes. L’idée, c’était de profiter de cet anniversaire pour présenter ce qu’est ce métier, dans toute son expertise. À la fois cette capacité à aller vers le public, et cette capacité à gérer des conflits. De montrer aussi qu’il s’est professionnalisé, qu’il existe des formations et des outils qui lui permet de mieux assurer ses missions. Tout cela sera mis en avant à l’occasion d’un salon qu’on organise à la maison de quartier Villejean, ce vendredi 9 novembre à Rennes. » (Extrait de blog.francetvinfo.fr fu 8//2018)

En savoir plus sur https://blog.francetvinfo.fr/ondes-positives/2018/11/08/a-rennes-les-mediateurs-sociaux-desamorcent-les-conflits.html

Journée Médiations et Territoires : « Une nouvelle médiation sociale au profit des territoires », 30/11/2018 à Cergy, organisée par PROMEVIL


La Gazette EventsPROMEVIL |

 

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(Extrait du programme)

Programme et inscription sur https://evenements.infopro-digital.com/gazette-des-communes/evenement-journee-mediation-et-territoires-2018-p-9374

Emploi : Médiateur / Médiatrice adulte relais à Mayotte


« Au sein du service et sous l’autorité hiérarchique du chargé mission ville (Chef de Projet politique de la ville), l’adulte relais est un médiateur social.
Il a vocation à favoriser le lien social entre les habitants des quartiers prioritaires, les services publics et les institutions.
Les thématiques prioritaires sont les suivantes : – Médiation sur les espaces publics contribuant à la prévention de la délinquance – Médiation facilitant l’accès aux droits et aux soins – Médiation dans le cadre scolaire » (Extrait de cyphoma.com du 7/09/23018)

En savoir plus sur https://www.cyphoma.com/mayotte/annonces/emploi/mediateur-mediatrice-adulte-relais-sad

Emploi : 78 offres d’emploi de médiation sociale et facilitation de la vie en société


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(Extrait de 1taf.com du 28/08/2018)

En savoir plus sur https://www.1taf.com/annonces/pour-trouver-un-emploi/offres?postes[]=K1204