Orléans : hausse des dossiers liés à la médiation sociale de la structure « Lien social et médiation » (LSM)


 

Hausse des dossiersliés à la médiation sociale

« Lien social et médiation (LSM) a constaté une augmentation des dossiers en 2017. Notamment sur les cas de nuisances sonores.

La médiation sociale a augmenté en 2017 et la structure Lien social et médiation (LSM), située avenue Montesquieu, a traité 141 dossiers au 31 octobre 2017, contre 130 en 2016. Près 192 entretiens préliminaires ont également été menés contre 161 sur la même période l’an passé.

« Les personnes demandent surtout une médiation pour des problèmes de voisinage, de stationnement, de bruit ou encore pour des différends financiers non remboursés et même des incivilités », précise Béatrice Ursin, la directrice.

 Une démarche volontaire

La médiation sociale est une démarche volontaire à la demande d’une personne. « Elle se déroule en trois étapes. D’abord, nous adressons un courrier à la partie adverse qui accepte cette médiation. Ensuite, des entretiens préliminaires avec chacune des deux parties sont organisés. Une rencontre de médiation est alors prévue en présence de plusieurs médiateurs. Un suivi est assuré un mois après pour faire un point sur la situation. »

Le médiateur impliqué dans chaque dossier doit respecter la neutralité et l’impartialité. Il est également tenu à la confidentialité. « Il n’existe pas de solution miracle, mais la médiation facilite l’expression dans un climat serein » assure Béatrice Ursin. » (Extrait de larep.fr/orleans du 15/01/2018)

En savoir plus sur https://www.larep.fr/orleans/2018/01/15/hausse-des-dossierslies-a-la-mediation-sociale_12700228.html

Rave-party: un médiateur à l’écoute des fêtards dans la région de Beauvais


 

En 2017, seulement trois rassemblements festifs, type free-party, ont eu lieu dans l’Oise. « Désormais, ce sont des micro-rassemblements où la sécurité des participants n’est pas toujours garantie » selon le médiateur de l’Oise.  (photo d’illustration)

« Ni préfet, ni gendarme, Aurélien Mollet est l’un des 72 médiateurs départementaux nommés pour faciliter le dialogue entre l’État et les organisateurs de fêtes de musiques électroniques.

D’un côté, des fêtards qui en ont assez des saisies de matériel par les forces de l’ordre et de l’autre, les services de l’État qui craignent des accidents. Depuis 2013, Aurélien Mollet, 40 ans, est chargé de la médiation entre les deux, pour l’Oise. Cette nomination faisait suite à la tragédie de Boran-sur-Oise. Le corps d’un jeune homme avait été retrouvé au pied d’une falaise de la carrière de chaux dans laquelle se tenait une rave illégale.

En cinq ans, Aurélien Mollet, conseiller d’éducation populaire et de la jeunesse, rattaché à la direction départementale de la cohésion sociale, n’a été sollicité qu’une seule fois… Et pour cause. Les organisateurs et associations ne connaissaient pas son existence, il y a encore quelques mois.

Il a fallu attendre octobre dernier, avec la nomination officielle, par l’État, de 72 médiateurs départementaux pour que des contacts puissent enfin être établis entre ces deux mondes que tout semble opposer.

Depuis 2001 et l’amendement Mariani, une déclaration préalable en préfecture est obligatoire au-delà des 500 participants d’une rave-party. Un dispositif qui, même en étant respecté, ne donne pas entière satisfaction aux organisateurs.

Comme je ne suis ni le préfet, ni un gendarme, j’espère que cela facilitera le dialogue. Tout le monde doit être gagnant : les organisateurs qui éviteront des saisies de matériel et l’État qui pourra assurer la sécurité en amont  », confie le médiateur oisien. Et concernant les substances illégales ? «  Bien sûr, il y a des substances, tous ne tournent pas à la menthe à l’eau. Mais leur première motivation reste la musique. L’organisateur, sa crainte, c’est la saisie de ses enceintes.  »

S’il y a dix ans, l’Oise était une terre de free-parties, en 2017, seuls trois événements de ce type ont été recensés. «  On voit désormais plus de micro-rassemblements. C’est plus difficile, dans ces conditions, pour des associations comme le Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques des usagers de drogues (CAARUD), de mener leur campagne de prévention sur le terrain.  » Les premiers retours de ces expériences de médiation, dans les autres départements, se sont avérés positifs. Reste à faire le premier pas. -F. Dollé »  (Extrait de courrier-picard du 6/01/2018)

En savoir plus sur http://www.courrier-picard.fr/81855/article/2018-01-06/rave-party-un-mediateur-lecoute-des-fetards

Emploi : Agent de médiation et de sécurité (H/F) à Angers (49)


Société MEDIACTION

L’entreprise

MEDIACTION

Le poste

Agent / Agente de médiation et de sécurité

Postes à pourvoir à compter du 02 janvier 2018 : Recherche des agents de médiation et de sécurité mobile (H/F) pour des CDI à ANGERS (49) à temps partiel (30H hebdo, soit 130H mensuelles). Horaires : 19H30 – 01H30 du mardi au samedi. Missions : assurer la tranquillité dans différents secteurs d’ANGERS, par la médiation, rédiger sur tablette numérique des rapports d’incidents. Compétences relationnelles (écoute, dialogue) car la médiation est le cœur du métier. Pour exercer vos missions, vous devez impérativement posséder la carte professionnelle valide délivrée par le CNAPS. Les conditions de travail imposent que vous possédiez le permis B. Pour postuler merci d’adresser impérativement votre CV , la copie de votre permis B et de votre carte professionnelle.
Salaire mensuel : 1365€
30h / semaine
Avantage : Mutuelle

Le profil

Qualification du poste : Employé qualifié
Diplôme souhaité Niveau 5 (CAP, BEP)
(Extrait de ouestfrance-emploi.com du 27/12/2017)

Etude : « Rapprochement et partenariat entre médiation sociale et prévention spécialisée » par Guillaume Ma Mung et Say Sirisouk


 

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« Si les médiateurs sociaux et les éducateurs « de rue » travaillent souvent à proximité dans l’espace public, il est encore rare qu’ils avancent main dans la main. En cause : une grande méconnaissance du métier de l’autre et beaucoup de craintes. Grâce à une étude de terrain menée par un géographe et présentée le 12 décembre, le Réseau des villes correspondants de nuit et de la médiation sociale entend jeter des ponts entre ces professionnels.

L’enquête intitulée « Rapprochement et partenariat entre médiation sociale et prévention spécialisée » a été réalisée par Guillaume Ma Mung, docteur en géographie et Say Sirisouk, éducateur spécialisé.

Six territoires (La Rochelle, Le Treil, Limoges, Lorient, Marseille et Orléans) ont été passés à la loupe entre 2016 et 2017. Dans ces villes, les éducateurs de « la Prèv » et les médiateurs se côtoient de manière plus ou moins formelle. Pas simple en effet de faire « converger » au quotidien ces deux métiers du social « dont l’un a comme axe majeur l’éducatif et la Protection de l’enfance, alors que le second travaille sur le lien et la tranquillité publique » constate Florent Montillot, maire-adjoint d’Orléans et président du Réseau des villes correspondants de nuit, qui se réunissait le 12 décembre à Paris.

Serpent de mer, l’articulation entre ces deux familles de travailleurs sociaux pose question depuis de nombreuses années. En mars 2016, déjà, le comité national des acteurs de la prévention spécialisée (CNLAPS) et France médiation avaient signé une convention de partenariat pour mieux définir la complémentarité des deux acteurs. -E. Denètre- » (extrait de lagazettedescommunes.com du 13/12/2017)

En savoir plus sur http://www.lagazettedescommunes.com/540261/comment-rapprocher-educateurs-de-rue-et-mediateurs/

Emploi : Médiateur adulte relais (H/F) à OPTIMA, Saint-Herblain (44)


Société OPTIMA

L’entreprise

OPTIMA

Le poste

Médiateur / Médiatrice adulte relais

Poste ouvert au public éligible en contrat adulte relais vous devez OBLIGATOIREMENT répondre aux critères : – Avoir plus de 30 ans – Résider en quartier politique de la ville Vous travaillez en binôme et en lien avec le Responsable de secteur. Vous avez pour mission, sur l’espace d’un quartier ciblé de la ville d’Orvault : – Faire de la médiation préventive par une présence vigilante et active, – Effectuer des actions de prévention et de médiation auprès de groupes de jeunes, – Aider, conseiller et orienter les habitants, – Participer à des manifestations ou actions ponctuelles pour promouvoir la médiation sociale, – Réguler par la médiation des situations de dysfonctionnement. Le planning : 1 semaine à 39h sur 5 jours, 1 semaine à 31h sur 4 jours
Salaire mensuel : 1489,4€
35h / semaine
Avantages : Chèque repas et Mutuelle
Déplacements quotidiens au niveau départemental

Le profil

Qualification du poste : Employé non qualifié
Diplôme exigé Niveau 4 (Bac), domaine Action sociale
Diplôme exigé Niveau 4 (Bac), domaine Santé secteur sanitaire
Permis B – Véhicule léger exigé (Extrait de ouestfrance-emploi.com du 23/12/2017)

« Médiation sociale : le dossier » par Évelyne Baillergeau (site Délinquance, justice et autres questions de société)


Médiation sociale : le dossier

18 12 2017

Mediation_sociale.jpgBien qu’ancrée dans les espaces publics de nombreuses villes françaises depuis plusieurs décennies, la médiation sociale ne jouit encore que d’une reconnaissance précaire. Ailleurs en Europe, des pratiques sociales similaires existent également mais, dans plusieurs pays, les acteurs de la médiation sociale sont aussi en peine de reconnaissance institutionnelle et sociétale. Pourtant, alors que les sociétés européennes peinent à répondre à la recrudescence des extrémismes violents, la médiation sociale peut, en principe, offrir une alternative aux approches ultra sécuritaires, en s’appuyant sur sa capacité à transcender les différences et à tisser des liens sociaux en milieu conflictuel.

Le réseau CreE.A – dont le site vient d’être mis en ligne – interroge le déficit de reconnaissance et de visibilité de la ‘médiation pour l’inclusion sociale’ et se propose de relancer l’épanouissement de ce champ de pratiques à l’échelle européenne. Il s’appuie pour cela sur des échanges entre praticiens de la médiation, dans le cadre de programmes Erasmus+.

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Fondamentalement, la médiation relève du fonctionnement courant de la vie en société : quand un différend entre deux parties semble évoluer vers la violence, bien des personnes tentent de s’interposer et de favoriser un rapprochement entre les deux parties en vue de cheminer vers une issue pacifique.

En France, le principe de la médiation a été particulièrement mis en lumière à partir de la fin des années 1980, autour de la question de l’insertion sociale et culturelle des femmes issues des migrations internationales (« femmes-relais »), et plus encore dans les années 1990, en rapport avec les éruptions de violence dites urbaines : des acteurs sociaux d’un genre nouveau se sont employés, en assurant une présence dans les espaces publics, à enrayer et à prévenir ces violences. Depuis, les pratiques de médiation dite sociale se sont développées au gré de dispositifs institutionnels – souvent en lien avec des programmes d’insertion ou de réinsertion (femmes-relais, correspondants de nuit, etc.) – mais aussi sur l’initiative d’associations de citoyens soucieuses de promouvoir le vivre ensemble dans leur quartier. En 2015, la médiation sociale comptait environ 12000 emplois dont 4000 postes adultes-relais (voir ici).

Malgré le développement des pratiques de médiation sociale et leur ancrage dans la durée, le champ de la médiation s’estime peu reconnu et la légitimation des métiers de la médiation demeure précaire. Ailleurs en Europe, des champs de pratiques similaires existent mais, dans plusieurs pays, les acteurs de la médiation sociale sont aussi en peine de reconnaissance professionnelle. Pourtant, les pouvoirs publics français se sont attachés, au tournant des années 2000, à forger le concept de médiation sociale et à le promouvoir au niveau européen (Déclaration de Créteil, septembre 2000). Comment comprendre ces difficultés à se faire reconnaître ? On peut envisager plusieurs hypothèses, que nous développerons brièvement, en vue d’esquisser les dynamiques et les débats qui parcourent le champ de la médiation sociale en France et en Europe.

Il y a tout d’abord des difficultés propres aux nouveaux intervenants du social à se profiler parmi des métiers plus établis et mieux balisés tels que l’assistance sociale et l’éducation spécialisée, avec lesquels les acteurs de la médiation sociale collaborent mais auprès desquels ils sont parfois perçus comme des concurrents à moindre coût. Ces tensions entre intervenants du social contribuent à l’inachèvement de la professionnalisation de la médiation sociale (Barthélémy, 2009). Mais il y a aussi des tensions propres à la thématique de la médiation.

Le champ de la médiation est en effet une nébuleuse aux contours flous. Si la médiation relève d’un principe simple, elle est appelée à se déployer sur des terrains très variés (école, habitat, transport, espace public, famille, etc.). De plus, la médiation forme le cœur de pratiques d’intervenants très divers. Certains médiateurs s’appuient sur des savoirs professionnels très spécialisés (tels que par exemple des juristes en charge d’affaires relevant du droit pénal) tandis que d’autres médiateurs tirent l’essentiel de leur savoir-faire de leurs savoirs expérientiels (médiation par les pairs – par exemple en milieu scolaire – Bonafé-Schmidtt, 2000). Où s’arrête la médiation ‘sociale’ ? Inclue-t-elle la médiation pénale ? D’un champ à l’autre les modalités de la médiation ne sont pas les mêmes : pour certains, le médiateur doit nécessairement être un tiers extérieur et impartial (Guillaume-Hofnung, 2016), pour d’autres au contraire l’engagement au côté d’une des parties n’entame pas leurs capacités à œuvrer à une négociation pacifique. Cette variabilité du contenu et des formes données à la médiation complique les enjeux de définition de la médiation en tant que champ de pratiques professionnelles.

Porter le questionnement de la reconnaissance de la médiation sociale au niveau européen ne contribue pas à simplifier les choses car, d’un pays à l’autre, le terme de médiation sociale évoque des pratiques différentes et l’idée de médiation sociale s’exprime par des termes qui n’ont parfois rien à voir avec la traduction littérale du terme ‘médiation sociale’ en d’autres langues européennes. Cela dit, le détour par l’Europe permet de constater que les ressorts de la quête de reconnaissance ne sont pas les mêmes pour tous : certains estiment avoir besoin d’une certification pour asseoir leur légitimité professionnelle (France – norme AFNOR obtenue fin 2016) tandis que d’autres vont plutôt chercher à développer des formations universitaires en médiation sociale ou bien encore à se donner les moyens de montrer des résultats tangibles de leur action. La diversité des voies empruntées permet d’ouvrir la réflexion sur les conditions et les modalités de la reconnaissance du champ de la médiation sociale.

Une troisième voie vers l’interprétation des difficultés de la médiation sociale dans sa quête de reconnaissance renvoie à ses référentiels théoriques. Vers quoi tend la médiation sociale ? Si certains la cantonnent dans une mission d’apaisement des conflits et de sécurisation des espaces collectifs (parfois faute de moyens – Stébé, 2012), d’autres voient en la médiation sociale un réel outil d’’inclusion sociale’ visant à l’instauration d’une relation de respect mutuel dans un contexte jusque-là conflictuel (‘médiation pour l’inclusion sociale’ au sens du réseau CreE.A dont le site vient d’être lancé). Cette conception inclusive de la médiation sociale tend à l’ancrer dans la prévention sociale (ou encore ‘prévention générale’ au sens belge), un principe qui ne fait pas l’unanimité aujourd’hui. L’idée sous-jacente – un optimisme quant aux capacités de personnes impliquées dans des désordres à emprunter d’autres voies que la délinquance pour trouver leur place dans la société – paraît parfois utopique voire même dangereuse, particulièrement auprès de ceux qui voient en ces personnes des terroristes en puissance. De plus, l’inclusion sociale appuyée sur la médiation tend à centrer l’intervention sur la relation de conflit et non seulement sur une des deux parties au conflit, par exemple en abordant, dans le contexte de la médiation scolaire, un conflit entre un élève et un enseignant non pas par un travail de rééducation de l’élève mais par un travail réciproque, appelant chacune des parties ‘à envisager le monde avec les yeux de l’autre’ (Guillaume-Hofnung, 2016) et à trouver, dans cette réflexion, une issue au différend ou chacun est appelé à évoluer dans son comportement et dans sa relation à l’autre.

Dans un contexte où les sociétés européennes peinent à répondre à la recrudescence des extrémismes violents, la médiation sociale ne pourrait-elle pas, en s’appuyant sur de telles pratiques visant à transcender les différences et à tisser des liens sociaux en milieu conflictuel, offrir des pistes d’alternatives aux approches ultra sécuritaires, uniquement centrées sur la protection des victimes potentielles, qui partout montrent leurs limites ?

Quelques articles et ouvrages de référence :

Éducation permanente, 2014, n°189 – Dossier La médiation sociale.
– Baillergeau, Evelyne (2008), « Intervention sociale prévention et contrôle social. La prévention sociale d’hier à aujourd’hui« , Déviance et société, 35 (1), p. 3-20.
– Barthélémy Fabienne (2009), « Médiateur social, une profession émergente ? », Revue française de sociologie, 50 (2), p. 287-314.
– Bonafé-Schmidtt, Jean-Pierre (2000), La Médiation par les élèves, Paris, ESF.
– Guillaume-Hofnung, Michèle (2016), « La médiation et ses humbles tisserands du dialogue« , Huffington Post, 1er août 2016.
– Stébé, Jean-Marc (2012), « La médiation sociale au cœur de la « crise urbaine »« , Informations sociales, n°170, p. 82-88.
– Wievorka, Michel (dir.) (2002) La médiation. Une comparaison européenne. Études et Recherches, Les Éditions de la DIV.
Les cahiers du Développement Social Urbain, 2017 n°65 Dossier « Médiation sociale : parlons métier ! ».

Quelques ressources en ligne :

Le réseau CreE.A.
Le Blog jpbs-mediation
France médiation
– « Médiation sociale : une première norme volontaire française pose le cadre » (Afnor)

Ce dossier a été constitué par Évelyne Baillergeau (Université d’Amsterdam et CESDIP). Contact : e.baillergeau@uva.nl (Extrait laurent-mucchielli.org )

En savoir plus sur http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2017/12/18/Mediation-sociale-le-dossier

Médiation sociale : l’incendiaire du bus 42 de Pontoise était un médiateur de la Stivo


« L’homme a été condamné ce mercredi soir à de la prison ferme et écroué. Il avait mis le feu au bus pour se venger de son employeur.

Il espérait devenir chauffeur de bus mais la Stivo le lui refusait. Un médiateur de la société de transport de Cergy-Pontoise a été condamné ce mercredi soir à trois ans de prison ferme et un an avec sursis et mise à l’épreuve, pour avoir mis le feu à un bus aux Louvrais et à la voiture de fonction du chef des médiateurs de la Stivo, à Pontoise. Il a été écroué. A sa sortie, il sera interdit de séjour à Cergy et à Pontoise pendant trois ans.

Les faits, survenus le 11 octobre, après une série de onze caillassages de bus en 15 jours qu’il a contesté et pour lesquels il n’était pas poursuivi, avaient eu un impact considérable. Les véhicules avait cessé de desservir le quartier, les chauffeurs avait exercé leur droit de retrait, le sentiment d’insécurité devenait critique dans un quartier touché depuis des mois par des incendies de voitures. » (Extrait de leparisien.fr du 8/11/2017)

En savoir plus sur http://m.leparisien.fr/val-d-oise-95/pontoise-l-incendiaire-du-bus-42-etait-un-mediateur-de-la-stivo-08-11-2017-7381875.php

article : « Médiation sociale : investir de nouveaux secteurs, un enjeu existentiel » par Emilie Denètre (La Gazette des communes)


 

lien social

« Le champ d’action de la médiation sociale s’est élargi ces dernières années. Une manière pour les structures de gagner en visibilité et en stabilité financière.

Ils explorent. Ils défrichent. Ils investissent. Les médiateurs sociaux, historiquement présents « au bas des tours » ou aidant les plus démunis à accéder à leurs droits (visite chez le médecin, impôts, etc.) n’ont eu de cesse d’essaimer. On les retrouve désormais dans les transports, au sein des classes de collège, sur les chantiers ou encore dans les couloirs des hôpitaux… Une évolution essentielle du métier, à l’heure où les budgets publics se resserrent.

Visibilité

Ces nouvelles actions de la médiation sociale permettent en effet de jouer sur plusieurs tableaux à la fois.

En premier lieu, elles rendent plus visibles le travail accompli sur le terrain par les médiateurs. Notamment auprès des acteurs publics, soucieux de chaque euro dépensé. C’est le cas par exemple dans la ville de Rennes (213 500 hab.), où une action de médiation menée directement au sein d’un collège sur la question du harcèlement et du bien vivre-ensemble a été reconduite par la collectivité, après le succès rencontré dans sa phase expérimentale.

Par ailleurs, ces opérations ont également vocation à se développer chez des acteurs privés en quête de solutions innovantes pour palier des problèmes mal résolus dans leurs entreprises – des difficultés qui se révèlent parfois coûteuses humainement ou économiquement. De nouveaux partenariats privés qui peuvent donc devenir, à terme, une source de stabilité financière pour des structures encore souvent en quête d’un modèle économique viable. » (Extrait de lagazettedescommunes.com du 7/07/2017)

En savoir plus sur http://www.lagazettedescommunes.com/533098/mediation-sociale-investir-de-nouveaux-secteurs-un-enjeu-existenciel/

Publication de la Newsletter ALTM n°7Novembre 2017


 

Capture.PNG12.PNGLettre à consulter sur http://altm.fr/MediationSociale/Newsletters/Newsletter.html

Emploi : Médiateur adulte relais (H/F) à Saint-Herblain (44)


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Localisation :  Saint-Herblain (44)
Contrat CDD 12 mois
Expérience + de 5 ans (confirmé)
Niveau d’études bac

L’entreprise

OPTIMA

Le poste

Médiateur / Médiatrice adulte relais

Poste ouvert au public éligible en contrat adulte relais vous devez OBLIGATOIREMENT répondre aux critères : – Avoir plus de 30 ans – résidé en quartier politique de la ville Vous travaillez en binôme et en lien avec le Responsable de secteur. Vous avez pour mission, sur l’espace d’un quartier ciblé de la ville de Nantes : – Faire de la médiation préventive par une présence vigilante et active, – Effectuer des actions de prévention et de médiation auprès de groupes de jeunes, – Aider, conseiller et orienter les habitants, –

Participer à des manifestations ou actions ponctuelles pour promouvoir la médiation sociale, – Réguler par la médiation des situations de dysfonctionnement. Le planning : 1 semaine à 39h sur 5 jours, 1 semaine à 31h sur 4 jours
Salaire mensuel : 1489,4€
Travail le samedi,
35h / semaine
Avantages : Chèque repas et Mutuelle
Déplacements quotidiens au niveau départemental

Le profil

Qualification du poste : Employé non qualifié
Diplôme exigé Niveau 4 (Bac), domaine Action sociale
Diplôme exigé Niveau 4 (Bac), domaine Santé secteur sanitaire
Permis B – Véhicule léger exigé

Publication de La Voix des PIMMS N°110 – Octobre 2017


 

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Publication à consulter sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8