Emploi : MEDIATEUR SOCIAL H/F A VILLE DE MAUGUIO CARNON (34)


VILLE DE MAUGUIO CARNON

 

Agent Catégorie B ou C – Filière sociale ou animation – Assistant socio-éducatif ou Adjoint Animation – Niveau III minimum requis

Le Pôle de la Jeunesse et des Solidarités recrute un médiateur social au sein du Pôle Jeunesse et Médiation.

Placé(e) sous l’autorité de la Directrice du Pôle de la Jeunesse et des Solidarités, le médiateur social sera chargé(e) d’effectuer les missions suivantes :

MISSIONS

Spécialiste du vivre ensemble, le médiateur social intervient auprès de tous types de publics. Centré sur l’écoute, l’accompagnement et l’orientation, il diligente son intervention à partir des besoins des personnes et y répond en visant le développement de la relation sociale, de l’autonomie et de la citoyenneté.

Son action s’inscrit dans le cadre du projet institutionnel du P.J.S et s’effectue au sein d’une équipe pluridisciplinaire.

Il participe à la mise en place des partenariats/actions destinés à ouvrir la structure sur son environnement.

ACTIVITES PRINCIPALES

Accueil, écoute, orientation et relais de tous les usagers :

Accueil individuel et collectif dans les locaux

Accompagnement Socio-éducatif des jeunes

En difficultés : Mise en place et application des dispositifs (cellule de veille socio-éducative)

Soutien à la parentalité

Dans les projets : Bourses aux projets : méritoires, cap Jeunes individuel et collectif

Bourse au permis de conduire.

Projets citoyens, bénévolat, collectif de jeunes, création d’association

Actions de prévention, d’éducation, de médiation

Favoriser les rencontres entre riverains, le bien vivre ensemble et contribuer à l’amélioration du cadre de vie

Elaborer et mettre en œuvre des actions événementielles, de prévention et de vie des quartiers

Maraudes de jour et soirées dans les quartiers de la ville

Rencontrer, accueillir les jeunes et prévenir les nuisances liées aux regroupements

Etablir un diagnostic permanent sur leurs habitus, leurs besoins et les problématiques qu’ils rencontrent

Animation du travail en partenariat/réseau

Animer le réseau et dynamiser le lien avec les partenaires du service, notamment par la création et le suivi d’outils de communication transversaux et partagés

Participation aux temps de travail du pôle de la Jeunesse et des Solidarités :

Réunion de Service ; l’autre Réunion ; réunion experts ; séance d’aide sociale facultative ; comité de pilotage ; etc.

Traitement administratif

Recueil, suivi et mise à jour des dossiers des usagers

Rédaction de comptes rendus de réunion, de bilans d’actions et d’un bilan annuel d’activité

Inscrire son action dans le cadre du parcours de l’usager et de la charte déontologique

Description du candidat

CONNAISSANCES ET COMPETENCES REQUISES
Des politiques et des dispositifs en direction de la jeunesse ou relevant de la prévention ou de la cohésion sociale
De la relation d’aide, de l’accompagnement socio-éducatif, du processus de médiation
De la méthodologie de projet
Créativité, dynamisme, réactivité, adaptabilité
Bon rédactionnel
Sens de l’organisation, rigueur, Polyvalence,
Ponctualité et coopération
Conceptualisation des pratiques professionnelles
Sens du service public
Savoir prendre du recul sur les situations difficiles.
Savoir travailler en équipe, en binôme
Savoir faire preuve d’empathie
Avoir le sens du contact et de l’écoute
Avoir des capacités d’analyse
Savoir faire remonter les problèmes constatés
Prendre des initiatives
Savoir transmettre des valeurs, connaissances et méthodes
Savoir travailler en autonomie, tout en intégrant le fonctionnement hiérarchique
(Extrait de agazettedescommunes.com du 9/05/2018)

En savoir plus sur http://emploi.lagazettedescommunes.com/jobSearch/showOfferExt/offerId/238192

Médiation sociale : : la médiation pour accompagner les travaux du tram en Ile-de-France


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« Transamo, mandataire d’Ile-de-France Mobilités, a en charge la réalisation de deux nouvelles lignes de Tramway en Île-de-France : le Tram 9 qui reliera Paris à Orly-ville et le Tram 12 express entre Massy et Évry.

Dans ce cadre Transamo a notifié en 2017 un marché de mise en œuvre d’un service d’information, de communication et médiation de proximité visant à favoriser la bonne tenue des travaux et à limiter au maximum son impact sur la vie des riverains.
Suite à une consultation en interne du réseau, un groupement composé de deux adhérents de France Médiation, Citéo et Optima, et du pôle études de France Médiation a répondu au marché et l’a obtenu en septembre 2017 pour une période de 3 ans.

L’étude de préfiguration du dispositif, assurée par le pôle études de France Médiation, est aujourd’hui terminée. Deux équipes d’agents de proximité entreront sur le terrain au mois de mai 2018 : Citéo emploiera 4 médiateurs et un coordinateur pour accompagner le chantier du Tram 9 et Optima emploiera 2 médiateurs sur le projet Tram 12 express. (Extrait de francemediation.fr du 23/04/2018)

En savoir plus sur http://www.francemediation.fr/news/view/142/transamo—la-mediation-pour-accompagner-les-travaux-du-tram.html

Publication de La Voix des PIMMS N° 113 – Avril 2018


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Lettre à consulter sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

 

Médiation sociale : des médiateurs de nuit dans la ville de Saint-Denis


Le périmètre d'action des médiateurs s'étend de la gare à la station de tram Cimetière et à la Porte de Paris.

«On a des nuits très calmes, et puis d’autres fois, ça chauffe, on n’arrête pas », avait prévenu Nicolas Hédouin, le directeur des médiateurs de nuit. Malgré la chaleur printanière, ce jeudi 19 avril est à classer dans la première catégorie. C’est une soirée tranquille pour Larbi Boudjeraba et ses troupes. « Quand c’est comme ça, on se dit “pourvu que ça dure”, parce qu’il se passe toujours quelque chose. On ne peut pas tout le temps être dans le feu de l’action, confie le chef de service. C’est aussi la preuve que comme les autres professionnels (police nationale et police municipale), nous faisons notre travail sur le terrain.»

Lancée en 2011, la médiation nocturne est gérée par un Groupe d’intérêt public (GIP), financée par la Ville de Saint-Denis, le gestionnaire de parkings Indigo, la Poste, et les bailleurs Plaine Commune Habitat, Immobilière 3 F et Antin résidences. « On est là pour l’intérêt général. On vient avec nos bouches et nos baskets pour créer du lien social, pour que l’espace public soit plus paisible », explique Nicolas Hédouin, directeur du dispositif depuis octobre 2016. Les médiateurs arpentent les rues du centre-ville de 18h à minuit, du mardi au samedi, toute l’année. Leur périmètre s’étend grosso modo de la gare à l’ouest jusqu’aux stations de tram Basilique et Cimetière à l’est. Au sud, il a été prolongé de la place de la Résistance à Porte de Paris en 2017, portant par la même occasion les effectifs de 11 à 14 agents (85% d’hommes).

À force de marcher, les médiateurs sont bien identifiés, que ce soit par les jeunes, les habitants, les commerçants, les sans-abri ou encore les toxicomanes. Présent depuis la création du dispositif, Larbi Boudjeraba est connu comme le loup blanc dans les rues du centre-ville où il enchaîne salutations et poignées de main. «On dit bonjour à tout le monde, précise le responsable. On a créé le lien avec les gens. Le travail de fond a été fait. Mais cela ne s’est pas concrétisé après quelques maraudes, il s’est construit sur la durée. Aujourd’hui, n’importe quel médiateur peut intervenir sur n’importe quelle situation », continue-t-il.

« On est dans la prévention »

La journée des médiateurs commence par une petite tournée auprès des partenaires du GIP, comme à la Poste ou les immeubles des bailleurs sociaux. Après 20 h, les agents entament leurs maraudes dans les différents secteurs. « Ils interviennent souvent sur des problèmes de voisinage », indique le directeur. «Dans la majorité des cas, les problèmes sont liés à l’alcool et aux incivilités », développe Larbi, qui donne comme exemple les attroupements alcoolisés (ou non) qui génèrent des nuisances sonores, des personnes qui urinent dans l’espace public ou devant les portes d’habitation. «Les bagarres, cela arrive plus rarement. On peut en avoir plusieurs d’affilée, et puis plus rien pendant des semaines. »

En 2017, le secours aux personnes a représenté 7 % des interventions. « Quand une situation dégénère, on n’intervient pas. On fait attention à ne pas se mettre en danger. On prévient la police, les secours », précise Larbi. « Notre rôle n’est pas celui de la police, abonde Nicolas Hédouin pour qui la mission de chacun est claire. Par rapport aux points de deal, on intervient sur les nuisances que cela peut engendrer. Mais ce n’est pas notre rôle d’arrêter le trafic », rappelle-t-il.

« On est dans la prévention. On ne force jamais la médiation», ajoute un agent, qui explique qu’il a dû se battre jour après jour «pour se faire sa place »«On est identifié, observé, jugé… Certains disent qu’on ne sert à rien. On les laisse parler. On est tous les soirs sur le terrain, on sait ce qu’on fait », continue cet éclaireur de la nuit. Nicolas Hédouin veut continuer à développer le travail de la médiation. En septembre prochain, lors du conseil d’administration du GIP, la société de transport Keolis devrait intégrer la structure, tandis que le dispositif s’étendrait à la cité Paul-Langevin. Le directeur porte aussi le projet d’une extension au quartier Gabriel-Péri au plus tôt en « 2019-2020 ». – A. Oguz- (Extrait de lejsd.com du 26/04/2017)

En savoir plus sur http://www.lejsd.com/content/ils-apaisent-la-nuit

Médiation sociale : des médiateurs pour apaiser les tensions à Caen


À partir de juin, une équipe de médiateurs sociaux interviendra dans six quartiers de Caen (Calvados), pour réduire le sentiment d’insécurité et réguler les tensions.

De g à dr : Brigitte Barillon (la Caennaise), Michel Patard-Legendre (Caen la mer Habitat), Sophie Simonnet, Joël Bruneau et Martine Vincent (adjointe, maire et déléguée de la Pierre-Heuzé) portent le dispositif de médiation sociale dans les quartiers de Caen, comme ici à la Pierre-Heuzé. (©Nicolas Claich/Liberté – Le Bonhomme libre.)

Après l’expérimentation, l’action

Depuis 2015, la ville de Caen (Calvados) testait un dispositif de médiation sociale dans les quartiers de la Guérinière et de la Grâce-de-Dieu. Joël Bruneau, le maire de la ville, précise :

Il s’agit de l’étape intermédiaire entre la prévention pure, que fait le SAP (service d’action préventive) de l’association ACSEA, par exemple, et la répression représentée par la police.

Achevée le 31 mars, cette expérimentation s’est révélée « probante », selon Sophie Simonnet, l’adjointe en charge du dossier. La municipalité et les bailleurs sociaux Caen la mer Habitat et la Caennaise ont donc décidé de développer le principe en créant un groupement de commandes et en confiant cette mission, après appel d’offres et pour trois ans, à la société Médiaction. Celle-ci exerce déjà Reims, Besançon, Clichy-sous-bois ou encore Le Mans. Joël Bruneau explique :

Nous n’avons pas trouvé les profils adéquats en interne. Médiateur, c’est vraiment un métier particulier, qui ne fait pas partie de la nomenclature de la fonction publique.

Coût annuel du dispositif : 230.000 €.

Quatre personnes, six quartiers

Le dispositif sera animé par une équipe de quatre personnes – un coordinateur et trois agents. Ceux-ci se déplaceront dans les quartiers retenus par la ville et les bailleurs, de 16h à 18h, à la sortie des écoles, et en soirée (18h – 22h en hiver; 19h – 23h en été). En binôme, ces agents arpenteront, à pied ou en voiture, les rues du Chemin-Vert, de la Pierre-Heuzé, du Calvaire Saint-Pierre, de la Grâce-de-Dieu et de la Guérinière, les quartiers prioritaires de la politique de la ville, ainsi que dans le secteur de la rue des Boutiques, à la Folie-Couvrechef.

Les bailleurs sociaux précisent :

Ils pourront intervenir aussi bien dans l’espace public que dans les espaces communs des immeubles, comme les cages d’escalier.

Les gens pourront ainsi faire appel à eux, par le biais des bailleurs ou du Pôle de vie de quartier. Brigitte Barillon, présidente de la Caennaise, note :

C’est parfois compliqué pour des habitants d’appeler la police. Les médiateurs seront là pour éviter d’en arriver là.

Les plannings et horaires d’intervention pourront être modifiés en fonction des besoins constatés.

Le chiffre : 25
C’est le nombre de points « sensibles » identifiés par les bailleurs sociaux présents sur les quartiers concernés par le dispositif. Caen la mer Habitat a repéré 20 zones difficiles, où des conflits éclatent régulièrement, et la Caennaise, 5.

Apaiser, calmer. La mission des médiateurs consiste avant tout à apaiser les tensions entre habitants. Du conflit de voisinage à la cage d’escalier squattée, en passant par le tapage nocturne ou la dispute dans la rue, ils devront éviter que les situations ne s’enveniment. « Des conflits de voisinage s’exportent parfois jusque devant la grille de l’école, poursuit Brigitte Barillon. Ou l’inverse. » Le rôle des médiateurs sera également de tenir une synthèse des incidents, afin d’affiner encore la connaissance des difficultés dans la ville. (Extrait de actu.fr/normandie du 23/04/2018)

En savoir plus sur https://actu.fr/normandie/caen_14118/a-caen-mediateurs-apaiser-tensions_16469085.html

Médiation sociale : A Reims, des médiateurs pour désacraliser le gaz


 

Trois médiateurs Isigaz ont été formés pour aller à la rencontre des habitants des quartiers prioritaires de la Ville. Tous les mardis matins, ils se retrouvent pour un débriefing sur les visites déjà effectuées.

« Je ne m’attendais pas à ce qu’autant de personnes aient peur du gaz. Pour certaines, c’est même rédhibitoire. Elles ne veulent pas du gaz chez elles… Il suffit de les rassurer… » Lauriane Basilio, 27 ans, est médiateur Isigaz depuis le mois de novembre. Sa mission est d’aller à la rencontre des habitants du quartier Croix-du-Sud afin de leur enseigner les bons gestes à avoir… pour éviter que ça ne sente le gaz. » (Extrait de lunion.fr du 10/04/2018)

En savoir plus sur http://www.lunion.fr/85285/article/2018-04-10/reims-des-mediateurs-pour-desacraliser-le-gaz

Médiation sociale : OPÉRATION « SENSIBILISATION » AUPRÈS DES FUMEURS EN DERNIÈRE VOITURE SUR LE RER A EN REGION PARISIENNE


« Afin de renforcer le dispositif de lutte contre les fumeurs dans la dernière voiture, des équipes de médiation vont à leur rencontre pour les inciter à éteindre leurs cigarettes et à respecter les autres voyageurs. Du 26 au 30 mars, nos équipes de médiation ont ainsi ciblé leur action en bout de train, aux heures de pointe. Je les ai accompagnés pendant l’une de leurs missions. Témoignages.

Dans mon dernier billet, je vous ai parlé de ce que vous pouviez faire pour nous signaler de la manière la plus précise possible, la présence de fumeurs dans le RER A. Il me semble absolument nécessaire de vous parler également de ce qui est fait concrètement pour endiguer ce phénomène.

Je vous l’ai dit, avec la mise en œuvre de la Loi Savary, nos équipes de sécurité disposent de moyens d’action supplémentaires pour lutter contre les incivilités. Sur les branches Cergy et Poissy, les effectifs ont d’ailleurs été renforcés du fait de l’ampleur de cette problématique.

DE LA SENSIBILISATION AUPRÈS DES FUMEURS… VRAIMENT ?

Pour compléter ce dispositif, des médiateurs sont également présents sur les branches Cergy et Poissy pour mener des actions de prévention et de sensibilisation auprès des personnes qui ne respectent pas les règles de civisme dans les transports.

A l’instar de Sertre78  dans l’un de ses commentaires récents, lorsque l’on m’a parlé de ces missions, il m’a semblé qu’une opération de « sensibilisation » dans la fameuse dernière voiture n’était pas forcément une solution très efficace…

J’ai donc voulu en savoir plus pour voir ce dont il s’agit exactement, sur le terrain. J’ai ainsi rencontré Konté, Jocelyne, Johanne, Diala et Lassen, une équipe de médiation chargée de résoudre une partie des incivilités par le dialogue.

Nous nous sommes retrouvés à Houilles en fin d’après-midi.

« En réaction aux retours des voyageurs, il a été décidé de modifier notre mission, souligne Jocelyne. D’habitude, chaque équipe monte dans les trains entre Houille et Cergy, pour aller à la rencontre des fumeurs, ou pour tout autre type d’incivilité d’ailleurs : des personnes qui consomment de l’alcool ou qui écoutent de la musique trop fort… Cette semaine, nous montons dans le train et restons dans la dernière voiture. Ça n’a l’air de rien comme ça, mais en fait les fumeurs n’y sont pas habitués. Ça les dérange ! »

CIBLER LA DERNIÈRE VOITURE : ÇA DÉRANGE ET ÇA NOUS ARRANGE !

Premier test dans un train à partir de Houilles : la porte s’ouvre, la fumée sort… Nous montons. Deux personnes sont installées dans l’escalier. L’équipe va à leur rencontre.

Konté engage la conversation :

Il ne faut pas fumer !

Pourquoi ? C’est interdit ? Je n’ai pas vu de panneau, répond le premier, une fiole de vodka à la main.

Pourtant il est là, indique-t-il en montrant l’autocollant à côté du plan de ligne, juste au-dessus d’eux. Et l’alcool, c’est interdit aussi. »

Ils rangent leur cigarette et la bouteille dans leur sac. La conversation se poursuit sur les voyages. Les deux personnes viennent d’atterrir à Paris… Nous arrivons en gare de Sartrouville.

Vous ne descendez pas ? S’étonnent les deux comparses.

Ah non, on reste avec vous, répond Diala.

Jusqu’où ?

Jusqu’à Cergy.

-…

Malgré tout, ils n’ont pas fumé dans le train. Et l’expérience s’est confirmée par la suite dans les autres trains dans lesquels je les ai accompagnés. « Ça a bien fonctionné ce soir, précise Johanne. Ce n’est pas toujours comme cela, malheureusement. Il y en a qui commencent à rouler leur cigarette dans le train, quand ils nous voient, ils font comme s’ils ne nous entendaient pas …  Et s’ils sont alcoolisés c’est plus difficile encore. Heureusement, nous sommes formés pour ce type d’interventions ! C’est absolument indispensable. »

Tout le monde n’a pas la même expérience parmi les agents présents ce soir. Si Jocelyne a débuté en décembre, Konté, lui, a déjà 10 ans d’expérience dans le domaine. « Les effectifs des équipes de médiations ont été largement renforcées depuis 10 ans, tout simplement parce que ce sont des méthodes qui font leur preuve, malgré tout. On investit davantage les gares et les trains, c’est important pour les voyageurs, de nous voir, pour se sentir plus en sécurité. Nous sommes présents, sur le terrain, 7 jours sur 7, de 7h à 21h. » (Extrait de rera-leblog.fr du 30/03/2018)

En savoir plus sur https://rera-leblog.fr/operation-sensibilisation-aupres-des-fumeurs-en-derniere-voiture/

 

Médiation sociale : des médiateurs remplacés par des agents de sécurité dans les transports en commun de la métropole lilloise


62 % d’usagers évitant de voyager le soir au-delà d’une certaine heure dans le métro, selon le baromètre 2017 sécurité de Transpole.

« Cette nouvelle ère commence à partir de dimanche dans les transports en commun de la métropole lilloise. La MEL a décidé un virage sécuritaire dans la délégation de service public remportée par Keolis (Transpole).

La fin du « 100 % médiation »

C’est la principale innovation. Une première en dehors de la région parisienne. Le réseau Transpole sera désormais doté d’agents de sécurité. Il y en aura 120 (plus 20 pour la protection de sites). Vêtus de bleu marine, ils seront présents du début à la fin de service (5 h 30 à 1 h 30). Leurs prérogatives restent limitées. « Ils n’ont pas de pouvoir de police.  », précise Gilles Fargier, directeur de Keolis. Et ils ne seront pas armés. «  Ils seront en revanche équipés d’un sac à dos avec du matériel pour des premiers secours.  »

Les médiateurs seront 120, contre 350 aujourd’hui. Autre changement visible, ils seront habillés en vert, et non plus en orange. Ils seront déployés de 7 h à 19 h dans le métro, les bus et le tram.

Rappelons qu’une brigade des transports de la police nationale existe depuis 2005. Elle se compose d’environ 120 fonctionnaires pour le réseau Transpole, les gares lilloises et les TER. – B. Duthoit-  » (Extrait de avdn.lavoixdunord.fr du 30/03/2018)

En savoir plus sur avdn.lavoixdunord.fr/348511/article/2018-03-31/les-gilets-orange-disparaissent-du-metro-ce-dimanche

Emploi : coordinateur de Dispositifs de Médiation Sociale et de Participation Citoyenne H/F à Paris


Optima recrutement

Poste

OPTIMA recrute un Coordinateur de Dispositifs de Médiation Sociale et de Participation Citoyenne H/F.
Structure associative d’environ 120 salariés, OPTIMA intervient pour le compte de collectivités, d’acteurs privés et publics, sociaux et entrepreneuriaux sur la question du lien social et plus précisément de la médiation sociale et de la participation citoyenne.

Sous délégation de la responsable de l’agence Ile de France, vous pilotez deux dispositifs majeurs et coordonnez une dizaine de collaborateurs de l’agence :
– Un dispositif d’animation et d’accompagnement des huit conseils citoyens de Paris.
– Un service d’information, de communication et de médiation de proximité lors des travaux de réalisation du Tram 12 Express.

Il est attendu de vous :
Un rôle de manager d’équipes de médiateurs et d’animateurs /
– Garantir la qualité des prestations par un souci rigoureux du cadre opérationnel, tout en impulsant les dynamiques professionnalisantes, en fonction des objectifs définis et en alimentant les pratiques d’une expertise métier et de territoire.
– Organiser, contrôler et évaluer la réalisation et la qualité du travail de vos équipes par un management de proximité fluide favorisant l’engagement de vos collaborateurs.

Un rôle de manager de projets :
– Concevoir avec la directrice adjointe d’Optima et de la responsable d’agence les outils d’action et de rendre compte en associant les équipes.
– Accompagner individuellement et collectivement le déploiement des outils et la conduite du changement subséquente.
– Garantir la qualité des bilans et des préconisations d’amélioration.
– Etre en veille sur les évolutions des attentes des usagers.
– Vous impliquer dans le déploiement du projet stratégique de l’association en Ile de France.

Une fonction d’interface, pour :
– Assurer la mise en oeuvre des services mais aussi des relations clients et commanditaires, conformément aux cahiers des charges.
– Produire des éléments d’observation et d’analyse qui vous permettent d’être force de proposition d’actions d’amélioration continue et d’innovation s’inscrivant dans les cadres de fonctionnement définis par l’association.
– Etablir et pérenniser une relation de travail de qualité avec des clients publics comme privés.

Profil recherché

Expérimenté(e) dans le management de dispositifs territoriaux opérationnels, vous disposez d’une bonne représentation des enjeux sociaux et économiques en Ile de France. Vous connaissez les dispositifs attachés aux politiques publiques (politique de la ville, urbanisme et aménagement).
Vos capacités de coordination et d’animation sont des atouts indispensables à la réussite de vos missions. Vous êtes capable de mobiliser et entraîner vos équipes vers la performance.
Votre aisance et votre réactivité dans la communication orale et rédactionnelle facilitent le rendre-compte tant en interne que vers le client.

Titulaire d’une formation de niveau 1 ou 2 vous comptez une première expérience réussie de management opérationnel d’au moins 3 ans, idéalement dans le champ de la médiation sociale, de la participation citoyenne, du développement ou de l’aménagement des territoires.

Basé à Paris, avec des déplacements en IDF, le poste est un CDI temps plein (au forfait jours) à pourvoir de suite, avec un statut d’agent de maîtrise.

Informations complémentaires

Salaire : La rémunération est envisagée autour de 28 K€, avec une prime de performance. (Extrait de parisjob.com du 6/03/2018)

En savoir plus sur https://www.parisjob.com/emplois/coordinateur-de-dispositifs-de-mediation-sociale-et-de-participation-citoyenne-h-f-2001348.html

Médiation sociale – Citéo perd le marché de la médiation dans les transports publics : 150 emplois menacés


 

Le nombre de médiateurs sera drastiquement réduit à partir du 1 er  avril dans les transports en commun de la métropole. PHOTO HUBERT VAN MAELE

« Le changement de cap de la Métropole européenne de Lille, qui souhaite un renforcement de la sécurité dans les transports en commun au détriment de la médiation, laisse Citéo sur le carreau… « Nous nous préparons à un scénario catastrophe ».

Citéo (opérateur spécialisé dans la médiation sociale) est sous le choc. «  Nous risquons de perdre 150 emplois (sur un effectif global de près de 360). Nous avons perdu le marché de la médiation dans les transports publics de la métropole que nous partagions avec Médiapole à hauteur de deux tiers, un tiers. Nous n’avons remporté que celui des «welcomers» , les agents d’accueil, (soit une petite centaine de postes à profil plutôt commercial).  (Extrait de lavoixdunord.fr du 12/03/2018)

En savoir plus sur http://www.lavoixdunord.fr/333560/article/2018-03-12/citeo-perd-le-marche-de-la-mediation-dans-les-transports-publics-150-emplois

Médiation sociale : publication de la newsletter de l’ALTM n°8 mars 2018


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Lettre à consulter sur http://altm.fr/MediationSociale/Newsletters/Newsletter.html