Emploi : Chargé(e) de mission en médiation en milieu hospitalier F/H aux Hospices Civils de Lyon


 

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Les candidat(es) doivent envoyer une lettre de motivation et un CV à  : philippe.charrier@univ-lyon2.fr

Article : « Intégration d’un médiateur de santé-pair dans une équipe de soins, son rôle et ses fonctions » par Corinne Launay, Philippe Maugiron, Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique, 31/08/2017


Résumé

« L’unité de soins psychosociaux du pôle 16 du centre hospitalier Sainte-Anne (Paris) a intégré en janvier 2012 un médiateur de santé-pair dans le cadre du programme expérimental des médiateurs de santé-pair en santé mentale piloté par le Centre Collaborateur de l’Organisation Mondiale de la Santé de Lille. Le concept de médiateur de santé-pair s’inscrit dans le mouvement de l’empowerment ou autonomisation des droits à la citoyenneté qui reconnaît à un ancien usager de la psychiatrie, ayant eu un parcours de rétablissement réussi, la capacité à pouvoir apporter une aide aux patients basée sur son savoir expérientiel et sur l’acquisition d’une formation théorique et pratique. Historiquement venu d’outre-Atlantique et d’outre-Manche, ce concept s’est développé dans les milieux de prise en charge des addictions. Il s’est ensuite étendu à d’autres domaines comme les services de santé destinés aux exclus. En France, l’intégration dans des services de psychiatrie était en 2012 d’une grande nouveauté. Nous exposerons comment cette intégration a pu se faire dans une unité de soins en mettant en parallèle le travail préalable, puis continu de l’équipe soignante et le point de vue du médiateur de santé. Nous insisterons sur l’évolution des fonctions du MSP au fil des ans. Ce nouveau professionnel questionne les représentations des soignants quant à leur propre rôle et leurs relations avec l’usager. L’enseignement que nous tirons de cette intégration est positive à plus d’un titre, en particulier auprès des patients, pour qui le médiateur de santé incarne le rétablissement et est un donneur d’espoir. » (Extrait de sciencedirect.com du 31/08/2017)

En savoir plus sur http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0003448717302287

Ouvrage : « Médiateur.e.s en santé : une approche reconnue, un métier à promouvoir » : les Actes du colloque de l’AŠAV


« La publication des actes du colloque « Médiateur(e)s en santé : une approche reconnue, un métier à promouvoir » de l’association pour l’accueil des voyageurs (AŠAV) retrace les échanges qui ont eu lieu lors du colloque organisé avec les membres du Programme National de Médiation Sanitaire, le 12 décembre 2016 à Paris.

Les interventions de médiateurs, d’acteurs associatifs ou institutionnels, de professionnels de santé, reviennent sur les plus-values de la médiation comme interface pour faciliter les conditions de rencontre et de compréhension entre habitants et système de santé. Elles débattent des éléments existants et à venir, qui sont nécessaires pour que les médiateurs exercent leur métier de manière neutre, indépendante et pérenne. » (Extrait de la plateforme-asv.org )

Ouvrage à télécharger sur http://www.mediation-sanitaire.org/wp-content/uploads/2016/08/M%C3%A9diateurs-en-sant%C3%A9-une-approche-reconnue-un-m%C3%A9tier-%C3%A0-promouvoir_Colloque_12d%C3%A9c2016-2.pdf

Médiation santé : Décret n° 2017-816 du 5 mai 2017 relatif à la médiation sanitaire et à l’interprétariat linguistique dans le domaine de la santé


Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil
« Section 3 : Médiation sanitaire et interprétariat linguistique

La médiation sanitaire, ou médiation en santé, désigne la fonction d’interface assurée entre les personnes vulnérables éloignées du système de santé et les professionnels intervenant dans leur parcours de santé, dans le but de faciliter l’accès de ces personnes aux droits prévus au présent titre, à la prévention et aux soins. Elle vise à favoriser leur autonomie dans le parcours de santé en prenant en compte leurs spécificités.

L’interprétariat linguistique dans le domaine de la santé désigne la fonction d’interface, reposant sur des techniques de traduction orale, assurée entre les personnes qui ne maîtrisent pas ou imparfaitement la langue française et les professionnels intervenant dans leur parcours de santé, en vue de garantir à ces personnes les moyens de communication leur permettant d’accéder de manière autonome aux droits prévus au présent titre, à la prévention et aux soins.

L’interprétariat linguistique dans le domaine de la santé garantit aux professionnels de santé les moyens d’assurer la prise en charge des personnes qui ne maîtrisent pas ou imparfaitement la langue française dans le respect de leurs droits prévus au présent titre, notamment du droit à l’information, du droit au consentement libre et éclairé, du droit au respect de leur vie privée et au secret des informations les concernant.

Les référentiels de compétences, de formation et de bonnes pratiques en matière de médiation sanitaire ou d’interprétariat linguistique mentionnés à l’article L. 1110-13 sont rendus publics par la Haute Autorité de santé. (Extait de legifrance.gouv.fr )

En savoir plus sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=946A6298DF82E392CD2499A769382A53.tpdila18v_3?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idSectionTA=LEGISCTA000034618309&dateTexte=20170510&categorieLien=id#LEGISCTA000034618309

Santé : Lutte contre la maltraitance des personnels hospitaliers : une médiation impuissante ?


« Début décembre, le ministre de la Santé annonçait la constitution prochaine d’une mission de médiation pour la prévention des risques psychosociaux dans les établissements de santé. Cette mission devait être confiée au conseiller maître honoraire à la cour des comptes, Edouard Couty. Trois mois plus tard, ce dernier a déjà commencé à travailler et notamment à examiner certains dossiers transmis par des professionnels hospitaliers potentiellement victimes de maltraitance et de harcèlement. Cependant, la nomination d’Edouard Couty n’a pas encore été officialisée, privant ce dernier d’une « légitimité qui lui permettrait de remplir efficacement sa mission » déplore dans un communiqué publié aujourd’hui, l’Association Jean-Louis Mégnien. De la même manière, Edouard Couty ne dispose pas des moyens humains et matériels suffisants. « Ceux-ci lui permettront, si nécessaire, de demander et d’obtenir du centre national de gestion et des agences régionales de santé qu’ils donnent une suite concrète, positive et durable aux préconisations qu’il leur adressera »,  estime l’association. En l’absence de ces évolutions, l’efficacité de la mission de médiation est remise en question. Or, la situation est urgente, considère l’Association Jean-Louis Mégnien qui indique avoir reçu une centaine de signalements supplémentaires de cas probables de maltraitance « ce qui porte à plus de trois cents le nombre de cas figurant sur la carte de France ». (Extrait de jim.fr/medecin/ du 14:03:2017)

En savoir plus sur http://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/lutte_contre_la_maltraitance_des_personnels_hospitaliers_une_mediation_impuissante__164322/document_actu_pro.phtml

Formation Belgique : Médiation en institution de soins, les 25 mars et 22 avril 2017 à Ganshoren


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« Une formation professionnelle de « médiation en institution de soins » dans le cadre de la loi « droits du patient »

2 jours sur la médiation en hôpital général et 2 jours sur la médiation spécifique

• Les samedis 25 mars-22 avril et les 6 et 20 mai 2017
• De 9h30 à 16 h 30 avec Marie-Françoise Meurisse, médecin, médiateure et Sophie Hustinx,juriste, médiateure HIS

Lieux : Hôpital d’Ixelles 3 jours et Hôpital Molière le 22 avril.

• Publics concernés : Les médiateurs hospitaliers et les autres médiateurs agréés ou non, les prescripteurs de médiation à savoir ; les médecins, les infirmiers, les Directeurs des services, les personnes travaillent en maison de soins et de repos, les psychologues, les ergothérapeutes, les kinés, etc.…( Extrait de pro.guidesocial.be )

En savoir plus sur http://pro.guidesocial.be/formations/mediation-institution-soins,19661.html

Santé : dans l’affaire Marwa, le bébé plongé dans le coma, Isabelle Desguerre, membre d’un groupe de travail sur la fin de vie des enfants, souligne l’intérêt d’une médiation et non d’une action judiciaire.


« Le Conseil d’Etat examine ce jeudi le cas de ce bébé, atteint de séquelles très lourdes. Les parents veulent prolonger les soins, contre l’avis des soignants.

La professeur Isabelle Desguerre fait partie de groupes de travail sur la fin de vie des enfants. Elle-même doit y faire face de manière « récurrente » au sein du service de neuropédiatrie qu’elle dirige à l’hôpital parisien Necker.

Le cas de la petite Marwa est-il isolé ?

ISABELLE DESGUERRE. Dans ces services, où sont traitées des pathologies lourdes, la question de la limitation ou de la poursuite des soins fait quasiment partie de notre quotidien. La problématique est très difficile car elle touche à l’éthique et à la violence de voir un enfant malade, mais elle est récurrente. Ce qui est exceptionnel dans ce cas, c’est la situation conflictuelle qui mène à une impasse.

Difficile de croire que les familles seraient systématiquement d’accord avec les médecins…
En général, les parents font confiance aux équipes médicales. Parfois, ils n’adhèrent pas à la proposition qui leur est faite. Commence alors un travail qui prend du temps, avec de nombreuses rencontres, des médiations.

Qui, en dernier lieu, prend alors la décision ?
Les parents sont un chaînon indispensable de la discussion. Mais leur avis est consultatif. Avec le temps, ils comprennent que l’unique intérêt des médecins est de savoir ce qui est, au niveau médical, raisonnable.

Sauf que pour l’instant, c’est aux parents de Marwa que la justice donne raison…
La décision du tribunal administratif, qui se substitue aux experts, est selon moi très grave. Il aurait dû se déclarer incompétent et demander une médiation. Nous sommes inquiets : non seulement la décision, prise face à la pression affective et médiatique, peut faire jurisprudence mais elle casse la confiance que nous essayons de construire avec les parents » (Extrait de leparisien.fr du 2/3/2017)

En savoir plus sur http://m.leparisien.fr/societe/marwa-isabelle-desguerre-en-general-les-parents-font-confiance-aux-medecins-02-03-2017-6724701.php

Santé : le projet de référentiels sur l’interprétariat et la médiation en santé pour les personnes éloignées des systèmes de prévention et de soins


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Projet à télécharger sur http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746031/fr/consultation-publique-sur-le-projet-de-referentiels-sur-l-interpretariat-et-la-mediation-en-sante-pour-les-personnes-eloignees-des-systemes-de-prevention-et-de-soins

Santé : la Haute Autorité de santé (HAS) ouvre une consultation publique sur la médiation en santé et interprétariat pour favoriser l’accès à la prévention et aux soins


« Dans le cadre de l’élaboration de deux référentiels de bonnes pratiques sur la médiation en santé et l’interprétariat, la Haute Autorité de Santé (HAS) lance aujourd’hui une consultation publique. Durant 3 semaines, tous les acteurs concernés (établissements de santé, professionnels, associations, institutions,…) pourront donner leur avis sur une version préliminaire de ces référentiels.

La loi de modernisation de notre système de santé* a confié à la HAS la mission d’élaborer des référentiels de bonnes pratiques sur la médiation en santé et l’interprétariat pour la prise en charge de populations vulnérables. Cette mission s’inscrit dans l’ambition de la HAS de garantir à chacun des soins de qualité.

Améliorer l’accès aux droits, à la prévention et aux soins des personnes éloignées du système de santé

La complexité du système de santé, la méconnaissance des dispositifs de prise en charge ou les barrières linguistiques et culturelles compliquent l’accès des personnes vulnérables à la prévention et aux soins. La médiation en santé et l’interprétariat sont deux moyens pour réduire ces obstacles.

Les référentiels de la HAS sur ces deux types d’intervention ont pour objectif d’encadrer et de préciser :

  • les compétences requises ;
  • les formations adaptées ;
  • les bonnes pratiques à respecter.

Une version préliminaire de ces référentiels a été élaborée par la HAS après l’audition de différentes parties prenantes : structures hospitalières, associations spécialisées dans l’interprétariat ou la médiation et plus généralement dans l’accompagnement de populations isolées, défavorisées, ou encore maitrisant mal le français.

Une consultation publique pour recueillir l’avis de tous les acteurs impliqués

La HAS met aujourd’hui en consultation publique, et durant 3 semaines, les versions préliminaires des référentiels. Tous les acteurs possiblement impliqués – institutions, associations, professionnels dans le domaine de la santé et du social (médecins, infirmiers, assistantes sociales,…), médiateurs, interprètes, usagers – sont invités à les consulter en ligne et à faire part de leurs commentaires jusqu’au 13 mars.

Les différents avis recueillis seront compilés, publiés sur le site de la HAS et permettront d’enrichir et de finaliser les référentiels. (Extrait de has-sante.fr du 20/02/2017)

En savoir plus sur http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746253/fr/mediation-en-sante-et-interpretariat-pour-favoriser-l-acces-a-la-prevention-et-aux-soins-la-has-ouvre-une-consultation-publique

 

Santé : une médiation prévue dans le conflit opposant le collectif de Sage-Femmes à la direction de la clinique Vinci de Chambray-les-Tours


Le jugement est prorogé au 28 mars

« Dans le litige qui oppose un collectif de Sage-Femmes à la direction de la clinique Vinci, la décision du juge des référés est reportée au 28 mars prochain. Il y a eu une réunion de médiation entre les deux parties lundi.

Dans le litige qui oppose un collectif de Sage-Femmes à la direction de la clinique Vinci, la décision du juge des référés est reportée au 28 mars prochain. il y a eu une réunion de médiation entre les deux parties ce lundi.

Les 18 sages-femmes ont saisi le juge des référés pour demander la création de trois postes supplémentaires à la Clinique de Chambray-les-Tours. Selon elles, le personnel est épuisé et ce manque de sages-femmes représentent « un danger immédiat ». (Extrait de francebleu.fr du 21/02/2017)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/chambray-les-tours-decision-le-28-mars-pour-les-sages-femmes-de-vinci-qui-denoncent-le-manque-de-moyens-1487693709

Hôpital : un médiateur pour prendre soin des médecins


« Depuis plus de trente ans, il suit la vie des hôpitaux, soit comme directeur d’établissement, soit au cabinet de ministres ou à la Cour des comptes. Il a écrit plusieurs rapports sur l’avenir du monde hospitalier. A la retraite depuis peu, Edouard Couty est un des meilleurs connaisseurs du milieu. Surtout, en cette époque où chacun aime adopter des positions conflictuelles, il reste mesuré, précautionneux même, résistant aux tentations des discours dominants. Il vient d’être nommé médiateur national dans le cadre de la stratégie nationale d’amélioration de la qualité de vie au travail des professionnels de santé. (…)

« J’ai trois mois pour envisager des dispositifs, dit Edouard Couty. Je vais m’inspirer de ce qui se passe dans l’Education nationale.» Là, il existe un médiateur, «une instance qui peut être sollicitée en cas de désaccord avec une décision ou de conflit avec un membre de l’administration». «Tout est possible, poursuit Edouard Couty. On me demande de m’occuper des médecins hospitaliers, mais aussi des cadres de santé, comme des directeurs d’hôpitaux. Mais peut-être que l’on va ouvrir au personnel soignant. Mais là, c’est 1,2 million de personnes, et cela voudrait dire une tout autre organisation. » (Extrait de liberation.fr du 16/1/2017)

En savoir plus sur http://www.liberation.fr/france/2017/01/16/hopital-un-mediateur-pour-prendre-soin-des-medecins_1541771