Article : « L’emprunt aux « justices de l’invisible » Réflexions sur les modèles de justice restauratrice à l’épreuve de la socialité vindicatoire », Véronique Strimelle, Champ Pénal , VOL. XII/2015


Champ pénal/Penal field

Résumé : Cet article vise à explorer et questionner les modèles de justice restauratrice et, pour ce faire, à les analyser en recourant au modèle de socialité vindicatoire. Ce modèle est vu ici à titre heuristique, comme un modèle de régulation actif dans les rapports sociaux, uniquement perceptible au niveau de l’action et adapté aux caractéristiques d’une société étatisée, centralisée et organique. Procéder à une telle analyse aide à faire ressortir et à réaffirmer certaines valeurs fondamentales de l’approche restauratrice, valeurs qui, selon plusieurs études empiriques, sont quelquefois édulcorées ou passées sous silence lors de leur mise en application. Poser un regard différent sur l’approche restauratrice et en faire ressortir les facettes vindicatoires conduit au final à interroger la place occupée par la justice restauratrice dans les modes de régulation contemporains. (Extrait de journals.openedition.org)

Atrcile à consulter sur https://journals.openedition.org/champpenal/9193

Médiation restaurative : Un séminaire d’experts sur la médiation restaurative s’est tenu àà l’IFJR du 8 au 10 juillet 201


« Du 8 au 10 juillet 2019 s’est tenu à l’IFJR un séminaire d’experts sur la médiation restaurative en présence de Serge Charbonneau (directeur général d’Equijustice, Québec), Marie-Eve Lamoureux ( Directrice des services de justice pénale pour mineurs et de médiation citoyenne chez Equijustice, Québec), Antonio Buonatesta (directeur de Mediante – Service de médiation entre auteurs et victimes d’infraction, Belgique), Océane Laburre (Coordonnatrice du Service Régional Pyrénées), Marion Trotignon (Médiatrice à l’association AVIMEJ), Émilie Matignon (Responsable de l’antenne IFJR Sud-ouest, Chercheure) ; Noémie Micoulet (Responsable de l’antenne IFJR Sud-est) ; Benjamin Sayous (Directeur général de l’IFJR). Héloïse Squelbut (Responsable de l’antenne IFJR Nord-est), Nicole Tercq-Diriart (Présidente), Christiane Legrand (Vice-Présidente), Stéphanie Maza (Secrétaire générale), Robert Cario (Président du conseil scientifique, Professeur émérite, Université de Pau et des Pays de l’Adour), Catherine Rossi (Professeure agrégée, Université Laval de Québec) et Gwenaëlle Laurent (psychologue clinicienne, bénévole à l’IFJR).

A l’occasion de ce séminaire ont été abordés les thèmes suivants : la médiation restaurative au stade présententiel, les suites de la médiation restaurative, les spécifités de la médiation restaurative auprès des mineurs et les enjeux de la formation des médiateurs. Chacun des thèmes a fait l’objet d’un retour d’expérience du terrain belge et canadien. » (Extrait de justicerestaurative.org )

En savoir plus sur http://www.justicerestaurative.org/news/seminaire-dexperts-sur-la-mediation-restaurative/

PUBLICATION DU NUMÉRO 7 DE LA LETTRE DES MÉDIATIONS : LA MÉDIATION DANS LE CHAMP PENAL DANS LE MONDE FRANCOPHONE


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Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du 7ème numéro de la lettre des médiations consacré à la médiation dans le champ pénal. Cette « lettre des médiations » est une revue électronique de langue française fondée par des médiateurs et des chercheurs français avec la participation de représentants de pays francophones comme le Québec, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Nous nous sommes limités dans un premier temps à quelques pays francophones et nous cherchons des correspondants d’autres pays. Si vous êtes intéressés merci de nous contacter à letmed@numericable.fr

Le comité de rédaction

Lettre des Médiations N° 7 sur la médiation dans le champ pénal dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=128

 

 

Les précédents numéros peuvent être téléchargés sur :

Lettre des Médiations N° 6 sur la médiation de la consommation dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-115_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 5 sur la médiation des relations de travail dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-108_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 4 sur la médiation interentreprise dans le monde francophone à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-40_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 3 sur la médiation familiale dans le monde francophone à télécharger sur  https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-116_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 2 sur les médiations sociales à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-56_No-01.pdf

Lettre des Médiations N° 1 sur les médiation scolairesà télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/coreWeb/docReader/myReader.php?fID=refBibliography_ID-51_No-01.pdf

Vidéo sur la Justice Restaurative : « Rencontre avec mon agresseur » réalisée par Maiana Bidegain, Sébastien Koegler (France.tv)


 

Capture.PNG 1248.PNG« Ce mardi à 20.50, Le monde en face, présenté par Marina Carrère d’Encausse, propose le documentaire « Rencontre avec mon agresseur » produit par Mélissa Theuriau : une femme victime de viol se retrouve à dialoguer avec son agresseur, 33 ans après les faits. Cette femme c’est Maiana Bidegain réalisatrice de ce documentaire. Une rencontre rendue possible grâce à la mise en place de la justice restaurative entrée dans la loi française en 2014.   « Ce documentaire présente un témoignage inédit, vécu de l’intérieur, car la jeune femme, la petite fille qui a été violée et qui décide de témoigner aujourd’hui, c’est moi, Maiana, la réalisatrice du film. 

J’ai retrouvé mon agresseur au détour d’un article de journal, quand celui-ci comparaissait au tribunal pour d’autres agressions sexuelles sur mineur.
Ce jour-là, en 2013, ma vie a basculé. J’ai décidé d’aller à sa rencontre pour avoir enfin des réponses à des questions qui m’ont hantée toute ma vie. Et aussi, peut-être, pour essayer de réduire la probabilité que cet homme récidive.
Cette rencontre directe est l’une des toutes premières en France.
Ce voyage et les échanges avec toutes ces personnes vont me pousser à m’interroger sur ma propre vision de la justice, sur notre système français, ainsi que sur ce que j’attends de ma propre démarche.
Ne jamais laisser qui que ce soit de côté, même ceux que la société qualifie de monstres, précisément, pour mieux protéger la communauté : est-ce réellement possible, réalisable, souhaitable ?
Aurais-je la force moi-même d’aller au bout d’une démarche, qui pour le moment me trouble ? Saurai-je à mon niveau donner une autre chance à celui qui se révélera face à moi ?
Au bout de ce cheminement, je serai alors en mesure de faire mon choix : continuer et aboutir peut être à une deuxième rencontre avec mon agresseur, ou bien arrêter là ».    (Extrait de france.tv du 04/06/2019))

Vidéo à consulter sur https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/995607-rencontre-avec-mon-agresseur.html

Journée d’études du Master Médiation 2 ème édition : « La justice restaurative » Université Lyon II, 22/05/2019


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Capture.PNG 5698.PNGCONTACT/INSCRIPTION : Nathalie RIVIER
nathalie.rivier@univ-lyon2.fr

 

 

Vidéo :  » La justice restaurative : pour un authentique cheminement vers l’apaisement » par Robert Cario (Cycle Histoire 2018 – La justice et la paix : le « Temple de la concorde »)


Cycle Histoire 2018 – La justice et la paix : le « Temple de la concorde »

20 septembre 2018

Sous la direction scientifique de
Monsieur Denis SALAS, président de l’A.F.H.J.
et Madame Sylvie HUMBERT, secrétaire général de l’A.F.H.J

.Intervenant

Robert CARIO, professeur émérite de criminologie à l’université de Pau, président de l’Institut français pour la justice restaurative

Vidéo à consulter sur https://www.courdecassation.fr/venements_23/colloques_4/colloques_videos_6111/histoire_droit_justice_7885/authentique_cheminement_40486.html

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Suisse : Café scientifique « Justice restaurative, du glaive à l’aiguille » à l’Université de Fribourg le 18/04/2018 (document audio)


Capture.PNG54.PNG« Plutôt que punir, la justice restaurative veut raccommoder le tissu et les liens sociaux, non seulement entre délinquants et victimes, mais aussi avec la communauté dans laquelle ils vivent. Alors que de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une plus grande sévérité dans les peines, cette approche alternative a-t-elle une chance de fonctionner? Un Café scientifique de l’Université de Fribourg avec:

Janie Bugnion, médiatrice assermentée agréée par le Ministère public et le Tribunal des mineurs de Genève

Prof. Nicolas Queloz, Département de droit pénal, Unifr

Daniel Fink, Faculté de droit, des sciences criminelles et d’administration publique, Unil

Dr. Fernando Carvajal Sánchez, Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation (FPSE), Unige Franz Walter, directeur des établissements pénitentiaires de Bellechasse » (Extrait de youtube.com 25/4/2018)

En savoir plus sur https://www.youtube.com/watch?v=o5ir2x99AUc

Journée nationale sur la réparation pénale organisée par Citoyens & Justice, le 11/01/2018 à Paris


Capture.PNG12.PNG« Plus de 30 ans après sa création, la réparation pénale est devenue la mesure phare du milieu ouvert, représentant 40% des prescriptions pénales en milieu ouvert. A la fois créative, polymorphe et  singulière, cette réponse pénale met à l’honneur un travail éducatif sur mesure mené sur une période condensée de 4 mois et basé sur une écoute active et pédagogique de la problématique du mineur.

Le but est de faire sens et d’accompagner le jeune dans la prise de conscience de son acte, la restauration de son image, et la prise en considération de la victime afin d’éviter ainsi la réitération.

Aujourd’hui, trop souvent caricaturée et présentée comme la réalisation d’une simple activité, cette mesure souffre d’un manque de visibilité et de lisibilité, que ce soit pour les prescripteurs, les financeurs, les familles mais aussi pour les victimes insuffisamment informées. Citoyens et Justice souhaite rappeler et valoriser le travail de qualité réalisé quotidiennement par les professionnels des associations et conforter davantage la prise en considération de la victime au sein de cette mesure.

Cette journée nationale vise donc à travers la présentation de l’enquête nationale, les échanges et table ronde à faire le point sur nos pratiques, nos attentes, nos besoins mais aussi nos craintes afin que la réparation pénale continue de grandir
dans sa pleine diversité éducative, rétributive et restaurative. » (Extrait de Citoyens et Justice)

2ème conférence européenne sur la justice restaurative, 23 Novembre 2017 à Paris


 

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Capture.PNG45.PNGEn savoir plus sur http://mailchi.mp/akuter/51hf89zjp9-841725?e=c706f05104

Suisse : Bientôt des rencontres entre détenus et victimes en Suisse avec l’aide de médiateurs


« Encourager des victimes à franchir les portes d’un pénitencier pour y rencontrer leur bourreau, l’idée peut paraître troublante. C’est pourtant l’objectif que s’est fixé l’Association pour la justice restaurative en Suisse (AJURES) depuis trois ans.

À ce stade, aucune rencontre n’a encore eu lieu. «Le protocole d’intervention est très strict, explique Camille Perrier Depeursinge, sa présidente. On passe d’abord par la direction des prisons afin qu’elle transmette aux détenus la proposition de rencontre, puis on organise un entretien préalable avec deux médiateurs pour chaque détenu intéressé. Nous contactons ensuite l’avocat de la victime, et organisons également une rencontre préalable entre celle-ci et un médiateur. Et finalement la rencontre entre détenu et victime peut avoir lieu, toujours en présence d’un médiateur et pour autant que les deux parties le souhaitent.» La présidente de l’AJURES espère concrétiser les premières rencontres avant l’été.

Moins de récidives

Si tant d’efforts sont déployés pour créer ces espaces de dialogue, c’est que la méthode a fait ses preuves. «Les études montrent en effet une diminution de la récidive après ce type de processus. On constate une diminution de l’ordre de 7% du taux de récidive, explique Camille Pierrier Depeursinge.

Dans le système pénal traditionnel, le prévenu a tout intérêt à nier ou à minimiser sa responsabilité. Ici, on recherche exactement l’inverse: échanger avec sa victime peut amener l’auteur à réaliser le mal qu’il a causé et à endosser pleinement la responsabilité de ses actes.»

Pour Jacques Lecomte, expert en psychologie positive et spécialiste du sujet, la clé est d’encourager l’agresseur à «s’engager sur un chemin d’empathie, mode émotionnel auquel il n’est probablement pas habitué». La victime se découvre ainsi à lui non plus comme un «objet avec un sac à main», mais comme une dame avec une sensibilité et des besoins.

Bénéfique pour les victimes

La médiation carcérale aurait en outre également des bénéfices pour les victimes. Après avoir pu dire ce qu’elles avaient à dire à leur agresseur, celles-ci se sentent généralement soulagées, présentent moins de symptômes post-traumatiques et d’anxiété, et évoquent le sentiment d’avoir «fermé une porte». Selon Jacques Lecomte, plus que de punir leur bourreau ou d’obtenir une compensation financière, ce que souhaitent surtout les victimes est de «mieux connaître les raisons du délit et de pouvoir exprimer leur douleur à l’agresseur afin que celui-ci prenne conscience de sa responsabilité, qu’il leur présente des excuses et s’engage à changer de comportement».

Réalisées en France à titre expérimental en 2010, les rencontres entre détenus et victimes ont été consacrées par la réforme pénale de 2014. En Belgique, on pratique la médiation carcérale depuis 2001 déjà, tandis qu’au Canada, la pratique est vieille de près de 30 ans et dispose même d’une division spécifique créée à cet effet au sein du service correctionnel.

Comment expliquer un intérêt si tardif en Suisse? «Dans notre cadre juridique, rien n’interdit la médiation carcérale. Mais cette possibilité est mal connue et va surtout à contre-courant de la mouvance sécuritaire et punitive actuelle, regrette Nicolas Queloz, professeur de droit pénal à l’Université de Fribourg. Certains procureurs pensent parfois que la médiation n’est pas applicable dans les cas graves. Mais il n’y a pas de limite en matière de gravité de l’infraction, la seule condition est l’accord des parties.»

Les statistiques montrent d’ailleurs que les mesures de justice dite «restaurative», dont font partie ces rencontres victimes-détenus, sont justement plus efficaces dans les cas d’infractions graves. «Plus les affaires sont sérieuses, plus les personnes ont besoin de comprendre ce qui s’est passé dans la tête de l’auteur, pourquoi ce sont elles qui ont été visées», expose Gérard Demierre, médiateur fribourgeois.

Les limites de la démarche

Mais espérer qu’un violeur et sa victime se serrent la main en souriant au terme d’une franche discussion, n’est-ce pas risquer de se faire taxer de Bisounours? «Il faut remettre de la confiance dans l’humain, affirme Gérard Demierre. Mais aussi reconnaître que parfois la médiation est impossible.» Le critère numéro un pour que la rencontre mène quelque part est la capacité du détenu à se remettre en question et à éprouver de l’empathie. «Ce qui n’est pas possible pour les psychopathes, comme les meurtriers d’Adeline ou de Marie, concède Nicolas Queloz. Mais ceux-ci ne constituent qu’une part minime des criminels; il serait dommage d’en faire une généralité.»

Des autorités enthousiastes

Du côté des autorités cantonales, l’intérêt est manifeste. À Neuchâtel, le chef du Service pénitentiaire, Christian Clerici, se dit «extrêmement favorable à cette approche» et regrette qu’elle n’en soit qu’au stade embryonnaire en Suisse. Son homologue genevois, Philippe Bertschy, souligne, quant à lui, via son porte-parole, que la justice restaurative entre justement dans le cadre de la réflexion sur le nouveau concept de réinsertion du canton.

Camille Perrier Depeursinge ajoute que les directeurs de prison sont eux aussi très enthousiastes. «Nous cherchons maintenant le soutien des conseillers d’État afin de mettre en place notre projet pilote. Les premiers contacts se sont déjà révélés très positifs.»-Alexandra Brutsch  » (Extrait de lematin.ch du 28/07/2017)

En savoir plus sur http://mobile2.lematin.ch/articles/5901e211ab5c376e1b000001

1ère conférence internationale de l’IFJR : La justice restaurative en action(s)- 18 et 19 janvier 2017 – UNESCO à Paris


 

La justice restaurative en action(s)

Pratiques et innovations françaises.

Perspective comparée au travers de témoignages internationaux.

 

La justice restaurative a été introduite dans le Code de procédure pénale par la loi du 15 août 2014. Il est désormais possible à toute personne victime ou auteur d’une infraction pénale de se voir proposer une mesure de justice restaurative, à tous les stades de la procédure pénale.

L’Institut Français pour la Justice Restaurative (IFJR) accompagne et évalue depuis trois ans le développement d’expérimentations, sur le territoire français, mises en œuvre par les professionnels de la justice, de l’administration pénitentiaire, de la protection judiciaire de la jeunesse et de l’aide aux victimes.

Devant le succès de ces programmes, qui confirment les résultats évalués à l’étranger – apaisement des participants, reconnaissance pour les personnes victimes, responsabilisation des personnes infracteur, réduction du taux de récidive, sentiment de sécurité retrouvé pour les communautés, notamment – la pratique est en train de se généraliser en France. Cette première conférence a pour objectif de faire le point sur ces actions, de présenter les plus efficaces et de rendre compte d’une approche française particulièrement innovante, dans une perspective comparée, au travers du témoignage de professionnels étrangers.

Cette conférence inédite en France est organisée par l’IFJR en partenariat avec le Forum Européen pour la Justice Restaurative (EFRJ – www.euforumrj.org), l’Observatoire international de la justice juvénile (OIJJ – www.oijj.org) et l’Institut National d’Aide aux Victimes Et de Médiation – INAVEM (fédération des associations d’aide aux victimes – www.inavem.org), avec le soutien du Ministère de la Justice (SG/Service de l’Accès au Droit et à la Justice et de l’Aide aux Victimes) et de la Fondation M6. Elle est destinée à tous les professionnels qui participent au déploiement de la justice restaurative en France et souhaitent échanger sur leurs pratiques, sur leurs réussites comme sur les difficultés rencontrées, à tous ceux qui sont susceptibles de mettre en place des actions dans le futur et ont besoin de se former sur le sujet, ainsi qu’à tous les professionnels internationaux curieux de découvrir la manière dont la France a développé cette pratique aux cours des deux dernières années. Elle s’adresse également à tous ceux qui s’intéressent à la justice restaurative, voire souhaiteraient s’engager, à titre personnel, dans un programme de justice restaurative. (Extrait de justicerestaurative.org)

Programme et inscription sur http://www.justicerestaurative.org/fr/article/la-justice-restaurative-en-actions-1ere-conference-internationale-de-lifjr