Belgique : CARTE BLANCHE « contre le flou terminologique sur la médiation » de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels


« Les principaux auteurs qui ont étudié la médiation(1) ont tous veillé à en décrire toutes les caractéristiques et les limites, la mettant ainsi en évidence comme un processus dynamique et spécifique à côté d’autres pratiques déjà existantes.

Mais lorsqu’il s’est agi d’inscrire la médiation dans l’ensemble du corpus législatif, tant au niveau européen que national, les législateurs n’ont pas été aussi précis. Peut-être avec l’espoir un peu vain que le flou terminologique inscrit dans la loi ou dans les directives favoriserait le développement de la médiation.

Ce n’est pas ce qui s’est produit, et on peut affirmer, les chiffres sont là, que ce flou terminologique a contribué à enfermer la médiation (et les médiateurs) dans une grande confusion. Non seulement, ce vocable est devenu un mot-valise, qu’on utilise à toutes les sauces, mais il crée, pour ceux qui la pratiquent comme pour ceux qui y font appel, un brouillard plus qu’un horizon. Il suffit d’aller voir sur Google les résultats obtenus avec le mot « médiation » pour s’en convaincre. C’est bien sûr un mot porteur : mais que veut-il vraiment dire ?

Ce flou terminologique est grave : il met en péril l’existence même de la médiation, dans la mesure où l’emploi de ce vocable, tant par les autorités que par les médias, nous place devant un gros problème de confusion. Des concepts – dont le nôtre – aussi chargés de sens sont employés en dépit du bon sens, au mépris, ou à l’oubli du premier mot du respect de l’homme : son langage. Comme l’écrit Paul Valadier : « Moins ces concepts ont de compréhension, plus ils ont d’extension. On croit s’entendre, mais personne ne sait au juste ce que parler veut dire, à commencer par ceux qui écrivent. Babel, c’est la fausse unanimité sur les mots ».

D’urgence, il faut un moratoire terminologique, invitant le Parlement à ne plus recourir aux mots médiation et médiateurs, tant qu’il ne sera pas doté d’une définition qui distingue la médiation de la conciliation et de l’arbitrage – définition qui mette en évidence la spécificité et les différences entre ces pratiques.

Il faut aussi un moratoire législatif. Des textes en discussion présentent le risque de scléroser la médiation en lui assignant des objectifs étrangers à sa nature, en l’enfermant dans un régime juridique inapproprié. Le médiateur risque de devenir non seulement un auxiliaire de justice mais plus encore un auxiliaire du juge. La déontologie du médiateur lui impose la confidentialité, en grand danger d’être violée dans des textes en cours d’examen : en France, un rapport pourrait être exigé du médiateur. La médiation n’a rien à voir avec une « justice douce ».

Faut-il aussi rappeler ici que l’objectif d’une médiation n’est pas seulement la résolution de conflits, contrairement à ce que beaucoup pensent. Une médiation est aussi la naissance ou la renaissance de relations nouvelles, un travail sur le lien.

La base des garanties que peut offrir tout médiateur, c’est la rigueur et la qualité de sa formation de base et permanente. Une formation qui apporte les compétences requises et qui rende possible une écoute active, une formation qui interpelle le candidat médiateur dans ses certitudes comme dans son histoire personnelle. N’importe qui ne peut se prétendre médiateur : c’est le fruit d’un travail long et exigeant.

La démarche que mènent aujourd’hui les médiateurs n’a rien d’un combat corporatiste. Au contraire nous défendons l’unité fondamentale de la médiation qui conduit à ne pas la segmenter en fonction d’expertise résultant de formations antérieures.

La médiation, pleinement reconnue sur le plan terminologique, constituera une force et une garantie lorsqu’il sera question de la reconnaître dans le champ des professions de notre pays.

Pour le Conseil de Direction de l’UBMP

Paul Bourgeois,Vice-président &  Hélène van den Steen, Présidente

[1] « La médiation est un processus volontaire d’établissement ou de rétablissement de lien social, de prévention ou de règlement des différends. Ce processus s’effectue au travers d’une communication éthique durant laquelle les personnes s’efforcent de renouer le dialogue pour trouver une solution à leur situation. Au cours de ce processus, un médiateur, tiers indépendant, les accompagne de façon impartiale, et sans influencer les résultats tout en garantissant le respect des intérêts de chacun des participants et la confidentialité des échanges. »  Strasbourg, M. Guillaume-Hofnung

[1] L’Actualité religieuse, Paris, n° 153, 15 mars 1997, p. 17. (Extrait de ubmp-bupb.org)

En savoir plus sur http://ubmp-bupb.org/carte-blanche-flou-terminologique-sur-la-mediation/

Formation Belgique : formation de base “devenir médiateur” session 21


Ginette-belrtfl

« 20 ans que Médiations asbl forme des médiateurs professionnels. Nous organisons la session 21 du 14 octobre 2016 au 21 juin 2017.Les inscriptions se font sur base d’un entretien sur rendez-vous.

Aujourd’hui, chacun peut constater les besoins croissants de ce métier au sein de notre société. Cette formation permet d’occuper des fonctions de médiateurs dans diverses organisations et institutions nationales et internationales, confessionnelles ou laïques, comme la police, la justice, l’aide à la jeunesse, l’éducation, les communes, la Commission européenne, ainsi qu’auprès de particuliers et de groupes (voisins, familles, couples,…). » (Extrait de mediationsasbl.be)

En savoir plus et programme de la formation sur http://www.mediationsasbl.be/events/formation-de-base-devenir-mediateur-session-21/

Belgique : Près de 3.000 plaintes au service de médiation pour le consommateur


Près de 3.000 plaintes au service de médiation pour le consommateur

« Officiellement lancé le 1er juin 2015, le service de médiation pour le consommateur a reçu, au cours de sa première année de fonctionnement, 2.921 plaintes, dont près d’une sur 5 était liée à un problème de garantie.

«Au total, 2.174 plaintes répondaient de manière positive aux critères légaux du service de médiation pour le consommateur et ont été traitées directement par le service. Les 747 plaintes restantes ont été, dans la grande majorité, transférées aux entités de médiation qualifiées, tel que la Commission de Conciliation pour la Construction, la Commission des Litiges de Voyage ou encore le Centre Européen des Consommateurs», a précisé le service qui publie ce jeudi son premier rapport annuel.

Selon ce dernier, 19% des plaintes concernaient un problème de garantie. «C’est chez Media Markt que ce type de litiges survient le plus souvent. Nous retrouvons également Media Markt en tête de la liste d’entreprises avec 67 dossiers de plaintes. Suivent Vanden Borre avec 33 plaintes et Krëfel avec 31 plaintes», a ajouté le service de médiation.

Par ailleurs, près de 60% des plaintes réceptionnées ont été clôturées à l’issue de l’année 2015, s’est-il félicité. Dans près de la moitié des cas (48,5%) le dossier a débouché sur un règlement à l’amiable tandis que 13% des consommateurs ont choisi de retirer leur plaintes au cours de la procédure. Enfin, dans 38,5% des dossiers, le service de médiation pour le consommateur a émis une recommandation, aucun règlement à l’amiable n’ayant pu être négocié.  » (Extrait de lavenir.net du 9/06/2016)

En savoir plus sur http://m.lavenir.net/cnt/dmf20160609_00838775/

Belgique : A Tournai, la médiation de conflits pour éviter la guerre entre voisins



Céline Capoen, Magali Lucas et Yasmina Thiry, les trois médiatrices de choc à Tournai

 

« En marge de la fête des voisins qui tentaient encore ce week-end un peu partout de rapprocher des personnes aux horizons bien différents, la médiation peut être nécessaire en cas de conflit de voisinage. Plusieurs villes proposent en Belgique un service gratuit pour concilier parfois l’inconciliable. À Tournai, le SAIS tente chaque jour de rétablir le dialogue en proposant des solutions amiables. »  (Extrait de sudinfo.be du 30/05/2016)

En savoir plus sur http://www.sudinfo.be/1584450/article/2016-05-29/tournai-la-mediation-de-conflits-pour-eviter-la-guerre-entre-voisins

Belgique : Mediation de dettes, des retards insupportables


https://i0.wp.com/ds1.ds.static.rtbf.be/article/image/1248x702/e/f/a/46138094b1b336311460c731ea2d5e5d-1461751106.jpg

« Plus de 365 000 Belges sont surendettés. Un chiffre en augmentation de 30 % depuis 2007. Avec des procédures en règlement collectives de dettes qui durent en moyenne 8 ans… Contre 5 ans normalement. Des délais interminables qui ont des effets désastreux à la fois sur le personnel des tribunaux du travail complètement submergés par un nombre croissant de dossiers que les médiateurs ne parviennent plus à régler à l’amiable avec les créanciers. C’est le constat quotidien de Véronique Pisano, responsable du service de médiation de dette du Cpas de Charleroi: « Nous avons décidé de limiter le nombre d’ouverture de nouveaux dossiers à 4 par semaine et par médiateurs ( il y en a 9 dans ce service) pour pouvoir les traiter convenablement et éviter une saturation qui nuirait aux ‘médiés’« , c’est ainsi que l’on appelle les personnes qui font appel à la médiation de dette.

De moins en moins de règlements à l’amiable !

« Mais nous sommes bien conscients que de nombreuses demandes restent en souffrance de longs mois. D’autant plus que 3 autres services de médiation ont fermé ces dernières années sur le grand Charleroi. Nous assumons notre choix car même avec cette limitation, la charge de travail ne cesse de s’alourdir à cause des dossiers en règlement collectif de dette que nous devons réaliser pour le tribunal du travail. Des cas compliqués qui eux, ont quintuplé depuis 2008. » (Extrait de rtbf.be du 27/04/2016)

En savoir plus sur http://www.rtbf.be/info/societe/detail_mediation-de-dette-des-retards-insupportables?id=9281245

Belgique : rapport 2015 du Médiateur des Pensions


« Lutte contre la pauvreté: L’examen automatique des droits à pension et à la Garantie de revenus aux personnes âgées
(GRAPA) dans un maximum de cas

Vérifier les droits à GRAPA automatiquement et périodiquement et organiser une campagne d’information à grande échelle afin d’informer les personnes âgées de 65 ans et plus qu’ils ne sont pas obligés de vivre dans la pauvreté

Recommandation de l’Ombudsman pour les Pensions : procéder à l’examen automatique des droits à pension de conjoint divorcé dans autant de cas que possible

Suggestion de l’Ombudsman pour les Pensions : tenir compte des carrières mixtes pour déterminer la date de prise de cours d’une pension de survie »

Dans le futur (presque) tous les pensionnés pourront aussi demander la renonciation à la récupération de dettes de pension » (extrait de ombudsmanpensioenen.be )

En savoir plus sur http://www.ombudsmanpensioenen.be/fr/news/news.htm

Emploi Belgique : un(e) MEDIATEUR BILINGUE (h/f) pour service de médiation des droits du patient des Hôpitaux IRIS Sud (Bruxelles)


C:\inetpub\WebDevRoot\Site\GRHRECRUT_WEB\GRHRECRUT_WEB_WEB\logo.jpg
« VOTRE FONCTION
– Assurer la prévention des questions et des plaintes relatives aux droits des patients
– Assurer la médiation des plaintes (examiner objectivement et en toute indépendance les plaintes des patients, enquêter auprès des personnes concernées, favoriser et promouvoir la communication entre le patient et le prestataire)
– Créer et animer des formations/de séances de sensibilisation à la communication et aux droits du patient
– Informer le patient au sujet des possibilités en matière de règlement de sa plainte
– Communiquer les informations relatives au fonctionnement des médiations
– Formuler des recommandations visant à éviter des manquements susceptibles de donner lieu à une plainte (en matière d’amélioration de la qualité des soins et de la satisfaction des patients)
VOTRE PROFIL
Diplôme
– Vous êtes titulaire d’un Master ou Bachelor (graduat) en droit
– Avoir suivi une formation en Médiation est un réel atout
Expérience
– Une expérience dans une fonction similaire est vivement souhaitée
– Une expérience dans l’animation/la formation d’un groupe est un atout » (Extrait de his-izz.be)

Belgique : programmes « Médiation entre jeunes » et « Harcèlement scolaire » de l’Université de la Paix


 

logo

« Forts des apprentissages et évaluations annuelles de Graines de médiateurs et de l’expérience pilote (de Médiation entre jeunes 10-18 ans) menée en 2011-2012 dans plusieurs établissements secondaires, les programmes relatifs d’une part à lacréation d’équipes de médiateurs et d’autre part au harcèlement entre jeunes et dans les écoles s’appuient sur un travail de fond avec un maximum d’acteurs concernés par l’éducation.

A la différence de Graines de médiateurs, le processus du programme « Médiation entre jeunes » concerne la création de cellules de médiation, avec des élèves et des adultes volontaires.

Les médiateurs peuvent assister leurs camarades à trouver ensemble des solutions, si ces derniers souhaitent résoudre les différends qui les opposent. Au-delà de l’autonomie vis-à-vis de leurs propres conflits, ils disposent également de clefs leur permettant d’apporter leur aide en tant que tiers-intervenant.

Dans un souci de continuité des cellules installées, les médiateurs-volontaires sont également formés à transmettre leurs connaissances.

Le harcèlement scolaire représente une forme de violence spécifique, à laquelle 10 à 16 % des jeunes seraient confrontés en tant que victimes. Plutôt que d’intervenir en situation de crise, le programme est davantage envisagé sur la prévention : donner les informations requises pour mieux comprendre le harcèlement, l’identifier et former les professionnels de l’école à des protocoles d’intervention efficace. Il s’agit donc de prévenir ce type de violence, mais aussi de l’enrayer et de (re)construire les relations et le climat de groupe par la suite.

L’un et l’autre programme se traduisent principalement par des actions de sensibilisation, des conférences d’information destinées entre autres aux parents, et des formations bénéficiant à l’ensemble de la communauté éducative. » (extrait de universitedepaix.org du 10/4/2016)

En savoir plus sur http://www.universitedepaix.org/programmes-adolescence-2015

Belgique : présentation du rapport 2015 du Médiateur fédéral



« Catherine De Bruecker et Guido Herman présenteront leur rapport annuel lundi 18 avril, en présence du Président de la Chambre.

Les médiateurs illustreront comment l’évolution rapide de la société peut être source de problèmes : réglementation complexe, formulation imprécise, impact du contexte international, … Ce qui existe ne s’accorde plus avec la nouvelle réalité vécue par les citoyens. Les médiateurs expliqueront comment les administrations s’y adaptent.

Catherine De Bruecker et Guido Herman développeront également les effets concrets de leurs recommandations.

La présentation du rapport 2015 à la presse aura lieu à 10h30 dans la salle des Congrès de la Maison des parlementaires de la Chambre. Elle sera suivie par la remise officielle du rapport au Président.  » (Extrait de belgamediasupport.be du 11/04/2016)

En savoir plus sur http://www.belgamediasupport.be/pressrelease/detail.do?pressId=53774&type=thisweek&searchKey=c205416e-ffd1-11e5-8cca-df1eb1519ec5&languageId=all&pageIndex=1

Belgique : Le médiateur/ombudsman pour le notariat fait le bilan


Le médiateur pour le notariat fait le bilan

« Depuis le 1er juin 2015, si aucune solution n’est trouvée et que le client décide de déposer une plainte contre son notaire, il peut le faire par l’intermédiaire de l’ombudsman pour le notariat. Son rôle principal est de protéger le citoyen et d’assurer le bon fonctionnement du notariat. Un site lui est entièrement consacré :www.ombudsnotaire.be. Cela concerne toutes les plaintes d’un tiers à l’encontre d’un notaire dans l’exercice de sa profession. Pour protéger la position du citoyen et optimaliser le fonctionnement du notariat, l’ombudsman a pour mission principale de traiter les plaintes des clients et de formuler des recommandations au niveau individuel et structurel. L’ombudsman est, en outre, qualifié par le SPF Économie.

Les premiers résultats

Durant ses sept premiers mois d’activité, l’ombudsman pour le notariat a traité 660 dossiers. Un quart de ces dossiers se sont avérés recevables et ont dès lors été traités sur le fond. De ce quart, 17% ont été résolus et seuls 9% sont restés sans solution. Les 74 % de dossiers restants ne concernaient pas vraiment une plainte, mais plutôt une demande d’informations ou l’entame d’une procédure disciplinaire. C’est pour cette raison que ces dossiers étaient irrecevables ou que le plaignant a mis fin à la procédure, étant donné que ses attentes n’ont pas été satisfaites par un avis ou une proposition de médiation. » (Extrait deplusmagazine.levif.be du 1/04/2016)

En savoir plus http://plusmagazine.levif.be/droitplusmagazine.levif.be-et-argent/le-mediateur-pour-le-notariat-fait-le-bilan/article-normal-484833.html

Emploi : Mediateur de dettes (Belgique)


Lieu(x) de travail : FLOREFFE(NAMUR )
Votre fonction :

Le service GREASUR (Groupe régional d’action contre le surendettement) est un service de médiation de dettes agréé par la Région Wallonne.Nous assurons une permanence dans 6 CPAS (Gesves-Assesse-Fosses la Ville-Sombreffe-Floreffe-Profondeville).Participer aux permanences (accueil, entretiens avec les débiteurs en difficultés,..)Diagnostiquer la demande et analyser l’endettementEtablir la situation budgétaire du débiteurNégocier avec l’ensemble des créanciersCollaborer avec les autres services du CPAS et extérieurs.

Profil

Votre profil
Formation(s) :
Etude Domaine Intitulé du diplôme
Autre baccalauréat Domaine non précisé Assistant social
Langue(s) :
Langue Niveau Description
Français Bonne connaissance Bonne connaissance du français (parlé et écrit)
Permis de conduire :
Permis de conduire Description
[B] Véhicules < 3,5 tonnes et 8 places maximum Disposer d’un véhicule
Commentaire (qualifications) : Connaissance des dispositions législatives et réglementaires spécifiques à la médiation de dettes, à l’endettement et au créditEsprit d’analyse et de synthèseCapacité d’écoute et de négociation
Connaissances spécifiques :
  • Avoir suivi avec succès la formation spécifique de médiateur de dettes
  • Avoir de l’expérience dans la gestion des dossiers en RCD
  • Connaissance de l’outil informatique
Description libre :
  • Flexibilité, polyvalence

Contrat

Votre contrat
Régime de travail : Temps plein de jour
Heures/sem 38h00
Horaire : 08h00-16h00
Commentaire additionnel : du 01/04/2016 jusque mi-mai avec peut-être possibilité de prolongation
Type : contrat de remplacement
Extrait de myjob.be du 18/03/2016)

En savoir plus http://myjob.be/offre-emploi/mediateur-de-dettes-floreffe-61