« Pour apaiser les relations avec les usagers, Marseille a nommé en 2023 son médiateur, Joël Gayssot. Ce dernier publie un premier rapport d’activité qui met en exergue l’intérêt de partenariats noués avec les autres médiateurs publics du territoire.
Le médiateur de la ville de Marseille a rendu son premier rapport d’activité. En 2023, il a reçu 456 sollicitations provenant essentiellement de résidents (87 %), originaires des seize arrondissements de la ville, et donnant lieu à 239 saisines (contre 171 en 2022). 89 % de ces saisines ont été déposées par des personnes physiques et seules 46,5 % relèvent effectivement de la compétence de la ville, un chiffre conforme à la moyenne nationale. En tête des réclamations, les sujets liés à l’enfance, la jeunesse, la culture et le sport (23,4 %), puis aux services funéraires (20,7 %) et à la sécurité et la salubrité (18,9 %). »- C. Garcia – Extrait de lagazettedescommunes.com du 5/09/2024
« La Semaine de la Médiation est devenue incontournable depuis 2016. Cet événement réunit des centaines de médiateurs de tout le pays. Il met l’accent sur les partenariats avec les référents et le monde académique. Une soixantaine d’activités ont lieu chaque année dans toute la Belgique, dont des « meet & greets » avec le secteur de la construction et les magistrats en 2023 et des ateliers.
« La simplification des démarches pour saisir la Médiation de l’assurance a donné lieu à une explosion des dossiers déposés par les consommateurs en conflit avec leurs assureurs. Mettant en lumière certaines pratiques illégales toujours à l’œuvre…
La Médiation de l’assurance, qui intervient sur demande des assurés en cas de conflit avec leurs assureurs, a enregistré un record de dossiers reçus l’an passé, en croissance de 42% par rapport à 2022, avec 30.620 saisines pour la seule année 2023. Cette explosion s’est accompagnée d’une hausse de 69% du nombre de dossiers ouverts en médiation sur la période, et la tendance semble se poursuivre cette année, puisque la Médiation comptabilise 35.000 saisines reçues sur douze mois glissants à fin août.
Pour les 7.103 litiges résolus l’an passé, elle rapporte que les assurés ont obtenu satisfaction, en tout ou partie, dans 53% des cas, avec un délai de réponse de sept mois en moyenne, et limité à 3 mois pour près de la moitié des dossiers. » – Barbara Vacher -(Extrait de boursier.com du 4/09/2024)
« La présidente de Geopelie Michèle GUILLAUME-HOFNUNG est rentrée du Liban à l’issue d’un très bref séjour de deux jours.
Elle tenait à y être malgré les annulations de vols et les consignes car on ne visite pas ses frères et sœurs uniquement quand il y a du soleil dans leur jardin. Nous partageons ce communiqué avec celles et ceux impliqués dans la recherche de la Paix. Cet exemple de formation à la médiation suivie par des officiers d’un pays si éprouvé par les conflits donne de l’espoir.
Notre présidente se devait d’y aller car la cérémonie à laquelle elle a activement participé était un événement d’Etat, le général Aoun était représenté à haut niveau. Son discours mentionnait explicitement le partenariat inédit entre l’institut de médiation Guillaume-Hofnung ( IMGH), l’Armée libanaise et l’Université Libanaise pour former à la médiation 40 personnes dont 20 officiers. La vice- présidente de Geopelie la Professeure KARAM également présente en tant que directrice de la clinique juridique a reçu ainsi que la présidente un trophée pour leur action pédagogique au soutien de l’éducation à la Paix. » (Extrait de
« Résoudre un litige sans passer devant le tribunal : c’est la raison d’être du Centre Yvelines Médiation (CYM). Créée en 1998, cette organisation a permis de développer la pratique de la médiation comme moyen de résoudre des conflits entre différentes parties. Un développement et une acculturation à la médiation auprès des professionnels du droit jusqu’à devenir aujourd’hui un réflexe. Dans une société de plus en plus conflictuelle, cette pratique est d’autant plus nécessaire. Le président du CYM, Thibaut Adeline-Delvolvé, décrypte l’évolution et la place de la médiation dans le département des Yvelines (78).
Actu-Juridique : Comment est né le Centre Yvelines Médiation ?
Thibaut Adeline-Delvolvé : Le Centre Yvelines Médiation (CYM) est né il y a 25 ans d’une volonté conjointe de l’ordre des avocats de Versailles, de la chambre interdépartementale des notaires et de la compagnie des huissiers de justice. Ensemble, ils ont fait le constat qu’il manquait un levier ou un outil pour envisager le règlement des litiges à titre amiable. C’était parfois envisagé spontanément par les parties ou par l’intermédiaire de leurs avocats, dont l’office comprend déjà cette mission de recherche de solution amiable. Cependant, il manquait un outil intermédiaire entre la négociation et le procès lui-même. La médiation, apparue en Amérique du Nord bien avant son arrivée en Europe, présentait ces avantages et donnait de bons résultats outre-Atlantique. Le bâtonnier Pierre-Jean Blard, fondateur du CYM, a œuvré pour que ce modèle nord-américain soit importé en France. C’est un pionnier et la structure yvelinoise fait partie des premiers centres de médiation en France. Pour les professionnels à l’initiative de la création du CYM, il y avait aussi la nécessité d’œuvrer en faveur de l’accès au droit et au développement d’un nouveau mécanisme de règlement des litiges. » (extrait de actu-juridique.fr du 29/07/2024)
« Un projet de loi est cependant en voie d’être soumis pour introduire, dans le champ des compétences du médiateur, la médiation conventionnelle. Cette dernière donne toute latitude aux belligérants de faire appel à un médiateur avant d’aller en justice.
Le bureau local de Guelma, affilié à l’organisation algérienne pour le développement et la promotion de la médiation auprès de la justice, a été installé samedi 17 août. Cet événement s’est tenu en présence de maître Boubekeur Belacel président de cette organisation et de Redjemi Larbi vice-président chargé de la formation.
Le vote à bulletin secret s’est déboulé à la Cour de Guelma. «Le procès verbal (PV) de l’installation des 5 membres du bureau local sera remis dans les meilleurs délais aux hautes instances de la justice à Guelma» a déclaré à El Watan Boubekeur Belacel président de cette organisation.
Et de préciser : «Ce bureau travaillera directement avec la Cour de Guelma. La médiation n’est pas une mission nouvelle pour nous en temps que musulman, bien au contraire, plus de 30 versets coraniques y est mentionnée. C’est un moyen légal pour réunir deux ou plusieurs antagonistes, sur injonction du magistrat, afin d’arriver à une entente entre les personnes, notifiée sur PV de conciliation, qui sera transmis à la justice. Bien évidement, est là notre mission.
Elle a pour but de reconstruire les relations humaines.» Quant à la loi qui gère la médiation en Algérie, notre interlocuteur précise qu’«Elle a été instaurée en 2008, pour la première. La loi de la médiation est balisée par le code de procédure civile et administrative. En 2015, il y a eu la parution de la médiation pénale gérée par le procureur de la République.
Ensuite il y a eu l’obligation de la médiation commerciale. Le décret 23-363 qui gère les conflits dans les rapports collectifs, tels que ceux des conflits entre travailleurs et employeurs. Ont ne peut pas imaginer une médiation sans une action en justice. » (extrait de elwatan-dz.com du 19/08/2024)