« La présidente de Geopelie Michèle GUILLAUME-HOFNUNG est rentrée du Liban à l’issue d’un très bref séjour de deux jours.
Elle tenait à y être malgré les annulations de vols et les consignes car on ne visite pas ses frères et sœurs uniquement quand il y a du soleil dans leur jardin. Nous partageons ce communiqué avec celles et ceux impliqués dans la recherche de la Paix. Cet exemple de formation à la médiation suivie par des officiers d’un pays si éprouvé par les conflits donne de l’espoir.
Notre présidente se devait d’y aller car la cérémonie à laquelle elle a activement participé était un événement d’Etat, le général Aoun était représenté à haut niveau. Son discours mentionnait explicitement le partenariat inédit entre l’institut de médiation Guillaume-Hofnung ( IMGH), l’Armée libanaise et l’Université Libanaise pour former à la médiation 40 personnes dont 20 officiers. La vice- présidente de Geopelie la Professeure KARAM également présente en tant que directrice de la clinique juridique a reçu ainsi que la présidente un trophée pour leur action pédagogique au soutien de l’éducation à la Paix. » (Extrait de
« Résoudre un litige sans passer devant le tribunal : c’est la raison d’être du Centre Yvelines Médiation (CYM). Créée en 1998, cette organisation a permis de développer la pratique de la médiation comme moyen de résoudre des conflits entre différentes parties. Un développement et une acculturation à la médiation auprès des professionnels du droit jusqu’à devenir aujourd’hui un réflexe. Dans une société de plus en plus conflictuelle, cette pratique est d’autant plus nécessaire. Le président du CYM, Thibaut Adeline-Delvolvé, décrypte l’évolution et la place de la médiation dans le département des Yvelines (78).
Actu-Juridique : Comment est né le Centre Yvelines Médiation ?
Thibaut Adeline-Delvolvé : Le Centre Yvelines Médiation (CYM) est né il y a 25 ans d’une volonté conjointe de l’ordre des avocats de Versailles, de la chambre interdépartementale des notaires et de la compagnie des huissiers de justice. Ensemble, ils ont fait le constat qu’il manquait un levier ou un outil pour envisager le règlement des litiges à titre amiable. C’était parfois envisagé spontanément par les parties ou par l’intermédiaire de leurs avocats, dont l’office comprend déjà cette mission de recherche de solution amiable. Cependant, il manquait un outil intermédiaire entre la négociation et le procès lui-même. La médiation, apparue en Amérique du Nord bien avant son arrivée en Europe, présentait ces avantages et donnait de bons résultats outre-Atlantique. Le bâtonnier Pierre-Jean Blard, fondateur du CYM, a œuvré pour que ce modèle nord-américain soit importé en France. C’est un pionnier et la structure yvelinoise fait partie des premiers centres de médiation en France. Pour les professionnels à l’initiative de la création du CYM, il y avait aussi la nécessité d’œuvrer en faveur de l’accès au droit et au développement d’un nouveau mécanisme de règlement des litiges. » (extrait de actu-juridique.fr du 29/07/2024)
« Un projet de loi est cependant en voie d’être soumis pour introduire, dans le champ des compétences du médiateur, la médiation conventionnelle. Cette dernière donne toute latitude aux belligérants de faire appel à un médiateur avant d’aller en justice.
Le bureau local de Guelma, affilié à l’organisation algérienne pour le développement et la promotion de la médiation auprès de la justice, a été installé samedi 17 août. Cet événement s’est tenu en présence de maître Boubekeur Belacel président de cette organisation et de Redjemi Larbi vice-président chargé de la formation.
Le vote à bulletin secret s’est déboulé à la Cour de Guelma. «Le procès verbal (PV) de l’installation des 5 membres du bureau local sera remis dans les meilleurs délais aux hautes instances de la justice à Guelma» a déclaré à El Watan Boubekeur Belacel président de cette organisation.
Et de préciser : «Ce bureau travaillera directement avec la Cour de Guelma. La médiation n’est pas une mission nouvelle pour nous en temps que musulman, bien au contraire, plus de 30 versets coraniques y est mentionnée. C’est un moyen légal pour réunir deux ou plusieurs antagonistes, sur injonction du magistrat, afin d’arriver à une entente entre les personnes, notifiée sur PV de conciliation, qui sera transmis à la justice. Bien évidement, est là notre mission.
Elle a pour but de reconstruire les relations humaines.» Quant à la loi qui gère la médiation en Algérie, notre interlocuteur précise qu’«Elle a été instaurée en 2008, pour la première. La loi de la médiation est balisée par le code de procédure civile et administrative. En 2015, il y a eu la parution de la médiation pénale gérée par le procureur de la République.
Ensuite il y a eu l’obligation de la médiation commerciale. Le décret 23-363 qui gère les conflits dans les rapports collectifs, tels que ceux des conflits entre travailleurs et employeurs. Ont ne peut pas imaginer une médiation sans une action en justice. » (extrait de elwatan-dz.com du 19/08/2024)
« HD a lancé ce 18 janvier 2024 à Maro, chef-lieu du département de la Grande Sido, sa deuxième série de formation en médiation agro-pastorale au Tchad.
Cet atelier de formation est organisé à l’intention de 30 membres du réseau de médiateurs agro-pastoraux de Maro et Sido, composés d’éleveurs et agriculteurs. L’objectif de cet atelier de formation est de doter ce réseau des outils nécessaires au suivi, prévention et gestion des conflits, à travers des procès-verbaux de conciliation et non conciliation, ainsi que des textes réglementaires.
Le conseiller senior du Centre pour le Dialogue Humanitaire HD, Augustin Koulas, par ailleurs formateur, a notifié que c’est depuis 2019 que le Centre accompagne plusieurs pays de la sous-région en médiation agro-pastorale, dans la prévention et la gestion des conflits liés à la transhumance et au partage des ressources naturelles. » (Extrait de alwihdainfo.com du 18/01/2024)
« Le 13 août 2024, la Ville de Montréal a annoncé le déploiement de l’Équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (ÉMMIS) sur l’ensemble du territoire de la métropole, dès 2025.
Cet élargissement de l’offre de services de l’ÉMMIS est rendu possible grâce à des nouvelles ententes établies avec la Société de développement social (SDS) et l’organisme Équijustice. Des discussions sont également en cours avec un troisième organisme pour étendre les services à la zone du nord-est de l’île de Montréal, en 2025. Ce nouveau déploiement de l’ÉMMIS découle d’un financement de 50 M$, provenant à parts égales de la Ville de Montréal et du ministère de la Sécurité publique du gouvernement du Québec, jusqu’en 2028. » (Extrait de equijustice.ca du 14/08/2024)