
« Plus de 6 mois après la signature de l’Accord de paix inter malien, une réunion s’est tenue à Alger, la semaine dernière, pour tenter de dénouer les blocages. Inquiets des attaques terroristes dans la région, les participants ont rappelé l’urgence d’appliquer l’accord de paix.
Durant 4 heures de réunion à huis clos, le protocole avait installé les participants autour d’une longue table. D’un côté, tous les pays de la médiation internationale, de l’autre, tous les acteurs maliens, mouvements armés comme gouvernement. «Le but de ces consultations est de procéder à une évaluation objective de l’état et des perspectives du processus de paix en cours», a déclaré le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra.
Pourtant, selon les textes de Droit international, depuis la signature de l’accord, le 20 juin dernier à Bamako, ce n’est plus le rôle de l’Algérie d’organiser des réunions sur l’accord de paix inter malien.
Cette réunion, qui était prévue depuis la dernière réunion du Comité de suivi en mi-décembre, pousse un participant à s’interroger : «On se demande si Alger veut maintenir son leadership dans le dossier, si elle veut aider son voisin, ou si l’intérêt c’est la sécurité dans le nord du Mali?» Dans les coulisses, même si on salue l’absence d’affrontements armés entre les mouvements armés du Nord et l’armée malienne, on sait que l’application de l’accord de paix coince. «Le gouvernement malien fait son travail, mais il n’est pas sincère», regrette un observateur. » (Extrait de koulouba.com du 26/01/2016)
Pour en savoir plus : https://koulouba.com/crise-malienne/application-urgente-de-laccord-de-paix-mali-nouveau-role-de-mediation-algerienne







« C’est dans ses bureaux de Grenoble que l’équipe du RSI des Alpes (Régime social des indépendants), formait les 4 médiateurs choisis pour faciliter la résolution de litiges entre les assurés et l’organisme. Une opération de reconquête du public, comme l’expliquait la directrice régionale Françoise Dumas. « L’année 2015 a été médiatisée à cause de la remise en cause des charges. C’est pourquoi la ministre des Affaires sociales a demandé un rapport, qui a engendré la mise en place de 20 mesures ». Parmi ces mesures, l’obligation de se doter d’un médiateur par département. Pour le RSI des Alpes, cela représente quatre personnes : Josselyne Liegeois pour la Drôme, Claude Mesere pour la Savoie, Jacques Mugnier pour la Haute-Savoie et pour l’Isère, Georges Burba, aussi président de la chambre des métiers et de l’artisanat (CMA). (Extrait de 