« La responsabilité professionnelle des médiateurs … professionnels » (suite) un commentaire de Jean-Louis Lascoux, Président de l’EPMN, à l’article Jean H. Gagnon « Un médiateur peut-il être poursuivi en responsabilité professionnelle?


« Dans quelles circonstances la responsabilité d’un médiateur intervenant dans des relations conflictuelles pourrait être mise en cause ? Un avocat québécois, Jean H. Gagnon, s’est lancé dans l’exercice délicat, voire polémique, de l’identification des situations où la responsabilité professionnelle des médiateurs pourrait être mise en cause. Il est question de préserver la confidentialité tout en ayant une définition quelque peu équivoque de cette garantie en médiation. Evidemment, le sujet n’est pas simple. La responsabilité professionnelle du médiateur, explique l’avocat québécois, pourrait être mise à l’épreuve lors d’entretiens privés – les fameux « caucus » – avec la révélation de confidences dont l’absence de connaissance pourrait conduire la partie adverse à une décision qui nuirait à ses intérêts. Et c’est là que commence une confusion. Selon le juriste, le médiateur tenu par la confidentialité serait alors complice d’un dol, en raison d’un accord qu’il laisserait signer sans informer un protagoniste berné qui découvrirait ensuite le pot aux roses. Accessoirement, on se demande comment la victime apporterait la preuve de ce que le médiateur pourrait avoir été informé.Poursuivant son article, l’auteur pointe des conflits d’intérêts non divulgués, des pressions exercées par le médiateur et l’incapacité de décider de l’une des parties que le médiateur aurait connue sans en tenir compte. Ca fait beaucoup, mais en réalité, ça ne fait rien. Le propos peut sembler complet, mais la vertu théorique ne répond pas aux exigences de la pratique. On perçoit clairement la confusion des rôles entre médiateur et arbitre, un manque de référentiel pour exercer avec compétence la profession de médiateur. L’arbitrage ne se combine pas avec la médiation professionnelle. Cette médiation présentée par Jean H. Gagnon est une médiation qui ne sort pas des habitudes des prétoires. Elle n’apporte rien de nouveau par rapport à la conciliation. Elle fonctionne d’une manière similaire au système judiciaire.  » (Extrait de viamediation.fr du 15/07/2016)

En savoir plus sur http://www.viamediation.fr/la-responsabilite-professionnelle-des-mediateurs-professionnels.html

 

Sénégal : Une médiation dans le conflit qui oppose les ex-salaris de la société de nettoiement Ama-Sénégal à l’Etat.


« Faisant la genèse de ce conflit, qui les oppose à l’Etat du Sénégal, consécutivement à la résiliation, en 2006, à l’initiative de l’Etat, du contrat de prestation d’Ama-Sénégal, les mandataires des ex-travailleurs ont réitéré leur ferme volonté de rentrer dans leurs fonds, et jugent insignifiant le montant de 130 millions de francs que l’Agent judiciaire a récemment viré à leur conseil, Me Massokhna Kane. Ils considèrent que cette somme risque de leur causer plus de problèmes qu’elle est censée en résoudre.

Comme en atteste la zizanie qu’elle a suscitée dans les rangs des 1777 ex-agents, dont la désillusion a été grande en apprenant qu’ils ne recevront, après répartition, pas plus de 60.000 frs chacun ! Alors que les espoirs des familles sont immenses, à quelques encablures de la fête de Tabaski. Aussi, ont-ils tenu à préciser que c’est en parfait accord avec leur avocat qu’ils avaient décidé de restituer cet acompte dérisoire à l’Agent judiciaire de l’Etat.

Dans sa réponse, le médiateur de JAMRA leur a suggéré de privilégier le dialogue, à la place de la stratégie revendicative maximaliste du «tout ou rien», qui est souvent contre-productive. D’autant qu’il est indéniable que l’Etat, au moment de se séparer d’Ama-Sénégal (pour «insuffisance de résultats»), avait convenu avec celle-ci d’une résiliation à l’amiable, par le biais d’un avenant, annexé au protocole, dûment signé par les deux parties, le 22 janvier 2007. Et dans lequel l’Etat s’engage (article 4 du protocole) à payer l’intégralité des droits légaux des travailleurs, qui s’élèvent à 3 milliards 98 millions. En conséquence, le médiateur de JAMRA leur a suggéré de revenir à la table de négociation, dans le mesure surtout qu’ils sont dans leur bon droit. Et que l’Etat n’a jamais fermé ses portes au dialogue. Ce que les délégués d’Ama ont accepté. » (Extrait de sen360.fr du 15/07/2016)

En savoir plus sur http://www.sen360.fr/actualite/apres-avoir-boude-l-039-acompte-de-130-millions-les-grevistes-d-039-ama-senegal-reviennent-sur-leur-decision-jamra-531791.html

Barreau du Québec : Guide de normes de pratique en médiation civile et commerciale


 

« Le Guide de normes de pratique en médiation civile et commerciale vise les objectifs suivants :

  • établir les normes de conduite et les devoirs que doivent respecter les médiateurs envers leurs clients et le public, peu importe l’approche choisie;
  • fournir des outils permettant au médiateur d’effectuer son travail de façon consciencieuse, diligente et efficace;
  • préciser au public, et aux avocats, les modalités applicables aux fonctions et aux tâches d’un médiateur en matière civile et commerciale;
  • optimiser la qualité des services offerts par les médiateurs. » (Extrait de barreau.qc.ca )

En savoir plus sur http://www.barreau.qc.ca/fr/publications/avocats/guide-normes-pratique-med-civ-comm/index.html

 

Québec : Code d’éthique et déontologie de l’IMAQ (Institut de Médiation et d’Arbitrage du Québec) de 2007


« Le code d’éthique des médiateurs est destiné à rappeler aux médiatrices et médiateurs oeuvrant dans des lieux de pratiques diversifiés et selon des approches interdisciplinaires, les principes éthiques fondamentaux de la médiation.

Dans le but de les guider dans la conduite de leurs médiations, d’informer les parties et de promouvoir la confiance du public et des organisations partenaires dans la médiation comme procédure de règlement amiable.

Les membres de l’IMAQ se sont engagés à se conformer à ce Code et savent qu’il vise en définitive à établir des usages et un ensemble de normes généralement reconnues dans la pratique de la médiation au Québec.

Le texte du Code d’éthique des arbitres est actuellement en développement. » (Extrait de imaq.org)

En savoir plus sur http://imaq.org/code-dethique-et-deontologie/

Burundi : le gouvernement refuse de siéger à la table des négociations à Arusha


« La délégation de Bujumbura a boudé mardi la cérémonie officielle marquant la reprise des pourparlers interburundais à Arusha, en Tanzanie. Elle reproche à la médiation d’avoir invité des putschistes à dialoguer.

Le gouvernement burundais reste intransigeant sur la question : il ne discutera pas avec des responsables politiques et de la société civile qu’il accuse d’être derrière la tentative de putsch de mai 2015 à Bujumbura.

En conséquence, ses délégués ont refusé, le 12 juillet, d’assister à la cérémonie officielle de reprise du dialogue interburundais. En cause : la présence de Jean Minani, président du CNARED, leader de la principale coalition d’opposition mais aussi celle de Pacifique Nininahazwe et Armel Niyongere, deux activistes de la société civile très impliqués dans la campagne contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza.

À en croire Willy Nyamitwe, conseiller à la présidence de la République du Burundi, ces trois personnalités sont recherchées par la justice et « ne peuvent pas être [conviées] au dialogue à Arusha ». (Extrait de jeuneafrique.com du 12/07/2016)

En savoir plus sur http://www.jeuneafrique.com/341202/politique/burundi-gouvernement-refuse-de-sieger-a-table-negociations-a-arusha/

Emploi : Médiateur / Médiatrice de ville à Caen


Description du poste

Dans le cadre du programme d’actions de médiation sanitaire au sein du Centre Social Itinérant, vous assurerez des missions en appui, articulation et complémentarité de l’équipe SOLIHA en place en direction des gens du voyage en situation de précarité et en direction des partenaires institutionnels locaux.

Profil :

– Connaissance du système de santé et de la protection sociale en France

– Capacité d’écoute et d’empathie, sens de la diplomatie

– Capacité rédactionnelle

– Capacité d’adaptation et d’autonomie dans le travail

– Sens du travail en équipe

Compétences demandées


Permis B (voiture)

Informations additionnelles


Temps de travail : Temps plein
(Extrait de qapa.fr/offres-d-emploi )

Attention travaux : des médiateurs des PIMMS pour informer les riverains à Quimper


La phase de déroulage des câbles électriques a commencé.

 « Le chemin étant très étroit, les habitants devront anticiper le blocage et se garer en amont des travaux, qui commenceront à 200 mètres avant le pont », précise le responsable du chantier Christian Piquion. Après une première phase du 4 au 9 juillet, l’entreprise Enedis (ex-ERDF) poursuit le chantier dans l’impasse du 19 au 22 juillet, qui compte quarante habitations.

Ces travaux visent à renouveler les réseaux électriques, dans le cadre du programme d’enfouissement des réseaux électriques aériens suite aux tempêtes de 2013 et 2014. Près de huit kilomètres de câbles seront enterrés entre Pluguffan et Quimper, pour un budget de 430 000 euros à la charge d’Enedis.

Du « porte-à-porte » pour informer les riverains

Pour éviter au maximum les désagréments pour les riverains, les médiateurs du Pimms (Point d’information médiation multi services) sont allés à leur rencontre. Une équipe de deux médiateurs, Sébastien Mérimée et Assane Sy, a informé les habitants et déposé des flyers dans leur boîte-aux-lettres.

« Les riverains ont beaucoup de questions. Nous sommes là pour leur expliquer l’utilité des travaux et leur donner toutes les informations pratiques », explique Sébastien, médiateur depuis un an.

L’entreprise Enedis travaille régulièrement, depuis près de huit ans, avec le Pimms. Le but : expliquer « qui fait quoi » afin d’éviter gênes et plaintes des riverains. » (Extrait de ouest-france.fr du 12/07/2016)

En savoir plus sur http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/travaux-quimper-chemin-de-kervichard-bloque-le-19-juillet-4362792

Festival de la BD d’Angoulême : le médiateur nommé par la ministre de la culture vient de remettre les premiers éléments de sa copie.


Festival de la BD d'Angoulême: les payeurs seront les décideurs

« Grand chambardement dans le monde de la bande dessinée: le médiateur nommé il y a quelques semaines par la ministre de la culture pour dénouer les crises qui minent et menacent le Festival de la BD d’Angoulême vient de remettre, ce mardi après-midi, les premiers éléments de sa copie. Et ses propositions font l’effet d’un coup de pied dans la fourmilière.

Pour faire simple, il propose que l’Association du festival, donneur d’ordre du festival depuis 43 ans, soit dépossédée de son pouvoir au profit d’une structure beaucoup plus large, composée aussi des financeurs (l’Etat, la ville d’Angoulême, GrandAngoulême, le Département, la région, la chambre de commerce), des organisations professionnelles (les syndicats des éditeurs, de l’édition) et des structures dites « actives » dans la BD (la Cité, Magelis).

L’autre grande nouveauté c’est de donner moins de pouvoir à la société privée Neuvième Art+, organisatrice de l’événement: le document du médiateur explique ainsi que la nouvelle association pourrait recevoir les subventions et apports de ses membres. Aujourd’hui, c’est Neuvième Art plus qui perçoit directement les fonds. » (Extrait de charentelibre.fr du 12/07/2016)

En savoir plus sur http://www.charentelibre.fr/2016/07/12/festival-de-la-bd-d-angouleme-le-plan-du-mediateur-devoile,3045909.php

Belgique : l’ex-patron du Boerenbond médiateur pour interdire l’abattage sans étourdissement


Flandre: l'ex-patron du Boerenbond médiateur pour interdire l'abattage sans étourdissement

Piet Vanthemsche, l’ancien patron du plus grand groupement agricole flamand, le Boerenbond, a été désigné mercredi par le ministre flamand du Bien-être animal Ben Weyts (N-VA) comme médiateur indépendant pour entamer une concertation avec les représentants des cultes en vue d’une interdiction généralisée de l’abattage rituel sans étourdissement.

Le Conseil d’État avait souligné dans un avis récent qu’une telle interdiction généralisée allait à l’encontre de la liberté de culte, mais le ministre Weyts, faisant primer le bien-être animal, avait dit refuser de laisser tomber son ambition. Il dit avoir ressenti des « signaux positifs » à travers les récents contacts qu’il a eus avec des représentants des cultes. Un rapport de M. Vanthemsche est attendu pour le premier semestre 2017. (Extrait de rtl.be/info du 13/07/2016)

En savoir plus sur http://www.rtl.be/info/magazine/science-nature/flandre-l-ex-patron-du-boerenbond-mediateur-pour-interdire-l-abattage-sans-etourdissement-834562.aspx

Québec : « Un médiateur peut-il être poursuivi en responsabilité professionnelle? » par Jean H. Gagnon


Me Jean H. Gagnon a plus de 40 années d’expérience à titre d’avocat de négociateur, de médiateur et d’arbitre

« La médiation n’étant pas reconnue comme une véritable profession (du moins au sens du Code des professions du Québec) et le titre de « médiatrice » ou « médiateur » n’étant aucunement protégé par la loi (n’importe qui pouvant prétendre être médiatrice ou médiateur), une médiatrice ou un médiateur est-il quand même assujetti à une forme de responsabilité professionnelle et pourrait-il être poursuivi dans l’éventualité où une médiation, ou une entente conclue au terme d’une médiation, tourne au vinaigre?

Plusieurs personnes croient que non parce que la médiatrice, ou le médiateur, ne fournit aucun conseil juridique et ne prend aucune décision sur le fond du différend. D’autres croient par ailleurs que cette question est quelque peu académique puisque, en raison de la nature même de son rôle comme personne neutre non décisionnelle, il n’existerait à peu près pas de situations pratiques dans lesquelles l’on pourrait exercer un recours en responsabilité contre une médiatrice ou un médiateur.

Je ne suis pas du tout de cet avis.

En premier lieu, autant à titre de personne qui prétend posséder des connaissances et des habiletés en médiation que comme prestataire de service, toute médiatrice, ou médiateur, est, à tout le moins, lié aux obligations du prestataire de service prévues à l’article 2100 du Code civil du Québec, soit « d’agir au mieux des intérêts de leur client », « d’agir conformément aux usages et règles de leur art » et « de s’assurer, le cas échéant, que (…) le service rendu est conforme au contrat ».

En deuxième lieu, la médiatrice, ou le médiateur, est aussi tenu de respecter les dispositions du Code de procédure civile du Québec traitant des modes privés de règlement des différends.

En troisième lieu, il est aussi important de souligner que le Barreau du Québec a publié, en mars dernier, un Guide des normes de pratique en médiation civile et commerciale dont l’un des objectifs est d’établir « les normes de conduite et les devoirs que doivent respecter les médiateurs envers leurs clients et le public, peu importe l’approche choisie ».

Quoique ces normes ne soient pas, en soit, obligatoires, elles définissent les bonnes pratiques en médiation et pourraient, en cas de manquement important à l’une d’entre elles, constituer un fondement d’un recours en responsabilité professionnelle contre un médiateur.

En pratique, y a-t-il vraiment des situations où la responsabilité d’une médiatrice ou d’un médiateur pourrait être recherchée en justice? J’en vois plusieurs. En voici quelques exemples.

À l’occasion d’un caucus (rencontre confidentielle entre le médiateur et une seule des parties), le médiateur apprend que des faits importants avancés par cette partie en séance plénière sont faux. Or, après que, quelques semaines plus tard, l’autre partie ait appris que des faits sur la base desquels elle a accepté de conclure une entente lors de cette médiation sont faux, elle institue un recours en annulation de l’entente sur la base de son erreur provoquée par le dol et réclame aussi, autant de la partie ayant fourni ces fausses informations que du médiateur (pour avoir participé à la conclusion d’une entente qu’il savait être fondée sur un dol) les dommages causés par ce dol survenu en cours de médiation.

Nous pouvons aussi penser (i) à un conflit d’intérêts non divulgué, (ii) à des gestes de pression indue de la part du médiateur, (iii) à un bris de confidentialité (tant à l’égard de la médiation elle-même qu’à l’égard de renseignements confidentiels obtenus lors d’un caucus), (iv) à une entente conclue par une partie qui, à la connaissance du médiateur, n’a pas la capacité ou n’est pas en mesure de prendre une décision libre et éclairée, etc.

C’est d’ailleurs là une des raisons pour lesquelles l’une des conditions d’accréditation à titre de médiatrice ou médiateur en matière civile ou commerciale par le Barreau du Québec ou de médiatrice ou médiateur par l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec consiste dans la détention d’une assurance responsabilité professionnelle.

Malheureusement, les médiatrices et les médiateurs qui ne sont pas accrédités par le Barreau du Québec ou par l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec ne sont pas tenus à une telle exigence.

En outre, les médiatrices et médiateurs accrédités par l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec doivent aussi respecter son Code d’éthique des médiateurs, lequel leur crée aussi des obligations qui, bien que d’ordre déontologique, pourraient être invoquées au soutien d’un recours en responsabilité professionnelle. » (Extrait de droit-inc.com du 13/07/2016)

En savoir plus sur http://www.droit-inc.com/article18223-Un-mediateur-peut-il-etre-poursuivi-en-responsabilite-professionnelle

Environnement : Conférence-débat « Débat public, concertation, conciliation, médiation : quelles synergies ? », organisée par la CNDP, le Cnam et Médiations Plurielles, le 8 novembre 2016 – Cnam Paris


 CNDP - Commission Nationale du Debat Public

 « Alors que les processus de débat public et de concertation se sont largement étendus depuis 15-20 ans, la conflictualité est restée élevée dans le domaine de l’environnement et conduit à imaginer de nouvelles pistes de solutions pour renforcer le dialogue environnemental.

Une des questions posées est celle des liens entre les différents processus de participation et de concertation, en amont de la décision, et du rôle que pourraient y jouer les approches de médiation et de conciliation, peu répandues encore dans notre pays.

Il s’agira d’explorer les articulations possibles entre ces différentes pratiques et approches : A quelles situations répondent-elles ? Comment assurer entre elles une meilleure synergie tout en maintenant leurs spécificités ? Quels sont les liens entre les postures et les rôles de garant, de conciliateur, de médiateur et d’animateur de concertation ?

Telles sont les questions qui seront au cœur de cette conférence-débat du 8 novembre prochain, organisée par la CNDP, le Cnam et Médiations Plurielles, en association avec le GIS Démocratie et Participation, l’Institut de la Concertation et Décider Ensemble.

L’inscription, libre et dans la limite des places disponibles, sera ouverte courant septembre.

 Pour toute question, contacter : alexandra.moreau@debatpublic.fr ou alda.meideros@debatpublic.fr

(Extrait d’un mail envoyé le 8/07/2016)

Pour en savoir plus sur la CNDP : https://www.debatpublic.fr/