« Chaque chose en son temps, ne pas vouloir aller trop vite, s’adapter à la temporalité de chacun en médiation familiale …
Invité(s) : Baptiste Chaboteau, médiateur familial à la fondation Olga Spitzer en région parisienne et délégué régional Ile de France de L’ APMF (association pour la médiation familiale)
Présenté par Justine Lacombe et Lucia Vintila » (Extrait de cfmradio.fr du 23/05/2025)
« Et si le dialogue était incarné dans l’entreprise par une personne ressource?
➡️Cela peut être le médiateur interne à l’entreprise
📍Cette semaine je vous propose de retrouver l’épisode n°7 de mon podcast Antidot qui donne la parole à catherine garreta , alors médiatrice interne au sein de l’Agence Française de Développement (AFD)
➡️ »Travailler sur la culture du conflit » implique de normaliser le recours à des tiers ressources plutôt que de préférer, et c’est la tendance majoritaire, l’évitement.
En attendant de retrouver de nouveaux épisodes de mon podcast Antidot, je vous recommande d’écouter cet épisode éclairant sur une fonction ressource, encore trop rare dans les entreprises » (Extrait de linkedin.com du 28/01/2025)
« Notre réseau s’est formé au cours de l’année 2012 autour d’un petit groupe de médiatrices et médiateurs intéressés, inspiré par notre partenaire et précurseur en Autriche – www.hofkonflikt.at. Le 28 janvier 2013, nous nous sommes constitués en association. Nos objectifs sont : -de faire connaître la médiation comme méthode constructive de gestion et de résolution de conflits -de développer un réseau actif de spécialistes et de personnes intéressées -de promouvoir une meilleure connaissance de méthodes alternatives de résolution de conflits dans l‘espace rural -de renforcer et d’encourager la coopération avec d’autres services engagés dans l’espace rural, en Suisse et dans les régions avoisinantes et -d’organiser, au sein du secrétariat, un point de contact et d’information actif.
Depuis avril 2014, notre association est reconnue d’utilité publique par l’administration fiscale du canton de Berne. Notre Réseau a à sa tête un Comité, élu par l’assemblée générale. » (Extrait de linkedin.com du 28/01/2025) )
« En 2024, 1288 dossiers ont été éligibles à la médiation du crédit, un niveau confirmant la normalisation des saisines amorcée en 2022 avec un retour à des volumes comparables à ceux observés avant la crise sanitaire. Parmi ces demandes, 392 ont porté sur des restructurations de Prêts Garantis par l’État (PGE) prévues dans le cadre de l’Accord de place spécifique (signé début 2022 et prolongé jusqu’à fin 2026), soit un recul de 22% par rapport à l’année précédente. »
« La FGeM a été créée le 12 octobre 2015 lors de l’assemblée générale de l’association MédiationS. Les activités de la FGeM s’inscrivent dans le prolongement de celles de l’Association MédiationS, active dans le canton depuis les années 90.
L’association MédiationS poursuivait les mêmes buts que la FGeM aujourd’hui : fédérer les médiateurs et les associations de médiateurs qui travaillent dans les différents champs de la médiation. Toutefois, son nom ne permettait pas de l’identifier comme organisation faîtière et pouvait prêter à une certaine confusion. On la confondait souvent avec des associations qui pratiquaient la médiation. La recherche menée par la juge Sylvie Wegelin dans le cadre de sa formation en médiation en 2015 avait mis en évidence ce manque de clarté. Les interlocuteurs des médiateurs à Genève, notamment les tribunaux, ainsi que le Service de protection des mineurs, demandaient à avoir une organisation représentant tous les médiateurs.
Nos objectifs principaux : -fédérer les acteurs et les structures de médiation sur le canton de Genève promouvoir la médiation -contribuer à la qualité de la pratique de la médiation -représenter nos membres auprès des institutions publiques et privées »
« L’histoire de la médiation algérienne dans les libérations d’otages, mais aussi la résolution des conflits, illustre une approche diplomatique unique et efficace.
Depuis les Accords d’Alger en 1981 et la libération des otages américains détenus en Iran jusqu’à des interventions plus récentes, comme celles concernant le sud-africain Gerco van Deventer, en mars 2023, et, tout récemment, celle de l’espagnol Joaquín Navarro Cañada, l’Algérie s,est affirmée comme un acteur clé capable d’intervenir dans des situations complexes, pour favoriser le dialogue et résoudre les crises. L’un des moments les plus marquants de la diplomatie algérienne est sans conteste la médiation lors de la crise des otages américains en Iran. En novembre 1979, l’ambassade américaine à Téhéran est envahie par des étudiants iraniens, entraînant la prise en otages de 52 diplomates et employés. Cette crise a duré 444 jours et a créé une impasse diplomatique majeure. L’Algérie, par sa position neutre et son approche pacifique, a été sollicitée pour faciliter les négociations entre les États-Unis et l’Iran. Le 19 janvier 1981, les Accords d’Alger sont signés, permettant la libération des otages. Cet accord a non seulement mis fin à une crise aiguë, mais a également établi l’Algérie comme un médiateur respecté sur la scène internationale. Les diplomates algériens ont été salués pour leur professionnalisme et leur capacité à instaurer un climat de confiance entre les parties adverses. » –Yazid Yahiaoui-(Extrait de elmoudjahid.dz du 24/01/2025)
« Créées en 2019, les palabres de l’amiable agile réunissent le 19 de chaque mois à 19h00 des médiateurs et des professionnels de l’amiable issus de plusieurs cultures pour des échanges fructueux sur des thèmes liés aux conflits et aux modes amiables.
Les 48èmes palabres, désormais organisée par l’Association Al-Amiable, se tiendront le 19 février de 19h00 à 21h00.
« Le Conseil de l’Europe recherche actuellement un médiateur homme accrédité pour un mandat de cinq ans à partir d’octobre 2025. Le candidat retenu travaillera en collaboration avec la médiatrice en place depuis janvier 2024.
Avec ses quelque 3000 membres du personnel provenant de 46 Etats membres, le Conseil de l’Europe offre au candidat retenu la possibilité de pratiquer la médiation dans un environnement multiculturel.
Contexte
Une médiatrice et un médiateur accrédités sont nommés par le Conseil de l’Europe, dans le cadre de la protection de la dignité de la personne. Ainsi que le prévoit le Statut du Personnel, art. 1470 sur la médiation, ces deux personnes sont nommées par le Secrétaire général pour un mandat de 5 ans non renouvelable. Elles sont indépendantes et ne sont pas membres du personnel du Conseil de l’Europe.
Chacune de ces deux personnes assure 10 permanences de 2 jours par an. Certaines permanences sont communes afin d’assurer une bonne communication entre elles sur les dossiers en cours et une continuité de service. Les permanences se tiennent au siège de l’Organisation à Strasbourg ou par vidéoconférence. Les médiations s’effectuent à Strasbourg pendant les permanences et en vidéoconférence en dehors des permanences. Si besoin, le médiateur et la médiatrice peuvent être invités à venir à Strasbourg ou dans un bureau extérieur du Conseil de l’Europe pour assurer des permanences supplémentaires.
Le médiateur et la médiatrice traitent en général une quarantaine de dossiers annuellement et sont assistés par un secrétariat interne.
Mission
Le médiateur et la médiatrice sont chargés de contribuer à la résolution informelle des conflits dont ils sont saisis, aidant les parties à trouver une solution amiable dans les meilleurs délais. Leur rôle est exercé en toute indépendance.
Activités clés
En tant que médiateur, vos principales responsabilités seront les suivantes :
Recevoir les demandes des personnes vivant des situations affectant leur bien-être au travail.
Les accompagner dans la résolution amiable de leurs différends grâce au processus structuré de médiation, ou les orienter vers les bons interlocuteurs ou interlocutrices en interne le cas échéant.
Promouvoir une culture de dialogue constructif et de recherche de solutions.
Etablir, avec la médiatrice, un rapport d’activités annuel et le présenter au Secrétaire Général.
De plus, le médiateur et la médiatrice font partie du Réseau Bien-être qui rassemble des personnes représentant la Direction des Ressources humaines, des membres du Comité du Personnel, les Personnes de confiance, le médecin, l’équipe médicale, l’Assistante sociale et la Conseillère en éthique. A ce titre, ils contribuent aux actions de promotion du bien-être au travail (campagnes de sensibilisation, enquêtes, réunions d’information etc.). Avec l’assistance de leur secrétariat, le médiateur et la médiatrice sont tenus de proposer et développer des actions de sensibilisation pour promouvoir une culture de médiation dans l’Organisation et accroître leur visibilité en interne. L’équipe médiation travaille en toute confidentialité et tient à jour des données anonymisées sur les cas dont ses membres sont saisis.
Diplôme universitaire, de préférence de niveau Master, en droit, administration publique internationale, psychologie, ressources humaines ou tout autre domaine pertinent
Formation diplômante en médiation et accréditation
Expérience :
Au moins 5 années d’expérience professionnelle dans le domaine de la médiation au travail
Pratique de la médiation en français et en anglais
Expérience avérée des environnements internationaux et multiculturels
Exigences linguistiques : Très bonne connaissance des deux langues officielles (français et anglais)
Nationalité : Nationalité de l’un des 46 Etats membres du Conseil de l’Europe
Expérience avérée de la gestion des conflits et de la médiation
Connaissance des processus psychologiques dans les conflits
Connaissance des problématiques propres aux grandes organisations ou administrations publiques
Communication
Capacités rédactionnelles
Capacité à négocier
Discrétion
Initiative
Planification et organisation du travail
Souci des résultats
Rémunération
Une indemnité de 600€ par jour de permanence est versée, pour couvrir les frais et débours divers et pour compenser le temps de travail passé sur les dossiers.
Les frais de voyage et de séjour sont pris en charge dans les conditions prévues par le règlement financier du Conseil de l’Europe.
Candidatures
L’acte de candidature, rédigé en français ou en anglais, doit être envoyé par e-mail au plus tard le 19 février 2025 à l’adresse drh.staff-support@coe.int, avec en objet « Sélection d’un médiateur », accompagné du CV, d’une copie des diplômes et du justificatif d’accréditation en médiation.
Les candidats retenus seront invités à un entretien avec un panel en vidéoconférence en mars 2025. A l’issue de ces entretiens, une liste de réserve sera proposée conjointement par la Directrice des Ressources humaines et le Comité du Personnel. Puis les meilleurs candidats seront invités à Strasbourg pour un entretien avec le Secrétaire Général adjoint. Le Secrétaire Général nommera le médiateur choisi pour un mandat de 5 ans. L’entrée en fonction est prévue pour le mois d’octobre 2025. La liste de réserve sera valable 3 ans.
Le Conseil de l’Europe encourage à se porter candidate toute personne répondant aux critères d’éligibilité, sans distinction de situation maritale ou parentale, d’orientation sexuelle, de handicap, d’origine ethnique ou sociale, de religion ou de convictions.
Au cours des différentes étapes de la procédure de sélection, des mesures spécifiques peuvent être prises pour assurer l’égalité des chances des candidats en situation de handicap. » (Extrait de coe.int du 24/01/2025)