Sports : La FIFA nomme deux médiateurs POUR RÉSOUDRE DES CONFLITS INTERNES


L'Expression - Le Quotidien

« La Fédération internationale de football (Fifa) a nommé deux médiateurs pour régler des conflits internes, liés à la gestion du personnel, a indiqué l’instance hier. Les médiateurs en question sont deux juristes, basés à Zurich et spécialisés dans le droit du travail, à savoir Nirmala Dias et Andreas Blattmann, qui selon la même source «ont pris leurs fonctions mardi». Ces deux juristes sont chargés de «travailler avec les employés de la FIFA pour déterminer des options afin de résoudre des conflits et des questions posant problème», selon un porte-parole de la FIFA. En plus de leur mission au sein de la FIFA, «Dias et Blattmann poursuivront leur collaboration au sein de leurs cabinets d’avocats respectifs», ajoute la FIFA. Depuis l’élection de son nouveau président Gianni Infantino en février dernier, la FIFA s’est séparée de plusieurs cadres de haut niveau, écartés parfois «sans ménagement», selon une autre source proche de l’instance. Fin octobre, le directeur médical Jiri Dvorak, en charge de l’antidopage, a dû vider son bureau. «Il n’était pas dans mon intention de quitter la FIFA de façon aussi abrupte», a réagi ensuite le Tchèque. Parmi les autres évictions, celles de plusieurs responsables du développement ou des relations avec les fédérations et de l’Allemand Ralf Mutschke, responsable de la sécurité et ancien d’Interpol ou encore du directeur du musée de la FIFA, Stefan Jost. Egalement congédiés, deux chefs de service, qui selon des sources concordantes, avaient informé la Commission d’éthique de présumées violations du code d’éthique par Infantino à travers notamment l’utilisation de jets privés. Des informations à l’origine de l’ouverture d’une enquête finalement classée sans suite. De son côté, la FIFA a expliqué ces départs par «des restructurations». » (Extrait de lexpressiondz.com du 5/01/2017)

En savoir plus sur http://www.lexpressiondz.com/sports/257665-la-fifa-nomme-deux-mediateurs.html

8ème COLLOQUE INTERNATIONAL de l’AIFI (Association internationale francophone des intervenants auprès des familles séparées) à Bruxelles – 19 et 20 mai 2017


Capture9.PNG » La famille, dit-on, est la base de la société : peut-être, peut-être pas ! Cette même société célèbre aujourd’hui la primauté de l’individu qui, parfois, multiplie les configurations familiales et dé-cimente le socle que la famille pouvait représenter. Le terme de famille est ainsi, au niveau des représentations, devenu flou, fuyant, incertain…

La famille s’est en tout cas métamorphosée avec l’émancipation, l’autonomie et la volonté individuelle des personnes. Elle s’invente d’autres modèles relationnels et déplace les normes. Parmi ces innovations, « faire famille » apparaît comme une nouvelle volonté créatrice et ambitieuse mais peut-être aussi périlleuse.

C’est une démarche le plus souvent réfléchie, mais parfois improvisée ou même précipitée, avec les difficultés qui peuvent en résulter, particulièrement pour l’enfant qui a besoin de temps pour s’adapter à ces transitions familiales.

L’article 12 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales prévoyait encore, en 1950, que « l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille ».

Même si c’est toujours un des modèles dominants du « faire famille », on le qualifie aujourd’hui de modèle classique, voire même de modèle traditionnel. Car d’aucuns ne se marient plus, mais n’en fondent pas moins une famille. D’autres font un enfant, sans avoir pensé à fonder une famille, et ne la fonderont peut-être jamais. Mais ils ont fait un enfant…

D’autres ont fondé une famille mais la déconstruisent, tout en restant bien sûr parents. Ils font donc toujours famille ? Mais ils vont peut-être, comme on dit, reconstruire ou recomposer. Quelle sera leur famille ? L’ancienne, la nouvelle ou les deux ?

Et pour l’enfant, quelle est alors sa famille ?

La nouvelle famille recomposée peut elle-même se défaire. Il peut devenir difficile, voire impossible, pour l’enfant de garder des liens avec l’ex-conjoint de son père ou de samère alors que dans sa perspective ce conjoint était un parent de cœur.D’autres accueillent un enfant qui est provisoirement retiré à sa famille. S’agit-il d’une autre famille ? Certains vont l’adopter. Que devient en ce cas ce qu’on appelle sa famille d’origine ?

Enfin, la biomédecine permet aujourd’hui de se construire une famille avec l’apport de gamètes ou d’un embryon étrangers au couple, ou même d’une mère porteuse. Qui aura fait famille, et quelle sera pour l’enfant sa famille ?

Toutes ces questions interpellent les intervenants auprès des familles, qui sont sollicités lorsque les membres de ces familles se trouvent précisément en difficulté de faire famille ou de continuer à faire famille, le plus souvent d’ailleurs lorsque ce sont leurs enfants qui deviennent les symptômes de ces difficultés.

L’AIFI réunit ces intervenants appartenant à des professions différentes et issus de formations différentes, qui, chacun à leur manière, avec les objectifs et les règles qui leur sont propres, contribuent, dans une société démocratique, à aider les personnes à faire famille, dans le respect des besoins et des préoccupations de chacun, et plus particulièrement des enfants.

C’est donc la spécificité de chacun de ces types d’intervention – magistrat, intervenant dans les domaines psychologique ou social, médiateur familial, avocat – qu’il convient d’interroger, mais aussi les conditions comme aussi les modalités de leur éventuelle collaboration entre ces différents intervenants.

Tel sera l’objectif concret du 8ème colloque international organisé par l’AIFI à Bruxelles les 19 et 20 mai 2017. Mais, afin de mieux appréhender cette problématique, il conviendra de commencer par poser la question qui sera au cœur de nos échanges : que signifie « faire famille » de nos jours pour les parents, pour les enfants, pour les professionnels ?

Cette question peut elle-même être subdivisée en de multiples sous-questions :

– À quoi sert-il, tant d’un point de vue social qu’individuel, de faire famille ? – Pour quoi, c’est-à-dire à quelles fins faire famille ? – Quels sont les éléments constitutifs du faire famille ? – Qu’est-ce qui est positif, mais pourrait aussi être destructeur lorsque l’on fait famille ? – Quelles sont les compétences reçues et/ou construites permettant de faire famille ?

Nous chercherons ensemble les réponses à ces questions complexes et difficiles, tout en sachant déjà que l’humilité est et doit rester un élément essentiel de nos réponses, car aider à faire famille, c’est aussi donner sa confiance à ceux qui peuvent savoir tout autant que nous ce qui leur permet de faire famille. » (Extrait de aifi.info )

Programme sur https://www.aifi.info/colloques/index/58

Emploi : Coordinateur d’équipes de médiation H/F à VIRY CHATILLON (91)


Offre d'emploi

« – Organisation et management opérationnel – Veiller au respect des objectifs, obligations et missions définies dans les conventions et les cahiers des charges – Organiser au quotidien le déroulement des parcours des tournées en fonction des attentes des partenaires de la convention et de la situation sur les quartiers -Assurer la transmission des rapports aux différents partenaires -Assurer un suivi des situations et des éléments de veille technique -Assurer un suivi du logiciel de transmissions avec le développeur du programme -Mettre en place toute organisation, démarches ou outils visant à l’amélioration du service, de son organisation -Gérer les plannings des équipes (médiateurs et stagiaires) et assurer les réunions de service. – Outils de communication Assurer un suivi des outils de communication – Mise en ?uvre du projet social Réflexions et développement partenarial sur la mise en place de projets sociaux

1 posteCDI Expérience minimum : 1 à 2 ans (Extrait de 1taf.com )

 

Tunisie : Abdessattar Ben Moussa nommé médiateur administratif


« Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce mardi 3 janvier 2017 au palais de Carthage, l’ancien président de la LTDH, Abdessattar Ben Moussa, à l’occasion de sa nomination en tant que médiateur administratif.

A l’issue de cette rencontre, M. Ben Moussa a affirmé que la mission que lui a confié le chef d l’Etat est une responsabilité qui allie dialogue et défense des droits de l’Homme, soulignant qu’il fera tout son possible pour service la nation et les citoyen » (Extrait de businessnews.com.tn du 3/01/2017)

En savoir plus sur http://www.businessnews.com.tn/abdessattar-ben-moussa-nomme-mediateur-administratif,520,69386,3

Audio : la médiation des évêques a permis de trouver un accord politique en République démocratiques du Congo (Radio Vatican)


Entretien – Heureux, soulagés mais vigilants… En République démocratiques du Congo, les évêques se sont félicités de l’accord politique trouvé samedi soir, sous la supervision de leur conférence épiscopale, la Cenco. Il prévoit le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila qui ne pourra pas se représenter aux élections présidentielle et législatives de fin d’année. Il devra entre temps nommer un premier ministre issu de l’opposition et le processus sera supervisé par un Conseil national de transition présidé par l’opposant historique Étienne Tshisekedi.

Reste maintenant à convaincre la population du bien-fondé de l’accord. Le père Jean-Pierre Bodjoko, sj, a interrogé Mgr Marcel Utembi Tapa, archevêque de Kisangani et président de la Conférence épiscopale nationale du Congo.

(Extrait de radiovaticana.va du 2/1/2017)

Entretien à consulter sur http://fr.radiovaticana.va/news/2017/01/02/rdc__la_m%c3%a9diation_des_%c3%a9v%c3%aaques_a_permis_un_accord_politique/1283205

Belgique : une médiation gratuite pour les conflits à Hesbaye


Pour vous aider à vous entendre entre voisins.

« Régulièrement appelés pour des conflits de voisinage, les policiers se trouvaient souvent désarmés. Faire appel à la justice de Paix était la seule réponse qu’ils pouvaient souvent apporter aux citoyens. En région hesbignonne, la médiatrice de la Ville va désormais pouvoir agir et proposer des médiations sociales aux 9 communes que couvre la zone de police. » (Extrait de lameuse.be du 2/01/2017)

En savoir plus sur http://huy-waremme.lameuse.be/27728/article/2017-01-02/hesbayeune-mediation-gratuite-pour-vos-conflits

Vidéo : La médiation se développe au TGI de Guéret (France Info et France 3 Limousin)


Capture1.PNG« Mise en place du nouveau dispositif de médiation au TGI de Guéret

Depuis novembre dernier à Guéret (Creuse) de nouvelles permanences juridiques sont proposées au Tribunal de Grande Instance. Elles s’inscrivent dans le dispositif de médiation impulsé par le ministère de la Justice. le but : régler les litiges par conciliation ou à l’amiable. Intervenants : Nathalie Courtois, présidente TGI de Guéret; Maître Muriel Nogues, avocate et médiatrice; Maître Blandine Marty, avocate spécialisée droit des étrangers; Rachid, migrant (Soudan, Darfour). Reportage : Marielle Camp; Nicolas Chigot; Marion Haranger.  –  France 3 Limousin

La médiation est encouragée par le ministère de la Justice qui a mis en place un dispositif d’accès au droit. C’est ainsi que depuis novembre dernier, de nouvelles permanences juridiques sont proposées au public au Tribunal de Grande Instance de Guéret (Creuse). Une demi-douzaine d’avocats répond à la demande de justiciables de plus en plus nombreux.

Il s’agit de simplifier les démarches en cas de litige en optant pour une conciliation entre les parties opposées soit en tentant de régler un conflit à l’amiable. Plus simple, plus souple et plus rapide dans bien des cas, la médiation se veut aussi plus humaine. » (Extrait de france3-regions.francetvinfo.fr/limousin du 2/1/2017)

Les conciliateurs de justice sont très sollicités en Sarthe


Poignée de mains (illustration)

« 504 dossiers déposés en 2015, 290 solutionnés. Les conciliateurs de justice sont très sollicités dans le département. Au nombre de 30 et avec des compétences particulières pour chacun d’entre eux, ces médiateurs règlent des conflits et tentent d’éviter les procès.

Désengorger les tribunaux. C’est l’objectif des conciliateurs de justice. Le 18 novembre dernier ces médiateurs ont vu leur rôle être renforcé par la loi de « modernisation de la justice du 21e siècle« . L’idée c’est qu’un règlement à l’amiable doit être tenté au préalable pour tout litige inférieur à moins de 10 000 €. Si un justiciable saisi le tribunal directement, celui-ci pourra juger irrecevable sa plainte

60 à 70% de litiges résolus par un conciliateur

À Coulaines, une fois par mois Joseph Garnier, conciliateur de justice, reçoit dans sa permanence à la mairie, deux personnes ou deux parties en conflit. Cet homme de 67 ans conseille et tente d’apaiser les choses. « Dans nos permanences, nous avons entre 60 et 70% de réussite » explique le conciliateur. C’est à dire des affaires réglées. « En général les gens qui viennent nous voir n’ont pas encore entamé de conflit judiciaire et donc parfois nous arrivons à leur trouver une solution qui va apporter une chance à chacun. La conciliation c’est la solution des parties alors que dans un jugement il y a forcément un perdant » termine l’homme. » (Extrait de francebleu.fr du 2/1/2017)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/les-conciliateurs-de-justice-sont-tres-sollicites-en-sarthe-1482255855

Publication de MEDIA-LYON, La newsletter de la médiation à Lyon N° 6 -Janvier 2017


 

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Lettre à consulter sur http://mediation.alagybret.com/details-mediation+les+faits+marquants+a+lyon-2183.html

Conflit à Chronopost (Suite) : le protocole d’accord de fin de conflit est signé


Outre Mer

« Après une nouvelle journée de négociation à l’ARACT en présence de médiateurs, la direction régionale et les salariés grévistes de Chronopost sont parvenus à un accord.
Après plus de 20 jours de mobilisation du personnel (depuis le mardi 6 décembre dernier) pour dénoncer leurs conditions de travail, l’ensemble des revendications du personnel a été pris en compte.
Le protocole de fin de conflit a été signé aux alentours de 18h30 ce mercredi 28 décembre 2016.  » (Extrait de la1ere.francetvinfo.fr du 28/12/2016)

En savoir plus sur http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/chronopost-protocole-accord-fin-conflit-est-signe-429081.html

Emploi : MEDIATEUR SOCIAL (H/F) à Nantes


« Description

Cette offre vous est proposée par la Régie Emploi, Jobintree, L’express Emploi et Vivastreet
L’agence Nantes Tertiaire recherche pour l’un de ses clients, entreprise du secteur de l’Economie solidaire et sociale, un Intervenant Numérique en Médiation Sociale H/F.
Vous faites de votre passion du numérique un métier…

Vos missions :
– Assurer une mission de médiation pour faciliter l’accès de tous aux services numériques
– Accompagner et assister les usagers, dans l’appropriation des outils informatiques et des usages d’internet, au travers d’actions de médiation individuelles ou collectives (animation d’activités éducatives, ludiques, techniques, administratives, citoyennes,…)
– Assurer l’accueil et l’information du public lors de permanences
– Accompagner de manière individuelle et soutien à la recherche d’autonomie des jeunes de 16 à 25 ans par la médiation numérique
– Développer des espaces et des outils de rencontres, débats et de concertation favorisant la citoyenneté

Vous avez un Bac + 2 dans le domaine du Numérique, l’expérience de l’accompagnement de public adulte ou jeune adulte, et une bonne culture des technologies de l’information et de la communication.
Vous maitrisez les outils informatiques et les règles de droit, de sécurité qui y sont liées et les principaux services de l’administration en ligne.

CDD de 6 mois renouvelable à temps plein, à pourvoir au plus vite.
Lieu de travail : Nantes » (Extrait vivastreet.com 29/12/2016)

En savoir plus sur http://annonces-emploi.vivastreet.com/industrie+nantes-44000/mediateur-social–h-f-/142923366