Rapport d’activité 2024 de Ombudsman du Burundi


« En matière de médiation l’Ombudsman fait savoir que pour l’année 2024, l’Ombudsman a réceptionné 525 dossiers de réclamation, comptant 1462 plaignants dont 744 femmes et 718 hommes. Au total 93.4% de dossiers ont été clôturés durant cette année sous rapport »

(Extrait dehttps://x.com/OmbudsmanBI/status/1891518809271406771?t=8r2A-PF8CgYFJ56mg5k2hg&s=09

MEDIATIME 2025 de l’APMF – « Être médiateur familial : un métier en évolution » avec Jocelyne Dahan, le 11 mars 2025, de 12h à 13h30



« Depuis un an, la délégation Île-de-France organise le « Médiatime » chaque trimestre, un temps privilégié d’échange pour les adhérents de l’APMF en Île-de-France. Ces événements, créés en lien avec les attentes des adhérents et parfois l’actualité, sont l’occasion de discuter de notre pratique professionnelle et de renforcer nos connaissances collectives.

Pour 2025, nous élargissons cette première session de l’année à tous les adhérents de l’APMF, sur l’ensemble du territoire.
👉 Nous débutons cette nouvelle année avec une thématique essentielle :
« Être médiateur familial : un métier en évolution ».

Le métier du médiateur familial est en constante évolution face à des enjeux familiaux de plus en plus complexes. Le diplôme de médiateur familial est en pleine refonte, la médiation se développe.
💡 Face à ces mouvements, nous vous invitons à participer à un webinaire animé par Jocelyne Dahan, médiatrice familiale de la première heure, elle a participé à  la professionnalisation  de notre métier, auteure et formatrice.
Elle nous offrira une vision complète des évolutions de cette profession clé, ses défis et ses perspectives. Une occasion unique de réfléchir ensemble à l’avenir de ce métier fondamental pour la gestion des conflits familiaux.

Inscription gratuite pour les adhérents APMF (à jour de leur cotisation 2025) :
https://lnkd.in/en5e6qqM

(Extrait de https://www.linkedin.com/posts/a-p-m-f_m%C3%A9diatime-2025-apmf-association-pour-activity-7290652570547613696-apU0/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I)

Belgique : lancement du Baromètre de la médiation 2025 par la Commission fédérale de Médiation


« La Commission fédérale de Médiation ne se limite pas à l’agrément et au soutien des médiateurs agréés comme vous. Nous cherchons également à mieux comprendre le paysage de la médiation en Belgique. En participant à cette enquête, vous nous aidez à mieux appréhender la pratique actuelle de la médiation et à contribuer à façonner son avenir.

Cette enquête se compose de plusieurs parties :

  • Questions générales : le profil du médiateur agréé
  • Médiation en matière civile et commerciale
  • Médiation en matière familiale
  • Médiation en matière sociale
  • Médiation avec les pouvoirs publics
  • Médiation dans le secteur de la construction
  • Autres formes de médiation
  • Questions sur l’avenir de la médiation » (Extrait)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/fbc-cfm_cfm-mediation-baromaeytredelamaezdiation2025-activity-7297273070375915522-0VvW/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

PS : La création de ce Baromètre de la médiation par la Commission fédérale de Médiation est une excellente initiative que l’ensemble des pays européens devrait reprendre -La lettre des Médiations

Afrique : la médiation des religieux pour la paix dans l’est de la RDC… (rfi.fr)


« Dans la même journée (d’hier), deux images se sont étrangement télescopées, relate le site spécialisé sur la RDC Afrikarabia. Sur la première, le président Félix Tshisekedi rencontre les représentants des confessions musulmanes, orthodoxes, kimbanguistes et des églises du Réveil pour les intégrer au dialogue national prôné par les Églises chrétiennes. Quelques heures plus tard, une seconde image dévoile une autre rencontre, qui a surpris tout le monde, à plus de 2 500 kilomètres de Kinshasa. Autour de la table, on y voit les responsables de la Conférence épiscopale nationale du Congo, Monseigneur Fulgence Muteba, l’Abbé Donatien Nshole, celui de l’Église du Christ au Congo, le Révérend Éric Senga, face à Corneille Nangaa, le coordonnateur de l’AFC, la branche politique de la rébellion M23, condamné à mort par Kinshasa. Un télescopage d’images qui donne un sérieux coup d’accélérateur, pointe Afrikarabia, à l’initiative des deux confessions religieuses qui a pour objectif d’ouvrir les portes du dialogue et ramener la paix à l’Est. » – Frédéric Couteau – (Extrait de rfi.fr du 13/02/2025)

En savoir plus sur https://www.rfi.fr/fr/podcasts/revue-de-presse-afrique/20250213-%C3%A0-la-une-la-m%C3%A9diation-des-religieux-pour-la-paix-dans-l-est-de-la-rdc

« Médiation, enquête, expertise : quelles solutions face au harcèlement dans les institutions » par Barbara Para, pyschologue (village-justice.com)


« Le harcèlement en milieu institutionnel – qu’il s’agisse du secteur public, des grandes entreprises, des professions réglementées ou des établissements scolaires – constitue un défi majeur pour les professionnels du droit et les experts en psychologie. Face à des situations complexes, où la preuve est souvent difficile à établir et les conséquences psychologiques lourdes, une approche combinant médiation, enquête et expertise apparaît comme une solution pragmatique pour traiter ces affaires de manière efficace et équitable.

Dans cet article, nous examinerons comment ces trois leviers permettent d’identifier, de prévenir et de traiter les cas de harcèlement, tout en garantissant une protection adaptée aux victimes et une gestion rigoureuse des responsabilités.

1. L’enquête interne : établir les faits et garantir la conformité légale.

Dans les institutions, qu’elles soient publiques ou privées, les cellules d’enquête internes jouent un rôle crucial dans la gestion des signalements de harcèlement. Leur objectif est de :

  • Recueillir des témoignages et des preuves en toute confidentialité
  • Établir un rapport objectif permettant aux instances décisionnelles de statuer
  • Garantir la conformité avec le cadre légal (Code du travail, Code pénal, réglementation interne).

Dans les grandes entreprises ou les administrations, des dispositifs d’alerte permettent aux salariés ou agents de signaler des comportements inappropriés. La difficulté principale reste l’objectivation des faits, en l’absence de preuve matérielle ou face à des dynamiques d’emprise qui rendent fragile la parole des victimes. » (Extrait de village-justice.com du 11/02/2025)

En savoir plus sur https://www.village-justice.com/articles/mediation-enquete-expertise-quelles-solutions-face-harcelement-dans-les,52380.html

« La médiation civile et commerciale : outil à connaître pour la résolution des litiges en Italie » par Mariangela Balestra, avocate (village-justice.com)


« La médiation civile et commerciale est un mécanisme de règlement alternatif des litiges, introduit en Italie en 2010, dans le but de réduire la charge des tribunaux et d’offrir une solution plus rapide et moins coûteuse pour les parties concernées. Avec la mise en œuvre de la réforme de 2022 (« Réforme Cartabia », Décret législatif n°149), la médiation a connu des changements significatifs.
Il s’agit d’une option intéressante pour résoudre des conflits commerciaux, y compris ceux de nature internationale.

Quelques données…

En 2023, selon le ministère de la Justice italien, 178 182 nouvelles médiations ont été enregistrées, soit une augmentation de 15% par rapport à 2022, accompagnée d’une hausse de 23% des affaires conclues par un accord par rapport à l’année précédente. Les médiations les plus courantes en 2023 concernaient les droits réels, les contrats bancaires et les locations. La durée moyenne de ces procédures est de 6 mois, et la majorité des rencontres de médiation se déroulent par voie électronique. » (Extrait de village-justice.com du 11/02/2025)

En savoir plus sur https://www.village-justice.com/articles/mediation-civile-commerciale-outil-connaitre-pour-resolution-des-litiges-italie,52374.html

Cour d’appel de Paris : « Le recours aux modes amiables de résolution des différends »


« Pour une offre de justice plurielle

En janvier 2023, une politique ambitieuse pour développer le recours à l’amiable dans la résolution des différends (MARD) a été lancée par le gouvernement. Les principales mesures ont été présentées par le garde des Sceaux en clôture du premier colloque sur la justice amiable qui a eu lieu le 17 octobre 2023 à la cour d’appel de Paris et qui s’est décliné tout au long de l’année 2024 en matière économique, sociale, familiale ainsi que sur les nouveaux dispositifs. Les référentes de la conciliation et de la médiation pour l’ensemble du ressort de la Cour d’appel nous présentent leurs actions dans la mise en œuvre de cette politique.

Si la volonté de développer une politique de l’amiable existe depuis 1995, son application varie selon les juridictions et les magistrats. Un état des lieux réalisé en 2023 au sein de la cour d’appel a mis en lumière la diversité des pratiques au cœur des pôles civils, social, commercial et familial. Comme l’explique Sophie VALAY-BRIÈRE, première présidente de chambre, coordinatrice du pôle 4 et coordinatrice de la conciliation et de la médiation pour l’ensemble du ressort de la cour d’appel : « Nous nous sommes rendues compte à cette occasion que les pratiques étaient très diverses. Tout reposait sur des magistrats et des fonctionnaires qui y croyaient et qui étaient plus ou moins investis dans la médiation. » Une démarche d’harmonisation a donc été lancée au sein de la cour d’appel.

Des outils pour uniformiser les pratiques

Un groupe de travail, composé de magistrats et fonctionnaires, piloté par Sophie VALAY-BRIÈRE a élaboré des outils concrets : trames de décisions, modèles d’injonction et tableaux de suivi statistique. « Il était crucial de structurer notre approche et d’assurer une cohérence entre les pôles civils, social, familial et économique » commente-t-elle. Viviane SZLAMOVICZ, conseillère à la cour d’appel de Paris, et référente de l’audience de règlement amiable (ARA) sur la cour d’appel, ajoute : « un tableau Excel regroupe toutes les données dont la Chancellerie a besoin… On a déterminé nos besoins et c’est madame SEBASTIEN, DSGJ du pôle 4, qui l’a mis en forme. » La partie la plus fastidieuse reste ensuite d’entrer les données manuellement dans les tableaux car rien n’est automatisé.

Les outils créés ont été diffusés à l’ensemble des pôles civils de la cour d’appel. Des réunions avec leurs représentants ont permis de promouvoir une certaine cohérence tout en respectant les spécificités de chaque pôle. L’initiative a également permis de structurer la collecte des données pour évaluer l’impact des MARD. En effet, aucun outil national ne permet d’analyser leur efficacité. Désormais, un tableau statistique est mis en place pour recenser le nombre d’injonctions à la médiation, d’ordonnances de médiation, d’accords obtenus et d’autres indicateurs clés. « Il faut pouvoir mesurer notre action pour l’améliorer », observe Sophie VALAY-BRIÈRE.

Favoriser l’adhésion à la politique de l’amiable

Un autre défi repose sur la sensibilisation des acteurs du droit. Longtemps réticents, certains avocats craignaient que la médiation ne réduise leur rôle. Or, une meilleure intégration des avocats dans le processus, notamment en leur garantissant une place aux côtés de leurs clients en médiation, a permis de lever ces freins. « Lorsqu’un accord est trouvé, c’est une victoire pour toutes les parties, y compris les avocats », remarque Viviane SZLAMOVICZ. Victoria RENARD, greffière à la chambre 4-13 et référente médiation pour le greffe du pôle 4, ajoute que le greffe joue un rôle essentiel dans le processus de médiation : « Les greffiers, sont en contact direct avec les parties et les avocats, ils reçoivent leurs appels et questions. Ce travail de proximité permet d’assurer le suivi des médiations et de recueillir les retours de chacun. »

Un premier bilan permet de noter que les affaires familiales, les litiges entre employeurs et salariés ou copropriétaires, et les différends locatifs se révèlent particulièrement adaptés à ce mode de règlement, car les parties doivent maintenir des relations au-delà du litige. En effet, « des parents qui se séparent, des copropriétaires ou un bailleur et son locataire ont tout intérêt à préserver le dialogue… » précise Nathalie BRET, conseillère à la cour d’appel de Paris, magistrate co-coordinatrice de la médiation et de la conciliation. Elle souligne également que « en appel, la médiation se développe car les parties disposent d’une nouvelle base de discussion, le jugement ». À travers la médiation, la conciliation ou l’audience de règlement amiable, l’objectif est de proposer des solutions plus rapides et pertinentes aux parties en conflit. « Ce n’est pas seulement une alternative, mais une nouvelle manière d’envisager la justice, permettre aux parties de se réapproprier leur litige en vue d’une solution rapide, qui leur convienne, tout en protégeant leurs intérêts », explique-t-elle. »

Si les résultats restent à affiner, l’enthousiasme des magistrats et des professionnels engagés témoigne d’un changement profond. En offrant des solutions adaptées et humaines, la justice amiable s’impose comme un complément essentiel à la justice traditionnelle. Avec le développement à titre expérimental de l’ARA en cour d’appel et la multiplication des formations, la culture de l’amiable semble désormais solidement ancrée dans le paysage judiciaire. »

Source : Romain CARAYOL Romain Avocat (Médiateur – Arbitre – Formateur) https://www.linkedin.com/search/results/all/?fetchDeterministicClustersOnly=true&heroEntityKey=urn%3Ali%3Afsd_profile%3AACoAAAKlRTUB2_yeZSpClb8Nxd3jBnrsAWTnwzY&keywords=romain%20carayol&origin=RICH_QUERY_SUGGESTION&position=0&searchId=631dbdc9-568b-466c-aa16-729a56140fdc&sid=nhW&spellCorrectionEnabled=false

Webinaire (rediffusion) : « Les techniques de gestion de conflit en médiation sociale : Comment organiser une «médiation» ? Quelle méthodes pour arriver à un accord entre les médiés ? » organisé par l’ANCT – Agence nationale de la cohésion des territoires et France Médiation, le 6/02/2025


A consulter sur la plateforme de la Grande Équipe – « Replay Médiation sociale »
https://lnkd.in/eWD862nA

Colloque : « Médiation familiale en protection de l’enfance : de nouvelles pratiques à construire » organisé par l’APMF, le 21/03/2025 à Montpellier


Extrait de https://www.linkedin.com/posts/martine-mailhol-424829ab_mediationfamiliale-protectiondelenfance-activity-7295345023477338113-f7Hh/

Article « Procès ou médiation ? Des indicateurs pour orienter les parties en conflit » par Alexandre Lombard, avocat, médiateur, Semaine Judiciaire 2024 N° 6 p. 475 ss


Article à consulter sur https://www.alternae.ch/ressources »?

Webinaire : « Les évolutions de la médiation contemporaine » – le JEUDI 6 MARS 2025 – 18h à 19h30 (heure de Paris) organisé par la Revue des Médiations


Inscription gratuite sur https://forms.gle/yAF7CUvcyf5aJ87g6

L’objet de ce premier webinaire organisé par la Revue des Médiations (RDM) est d’organiser un débat entre les auteurs d’articles de la RDM et les participants au webinaire à partir des numéros :

N°3 – Évolution contemporaine de la médiation (1970-2023) : du militantisme au professionnalisme https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-160_No-01.pdf

N°4-Évolution contemporaine de la médiation (1970-2023) : formation et pratiques professionnelles https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/refBibliography_ID-163_No-01.pdf

Le but de ce webinaire est d’engager une réflexion et un débat sur l’évolution contemporaine de la médiation (1970-2023) principalement dans l’espace francophone et européen mais aussi en lien avec ce qui passe en Amérique du nord et du sud.

Le webinaire se déroulera sur 1h30 avec deux séquences de 45 mn reprenant les thèmes des numéros 3 et 4 de la RDM :

1ère séquence : « Évolution contemporaine de la médiation (1970-2023) : du militantisme au professionnalisme » avec les interventions de :

-Jacques FAGET, Directeur de recherche émérite au CNRS et membre du Conseil National de la Médiation

-Marí Paz GARCÍA LONGORIA SERRANO, Professeure au Département de travail social et de services sociaux à l’Université de Murcie

2ème séquence : « Évolution contemporaine de la médiation (1970-2023) : formation et pratiques professionnelles » avec les interventions de :

-Chantal JAMET, Avocate honoraire, médiateure et fondatrice du Centre de Médiation EGREGOREIN

-Yves CARTUYELS, Professeur émérite de droit pénal et de criminologie à l’UC Louvain Saint-Louis Bruxelles

Les débats seront animés par Jean-Pierre BONAFE-SCHMITT et Daniel JULLION avec l’aide de Paul DEMARET et Larbi FEKIER de la REVUE DES MEDIATIONS


Inscription gratuite sur https://forms.gle/yAF7CUvcyf5aJ87g6


Pour améliorer la présentation de la Revue des Médiation et augmenter sa diffusion, nous faisons appel à votre soutien en faisant un don ou en adhérant à l’Association Francophone pour le Développement de la Médiation (AFDM) : https://forms.gle/r2o1wcLmkEfnSHwXA