
Les familles précarisées ne connaissent pas toujours leurs droits. C’est par exemple le cas des personnes confrontées au surendettement.
Face aux créances et aux lettres de huissier, certains ne savent plus comment sortir la tête de l’eau. Le manque de repères et d’informations s’ajoutent parfois au sentiment de perdre pied, à la panique ou à la dépression.
Pourtant, les personnes surendettées ont le droit de faire appel à des services de médiation de dettes.
Un témoin à la médiation de dettes du CPAS de Namur raconte
Un parcours difficile, la maladie, la mutuelle, le CPAS, un revenu modeste, trois enfants à charge… l’habitante que nous avons rencontrée (qui souhaite rester anonyme) n’a pas eu une vie facile. Il y a un an, elle ne parvient plus à rembourser deux prêts.
Recommandés, huissier de justice, la pression augmente. Notre témoin craque. « J’étais perdue… Il fallait que je fasse quelque chose parce que je perdais vraiment pied ! »
Malgré la peur d’être stigmatisée, la Namuroise frappe à nouveau à la porte du CPAS. « Il fallait bouger ! C’était ça où on prenait tous mes meubles, je n’avais plus rien. A la base, je ne connaissais pas le service de médiation de dettes. C’est quand je suis venue ici au CPAS que j’ai vu qu’il y avait un service de médiation. »
« Ils nous aident dans tout »
Après l’écoute, l’analyse de la situation, les contacts avec les créanciers, le service de médiation de dettes propose des pistes de solution, comme un plan d’apurement, avec des conseils et un suivi.
« Beaucoup de personnes ignorent ou ont une méconnaissance de leurs droits autant de leurs obligations, explique Lucie Devillé, responsable du service. Donc, le regard à la fois juridique et social d’un service de médiation de dettes comme le nôtre apporte une vision complète qui est nécessaire. »
Des informations et un accompagnement souvent indispensables. « Ils nous aident dans tout en fait, poursuit notre témoin. C’est très important. La médiation m’aide par exemple à gérer justement mon budget. »
Enfin, dans certains cas, le médiateur de dettes peut aiguiller le surendetté vers d’autres services sociaux, car le surendettement peut entraîner d’autres problèmes.
En 2016, plus d’1% de la population belge suivait une médiation de dettes judiciaire, également appelée « règlement collectif de dettes ». Ce type de médiation est plus contraignant que la médiation « amiable » évoquée dans le témoignage ci-dessus. » J-C Hennuy (Extrait de rtbf.be du 11/12/2017)
En savoir plus sur https://www.rtbf.be/info/regions/namur/detail_la-mediation-de-dettes-une-piste-serieuse-et-concrete-pour-surmonter-le-surendettement?id=9786153

« La manière dont les institutions voient les familles et interviennent dans leur organisation au moment des ruptures d’union a basculé au cours des dernières décennies.



« La décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël met à l’épreuve, sans doute de manière décisive, le rôle de médiateur impartial (« honest broker ») dans le conflit israélo-palestinien revendiqué par les Etats-Unis depuis quatre décennies. L’équilibre entre les deux parties a toujours été une gageure compte tenu de la très grande proximité de Washington avec l’Etat juif, nourrie par le soutien militaire décisif apporté lors des guerres israélo-arabes de 1967 et de 1973 et qui s’est transformé au fil des années en programme d’aides massif. Mais le défi que constitue cette reconnaissance est sans précédent.
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