Médiation sociale : la poste expérimente la présence de médiateurs dans deux bureaux de Nice


La poste expérimente dans certains de ses bureaux la présence de médiateurs à Nice. Leur rôle est d’orienter les clients et de prévenir les éventuelles tensions. L’expérimentation va durer jusqu’au mois de mai.

La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice
La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice © Radio France – Marion Chantreau

Nice, France

La poste expérimente dans deux bureaux de poste de Nice, place Garibaldi et dans le quartier de l’Ariane, la présence d’un médiateur dans chacune des agences postales. La commission départementale de présence postale composée d’élus, de représentants de l’Etat, et de la Poste, a validé cette expérimentation qui a démarré en août dernier et durera jusqu’en mai, où un premier bilan sera effectué.

Tout est parti d’une bagarre dans un bureau de poste

Tout est parti d’une altercation entre deux personnes dans le quartier de l’Ariane, en août dernier, avant que la bagarre finisse à l’intérieur du bureau de poste. L’agence a dû fermer, la poste a porté plainte. Il y a déjà un vigile, des caméras de vidéo-surveillance, des agents formés pour prévenir la violence, mais la direction de la poste a pensé à recruter un médiateur. Un partenariat a été conclu avec l’association PAJE, spécialisée dans la médiation à Nice.

Philippe Soulier, chef de projet à la poste dans les Alpes Maritimes, précise que le rôle du médiateur est entre-autre d‘éviter qu’on en arrive à des situations tendues : « il oriente les clients, les informe, les aide à utiliser les automates, à remplir des imprimés quand ils ont des difficultés en français et tente de prévenir les tensions« .

Un travail de pédagogie et d’écoute

A l’Ariane, le bureau de poste se situe sur une place très fréquentée, Place Garibaldi, c’est une grosse agence qui brasse beaucoup de clients du quartier du port et du Vieux Nice. Sophie Pétru qui travaille pour l’association PAJE a participé au recrutement des médiateurs : « certaines personnes, des gens âgés ou peu à l’aise avec la langue française, ont du mal à effectuer des démarches administratives, à utiliser les appareils pour envoyer un courrier, retirer de l’argent. »

Rodrigue Mougenga est médiateur au bureau de poste du quartier de l’Ariane, au nord de Nice, il a noué de bonnes relations avec des personnes du quartier. « Depuis que je suis arrivé, le bureau n’a plus fermé ses portes. Je suis là pour essayer de temporiser, calmer les embrouilles, car certains clients manquent parfois de patience , ou ont l’impression que personne ne peut les aider, on est dans l’écoute, la discussion, le but c’est que les clients repartent avec le sourire ». – M. Chantreau –  (Extrait de francebleu.fr du 28/01/2019)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-poste-experimente-la-presence-de-mediateurs-dans-deux-bureaux-de-nice-1548440506

Médiation sociale : Questions à Geoffroy Deleval, président du PIMMS de Dijon


Geoffroy Deleval, président du PIMMS de Dijon. Photo N. H.

Président du PIMMS (Point d’information et de médiation multi-services) de Dijon depuis septembre 2018, Geoffroy Deleval est par ailleurs directeur de l’agence SUEZ Dijon Métropole. Créé en 2000, le PIMMS a employé 32 personnes en 2017 dont 24 en contrat d’insertion pour faciliter les relations entre le public et les opérateurs de service public.

Rappelez-nous la mission du PIMMS ?
« Elle est multiple mais, historiquement, le PIMMS simplifie l’accès au service public pour le grand public en employant des médiateurs en contrat d’insertion. Nous aidons les personnes dans leurs démarches à travers des permanences dans les mairies annexes. »

Réunit-il également les opérateurs de service public en ce sens ?
« En effet, SUEZ, EDF, ENEDIS, SNCF Réseau, La Poste et Keolis, nos adhérents, font appel au PIMMS pour des missions de médiation. Nos médiateurs, avec leurs gilets verts, interviennent pour faire de l’information auprès des riverains en amont de travaux perturbateurs mais aussi pour orienter les clients quand il y a de l’affluence à La Poste ou pour assurer une présence dans les transports en commun. Mais le PIMMS intervient aussi en prestation tant sur des chantiers que sur des missions d’accueil pour les acteurs du service public. »

Pour quelles raisons les opérateurs font-ils appel au PIMMS ?
« Chacun a des attentes différentes. Ils font appel au PIMMS pour ses compétences et sa réactivité. Ils veulent faciliter la communication des services et la médiation autour des chantiers qu’ils mènent dans la métropole. En tant qu’employeurs locaux et opérateurs de service public, ils prennent leur responsabilité sociale et sont fiers de contribuer à l’insertion professionnelle des publics que nous accompagnons et de voir aboutir leurs projets personnels. L’intervention du PIMMS dans les missions des opérateurs facilite aussi le travail de leurs collaborateurs et contribue à valoriser leur image et à renforcer l’écoute client dans des situations où ils sont amenés à perturber un environnement avec un chantier par exemple. »

Quels sont vos projets ?
« Il y a une bonne dynamique et les opérateurs ont envie de tester de nouvelles choses pour aller plus loin dans l’action de nos médiateurs, nous y réfléchissons ensemble. Nous aimerions aussi faire connaître notre action auprès du grand public pour valoriser l’engagement de nos partenaires ainsi que le travail de nos médiateurs sur le terrain. En faisant connaître et reconnaître ce travail, nous voulons les aider dans la réalisation de leur parcours professionnel et créer un cercle vertueux. » -N. H. – (Extrait de bienpublic.com du 11/01/2019)

En savoir plus sur https://www.bienpublic.com/ecodocs-21/2019/01/11/questions-a-geoffroy-deleval-president-du-pimms-de-dijon

Agriculture : Les médiateurs d’Agri Médiation Bretagne tentent de recréer de la communication dans les relations conflictuelles entre associés


De droite à gauche : Éric Touzard (56), Sébastien Rouault (22), Isabelle Salomon (29) et Jean-Louis Hervagault (35), lors de l'assemblée générale d'Agri Médiation Bretagne, à Loudéac (22), la semaine dernière.

Parfois conflictuelles, les relations entre associés contrarient la bonne marche de l’entreprise. Les médiateurs d’Agri Médiation Bretagne tentent de recréer de la communication, quand il n’est pas trop tard.

Le dispositif, initié depuis plusieurs années dans le Morbihan, se déploie à l’échelle régionale. Depuis l’an dernier, 7 médiations ont été réalisées, dont 3 sont toujours en cours. Les médiations clôturées ont permis de renouer le dialogue entre les associés et de développer de nouveaux projets professionnels. Les difficultés portaient sur la place des associés, l’équité dans le travail et, pour l’une d’entr’elles, des conditions de retrait d’un associé. Sur les 7 dossiers, 3 concernent des sociétés familiales et 4 sont des sociétés entre tiers. Les premiers contacts sont établis en direct (appel d’un associé) ou par l’intermédiaire de techniciens de terrain, des différents organismes partenaires.

Pas assez de médiatrices

Le relais médiation a aussi un rôle d’écoute et de conseil. Une quinzaine de contacts ont été établis, sans finalisation vers la médiation. « Parfois, les associés ne se parlent déjà que par l’intermédiaire d’avocats. Dans d’autres cas, des procédures sont déjà engagées. Il est difficile d’aboutir à une médiation mais nous restons en contact », explique l’une des responsables du réseau. Parfois aussi, l’intérêt de la médiation est difficile à faire partager dans les sociétés familiales. Dans l’immédiat, la formation de nouveaux médiateurs, agriculteurs ou retraités, se poursuit. Ces médiateurs interviennent toujours en binôme (homme-femme, si possible) et hors de leur secteur géographique. « C’est rassurant d’être à deux », explique un médiateur finistérien. « Mais il faut qu’une relation de confiance s’instaure entre nous. Ensuite, après les entretiens, l’échange d’impression est essentiel ». En aucun cas, ils apportent la solution. « Nous tentons de faire renouer le dialogue. La solution, ce sont les associés qui l’ont ». (Extrait de paysan-breton.fr du 19/01/2019)

En savoir plus sur https://www.paysan-breton.fr/2019/01/quand-il-faut-renouer-le-dialogue-entre-associes/

 

Travail : la Cour de cassation rappelle la nécessité de préciser « les diligences accomplies en vue de parvenir à une résolution amiable du litige » dans une affaire d’élections professionnelles.


Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil

« LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l’arrêt suivant :

Sur le moyen unique qui est recevable :

Vu l’article 58 du code de procédure civile ;

Attendu qu’aux termes de ce texte, sauf justification d’un motif légitime tenant à l’urgence ou à la matière considérée, en particulier lorsqu’elle intéresse l’ordre public, la requête ou la déclaration qui saisit la juridiction de première instance précise les diligences entreprises en vue de parvenir à une résolution amiable du litige ;

Attendu, selon le jugement attaqué, que par requête du 16 octobre 2017, l’Union des syndicats anti-précarité (l’USAP) a saisi le tribunal d’instance, notamment en annulation du protocole d’accord préélectoral conclu le 28 août 2017 et des élections des membres du comité d’établissement, délégués du personnel et membres du conseil de discipline
de la société Transports du Val d’Oise ;

Attendu que pour déclarer cette requête irrecevable, le tribunal retient que l’USAP ne mentionne pas les diligences accomplies en vue de parvenir à une résolution amiable du litige et ne justifie pas davantage d’un motif légitime la dispensant de l’accomplissement de ces diligences ;

Attendu cependant que l’employeur et les organisations syndicales ne peuvent conclure un accord pour se faire juge de la validité des élections professionnelles, matière intéressant l’ordre public ;

Qu’en statuant comme il l’a fait, le tribunal d’instance a violé le texte susvisé ;

PAR CES MOTIFS :

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, le jugement rendu le 11 janvier 2018, entre les parties, par le tribunal d’instance de Sannois ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit jugement et, pour être fait droit, les renvoie devant le tribunal d’instance de Montmorency ;

Vu l’article 700 du code de procédure civile, condamne la société Transports du Val d’Oise à payer la somme de 1 000 euros à l’Union des syndicats anti-précarité ;

Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite du jugement cassé ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du dix-neuf décembre deux mille dix-huit.  (Extrait de legifrance.gouv.fr )

Arrêt à consulter sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000037851017&fastReqId=566040772&fastPos=1

10èmes rencontres du Montalieu : CONFLIT ET BESOIN DE RECONNAISSANCE – La reconnaissance, pilier de la médiation ?… 29, 30, 31 MAI & 1 JUIN 2019


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Pour plus d’information , contacter : François Savigny 06 87 51 16 40 savigny@wanadoo.fr

Publication de le Newsletter de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels (UBMP) N°1 – 2019


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En savoir plus sur http://ubmp-bupb.org/fr/home-2/

Hautes-Alpes : une convention pour encourager la médiation dans les litiges administratifs


Hautes-Alpes : une convention pour encourager la médiation dans les litiges administratifs

« Pour encourager la médiation dans les litiges administratifs, une convention a été signée ce lundi entre la présidente du tribunal administratif de Marseille et le bâtonnier de l’ordre des avocats des Hautes-Alpes. Objectif : promouvoir le recours à la médiation dans les litiges administratifs. La médiation permet de régler des conflits sans avoir recours à un juge. Elle est souvent plus rapide et plus souple que le règlement de l’affaire par une décision de justice. Notez que le Barreau des Hautes-Alpes a créé en juin 2017 le centre de négociation et de médiation du 05. Ainsi, dix avocats sont formés aux techniques de négociation et de médiation. » (Extrait de alpesdusud.alpes1.com du 22/01/2019)

En savoir plus sur http://alpesdusud.alpes1.com/news/hautes-alpes/74959/hautes-alpes-une-convention-pour-encourager-la-mediation-dans-les-litiges-administratifs?RelatedContentIds=Article-BBSpRUW,Article-BBQNurX,Article-BBS5Ytb

Artisanat : Des médiateurs pour aider les artisans de l’Indre à résoudre les conflits


« C’est une première en France, la Chambre des métiers et de l’artisanat de l’Indre fait appel à des médiateurs. La CMA représente 4 300 artisans dans le département, soit 8 700 emplois. Une convention a été signée hier mardi.

Signature de la convention ce mardi.
Signature de la convention ce mardi. – CMA 36

Châteauroux, France

L’objectif de cette convention : limiter les conflits dans les entreprises comme le précise Lydia, une médiateur : « Cela peut-être un retard de paiement, une marchandise reçue qui est défectueuse, un retard de livraison. »

Le médiateur ne donne pas son avis. Il est là pour écouter, reformuler, conseiller. Catherine Bressy est la présidente de l’association Indre en Berry médiation : « L’avantage, c’est qu’ils vont pouvoir retravailler ensemble. Cela permet d’éviter une fracture. Si l’artisan est en conflit avec on fournisseur, ou vice et versa, ils peuvent perdre d’un coup beaucoup de clients. »

« Passer par une médiation, ça peut marcher » : Thierry Fruchet, président de la CMA de l’Indre.

600 euros la médiation

80% des conflits sortent de l’impasse grâce à la médiation. « C’est pour cette raison qu’il faut que les artisans connaissent cette alternative » assure Thierry Fruchet, le président de la chambre de métiers de l’Indre : « ce que l’on oublie, c’est qu’un conflit pourrit la vie d’une entreprise, bien avant d’aller aux prud’hommes.« 

Une médiation coûte 600 euros. Elle dure une journée. Cela reste bien moins chère qu’un conflit qui se termine devant un tribunal. » –Victor Vasseur – (Extrait de

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/des-mediateurs-pour-aider-les-artisans-de-l-indre-a-resoudre-les-conflits-1548183746

Le CNB lance une plateforme de médiation en ligne


« Le 23 janvier 2019, le Conseil national des barreaux va procéder au lancement officiel d’une plateforme de médiation dématérialisée, « un outil mis à la disposition des avocats et des centres de médiation », a expliqué Christophe Boré, lors de la présentation de cette plateforme à l’assemblée générale du CNB le 12 janvier dernier. « Les avocats [médiateurs ou conseils des parties] pourront se connecter avec leur clé RPVA », a-t-il précisé. Parmi les fonctionnalités proposées par la plateforme : un outil d’agenda pour organiser les séances de médiation physique ou par visioconférence, un outil de chat, y compris en privé entre un avocat et son client, de partage de documents, d’archivage… « C’est un outil très fluide et qui offre une grande liberté dans l’organisation des échanges, comme dans les médiations physiques », a témoigné Anne-Lise Lebreton, avocate élue du CNB et médiatrice. La plateforme sera présentée au public le 23 janvier au cours du prochain « apérotech » organisé par le CNB ». -Miren Lartigue (Extrait de gazette-du-palais.fr du 22/01/2019)

En savoir plus sur https://www.gazette-du-palais.fr/article/GPL340q0/

Création du site AGORA SOCIAL CLUB par l’Agence Régionale de santé PACA avec un espace spécifique pour la médiation



Informations transmises pas Eric BASSO Médiateur près la Cour d’Appel d’Aix en Provence, Médiateur certifié CMAP-ESCP, www.kairos-santemediation.fr

« Vous êtes médiateur dans le domaine de la santé et vous voulez travailler de façon plus participative avec vos interlocuteurs.

Vous êtes invité-e à rejoindre l’Agora social club, le réseau collaboratif des acteurs de santé en Provence-Alpes-Côte d’Azur, il réunit actualités de santé, espaces collaboratifs et social learning dans une navigation facile et sans couture.

L’Agora social club va nous permettre de fonctionner plus souplement, dans le partage et la collaboration, d’élargir nos points de vue, afin de mieux servir nos concitoyens.

Sur l’Agora social club vous pourrez accéder aux informations plus facilement, réagir, échanger, animer des discussions, vous former, conduire des projets de santé et fédérer des communautés de travail.

Nous vous proposons  de rejoindre la communauté des médiateurs médicaux et non médicaux sur l’espace « Médiation dans les établissements de santé », dans lequel vous pourrez trouver des informations utiles à votre pratique de médiateur :

  • Formations ;
  • Textes réglementaires (circulaires, décrets, documentation de référence, …) ;
  • Outils pratiques (fiches, mémentos, ouvrages,…) ;

Ce qui vous permettra également d’échanger entre pairs sur les questions que peut poser la médiation.

Pour vous connecter suivez ce lien suivant : www.asc.paca.sante.fr

 

FORMATION À LA MÉDIATION EN ÉTABLISSEMENT DE SANTÉ, CMAP – 21, 22, 28, 29 mars, 4 et 5 avril 2019


logo

Capture.PNG6541.PNG(Extrait de cmap.fr)

En savoir plus sur http://www.cmap.fr/notre-offre/nos-formations/formation-a-la-mediation-medicale/