« Carole Friedrich et Alain Roy partageront leur expérience puis nous débattrons sur le sujet de la créativité en médiation
Chaque mois, les palabres réunissent des médiateurs et des professionnels de l’amiable de plusieurs continents pour nous enrichir mutuellement sur un thème donné. » (Extrait de eventbrite.fr)
« Dans un système de santé qui peut être complexe, le médiateur en santé accompagne les personnes les plus vulnérables afin de les aider à accéder à leurs droits, à des informations de prévention et à un parcours de soins adapté. En Auvergne-Rhône-Alpes, l’ARS finance les postes de 85 médiateurs santé, qui ont accompagné près de 10 000 personnes en 2024.
La région est l’une des plus avancées sur la médiation en santé, avec 75% des habitants des Quartiers prioritaires de ville (QPV) couverts par ce dispositif. Pour valoriser ce métier essentiel pour le patient et le praticien, mais trop méconnu des professionnels de santé, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes a lancé une campagne d’information le 5 janvier 2026.
Un enjeu fondamental pour accompagner les publics les plus éloignés du système de santé
Les médiateurs en santé accompagnent les personnes éloignées du système de santé, dont la situation est considérée comme vulnérable par l’un ou plusieurs de ces facteurs :
• problèmes de compréhension : allophonie, illettrisme, illectronisme ; • difficultés financières ; • isolement social ou géographique ; • discriminations, stigmatisations et/ou mauvaises expériences avec le système de santé.
Les médiateurs en santé interviennent aussi bien dans les QPV que dans des territoires ruraux ou auprès de publics spécifiques (personnes à la rue, gens du voyage, personnes hébergées, etc.)
Concrètement, ils accompagnent les patients dans leurs démarches (accès aux soins, aide à la prise de rendez-vous) et créent des espaces d’échanges avec eux (entretiens individuels, ateliers collectifs, etc.). L’objectif pour eux est que les patients ne décrochent pas du système de santé et deviennent autonomes dans leur parcours de soin.
Juliette LUTTUN, médiatrice en santé à Bron, l’explique : Le temps de consultation pour un médecin est précieux et limité. J’interviens en renfort, en complément. Je peux aborder avec le patient des aspects que le médecin n’a pas le temps de traiter, notamment les démarches administratives. Je m’assure que le patient rencontre toutes les conditions nécessaires pour poursuivre son parcours de soins.
Les médiateurs en santé peuvent être employés par des associations de prévention et de promotion de la santé, des collectivités, des structures d’exercice coordonné ou des établissements de santé. Pour permettre le maintien et le développement des médiateurs en santé en AuvergneRhône-Alpes, l’ARS participe au financement de leur poste en mobilisant un budget d’environ 4,5 millions d’euros par an et veille à leur bonne répartition sur le territoire. » (Extrait de auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr du 8/01/2026)
Vous avez pris vos fonctions il y a tout juste quatre mois. Comment s’est déroulée cette période? Marguerite Krier : Pour moi, cela a été une découverte, alors que je pensais bien connaître le système scolaire, puisque je travaille depuis près de 20 ans au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse. Mais en réalité, aucune situation n’est pareille à une autre. Chaque dossier a sa propre individualité, avec parfois des difficultés connexes. C’est ce qui fait la richesse de ce travail. Ces trois mois m’ont permis de mesurer à quel point le système scolaire est à la fois riche et complexe, et combien il mérite d’être traité avec toute la finesse nécessaire pour répondre réellement aux besoins des élèves.
Doit-on vous appeler médiateur ou médiatrice? Nous avons choisi de conserver la dénomination masculine « médiateur scolaire », car c’est celle de la loi, mais cela ne me pose aucun problème. » (Extrait de lequotidien.lu du 5/01/2026)
« Comprendre les dynamiques du monde pour mieux agir sur nos relations
Faire la paix, c’est sans doute l’art de dialoguer, d’échanger, de construire un projet de résolution de conflit ensemble et librement… Cela est-il un savoir faire dont l’originalité serait le lot de quelques uns, une compétence inné qui distingue une élite qui n’aurait qu’à se perfectionner ou est-ce que ça s’apprend ?
Où va la politique internationale ?
Le 30 mai 2025 à Hong Kong, sur initiative de la Chine représentée par son Ministre des affaires étrangères, Monsieur Wang Yi, a été signée une convention officialisant la création de l’OIMed — Organisation Internationale de Médiation.
Cette organisation prend sa place aux côtés de la Cour Internationale de Justice (CIJ) et vise à « promouvoir la résolution à l’amiable des différends internationaux et à établir des relations mondiales plus harmonieuses ». Environ 400 représentants de 85 pays et de près de 20 organisations internationales, y compris les Nations Unies, ont assisté à la cérémonie de signature. Parmi ces pays, 33 ont signé la convention sur place, devenant ainsi les membres fondateurs.
L’OIMed, premier organisme intergouvernemental de médiation, sera opérationnelle début 2026 et se consacrera aux litiges entre États, entre un État et des individus d’un État différent, entre des entités internationales privées ». (Extrait de officieldelamediation.fr du 13/01/2026)
La Lettre des Médiations vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026
« Alors même que le Code de procédure civile multiplie les incitations à la médiation, et encore plus après le décret du 18 juillet 2025, le recours effectif à ce mode amiable demeure encore limité. Comprendre les raisons de cette réserve, identifier les leviers d’un véritable développement, tel est l’enjeu des contributions réunies dans cet ouvrage. Croisant les regards de professionnels de la justice, de médiateurs et d’universitaires, ces travaux analysent les pratiques, les représentations et les contraintes propres à chacun. Plaçant les acteurs plutôt que les textes au coeur de la réflexion, l’analyse met en lumière les risques perçus notamment en termes de culture professionnelle, les attentes partagées et les conditions nécessaires, notamment en matière de formation de ces acteurs à l’émergence d’une culture commune de la médiation. Au fil des échanges se dessine une réflexion collective sur la place de la médiation dans la justice civile contemporaine, entre ambition institutionnelle, bénéfices pour la justice et les justiciables, et réalités du terrain. » (Extrait éditeur)
« La médiation est universelle, mais loin d’être uniforme. Cet article résume quatre grands modèles de médiation : l’approche anglo-saxonne « Getting to Yes », le modèle nord-européen de « l’escalade du conflit », le modèle francophone de la « Roue de Fiutak » et un paradigme asiatique basé sur l’harmonie, reflétant les traditions collectivistes. Bien que les généralisations comportent un risque de simplification, ces cadres offrent des repères utiles pour naviguer dans les différends interculturels.
La médiation est universelle, mais loin d’être uniforme. Son enseignement, sa pratique et son évaluation dépendent du cadre culturel dont elle émane. Cela est particulièrement évident à travers l’Europe depuis la Directive européenne sur la médiation, où plus de 25 pays ont adopté des lois distinctes reflétant leur propre conception culturelle du rôle du médiateur. (Extrait de adric.ca ND)
« Petit rappel historique : La Médiation du crédit est créée en 2008 pour soutenir les entreprises en difficulté de financement face aux banques. Très vite, les tensions liées aux délais de paiement et aux relations entre clients et fournisseurs émergent comme un autre enjeu majeur.
Pour y répondre, un dispositif adapté est institué en 2010, avec une compétence spécifique sur les relations inter-entreprises. Ce glissement marque la naissance d’un acteur public dédié à la prévention et à la résolution des conflits commerciaux : le Médiateur des entreprises que vous connaissez aujourd’hui !
Depuis quelques semaines, j’ai le plaisir d’exercer cette mission aux côtés d’Hassiba Kaabeche, nouvelle Médiatrice du crédit, à qui je renouvelle mes vœux de bienvenue. Ensemble, nous poursuivons le travail engagé avec son prédécesseur Frédéric Visnovsky, à savoir simplifier vos démarches, unir nos expertises et vous éviter des circuits administratifs fastidieux lorsque vous avez besoin d’aide. »(Extrait de ecoreseau.fr du 24/12/2025)
« À travers de nombreuses situations vécues, l’autrice partage son approche à la fois humaniste et concrète pour gérer des situations sensibles en entreprise en mettant en œuvre l’esprit de médiation et ses postures.
Sans l’esprit de médiation, ces situations n’auraient pas pu trouver de solution ou se seraient transformées en conflits.
L’auteure témoigne que cela fonctionne quand, au-delà de la seule compréhension intellectuelle, nous nous attachons à la compréhension émotionnelle en adoptant un regard différent sur l’autre, en acceptant sa différence. » (Extrait éditeur)