Statistiques médiation du CMAP pour 2018 en matière commerciale et consommation


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Statistiques à consulter sur http://www.cmap.fr/wp-content/uploads/2019/08/1900702_Statistiques-mediation-2018.pdf

« La médiation dans les conflits du travail » par Hubert Touzard, Sociologie du travail Année 1968 10-1 pp. 91-102


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Capture.PNG1287.PNGArticle à consulter sur https://www.persee.fr/doc/sotra_0038-0296_1968_num_10_1_1381

Publication de la LETTRE APMF avril 2020


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Lettre à consulter sur http://hhqt.mj.am/nl2/hhqt/m6wyg.html?m=AM8AAG4hrXUAAcjx6twAAAAABDEAAAAAAAIAHb2XAAgZkwBekbKW_TNXVyZASWKwUHrNWaNz5wAAKRI&b=a1e80d98&e=01603c50&x=qGL0zkY8Gdyvc5fi6xva0kyKRn2NYKbsfeLdANtTbaXbtliJarIwoGCgQXeO0DJU

Québec : Un « tsunami » à venir pour les couples, prédit un médiateur


 

Me Miville Tremblay, médiateur et avocat en résolution des conflits, est catégorique. La crise de la COVID-19 aura un impact sur plusieurs couples. « Les couples plus unis vont rester ensemble et ceux qui le sont moins auront des décisions à prendre », croit-il.

« Me Miville Tremblay, médiateur et avocat en résolution des conflits, est catégorique. La crise de la COVID-19 aura un impact sur plusieurs couples. Habitués de passer quelques heures par jour ensemble, bien des couples doivent maintenant cohabiter en permanence en raison du confinement. C’est comme une retraite, mais sans planification !

« On dort huit heures, on travaille huit heures, plus le transport. Il ne reste que quelques heures dans la journée. Là, on est confinés ensemble toute la journée. Ça bouillonne, les gens trouvent ça difficile. À la fin du confinement, bien des décisions devront être prises », assure-t-il.

« Mais attention ! Il ne faut pas penser que tout le monde va se séparer. Les couples plus unis vont rester ensemble et ceux qui le sont moins auront des décisions à prendre. »

Des risques et des opportunités
La situation actuelle entraîne bien des risques, admet Me Tremblay, mais il faut aussi profiter des opportunités, suggère-t-il.

Les risques associés à la COVID-19 résident notamment dans le changement de routine puisque les individus ont besoin d’une stabilité. Oui, il est beaucoup question des enfants, entre autres depuis l’arrêt des classes, mais les adultes en ont aussi besoin.

« Le risque est de ne pas accepter la situation, d’être en réaction négative, alors qu’il y a une opportunité de découvrir de nouvelles choses. Il faut essayer, ne pas rester négatifs. Il y a des découvertes à faire », explique Me Tremblay.

Ce dernier admet que des personnes pourraient avoir de la difficulté à confronter la réalité du couple. Souvent, ces personnes fuient dans le travail, dans les sports, dans les activités, alors que tout est présentement sur pause.

« On ne peut pas faire l’autruche, sinon il va y avoir une tension à trancher au couteau. Le confinement nous offre l’opportunité de faire le ménage alors que la fuite et l’évitement étaient la solution auparavant. »

Le temps d’arrêt permet au couple de faire une introspection, « de se sortir la tête du sable », croit Me Tremblay, dont les bureaux sont situés sur le boulevard Martel, à Saint-Honoré.

« Il faut se rendre à l’évidence qu’on est peut-être rendus ailleurs. Mais d’un autre côté, il y a l’opportunité de se découvrir différemment. On peut se dire “on s’est perdus, on va se retrouver”. »

Me Tremblay propose l’idée de s’offrir des moments de qualité, des moments qui ne sont pas toujours possibles lorsque la routine est bien en place en dehors du confinement. Il suggère notamment des soupers en tête-à-tête lorsque les enfants sont couchés, écouter de la musique, aller marcher.

« Pourquoi ne pas se rappeler pourquoi notre histoire a débuté ? », suggère-t-il.

Toi, moi, nous

Me Miville Tremblay rappelle que le couple, c’est un nous, bien sûr, mais il ne faut jamais oublier le toi et le moi. Il est primordial de favoriser du temps pour chacun, de trouver un dosage pour tout le monde.

« Il faut retrouver notre “je” dans le nous. Il faut se créer des espaces de respect, lire, marcher seul. Il ne faut pas juste être sur Facebook. Il faut être proactifs. Oui, il faut se dire que c’est “l’fun” d’être ensemble, mais il faut se permettre des moments individuels. »

Me Tremblay admet que la crise sera une longue traversée du désert, mais on va s’en sortir, assure-t-il. « Faisons de cette crise quelque chose de constructif, suggère-t-il. À Noël, ça va être agréable d’être tous ensemble. Ça ne sera pas juste les cadeaux. J’ai l’impression que ça va changer des choses dans nos relations interpersonnelles », croit-il. -MÉLANIE CÔTÉ – (Extrait de lequotidien.com du 12/04/2020)

En savoir plus sur https://www.lequotidien.com/actualites/un–tsunami–a-venir-pour-les-couples-predit-un-mediateur-3ff72b5bae6a914ab2c893d61a6682d0

« COVID, FORCE MAJEURE ET CHACHACHA » par Miss Utopie Médiation


 

« Covid, force majeure et chachacha (ça marche aussi avec la salsa, la rumba ou la bachata)

Le bal de la « force majeure » est déclaré « ouvert ».

Sur la liste des invités, on peut y apercevoir des clients, des fournisseurs, des prestataires, des collectivités locales…

Tous s’observent, paradent, reculent ou tentent une estocade.

Ils se disent que le prochain mouvement sera, peut-être, celui qui déclenchera un nouveau ballet, une nouvelle négociation acceptable ou, dans le pire des cas, une fracture sans espoir de consolidation.

1, 2 et 3… pas de deux ou pas chassé.

Cette danse de la « force majeure » qui est devenue une action populaire (à défaut d’un bal), est bien solitaire.

Le partenaire (le client, le fournisseur, le prestataire, la collectivité) ne connait pas la nouvelle chorégraphie, comment alors, rejoindre la danse et reprendre le bon tempo ?

La clause de force majeure est légale et, tristement, hautement d’actualité.

Elle laisse, chacun des partenaires, isolé face aux conséquences liées à la non-exécution des contrats dans cette période de confinement alors que nous avons tous, pour objectif commun, la remontée de l’économie.

Bien que cette clause ait pour objet de protéger légalement en cas de « non-exécution d’un contrat », elle ne facilite pas la reprise économique et la renégociation rapide des clauses.

Les tribunaux sont aujourd’hui à l’arrêt. Le temps judiciaire ne pourra pas répondre à l’urgence économique du post-confinement.

La médiation apporte une réponse non seulement sur-mesure mais surtout quasi-immédiate, même pendant cette période de confinement.

En réunions plénières ou en entretiens individuels, par visio-conférence, nous pouvons entrer, dès maintenant, en renégociation de vos contrats, dans l’intérêt de chacun.

Et si vous repreniez la danse tant qu’il est encore temps, en vous laissant guider par un médiateur ?

Cécile (Extrait de missutopie.wordpress.com du 10/04/2020)

En savoir plus sur https://missutopie.wordpress.com/2020/04/10/covid-force-majeure-et-chachacha/

Vidéo médiation scolaire par les pairs


Une vidéo sur la médiation scolaire à diffuser atour de vous pour développer une culture de la médiation dans nos sociétés https://www.dailymotion.com/video/x31p11

Lancement de la plateforme « JUSTICITY »


justicity.com

« La plateforme offre aux médiateurs : un support technique et clientele, la réception et la gestion du paiement des clients ainsi que la gestion administrative de leur dossier, la promotion de la plateforme, des outils de signature électronique des documents et de visioconférence, de prises de notes et de partage d’écran ainsi que des modèles et des outils de rédaction de la convention de médiation et du protocole transactionnel.

Face à la crise actuelle Covid 19, nous avons décidé d’avancer la date de sortie de notre application en ligne à aujourd’hui. L’application ne comporte pas encore la fonction d’arbitrage, mais il nous semblait que les besoins en médiation à distance étaient les plus urgents.

Cette plateforme est accessible à l’adresse suivante :  www.justicity.com  ou www.justicity.fr

(communiqué de Ivan Kasic, cofondateur de JUSTICITY)

En savoir plus sur https://justicity.fr/

Logement : la Chambre des Propriétaires du Grand Paris (UNPI) lance « Habitat Médiation »


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En savoir plus sur https://twitter.com/CDProprietaires

Consommation : Rapport annuel de la Médiation Professionnelle


« La Médiation Professionnelle est une société médiateure de la consommation. A ce titre, elle doit publier son premier rapport en 2020. A cette occasion, nous avons tenu à émettre des contributions. Celles-ci visent à consolider l’objectif premier de la loi sur la médiation de la consommation : contribuer au maintien des bonnes relations commerciales au bénéfice de chacun.

La Médiation Professionnelle a été validée tardivement, soit le 18 octobre 2018 par la Commission d’Evaluation et de Contrôle de la Médiation de la Consommation (CECMC). Près de 3 années d’échanges sur les aspects théoriques et pratiques de la médiation de la consommation sont apparus indispensables à la nouvelle instance de contrôle, tandis que les concurrents de la médiation traditionnelle ont bénéficié d’une validation ultra-rapide. Ceci explique bien évidemment la forte croissance des services de médiation concurrents. Mais les professionnels sont nombreux à rejoindre la Médiation Professionnelle.  » Capture.PNG142.PNG

(Extrait de officieldelamediation.fr du 7/04/2020)

Rapport à consulter sur https://www.officieldelamediation.fr/2020/04/07/rapport-annuel-de-la-societe-mediation-professionnelle/?RelatedContentIds=Article-BB12t1ML

« La médiation : une voie pour l’après-crise sanitaire » par Marie-Anne Gallot, Le Lorier, avocat honoraire – médiation, et Maud Neukirch de Maistre, médiateur conventionnel et judiciaire (leclubdesjuristes.com)


Il va nous falloir à nous tous : avocats, magistrats professeurs de droit, juristes d’entreprise et médiateurs autant d’’énergie que d’inventivité pour relancer, après cette crise sanitaire sans précèdent, la vie économique de notre pays dans de bonnes conditions.

Les Tribunaux ne pourront faire face au défi immense qui va se présenter à eux seuls. Rattraper à la fois le retard considérable des dossiers en cours tout en faisant face aux nouveaux litiges qui ne manqueront pas d’être engendrés par l’interprétation, entre autres, des ordonnances du 25 mars 2020 sur les délais de procédure et de prescription face à l’urgence sanitaire.

Dans son interview du 31 mars parue sur le blog du Coronavirus du Club des juristes, le Premier président de la Cour d’appel de Paris Jean-Michel Hayat ne cache pas les difficultés énormes qui attendent les tribunaux et propose dès à présent quelques pistes pour affronter la situation : renforcer le service des référés et le pôle famille, faire en sorte que les barreaux acceptent que la plupart des affaires soit prise en juge rapporteur et relancer la médiation.

« Je veillerai à relancer la médiation. Pourquoi ? Parce que – je l’ai évoqué à l’audience solennelle de la Cour d’Appel en Janvier dernier – 33% des jugements civils font l’objet d’appel. Dans l’ensemble des services civils de la cour d’Appel de Paris lorsqu’on regarde les arrêts rendus par la Cour on dénombre a peu près 75 à 80 % de confirmation y compris des décisions du Conseil de prud’homme et du tribunal de commerce. C’est donc dire que les décisions rendues par les juges du premier degré sont dans l’écrasante majorité confirmée. Aussi l’intérêt de tout le monde, en appel, c’est bien d’envisager de se retourner vers la médiation. »

…« On va devoir trouver ensemble des modes de traitement des affaires pour essayer de rattraper autant que possible le temps perdu. Il faudra forcément accepter les uns et les autres des compromis pour nous permettre de reprendre pied dans un climat où l’on devra pouvoir se parler en confiance pour essayer d’aboutir ensemble. » (Extrait de leclubdesjuristes.com du 8/04/2020)

Article à consulter sur https://www.leclubdesjuristes.com/la-mediation-une-voie-pour-lapres-crise-sanitaire/

Suisse : « Gérer ses conflits en temps de confinement » par Pascal Gemperli (24heures.ch)


« Avec le confinement, les médiateurs vivent une diminution importante de leur activité professionnelle; la quasi-totalité des procédures de médiations sont en suspens. Les tribunaux, fermés au public, ne délèguent plus de médiations aux spécialistes assermentés. Mais quid des litiges et des parties en conflit? La Suisse vivrait-elle une trêve générale ordonnée par le coronavirus?

Les conflits qui étaient en cours avant le confinement, par exemple avec son collègue de travail ou avec son ex concernant la garde des enfants, sont refoulés mais pas résolus. En outre, plus ces nouvelles circonstances durent, plus elles généreront de nouveaux différends. On pense aux relations familiales qui souffrent de la promiscuité, aux désaccords autour des nouvelles formes de travail ou encore à la nouvelle proximité au niveau du voisinage.

On s’attend à une augmentation des procédures dès la réouverture des tribunaux. Mais pour ceux qui préfèrent tenter, dès maintenant, une approche plus rapide, moins coûteuse et plus agréable, la médiation reste une alternative officielle à la voie judiciaire. Une fois un accord trouvé, le médiateur transmettra la convention au juge pour homologation, elle prendra donc valeur d’un jugement.

Mais peut-on encore procéder à une médiation au vu des restrictions sanitaires en place? La Fédération des médiateurs (FSM) informe «qu’il est en principe (encore) possible d’effectuer des médiations», tout en rappelant que «dans tous les cas, la santé prime». En réalité, plus personne ne pense à conduire des séances de médiation en présentiel dans la situation actuelle.

«La médiation par vidéoconférence peut être avantageuse»

La médiation en ligne serait-elle alors une alternative acceptable? Voici quelques réflexions sur la base des premières expériences. La médiation par vidéoconférence peut être avantageuse au vu de certaines nouvelles opportunités technologiques comme l’attribution, ou non, de la parole (du micro), la corédaction des accords ou encore la liberté géographique, donc un gain de temps et un choix plus large parmi les médiateurs disponibles.

Quant à la qualité de la communication, fondamentale en médiation, ce qu’on appelle la quatrième partie, à savoir la technologie, est un facteur limitant. Il est cependant secondaire en cas de négociation par navette, donc sans aucune interaction directe des parties; pour les interventions de type évaluatif, avec un rôle consultatif du facilitateur concernant les possibilités d’arrangement; ou encore pour des médiations distributives, cherchant donc une distribution rapide et juste des biens en jeu.

Quant aux médiations transformatives, qui cherchent le renforcement des parties et la reconnaissance mutuelle des besoins et des émotions, l’intermédiaire de l’écran est plus problématique. Mais vu le caractère volontaire de la médiation et la possibilité de l’interrompre à tout moment, la tentative de freiner un affrontement et d’éviter une escalade reste néanmoins pertinente. (Extrait de 24heures.ch du 8/04/2020)

Article à consulter sur https://www.24heures.ch/signatures/reflexions/gerer-conflits-temps-confinement/story/21517971