« Regards croisés sur les chemins de la paix » par l’Institut International de Médiation, le 27/06/2025 à 20H


Information donnée par Emmanuel Dupuy sur https://x.com/Emdupuy/status/1936467999080550748?t=fJH6YD9eR5DtFC_tpns8mw&s=09

RDC-Rwanda : un accord préliminaire de paix signé sous médiation américaine et qatarie (courrier international.com)


« La République démocratique du Congo et le Rwanda ont paraphé un accord préparatoire de paix à Washington, selon un communiqué rendu public le 18 juin. Ce compromis intervient dans un contexte de fortes tensions armées et diplomatiques. La signature officielle est attendue le 27 juin. » (Extrait de courrierinternational.com du 19/06/2025)

En savoir plus sur https://www.courrierinternational.com/article/diplomatie-rdc-rwanda-un-accord-preliminaire-de-paix-signe-sous-mediation-americaine-et-qatarie_232199

Formation : « La médiation familiale parents-adolescents » organisée par la FENMEF (septembre-octobre 2025)




📅 Prochaines sessions à Paris :
📌25-26 septembre (modules 1 & 2)
📌13-14 octobre 2025 (modules 3 & 4)

Inscription et programme sur https://www.fenamef.asso.fr/formations/catalogue-formations/af10-mediation-parents-adolescents/

Justice restaurative (Audio) : « Une démarche pionnière en France – Dans les mots d’Ahmed et Georges », le 15/05/2025 (Ondes de choc – RFI)


« Ahmed et Georges ont réalisé la première démarche de justice restaurative en matière de terrorisme en France. Ce premier épisode retrace la genèse de cette rencontre inédite, née d’un appel lancé durant une audience du procès des attentats du 13 novembre 2015. Georges Salines, père de Lola, assassinée au Bataclan, en est à l’initiative. »

Audio à écouter sur https://www.rfi.fr/fr/podcasts/ondes-de-choc/20250515-une-d%C3%A9marche-pionni%C3%A8re-en-france-%E2%80%93-dans-les-mots-d-ahmed-et-georges

vidéo (Québec) : « Comment la médiation citoyenne peut régler des conflits? » avec Isabelle Richer (Radio-Canada Info)


Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=AMfZkRbEwRg&t=137s

Formation : « Les MARD adaptés au droit des familles » par l’IDFP – Institut du droit de la famille et du patrimoine – début le 5 septembre 2025


𝗟𝗲 𝗖𝘆𝗰𝗹𝗲 𝗠𝗔𝗥𝗗 𝗿𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗳 𝗲𝘁 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗮𝗻𝘁.

✅ Encadrée par des avocats, magistrats, médiateurs, universitaires
✅ Équivalence DU1 Ifomene – passerelle vers le DU2 Médiateur
✅ 9 modules de septembre à novembre 2025 – 64h de formation
✅ Reconnaissance FIF-PL & FCO
✅ 1.200 € HT pour les adhérents et 1.650 € HT pour les non-adhérents IDFP – Institut du droit de la famille et du patrimoine

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/company/institut-du-droit-de-la-famille-et-du-patrimoine/posts/?feedView=all

Audio : L’ABC de la médiation familiale : «L’analyse de la pratique en médiation familiale » par Dominique Lefeuvre, médiateur familial et animé par Justine Lacombe et Lucia Vintila, le 17/04/2025 (cfmradio.fr)


« L’analyse de la pratique est obligatoire pour chaque médiateur familial diplômé d’Etat, 20h minimum par an. En quoi ça consiste ? à quoi ca sert ? quels en sont les principes et les pratiques.

Invité(s) : Dominique Lefeuvre, médiateur familial et analyste des pratiques des médiateurs familiaux

Présenté par Justine Lacombe et Lucia Vintila, CFM rodez » (Extrait)

Audio à écouter sur https://www.cfmradio.fr/l-analyse-de-la-pratique-en-mediation-familiale

« Collecter les chiffres-clés de la médiation en France » par Jean-François PELLERIN (syme.eu)


« Le suivi de toute activité suppose l’examen régulier de ses indicateurs clés. Cet examen permet en effet d’apprécier l’impact et la progression de cette activité dans le temps. Dans le domaine des modes amiables de règlement des différends (MARD) il est possible, et très instructif, de consulter un certain nombre d’indicateurs publiés chaque année. A ce jour, la médiation ne fait pas l’objet d’une évaluation annuelle globale, et c’est, pour les médiateurs et plus généralement pour le développement de la médiation, un véritable handicap. Examinons pourquoi et comment faire évoluer cette situation.

Etat des lieux : les données statistiques disponibles en France

Médiation familiale conventionnée

La médiation familiale conventionnée fait l’objet d’une publication annuelle de la CNAF, que nous mentionnons régulièrement sur ce site. Chaque service de médiation familiale conventionnée est en effet invité à participer à une enquête annuelle contractuelle sur les paramètres de son activité. Cette publication recense l’ensemble des réponses de ces services, et elle est donc particulièrement fiable. En 2023, l’Atlas CNAF faisait état de 816 médiateurs employés, représentant 493 équivalent temps plein (ETP), et de 22 809 médiations familiales terminées. » (Extrait de syme.eu du 12/06/2025)

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/180729-collecter-les-chiffres-cles-de-la-mediation-en-france

Colloque : Les 25 ans du D.U. « La médiation » de l’Université Paris Panthéon-Assas, le 25 juin 2025


Inscription obligatoire : contact@mdpa-mediateurs.fr

Palabres : « Psychologie et médiation : regard croisé de Stéphanie Demoulin, Guillaume Lemoigne et marie-Claude Hébert » organisée par l’Association Al-Amiable, le 19 juin 2025 de 19h00 à 21h00.


« Depuis 2019, les palabres réunissent des médiateurs et des professionnels de plusieurs cultures et métiers.

Le 19 juin, elles seront consacrées sur le lien entre médiation et psychologie avec trois interventions initiales de membres d’Al-Amiable :
1. de Stéphanie Demoulin, professeure d’université et auteure de « Psychologie de la médiation et de la gestion des conflits « 
2. Guillaume Le Moigne, médiateur et infirmier clinicien spécialisé en santé mentale (Canada).
3. Marie-Claude Hébert, médiatrice et ergothérapeute spécialisée en santé mentale (Canada).

Un débat avec la salle suivra de 20h00 à 21h00 sur la médiation avec des personnes atteintes de troubles psychiques. » (Extrait)

Inscription sur https://www.eventbrite.fr/e/psychologie-et-mediation-tickets-1382770165789

Sénat : « secret professionnel des conciliateurs et réquisition judiciaire » -Question écrite n°03627 – de Mme Annie Le Houerou (Côtes-d’Armor – SER) publiée le 06/03/2025


Question de Mme Annie Le Houerou (Côtes-d’Armor – SER) publiée le 06/03/2025

Rappel de la question n°01115, publiée le 03/10/2024

Mme Annie Le Houerou rappelle à M. le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice les termes de sa question n° 01115 sous le titre « Secret professionnel des conciliateurs et réquisition judiciaire », qui n’a pas obtenu de réponse à ce jour.

Publiée dans le JO Sénat du 06/03/2025 – page 955


Réponse du Ministère de la justice publiée le 12/06/2025

En application de l’article 21-3 de la loi du 8 février 1995, la conciliation est soumise au principe de confidentialité, interdisant de divulguer aux tiers ou d’invoquer ou produire dans le cadre d’une instance judiciaire ou arbitrale sans l’accord des parties les constatations du médiateur et les déclarations recueillies au cours de la médiation. Ce principe reçoit toutefois exception dans deux cas :Toutefois dans le cadre d’une enquête de police aux termes des article 60-1 et 77-1-1 du code de procédure pénale, ou d’une information judiciaire aux termes de l’article 99-3 du même code, la loi prévoit que toute personne doit répondre à une réquisition d’information effectuée par un officier ou le cas échéant un agent de police judiciaire. Il ne peut lui être opposé, sans motif légitime, l’obligation au secret professionnel, sous peine d’une amende de 3 750 euros. Il se déduit de ces dispositions que le conciliateur de justice ou le médiateur doit disposer d’un motif légitime pour refuser de répondre à une telle réquisition. Contrairement aux réquisitions qui sont adressées aux personnes mentionnées aux articles 56-1 à 56-5 du CPP, pour lesquelles la remise des informations ne peut intervenir qu’avec leur accord, un tel refus est subordonné à la démonstration dans le cas d’espèce de l’existence d’un motif légitime, qui ne saurait être caractérisé du seul fait que les mesures de conciliation ou de médiation présentent de façon générale un caractère confidentiel. En effet la protection prévue à l’article 56-5 du CPP, qui ne vise à protéger que les seuls documents susceptibles d’être couverts par le secret du délibéré, n’est pas susceptible de s’appliquer aux conciliateurs de justice ou aux médiateurs, dont les actes n’ont pas de caractère juridictionnel. L’existence d’une enquête pénale ou l’ouverture d’une instruction judiciaire constituera ainsi le plus souvent une raison impérieuse d’ordre public, qui implique pour le conciliateur de déroger au principe de confidentialité et de communiquer la pièce demandée dans le cadre de réquisitions judiciaires. Toutefois, il devra vérifier l’absence de motif légitime s’opposant à la communication. En effet la violation du principe de confidentialité, hors des cas visés par l’article 21-3 précité, n’est pas sans conséquence au plan civil comme pénal. L’article 129-4 du code de procédure civile rappelle que les constatations du conciliateur et les déclarations qu’il recueille ne peuvent être ni produites ni invoquées dans la suite de la procédure sans l’accord des parties ni, en tout état de cause, dans une autre instance, à peine d’irrecevabilité. Au surplus la divulgation par le conciliateur de ce principe l’expose à des sanctions pénales (article 226-13 du code pénal). L’existence d’un motif légitime pour ne pas répondre à une réquisition judiciaire relèvein fine de l’appréciation souveraine des juges du fond qui évalueront, en cas de refus de réponse du conciliateur et de poursuites à son encontre, la suffisance du motif invoqué.

Publiée dans le JO Sénat du 12/06/2025 – page 3350

Extrait de https://www.senat.fr/questions/base/2025/qSEQ250303627.html