Luxembourg -FORMATION CONTINUE : L’APPROCHE TRANSFORMATIVE EN MÉDIATION, 21-22/10/2020


Prhttps://www.mediation.lu/wp-content/uploads/2020/08/Centre_de_Mediation_asbl_invitation_formation_2020_10_21_22_23_Marianne_SOUQUET_def.pdfogramme et inscriptions sur

« Les 2èmes Rencontres de la Médiation » d’AMI-MEDIATION et EGREGOREIN se tiendront du 15 au 17 octobre 2020 dans les Espaces du Fort Carré à ANTIBES.


"Les 2èmes Rencontres (...)

En cette année particulière qu’est 2020 vivre ensemble au quotidien est pour tous un véritable défi.
Être accompagné dans la recherche de solutions mutuellement satisfaisantes par une personne acceptée de tous, sans pouvoir de décision, indépendante, impartiale, neutre, travaillant sous le sceau de la confidentialité, est devenu une nécessité pour trouver des solutions adaptées, pérennes, rapides, au moyen d’un processus respectueux de chacun et moins onéreux qu’un procès.
Le Centre de Médiation AMI-MEDIATION – Alternative de Médiateurs Indépendants, Le Centre de Médiation EGREGOREIN, avec l’aimable concours de la Ville d’Antibes et de son Maire, Monsieur Jean LEONETTI. Président de la CASA, vous convient à ces deuxièmes Rencontres de la Médiation.

Ce colloque en son entier permet de valider les VINGT heures de formation continue obligatoire annuelle du médiateur.

Programme

Jeudi 15 octobre 2020
- 8 h 45 – Accueil des ateliers
- 9 h 00 – 12 h 30 – Atelier n° 1 : « La Sociologie en Médiation » avec M. le Professeur Jacques SALIBA, Professeur de sociologie
- 12 h 30 à 13 h 30 – Pause – Speed dating
- 13 h 30 – 17 h – Atelier n° 2 : « La Catharsis en Médiation » avec Chantal JAMET, médiateure près la Cour d’Appel, agréée FFCM, CNMA, formatrice datadockée

Vendredi 16 octobre 2020
- 9 h 00 – Accueil
- 9 h 15 : Allocutions de bienvenue de Monsieur Jean LEONETTI, Maire d’Antibes, Président de la CASA, et de Chantal JAMET, Présidente d’AMI-MEDIATION, Jacques SAURIN, Président d’EGREGOREIN
- Introduction par Maître Claude DUVERNOY, Président de la Fédération Française des Centres de Médiation, Madame Gabrielle PLANES, Présidente d’Honneur de l’Association Nationale des Médiateurs.

- 9 h 30 : Vivre Ensemble en Paix par le Cheikh Khaled BENTOUNES, initiateur de la JIVEP votée à l’unanimité par l’ONU
- 10 h 30 : La médiation vue par Jacqueline MORINEAU, initiatrice de la médiation humaniste.
- 11 h 30 : Questions des participants
12 h 30 à 13 h 45 – Pause-Buffet
14 h 00 – Table Ronde : La Médiation en période de confinement avec tous les intervenants
1 – En Entreprise : Michèle GUILLAUME-HOFNUNG
2 – Dans la ville : Jacques SALIBA
3 – Burnout et harcèlement : Hélène BONIS-MONTOYAT
4 – Dans la famille : Catherine EMMANUEL
5 – En visioconférence : Chantal JAMET et Caroline JOLLY-BELLOCCI

17 h 00 : Retour en salle plénière : Conclusions de la journée

Samedi 17 octobre 2020
8 h 45 : Accueil
9 h 10 – ATELIERS
- Atelier n° 3 : « La Médiation et l’Entreprise  » avec Michèle GUILLAUME-HOFNUNG, Professeur des Facultés
- Atelier n° 4 : Supervision ou atelier avec Hélène BONIS-MONTOYAT, psychanalyste (8 personnes maximum)
12 h 10 : Conclusion des ateliers
12 h 30 : Apéritif de fin de Colloque

En savoir plus sur https://www.petitesaffiches.fr/actualites,069/droit,044/les-2emes-rencontres-de-la,19165.html?s=03

« Votre conflit, vos solutions avec un particulier » Guide publié par la FONDATION DU BARREAU DU QUÉBEC, 2020


Vous voulez régler un conflit mais hésitez à vous tourner vers les avocats et les tribunaux? Vous ne connaissez pas vos options et ne savez pas par où commencer? Ce guide est pour vous! Il vous aidera à reconnaître les différentes facettes de votre conflit et à choisir un moyen approprié pour le régler d’une manière efficace, juste et durable.

Guide à télécharger sur https://www.fondationdubarreau.qc.ca/publications/votre-conflit-vos-solutions/

Congo : formation pour résoudre les conflits par la médiation


« Du 24 au 29 août, l’ONG Avocats sans frontières (ASF) a organisé à Mbanza-Ngungu au Kongo central, une formation au profit des acteurs de la société civile sur le processus de médiation. Objectif: leur apprendre les bonnes pratiques de résolution des conflits au sein des communautés.

Quatre femmes et 24 hommes, membres de la société civile et avocats du barreau du Kongo central, reçoivent des brevets. Ils sanctionnent une semaine d’apprentissage de nouvelles techniques du processus de médiation pour résoudre les différents conflits au sein des communautés. Des conflits qui souvent mettent à mal la paix sociale du fait qu’il n’y a aucune médiation pour y mettre fin soit du fait du faible accès à la justice. Le Kongo central est une des provinces minée par des dissensions en tous genre. « Les populations ne sont pas obligées de faire de gros investissements pour atteindre les instances judiciaires », regrette Me Dominique Kamuandu, coordinateur de programmes pour ASF Belgique en RDC. Selon lui « elles peuvent faire valoir leurs droits dans leurs communautés respectives à travers une justice de proximité via les cadres de résolution des conflits ». Cette formation, organisée par ASF qui travaille depuis 2019 avec entre autres les organes judiciaires du barreau du Kongo central, s’inscrit dans le cadre du programme quinquennal 2017-2021: « Contribuer aux objectifs de développement durable à travers le renforcement de l’accès à la justice en RDC », exécuté ici dans le territoire de Mbanza-Ngungu. Elle a été assurée par Me Hervé Diakiese, consultant.  « Merci car, c’est lui qui nous a permis de mieux comprendre l’entreprise de la médiation. Merci pour votre disponibilité, pour le langage très clair que vous avez utilisé. Le document que vous avez élaboré est élitiste. Mais dans les explications, vous avez utilisé un langage simple »Cyprien Dinakuiza, membre de cadre des résolutions des conflits Gombe-Matadi, représentant des participants. » -J-L Kissankanda- (Extraits de infobascongo.ne du 29/08/2020)

En savoir plus sur http://www.infobascongo.net/beta/2020/08/29/mbanza-ngungu-resoudre-les-conflits-par-la-mediation/

Yves Bailleux-Moreau, le nouveau président de Médiation-Net


Yves Bailleux-Moreau assurera la médiation sur le clermontais.

« La médiation est devenue obligatoire. Depuis le 1er janvier 2020, pas d’autres solutions en cas de conflit avec son voisin ou pour tout autre problème lié à la consommation que de faire appel à un médiateur. Cela avant toute action en justice. Cela concerne tous les litiges d’un montant inférieur à 5 000 euros. Et, selon le nouveau président de l’association Médiation-Net, « le travail ne manque pas !

Ce qui explique, notamment, le choix du Groupe Médiation-Net de renforcer son dispositif de médiation territoriale en Occitanie en mettant à disposition ses médiateurs de proximité devenus incontournables depuis cette réforme de procédure civile. En effet, installée dans les locaux de Réalis à Montpellier depuis quelques mois, l’association a décidé de renforcer son dispositif de médiation territoriale pour mieux répondre à la demande de rendez-vous avec des médiateurs. » J-L Buyck -(Extrait de midilibre.fr 21/08/2020)

En savoir plus sur https://www.midilibre.fr/2020/08/21/yves-bailleux-moreau-le-nouveau-president-de-mediation-net-9028475.php

Emploi : un coordinateur / une coordinatrice d’équipes de médiation sociale dans le Vaucluse


Logo Pôle emploi

« Le coordinateur / la coordinatrice d’équipe de médiation sociale assure les fonctions de management d’équipe et accompagne les médiateurs dans leurs tâches du quotidien.
Vos missions :
– Assurer l’accueil et le tutorat des nouveaux médiateurs, les encadrer et les superviser.
– Organiser les activités de médiation sociale de son équipe.
– Évaluer les compétences des médiateurs sociaux en lien avec le/la responsable de service et le directeur.
– Créer, entretenir et développer le réseau de partenaires.
– Élaborer les plannings et feuilles de route des équipes.

Vous serez amené à vous déplacer au niveau régional dans les établissements avec mise à disposition d’un véhicule et d’un téléphone de fonction.

Profil : Vous êtes titulaire d’un diplôme moniteur éducateur, diplôme  impératif pour l’exercice de la fonction.

Salaire : Mensuel de 2035,00 Euros à 2965,42 Euros sur 12 mois

Pour postuler, rapprochez-vous de votre agence Pôle Emploi avec la référence suivante : 103MKTY

(Extrait de https://www.francebleu.fr/emissions/l-emploi-en-vaucluse/vaucluse/pole-emploi-recrute-un-coordinateur-une-coordinatrice-d-equipes-de-mediation

La « médiation par les pairs » existe depuis plusieurs années dans les établissements mosellans.


A l’occasion de la visite de la secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement ce mardi à Metzles élèves médiateurs du collège Ernest-Jacques Barbot ont été mis à l’honneur. Leur mission : réconcilier les copains, éviter les bagarres, bref, apaiser les tensions entre collégiens.

« On a parlé du harcèlement »

Ce dispositif existe depuis plusieurs années dans l’académie de Nancy-Metz et se développe petit à petit en Moselle. Concrètement, il s’agit de sensibiliser tous les élèves de cinquième à la nécessité de régler les conflits du quotidien sans violence. Ensuite, certains se portent volontaires pour suivre une nouvelle formation auprès des enseignants. Enfin, quand un problème survient entre plusieurs élèves, ils sont invités par leurs camarades (toujours sur la base du volontariat) à se réunir pour une médiation. 

« Les élèves en conflits sont reçus dans une salle, chacun raconte sa version, exprime son ressenti et essaie de trouver une solution, explique Agathe, nouvelle médiatrice de quatrième. En fait, on essaie d’aider les autres. Pendant notre formation, on a parlé notamment du harcèlement qui peut tous nous toucher, » ajoute son camarade devant toute la classe. (…)

Les nouveaux élèves médiateurs ont été félicités par la secrétaire d'Etat Sarah El Haïry ce mardi matin au collège Barbot de Metz
Les nouveaux élèves médiateurs ont été félicités par la secrétaire d’Etat Sarah El Haïry ce mardi matin au collège Barbot de Metz © Radio France – Lucas Valdenaire

« Apprendre la médiation, c’est apprendre à écouter les autres »

Cette médiation a donc vocation à améliorer l’ambiance générale dans l’établissement, comme l’explique le principal Hervé Dufossé, qui a déjà participé à l’expérience à Petite-Rosselle et à Stiring-Wendel. « Ici à Barbot, ce n’était pas très connu, mais les professeurs se sont vraiment emparés du projet et c’est devenu au cœur du projet d’établissement, confie-t-il. A partir du moment où on apprend aux élèves la médiation, ils apprennent à écouter les autres. On le constate dans mes anciens établissements : depuis qu’on fait de la médiation, il n’y a plus aucune bagarre dans la cour. Ça fonctionne ! Ce n’est pas de l’angélisme, c’est la réalité. » – L Valdenaire- (Extrait de francebleu.fr du 1/9/2020)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/education/une-mediation-entre-eleves-pour-eviter-les-conflits-dans-plusieurs-colleges-mosellans-1598976541

Christian Rousse, président de la Fédération française des centres de médiation : »La médiation, c’est gagnant-gagnant »


Christian Rousse : « La médiation, c'est gagnant-gagnant »

« Le Marseillais Christian Rousse est depuis le 6 juillet le président de la Fédération française des centres de médiation, qui regroupe 70 structures et environ un millier de médiateurs sur l’ensemble de la France. A la fois médiateur et avocat, président de Marseille Médiation depuis 2016, il évoque les enjeux de son mandat national de trois ans.

Les Nouvelles Publications : Quelle est votre feuille de route à la tête de Fédération française des centres de médiation (FFCM) ?
Christian Rousse :
 La croissance de la médiation a été très forte depuis six ans et on le doit notamment à mon prédécesseur, le président sortant Claude Duvernoy, un ancien bâtonnier. Au cours de ses deux mandats à la tête de la fédération, on a ouvert le plus possible la médiation à d’autres professions que celle d’avocat. Pour une raison simple : c’est le mélange des cultures qui fait la richesse de la médiation. Aujourd’hui, sur nos 1 000 médiateurs, on compte ainsi 60 % d’avocats et 40 % venus d’autres professions. Administrateur depuis trois ans de la fédération, fort de la confiance du conseil d’administration, je souhaite poursuivre dans cette voie avec deux objectifs. Tout d’abord, je veux ouvrir encore plus le champ des adhérents à d’autres univers professionnels quels qu’ils soient. Et je désire que nous soyons encore plus proches de nos centres sur le terrain pour leur donner tous les outils de développement. (…)

Sur les 1 000 médiateurs recensés dans l’Hexagone, y a-t-il des régions qui ont plus d’attirance pour ce dispositif ?
Oui, le Sud a moins d’appétence pour la médiation que le reste du pays. Par exemple, les avocats marseillais ont longtemps été rebutés par la médiation. Ceux qui sont réticents ont dans l’idée que cela va coûter plus cher car il faut payer le médiateur, que ça va être plus long, le temps de faire la médiation, et que leurs clients vont être frustrés. Or, ces arguments ne tiennent pas. La médiation coûtera un petit peu plus mais elle va permettre de terminer plus vite avec une charge financière moins lourde pour le client dans le temps. Cela n’est pas plus long car la médiation peut se régler en quelques semaines voire mois, alors qu’un procès peut durer des années. Au contraire de la frustration, la médiation crée ou de recrée un lien de communication entre les parties, ce qui permet aux personnes de comprendre les besoins de l’autre et de trouver des solutions qui soient satisfaisantes pour les deux : c’est du gagnant-gagnant. La compréhension mutuelle permet de devenir plus intelligent à deux.

Enfin, c’est un processus où l’avocat a toute sa place. Car si le médiateur permet aux parties de résoudre leur conflit, l’avocat dispense son conseil juridique et rédige des accords satisfaisants pour son client. » – S. Payrau- (Extrait de nouvellespublications.com du 1/9/2020)

En savoir plus sur https://www.nouvellespublications.com/christian-rousse-la-mediation-c-est-gagnant-gagnant-2835.html

Biélorussie : Macron propose une médiation de l’UE qui « inclut la Russie »


Le président Emmanuel Macron s'est exprimé sur la crise au Bélarus depuis le fort de Brégançon.

« Le président Emmanuel Macron a proposé jeudi soir une médiation européenne entre les différents acteurs de la crise au Bélarus, en liaison avec la Russie. « Un dialogue entre les autorités, l’opposition et la société civile est (…) indispensable, a déclaré le président français aux côtés de la chancelière allemande Angela Merkel. Nous souhaitons que ce dialogue puisse être mis en place par les Biélorusses eux-mêmes. »

Et d’ajouter : « Mais l’Union européenne se tient prête néanmoins à accompagner celui-ci, si notre rôle de médiation peut être utile et est souhaité par les Biélorusses, avec d’autres institutions, notamment l’OSCE, et incluant la Russie dans le dialogue exigeant ». Il a fait ses déclarations lors d’une conférence bilatérale, au fort de Brégançon, avec la chancelière allemande. » (Extrait de adepeche.fr du 20/08/2020)

En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/2020/08/20/bielorussie-macron-propose-une-mediation-de-lue-qui-inclut-la-russie-9027796.php

Fontenay-le-Comte. Gens du voyage : une médiation avec le coordonnateur départemental


« Le maire de Fontenay-le-Comte a publié, vendredi 21 août, sur le réseau social Facebook, un message dans lequel il expliquait avoir demandé aux 150 caravanes installées dans le quartier des Moulins-Liots depuis le 15 août, de déménager. Ludovic Hocbon pointait également l’absence de décision des services préfectoraux. Contactée, celle-ci répond : « Avant même d’engager une procédure administrative de mise en demeure de quitter les lieux, la médiation engagée par le coordonnateur départemental des gens du voyage, en concertation avec les services préfectoraux, a permis de trouver une solution. »

Le groupe a accepté de stationner sur le terrain de grand passage « prévu pour ce type de stationnement temporaire pendant la période estivale », depuis dimanche 23 août. »M. Shaal -(Extrait de www.ouest-france.fr du 25/08/2020)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontenay-le-comte-85200/fontenay-le-comte-gens-du-voyage-une-mediation-avec-le-coordonnateur-departemental-6947884

Mali : blocage entre la junte et les médiateurs


Le colonel Assimi Goita, le chef de la junte, s'apprête à commenter les résultats des discussions avec les médiateurs de la Cedeao, à Bamako.

« La médiation ouest-africaine au Mali avance mais n’est pas parvenue à un accord en bonne et due forme lundi soir. Six jours après le coup d’Etat militaire qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », la junte a fait part dimanche soir d’avancées significatives avec les représentants de la Cedeao (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest). Seul acquis concret à ce stade : IBK ne veut pas revenir au pouvoir, a fait savoir la Cedeao après avoir annoncé la suspension des discussions.

Pragmatisme

Par principe, la Cedeao ne pouvait faire moins, après ce développement anticonstitutionnel, que de « marquer le coup » en désapprouvant officiellement l e putsch. Mais étrangler économiquement le Mali, l’un des pays les plus pauvres d’Afrique, serait dangereux, d’autant plus que quasi-personne à Bamako n’imagine ou ne souhaite un retour au pouvoir d’IBK. Les militaires ont été acclamés dans les rues et le coup d’Etat désapprouvé par la communauté internationale n’a suscité aucune opposition notable à Bamako. Les Maliens ont repris leurs activités dès le lendemain du putsch et la télévision nationale, l’ORTM, poursuit ses programmes.

Pragmatiques, les médiateurs ouest-africains préfèrent donc se focaliser sur le calendrier de retour à un pouvoir civil . En signe de bonne volonté, le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) mis en place par la junte et présidé par le nouvel homme fort pays, le colonel Assimi Goïta, a accepté de libérer le président déchu. La délégation de la Cedeao et la junte discutaient lundi des modalités de la transition politique. La junte a reculé, semble-t-il, après des réactions très négatives sur les réseaux sociaux maliens à la suite de l’évocation d’une transition de trois ans sous l’égide d’un gouvernement en grande majorité militaire. » -Y. Bourdillon – (Extrait de lesechos.fr du 24/08/2020)

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/avancements-entre-la-junte-et-les-mediateurs-au-mali-1236277