« Profession médiateur, » par le SYME, été 2020


SYME

« Au cours de l’été 2020, la FFCM a diffusé un communiqué annonçant son retrait du collectif Médiation 21. Le communiqué reproche au collectif de vouloir créer un corps professionnel, exclure des médiateurs, priver de liberté les structures existantes et accréditer les centres de médiation. Autant de craintes auxquelles il importe de proposer des éléments de réponse… Pour sa part, le SYME précise sa perception de l’avancement de Médiation 21 en cet été 2020.

La médiation prend de l’ampleur depuis plus de 30 ans. En fonction de son intérêt potentiel pour la société aujourd’hui, un certain nombre de ses praticiens, regroupés dans le collectif Médiation 21, pense que le temps est venu d’en faire une profession. L’absence de toute organisation professionnelle des médiateurs a en effet pour conséquences :

  • Une perception confuse de la part du public quant au rôle et à la compétence du médiateur
  • Un risque de mainmise d’autres professions sur la médiation
  • Des jeux de pouvoir et des comportements individuels contre-productifs
  • En conséquence, un insuffisant développement de l’activité, alors que les besoins sont considérables dans tous les domaines et toutes les régions…

Une profession se définit comme une activité exercée de façon régulière, organisée et rémunérée. Au cours des dernières années, avant les médiateurs, les ostéopathes et les psychothérapeutes ont imaginé et fait reconnaître leurs professions et organisations professionnelles respectives. La création d’une profession est donc une démarche classique et légitime, et c’est un travail minutieux, avec des conséquences à long terme.

Le temps n’est pas à la création d’un ordre ou d’une structure imposée d’en haut. Les médiateurs, réunis en Etats généraux de la médiation en juin 2018, ont affirmé qu’ils souhaitent désormais prendre leur destin en mains. Et dans le Livre Blanc de la médiation, en juin 2019, ils affirment que cela suppose :

  • Une liste de devoirs du médiateur en termes de formation initiale et continue, d’éthique et de déontologie, avec un processus d’agrément simple et transparent, permettant de garantir les qualités et la compétence du médiateur
  • Une structure de représentation et de régulation de la profession, dotée d’une gouvernance démocratique

Le travail de préparation de Médiation 21 sur ces sujets a considérablement profité de la disponibilité et de la motivation de nombreux médiateurs pendant le confinement. Il est bien avancé sur de nombreux points, même si certains points-clés font encore l’objet de discussions animées. Encore une fois, il s’agit d’un travail et d’enjeux qui requièrent la construction de consensus et excluent donc toute précipitation.

Le SYME, Syndicat professionnel des médiateurs, est déterminé à poursuivre sa contribution active à ce processus collectif, comme il le fait depuis 3 ans. Il y voit la manière la plus efficace de défendre les intérêts de tous les médiateurs, ce qui est sa vocation syndicale. Il est également très satisfait de travailler pour le long terme, pour le développement d’une médiation de qualité au service des générations à venir.

Les représentants du SYME dans Médiation 21
Laurence Hanin-Jamot et Jean-François Pellerin

(Extrait de syme.eu )

Article à consulter sur https://www.syme.eu/articles/60018-profession-mediateur-ete-2020?s=03

La médiation du crédit pour les entreprises de moins en moins utilisée


« Une décennie après sa création durant la crise financière, le nombre de recours à la médiation du crédit pour les entreprises en difficulté a fortement diminué, selon une note d’analyse publiée par la Banque de France lundi. La «concentration des saisines sur les premières années du dispositif montre que la crise financière, précipitée par la faillite de Lehman Brothers, a bien été le facteur principal du recours à la médiation», selon cette note.

Sur la fin de 2008 et en 2009, quelque 16.000 dossiers avaient été déclarés éligibles à la médiation tandis que 4000 autres avaient vu leur demande refusée. En 2018, le nombre de saisines n’était plus que de 1700, dont un millier jugées éligibles.

La médiation se solde par une réussite dans environ 60% des cas

Les entreprises éligibles sont celles qui font par exemple face à une dénonciation de découvert, un refus de caution, de garantie ou de rééchelonnement de dette, ou à une réduction de garanties par un assureur-crédit, sans toutefois se trouver en cessation de paiements.Les entreprises structurellement non rentables, c’est à dire présentant un excédent brut d’exploitation constamment négatif, peuvent aussi essuyer un refus. Une fois engagée, la médiation se solde par une réussite dans environ 60% des cas, avec un point bas à 56% en 2013 et un maximum à plus de 64% en 2017.

La Banque de France a constaté que le taux de défaillance des entreprises dans l’année qui suit une médiation réussie n’était que de 9,6%, contre 19,9% en cas d’échec. La banque centrale en conclut qu’il est souvent «plus profitable pour une banque d’accepter une proposition de médiation afin de récupérer sa créance à terme plutôt que de mettre l’entreprise en difficulté en recouvrant une partie de sa créance plus rapidement».

Les entreprises demandant une médiation sont à 80% des micro-entreprises, à 10% des très petites entreprises (TPE, moins de dix salariés), et à 10% des PME (jusqu’à 250 salariés). Seules 11 saisines d’entreprises de taille intermédiaire ETI ou de grands groupes ont eu lieu en 2008-2009, «et quasiment aucune depuis», selon la note publiée dans le Bulletin de la Banque de France. (Extrait de lefigaro.fr

En savoir plus sur https://www.lefigaro.fr/flash-eco/la-mediation-du-credit-pour-les-entreprises-de-moins-en-moins-utilisee-banque-de-france-20190930

Colloque (Suisse) : « Concilier d’abord, juger ensuite – ça bouge dans les cantons, » organisé par GEMME, le 29/09/2020, Université de Fribourg


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Visioconférence : « Le citoyen dans le dialogue territorial,un enjeu pour les transitions environnementales et énergétiques » Ateliers organisés par Comédie en partenariat avec le CERDD, les 2, 9, 16 octobre 2020


Depuis quelques années, de plus en plus de citoyens se font entendre à titre individuel ou sous forme de collectifs improvisés, c’est-à-dire en dehors des associations ou des organisations professionnelles qui constituent le public habituel des concertations. Cela en fait un public mouvant et difficile à saisir, parfois jugé peu représentatif, porté sur l’action plutôt que sur le dialogue, que l’on dit peu soucieux de l’intérêt général. Ces analyses correspondent-elles à la réalité ? Comment s’adapter à ces évolutions ? En quoi modifient-elles ou non les pratiques de dialogue sur les territoires ?Trois ateliers en visioconférence | inscrivez-vous !

Atelier 1. Le citoyen : un défi pour le dialogue territorial ? Vendredi 2 octobre 2020, 10h00 à 12h00

Comment  engager un dialogue avec des habitants dispersés ou des collectifs qui n’ont parfois pas de représentants ? Les réseaux sociaux conduisent-ils à une désinformation et à une radicalisation des points de vue ? Est-ce légitime que, parfois, quelques riverains bloquent un projet alors que les acteurs organisés y ont contribué et que la majorité de la population ne donne pas son avis ? A l’inverse, peut-on ignorer ces oppositions au nom de l’intérêt général ? Cela nous invite-t-il à repenser nos façons d’organiser la concertation ?

Cet atelier mobilisera l’expérience des participants et des animateurs de l’association Comédie. Il visera à identifier et comprendre les difficultés que cela pose à ceux qui agissent dans le champ de la transition environnementale et énergétique et à chercher ensemble des pistes de solutions.

Atelier 2. L’alliance des citoyens et des collectivités dans les dynamiques de transition. Vendredi 9 octobre 2020, 10h00 à 12h00

La transition écologique et solidaire passera par une forme de transition démocratique. Pour autant, les démarches participatives peuvent déstabiliser ou insécuriser les porteurs de projets. L’enjeu aujourd’hui porte sur l’outillage des professionnel.les et des élu.es pour associer les citoyens. L’atelier vise à apporter quelques éclairages basés sur des retours d’expériences en région Hauts-de-France.
L’expérience de Loos-en-Gohelle, de plus de 20 ans dans des démarches d’implication des citoyens, nous permettra de dégager des enseignements. L’expérience de la commune d’Erchin montre comment il est possible de passer d’une situation de conflit à une situation d’écoute, préalable nécessaire à tout projet. 

Atelier 3. Citoyens et experts : des savoirs pluriels entre confrontation et coopération. Vendredi 16 octobre 2020, 10h00 à 12h00

Face aux savoirs des scientifiques, des gestionnaires techniques ou des industriels, les “simples” citoyens et usagers des territoires ruraux sont-ils incompétents et peu légitimes à participer, ou sont-ils porteurs de savoirs méconnus et écartés ? Sont-ils des individus avec des niveaux variables de connaissance, mais aptes à en acquérir de nouvelles et à décider de l’avenir de leur territoire, autant que des experts ?
En pratique, la mise en dialogue de différents registres de savoirs est difficile. Comment peut-on favoriser leur expression et surtout leur complémentarité ? Cette alchimie délicate engendre-t-elle de meilleures décisions ? Des témoignages apporteront des éclairages concrets à cet atelier. (Extrait de Comédie)

Programme et inscription sur https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeBXIv2l9y3Huyl12D-mhbepNg3U2H_X3uK1up40Z8iMwcYSQ/viewform

Ouvrage : « La médiation au service de la Responsabilité Sociétale des Entreprises et des Organisations » Céline Kapral, Médias§Médiations, 2020 (souscription)


« La médiation est avant tout écoute et dialogue au service de l’humain. Elle va bien au-delà de la résolution des différends. Par sa dimension humaniste, la médiation soutient le lien social, prévient les différends et contribue à la réussite de la responsabilité sociétale des entreprises et des organisations (RSE-O). Ce livre est une proposition, un possible mode d’emploi. »Céline KAPRAL

Céline Kapral est médiatrice libérale indépendante, agréée par les cours d’appel Paris et Aix-en-Provence. Juriste et enseignante en droit, elle crée son étude d’huissier puis choisit de se consacrer entièrement à la médiation et à la formation. « Parce que la médiation rétablit l’humain au centre des préoccupations, elle révèle l’estime de soi, permet à nouveau d’être acteur de sa vie et aide à préparer l’avenir, le tout en totale confidentialité et en un temps record. »

webinaire de formation dénommé « Le mois de la Médiation OHADA » qui se tiendra les samedis 05, 12, 19 et 26 septembre 2020 de 18h45 à 20h30.


« Association Universitaire pour la Promotion de l’OHADA (AUPROHADA) en Côte d’Ivoire et l’Association des Juristes pour la Promotion du droit OHADA au Mali (AJPDOM) initient conjointement un webinaire de formation dénommé « Le mois de la Médiation OHADA » qui se tiendra les samedis 05, 12, 19 et 26 septembre 2020 de 18h45 à 20h30.

Ce séminaire de formation se tiendra en ligne via l’application « Zoom » compte tenu de la réduction de mobilité justifiée par la Covid 19 et surtout pour permettre la participation du plus grand nombre de personnes quel que soit leur situation géographique.

Cette initiative vise à permettre au grand public de comprendre le nouvel Acte uniforme sur la Médiation adopté le 23 novembre 2017 à Conakry et qui est désormais applicable dans l’espace communautaire OHADA. Elle verra la participation de juristes, professionnels, praticiens et théoriciens du droit, tous imprégnés du droit communautaire OHADA.

Quatre principaux thèmes seront abordés :

  • Notion et procédure de médiation en droit OHADA ;
  • Articulations entre arbitrage et médiation en droit OHADA ;
  • L’exécution de l’accord de médiation OHADA ;
  • Médiation en ligne en période de crise dans l’espace OHADA.

Ces différents thèmes seront animés par :

  • M. Boubou KEITA, Enseignant chercheur à l’UFR Sciences Juridiques et Politique de l’Université de Bamako ;
  • M. Koita yacouba SYLLA, Doctorant à l’université de Genève et à l’Université de Toulon ;
  • Me Nadia MYRIAM BIOUELE, Avocate au barreau du Mali ;
  • Me Brigitte BOUVIER, Avocate au barreau de Paris.

L’AUPROHADA et L’AJPDOM vous invitent à prendre à cœur ce programme de formation.

Pour la participation, un enregistrement préalable est requis via le lien suivant :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfVZg0HyUxgpXvOH_flgIvZC-Tvx-KEJXNpBJqIpPWlFx30DA/viewform

Partenaires :

  • UNIDA/OHADA.com
  • Fondation Tuwindi au Mali

Pour toute information complémentaire et inscription veuillez contacter :

M. Koffi Roméo Kouamé
Email : kouamekoffijb@gmail.com

M. Arnaud Ya Kouassi
Email : arnaudjeanya24@gmail.com

Aliou Ousmane
Tél. : +223 90 06 79 10
Email : aliouousmane9@gmail.com

Abdoul Mounir BABY
Tél. : +223 73 25 09 26
Email : abdoulmounirb@yahoo.fr

La médiation relancée par la crise sanitaire


« Avec la pandémie et le confinement, et alors que les tribunaux de commerce étaient fermés, les sollicitations du médiateur des entreprises et des médiateurs libéraux ont connu une forte croissance. Les pratiques se sont adaptées.

Elément du dispositif de soutien mis en place par le Gouvernement depuis le début de la crise sanitaire, le médiateur des entreprises a vu son activité multipliée par dix, entre mars et juin, avec plus de 5.000 sollicitations. Ces dernières ont émané, en premier lieu, des secteurs les plus touchés par le ralentissement économique : l’hôtellerie-restauration (15,5 %) et le commerce (14,2 %), en grande partie des TPE et des PME en proie à des difficultés liées à des litiges occasionnés par la situation.

Depuis dix ans, ce service gratuit placé sous la responsabilité du ministère de l’Economie, aide les chefs d’entreprise à trouver des solutions aux différends qu’ils peuvent rencontrer avec leurs partenaires commerciaux, administration comprise. Les médiateurs « libéraux » ont, eux aussi, été très sollicités ces derniers temps, notamment lorsque les tribunaux de commerce étaient fermés pour cause de confinement général.

Restaurer l’image

« Les dossiers tiennent principalement à des ruptures de contrats », indique Patricia Malbosc, la présidente du réseau Planet’Médiation. Les professionnels ont dû revoir leurs pratiques. « Je commence toujours par rencontrer individuellement chacune des parties, j’organise une rencontre plénière pour croiser les ressentis, évaluer les intérêts communs, et identifier les points de blocage et les portes de sortie. L’important est de mettre les parties autour de la table pour qu’elles communiquent, vident leur sac ; le médiateur est présent pour éviter les débordements et faire en sorte que chacun voit où est son intérêt », expliquait cette dernière avant la crise. Comme ailleurs, la méthode s’est adaptée, avec réunions en visioconférence ou au téléphone, mais des interrogations ont surgi, en particulier en matière de garantie de la confidentialité : les propos échangés ne sont-ils pas enregistrés ? Les interlocuteurs sont-ils vraiment seuls derrière leur écran ? « La confiance réciproque, déjà au coeur de notre démarche, est alors essentielle », insiste la médiatrice qui reprend peu à peu les réunions physiques dans le respect des nouvelles normes sanitaires. » -V Landrieu- (Extrait de .lesechos.fr du 31/08/2020)

En savoir plus sur https://business.lesechos.fr/directions-juridiques/droit-des-affaires/contentieux/0602980513796-la-mediation-relancee-par-la-crise-sanitaire-339398.php?RelatedContentIds=Article-BB18oq6p,Article-BB18oIpf,Article-BB18oIf7,Article-BB18nKZp,Article-BB18o8E4,Article-BB18oeNR,Article-BB18ogpu,Article-BB18nr1M,Article-BB18lYUV,Article-BB18mJ8H,Article-BB18my45,Article-BB18mhv5,Article-BB18mrLv,Article-BB18m4tE,Article-BB18mbvP,Video-BB18m2wa,Article-BB18m4jG,Article-BB18lxOS,Article-BB18m5cV,Article-BB18lT7g,Article-BB186KPo

Mali : MEDIATION DES FEMMES LEADERS DU MALI POUR LA SORTIE DE LA CRISE SOCIO-POLITIQUE.


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En savoir plus sur https://twitter.com/AWLNetwork/status/1301190216825348099/photo/4

L’ASSEMBLÉE NATIONALE PUBLIE UN RAPPORT D’INFORMATION SUR LE DÉFENSEUR DES DROITS ÉMETTANT DES PRÉCONISATIONS EN LIEN AVEC LA MÉDIATION


La Commission des Lois de l’Assemblée nationale a publié le 15 juillet le Rapport présentant les conclusions de la Mission d’information sur le Défenseur des droits, conduite par la Députée Coralie DUBOST et le Député Pierre MOREL A L’HUISSIER.

Ce rapport préconise  de créer auprès du Défenseur des droits  un  « Adjoint chargé de la Médiation avec les services publics », et de conforter les relations entre le Défenseur des droits et les médiateurs institutionnels, notamment en prévoyant que ces derniers  lui adressent chaque année leur rapport d’activité. »

Rapport à consulter sur https://clubdesmediateurs.fr/wp-content/uploads/2020/08/DDD-rapport-information-3203-AN.pdf

Luxembourg -FORMATION CONTINUE : L’APPROCHE TRANSFORMATIVE EN MÉDIATION, 21-22/10/2020


Prhttps://www.mediation.lu/wp-content/uploads/2020/08/Centre_de_Mediation_asbl_invitation_formation_2020_10_21_22_23_Marianne_SOUQUET_def.pdfogramme et inscriptions sur

« Les 2èmes Rencontres de la Médiation » d’AMI-MEDIATION et EGREGOREIN se tiendront du 15 au 17 octobre 2020 dans les Espaces du Fort Carré à ANTIBES.


"Les 2èmes Rencontres (...)

En cette année particulière qu’est 2020 vivre ensemble au quotidien est pour tous un véritable défi.
Être accompagné dans la recherche de solutions mutuellement satisfaisantes par une personne acceptée de tous, sans pouvoir de décision, indépendante, impartiale, neutre, travaillant sous le sceau de la confidentialité, est devenu une nécessité pour trouver des solutions adaptées, pérennes, rapides, au moyen d’un processus respectueux de chacun et moins onéreux qu’un procès.
Le Centre de Médiation AMI-MEDIATION – Alternative de Médiateurs Indépendants, Le Centre de Médiation EGREGOREIN, avec l’aimable concours de la Ville d’Antibes et de son Maire, Monsieur Jean LEONETTI. Président de la CASA, vous convient à ces deuxièmes Rencontres de la Médiation.

Ce colloque en son entier permet de valider les VINGT heures de formation continue obligatoire annuelle du médiateur.

Programme

Jeudi 15 octobre 2020
- 8 h 45 – Accueil des ateliers
- 9 h 00 – 12 h 30 – Atelier n° 1 : « La Sociologie en Médiation » avec M. le Professeur Jacques SALIBA, Professeur de sociologie
- 12 h 30 à 13 h 30 – Pause – Speed dating
- 13 h 30 – 17 h – Atelier n° 2 : « La Catharsis en Médiation » avec Chantal JAMET, médiateure près la Cour d’Appel, agréée FFCM, CNMA, formatrice datadockée

Vendredi 16 octobre 2020
- 9 h 00 – Accueil
- 9 h 15 : Allocutions de bienvenue de Monsieur Jean LEONETTI, Maire d’Antibes, Président de la CASA, et de Chantal JAMET, Présidente d’AMI-MEDIATION, Jacques SAURIN, Président d’EGREGOREIN
- Introduction par Maître Claude DUVERNOY, Président de la Fédération Française des Centres de Médiation, Madame Gabrielle PLANES, Présidente d’Honneur de l’Association Nationale des Médiateurs.

- 9 h 30 : Vivre Ensemble en Paix par le Cheikh Khaled BENTOUNES, initiateur de la JIVEP votée à l’unanimité par l’ONU
- 10 h 30 : La médiation vue par Jacqueline MORINEAU, initiatrice de la médiation humaniste.
- 11 h 30 : Questions des participants
12 h 30 à 13 h 45 – Pause-Buffet
14 h 00 – Table Ronde : La Médiation en période de confinement avec tous les intervenants
1 – En Entreprise : Michèle GUILLAUME-HOFNUNG
2 – Dans la ville : Jacques SALIBA
3 – Burnout et harcèlement : Hélène BONIS-MONTOYAT
4 – Dans la famille : Catherine EMMANUEL
5 – En visioconférence : Chantal JAMET et Caroline JOLLY-BELLOCCI

17 h 00 : Retour en salle plénière : Conclusions de la journée

Samedi 17 octobre 2020
8 h 45 : Accueil
9 h 10 – ATELIERS
- Atelier n° 3 : « La Médiation et l’Entreprise  » avec Michèle GUILLAUME-HOFNUNG, Professeur des Facultés
- Atelier n° 4 : Supervision ou atelier avec Hélène BONIS-MONTOYAT, psychanalyste (8 personnes maximum)
12 h 10 : Conclusion des ateliers
12 h 30 : Apéritif de fin de Colloque

En savoir plus sur https://www.petitesaffiches.fr/actualites,069/droit,044/les-2emes-rencontres-de-la,19165.html?s=03