« Vous avez un différend avec votre voisin, un problème entre bailleur et locataire ou bien un litige de la consommation ? Les conciliateurs de justice sont là pour tenter de régler à l’amiable vos conflits du quotidien. Leur travail, effectué bénévolement, permet notamment de désengorger les tribunaux.
« Cet article aborde le décret n° 2023-686 du 29 juillet 2023 qui institue deux mesures importantes en vue de favoriser le règlement amiable des litiges devant le tribunal judiciaire.
« Dans le cadre des efforts déployés par le PNUD au Liban pour promouvoir la médiation en tant que méthode alternative de règlement des différends, une séance de sensibilisation à la médiation a été organisée au Bellevue Medical Center. La session a été animée par la médiatrice et formatrice experte, Me Zeina Kesrouani, qui a fourni des informations précieuses sur la médiation et ses avantages. L’événement a réuni des gestionnaires, du personnel médical et hospitalier. » (Extrait linkedin.com)
« Cela fait plus d’un an qu’ils vont à la rencontre des randonneurs. Au début de la saison 2022, six médiateurs montagne avaient investi le territoire du Parc naturel régional (PNR) des Pyrénées ariégeoises. Leur objectif : sensibiliser les visiteurs sur le respect de la biodiversité, des activités pastorales et sur les risques en montagne.
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Cette année, l’opération a donc été reconduite avec quelques changements. Tout d’abord, le nombre de médiateurs déployés sur le territoire a augmenté : « On travaille aujourd’hui avec huit personnes. Du coup, on a aussi revu à la hausse le nombre de jours de médiation, puisque l’on est à 90 jours de sensibilisation, contre 56 l’an dernier. » (Extrait de ladepeche.fr du 6/08/2023)
Le Conseil de l’Europe recherche actuellement une médiatrice pour un mandat de cinq ans.
Qui sommes-nous ?
Avec plus de 2 200 agents et agentes représentant ses 46 États membres, le Conseil de l’Europe est la principale organisation œuvrant à la promotion des droits humains et de la démocratie en Europe.
Chaque médiateur assure 18 jours de permanence par an. Des permanences de 3 jours sont assurées chaque mois, par alternance entre les médiateurs, afin d’assurer une continuité de service. Elles se tiennent au siège de l’Organisation à Strasbourg ou par vidéoconférence. Les médiateurs peuvent également être invités à venir à Strasbourg ou dans un bureau extérieur du Conseil de l’Europe pour assurer des permanences supplémentaires.
Les médiateurs traitent en général une quarantaine de dossiers annuellement. Ils sont assistés par un secrétariat interne.
Mission
Les médiateurs sont chargés de contribuer à la résolution informelle des conflits dont ils sont saisis. Ils aident les parties à trouver une solution amiable dans les meilleurs délais. Ils exercent leur rôle en toute indépendance.
Activités clés
En tant que médiatrice, votre rôle consistera principalement à :
Traiter les demandes des personnes vivant des situations affectant leur bien-être au travail.
Proposer le recours à la médiation en cas de difficulté.
Promouvoir une culture de dialogue constructif et de recherche de solutions.
Etablir, avec le médiateur, un rapport d’activités tous les deux ans qui sera présenté à la Secrétaire Générale.
Les médiateurs font partie du Réseau Bien-être qui rassemble des représentants de la Direction des Ressources humaines, du Comité du Personnel, les Personnes de confiance, les médecins et l’équipe médicale et l’Assistante sociale. Ils contribuent à ce titre aux actions pour promouvoir le bien-être au travail (campagnes de sensibilisation, enquêtes, réunions d’information etc.). Avec l’assistance de leur secrétariat, ils sont tenus de développer et proposer des actions de sensibilisation pour promouvoir une culture de médiation dans l’Organisation et accroitre leur visibilité en interne.
Une indemnité de 600€ par jour de permanence à Strasbourg est versée, pour couvrir les frais et débours divers et pour compenser le temps de travail passé sur les dossiers.
Les frais de voyage et de séjour sont pris en charge dans les conditions prévues par le règlement financier du Conseil de l’Europe.
Candidatures
L’acte de candidature (CV et lettre de motivation), rédigé en français ou en anglais, doit être envoyé par e-mail au plus tard le 31 août 2023 à l’adresse drh.staff-support@coe.int, avec en objet « Sélection d’une médiatrice », accompagné d’une copie du diplôme et du justificatif d’accréditation en médiation.
La procédure de sélection comprend une présélection et un entretien avec un jury. Les entretiens auront lieu par vidéoconférence au courant du mois de septembre 2023. A l’issue de ces entretiens, une liste de réserve, valable 3 ans, sera constituée sur proposition conjointe de la Directrice des Ressources humaines et du Comité du Personnel. Les deux meilleures candidates seront invitées à Strasbourg pour un entretien avec le Secrétaire Général adjoint. La Secrétaire Générale nommera la médiatrice choisie pour un mandat de 5 ans.
Le Conseil de l’Europe encourage à se porter candidate toute personne répondant aux critères d’éligibilité, sans distinction de situation maritale ou parentale, d’orientation sexuelle, de handicap, d’origine ethnique ou sociale, de religion ou de convictions.
Au cours des différentes étapes de la procédure de sélection, des mesures spécifiques peuvent être prises pour assurer l’égalité des chances des candidates en situation de handicap. (Extrait de coe.int )
R ESUME . — Le constat d’une justice civile encombrée, associé à la volonté politique de moderniser la justice, donne aujourd’hui un nouvel élan à la médiation. Cette volonté d’encourager le justiciable à régler ses litiges à l’ombre du juge n’est pourtant pas nouvelle. Ce qui l’est en revanche, c’est son caractère obligatoire pour les litiges qualifiés de « petits » mais aussi sa mise en œuvre par des plateformes en ligne. Dans ce contexte, l’analyse économique de la médiation permet d’apporter un éclairage original, parfois surprenant, à la fois sur l’apport du médiateur dans la négociation (en termes de correction des biais cognitifs, de tempérance, de transmission d’information, de partialité) et sur la pertinence pour un Etat d’encourager ce mode de résolution alternatif des litiges (capacité à pouvoir refuser, coût effectif, timing optimal, contraindre ou encourager). Les quelques statistiques disponibles confortent l’efficacité de ce dispositif, tant en termes de taux de résolution amiable que d’économie de coûts réalisée.
« Une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) est attendue au Niger pour « négocier » avec les putschistes, a indiqué ce 2 août 2023 l’un des responsables de la Cédéao à l’ouverture d’une réunion des chefs d’état-major ouest-africains à Abuja. Cette délégation à Niamey est conduite par l’ex-président nigérian Abdulsalami Abubakar, avec dans ses rangs le sultan de Sokoto, un leader traditionnel et religieux de premier plan.
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Abdulsalami Abubakar, artisan d’une transition démocratique
Après une longue carrière militaire débutée dans les années 1960, cet ancien chef des armées a succédé au général Sani Abacha, à la tête du pays, en 1998. Moins d’un an plus tard, Abdulsalami Abubakar organise des élections multipartites et transfert le pouvoir au président Olusegun Obasanjo, élu démocratiquement en 1999.
À 81 ans, Abdulsalami Abubakar préside toujours le Comité national pour la paix, un organe qui est notamment chargé de veiller au bon déroulement des élections nigérianes.
Muhammad Sa’as Abubakar III, des atouts de taille
Le sultan de Sokoto est lui aussi passé par une carrière militaire. Avant de monter sur le trône du califat de Sokoto, Muhammad Sa’ad Abubakar III, 66 ans, a participé à de nombreuses opérations militaires avec l’armée nigériane, notamment au Tchad ou en Sierra Leone.
Dès le milieu des années 1990, il occupe aussi le poste d’officier de liaison pour la Cédéao. Après la disparition tragique de son frère en 2006, Muhammad Sa’ad Abubakar devient sultan de Sokoto. » (Extrait de rfi.fr du 2/08/2023)