« Nos palabres porteront sur un sujet important à savoir la médiation en cas de violence faite aux femmes
Il s’agit d’un sujet délicat et contesté où il existe une forte polarité entre ceux qui considèrent que la médiation doit céder la place à la justice, ceux qui estiment que justice et médiation se complètent et ceux qui estiment que la médiation peut suffire.
Pour y voir plus clair, nous aurons le plaisir d’accueillir et d’échanger avec :
_ Joelle Arlette Agbecy, présidente de L’association pour la protection du genre et de la non-violence du Burkina Faso : APGNV-BF
_ Catherine Sophie Dimitroulia, médiateure, présidente de l’Association des Femmes de l’Europe Méridionale (AFEM).
Comme d’habitude, nous laisserons la place à l’échange ave les participants et à une petite étude de cas. » (Extrait)
Webinaire organisé par le Centre d’Enseignement des Modes Amiables (CEMA), avec Mme Béatrice BLOHORN-BRENNEUR. Ce Webinaire a été animé par Mme Catherine EMMANUEL, le 17 juin 2023 à 18h30.
Résumé de l’article Tout conflit étant émotif, l’expression des émotions dans le contexte d’une médiation constitue une étape cruciale dans ce mode amiable de règlement des conflits. Les émotions peuvent, en effet, favoriser le processus de règlement en procurant un meilleur éclairage à la nature du conflit, autant qu’elles peuvent le freiner en empêchant le dialogue entre les parties. Dans son intervention, le médiateur est appelé à les prendre en considération, à en favoriser l’expression constructive et à les gérer. À cet égard, il doit faire preuve d’une grande intelligence émotionnelle et préserver la neutralité de son rôle complexe. Cette forme d’intelligence mérite d’être développée dès les études de droit où les émotions sont étonnamment évacuées des programmes universitaires et de l’école professionnelle. Pareille approche implique rien de moins qu’une redéfinition du rôle de l’avocat, intervenant sensible aux émotions, à l’écoute de l’autre et recentré sur la relation d’aide dans une perspective non adversative. (Extrait)
« Les gens aux prises avec des conflits avec leurs voisins devraient opter pour la médiation afin de s’attaquer au cœur du problème et ainsi trouver des solutions qui ne sont pas nécessairement financières, affirment des experts.
«La médiation permet d’aller bien au-delà du conflit juridique. Elle permet de régler aussi le conflit relationnel», indique Me Sylvianne Fréchette, vulgarisatrice juridique chez Éducaloi.
Actuellement, une séance de médiation gratuite de trois heures est offerte à tous ceux qui ouvrent un dossier à la Division des petites créances de la Cour du Québec. Comme il s’agit d’une présence volontaire, les deux partis doivent être en accord pour y participer.
(…)
Le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, a fait adopter un projet de loi au printemps dernier ayant comme but de la rendre obligatoire pour tous les dossiers dont la réclamation est de 5000$ ou moins. Cette nouvelle mesure entrera en vigueur à une date ultérieure. » – C. Payant -(Extrait de journaldemontreal.com du 4/09/2023)
« Les maîtres-nageurs se font rares en cet été 2023 et ils doivent redoubler de vigilance face à des nageurs toujours aussi nombreux. Au Mans, pour les soulager, des médiateurs sociaux assurent des missions de surveillance et de prévention. » (Extrait de ouest-france.fr du 18/08/2023)
« Le nombre de saisines atteignait déjà 27.000 à la fin juillet contre 21.500 à la fin 2022. Une forte progression qui s’explique par la mise en place de la réforme sur les réclamations dans l’assurance. L’assurance affinitaire est toujours un problème majeur pour la médiation, mais le nombre de litiges concernant des indemnisations liés à des sinistres « climat » augmente fortement pour représenter désormais 10% des saisines en assurance dommages » – E. Benhamou -(Extrait de latribune.fr du 31/08/2023)
Depuis le début de l’été, six travailleurs sociaux missionnés par la mairie arpentent les rues et les parcs, pour apaiser le quotidien des habitants.
Dans les jardins de la ville, leur tenue vert fluo n’est pas longtemps passée inaperçue. En voyant Mohamed et Mehdi approcher, un promeneur qui s’apprêtait à détacher son chien se résout soudainement à le conduire, en laisse, vers le parc canin. Ici, un homme interpellé il y a quelques jours pour des nuisances les salue chaleureusement d’un geste de la main » -E. Guyot – (Extrait la-croix.com du 25/08/2023)
FORMATION AGRÉÉE : BASE & SPÉCIALISATION EN MÉDIATION FAMILIALE
LIEU : au CEM – 119 rue de l’Hôtel des Monnaies – 1060 Bruxelles
HORAIRE : 9h (accueil 8h45) à 17h30 – 7h/jour
Formation de base (15 jours) & Spécialisation en médiation familiale (7jours)
La formation allie théorie et pratique. Des mises en situations sont effectuées et des exemples de médiations travaillés. Divers modèles de médiations sont abordés ainsi que différentes situations pratiques (médiation de voisinage, en entreprise, commerciale, familiale …). De nombreux outils sont abordés, des techniques professionnelles sont expérimentées dans le cursus. La formation de base en médiation aborde tous types de médiations. Elle se poursuit par une spécialisation en médiation familiale (entre conjoints, dans les relations inter-générations, dans la fratrie….)
FORMATEURS : Hélène VAN DEN STEEN, Monique DE PAUW et coll.
COÛT : 110€/jour
2.200€/20 jours/participant ou 2.100€/20 jours/membre UBMP-BUPB-UBPM – Formation de base uniquement : 1.650€ – Spécialisation Médiation familiale 770€ (attestation formation de base à fournir) – Le coût comprend le séminaire, le matériel pédagogique, 2 pauses (café, thé, jus…), bibliographie.
INSCRIPTIONS : centre.europeen.mediations@gmail.com (avec mention de votre Nom, prénom, email, tel, adresse pour la facture), sont retenues dans l’ordre des paiements s/ le compte du Centre Européen de Médiations (asbl) – 1060 Bruxelles
« Alain Ducass, ingénieur diplômé de l’École Polytechnique, est à la fois consultant, médiateur, formateur et coach. Il se définit comme un « catalyseur de changement ». Il a fondé et préside les Sessions euro-africaines de la médiation et du changement (SEAM). De plus, il occupe la présidence de l’Association essonnienne des médiateurs assermentés à la Cour d’appel de Paris (AEMA-mediation). Il est également membre du Conseil international de la médiation (CIM). Nous parlons aujourd’hui de son dernier livre « La médiation agile ». La médiation agile s’emploie à décloisonner les mondes de la médiation, du coaching, de la thérapie et de la conduite du changement. Elle s’inspire des savoirs et pratiques puisés aux quatre coins du monde : chez les chefs coutumiers africains, les leaders et managers américains, les sages asiatiques, les thérapeutes et philosophes européens, etc. Elle vient enrichir les pratiques de médiation, notamment lorsque forts et faibles sont amenés à coopérer. Venez prendre une brise des quatre vents de la médiation avec Alain Ducass.
« L’Ordre rappelle qu’il a récemment fait part au ministre de la Justice de ses réflexions concernant le projet de Règlement sur la médiation et l’arbitrage des demandes relatives à des petites créances.
En somme, si le Barreau dit saluer l’intégration aux petites créances de modes de prévention et de règlements des différends « qui misent sur la recherche de solutions et favorisent un allégement des procédures », il se dit aussi inquiet.
Il croit que les honoraires proposés aux médiateurs et aux arbitres pourraient constituer un facteur dissuasif pour des candidats qui, autrement, seraient prêts à proposer leurs services.
« Le projet de règlement prévoit une augmentation du tarif horaire payable aux médiateurs de 121 $ à 130 $ l’heure. Le Barreau du Québec est d’avis que cette augmentation est insuffisante et que le tarif demeure trop bas pour compenser justement les médiateurs et améliorer l’accès à la médiation », peut-on lire. » (Extrait de droit-inc.com du 29/08/2023)