Emploi : Médiateur santé Poste d’adulte relais à Choisy-le-roi


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Description du poste

Rattaché(e) au Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS), vous êtes chargé(e) de l’information, l’orientation et l’accompagnement (« Aller vers » et « Faire avec ») du public sur les questions d’accès aux droits de santé et d’accès aux soins.

Vous serez placé sous l’autorité de la responsable du service et sous l’encadrement pédagogique et technique du coordinateur CLS-ASV

Vos principales activités :

Rencontre et accueil des publics :

  • Rencontrer, accueillir et suivre les publics dans les lieux de vie et lors de permanences : analyse des demandes, information et orientation sur l’offre d’accès aux droits et d’accès aux soins.

Accompagnement et médiation :

  • Accompagner les publics dans leurs démarches d’accès aux droits et aux soins.
  • Accompagner physiquement les personnes vers des dispositifs de soins en cas de nécessité.
  • Médiation individuelle dans le cadre des consultations médicales à la demande des 2 parties (patient/médecin) pour explications complémentaires, médiation et liens.
  • Renforcer la capacité des personnes à solliciter de façon pertinente et autonome les structures de santé, pour elles-mêmes ou leur famille.

Animations collectives (missions complémentaires)

  • Participer à des temps d’information collectifs et des ateliers sur des thématiques santé définies avec les publics et les partenaires
  • Animer des temps conviviaux favorisant le lien social et l’appropriation de son environnement.

Evaluations :

En lien avec le coordinateur du CLS-ASV :

  • Recueillir les informations nécessaires au développement des activités (Freins, leviers, etc.) et participer à leur analyse
  • Participer à l’évaluation des missions et à l’élaboration des bilans

Au sein de l’équipe :

  • Participer à l’élaboration de la programmation des actions
  • Participer aux réunions d’équipe

Profil recherché : débutants acceptés

Niveau baccalauréat requis

Intérêt pour les domaines de la santé, du social et de l’animation

Capacités d’écoute et d’évaluation

Sens du travail en équipe : partage, remontée des informations, force de proposition

Capacité de travail en réseau et de développement du partenariat

Confidentialité des informations recueillies, neutralité

Autonomie

Maitrise des outils bureautiques de base

Permis B obligatoire

NB : actions possibles en soirée et/ou week end

Contrat à durée déterminée (CDD)

CDD 18 mois renouvelable une fois

Accompagnement du projet de professionnalisation via un plan de formation individualisé durant la durée du contrat

Conditions pour être éligible au dispositif d’adulte relais :

  • avoir plus de 30 ans,
  • sans emploi ou bénéficiaire d’un contrat aidé,
  • habiter en quartier prioritaire de la politique de la Ville

Modalités de candidature

Lettre de motivation CV à l’attention du Maire à renvoyer à recrutement@choisyleroi.fr (Extrait de bdsp.ehesp.fr)

En savoir plus sur http://www.bdsp.ehesp.fr/Emploi/15287/mediateur-sante-poste-d-adulte-relais/

Médias : NICOLAS JACOBS DEVIENT LE MÉDIATEUR DE L’INFORMATION NATIONALE de France 2, France 3 et France Info


« Nicolas Jacobs est désormais le médiateur de l’information nationale (France 2, France 3 et France Info). Il succède donc à Marie-Laure Augry. Depuis janvier 2011, il était le médiateur de l’information de France 2. Ancien journaliste de FR3 régions, il a été successivement rédacteur en chef de Télématin sur France 2 (1993-1995), de «La Marche… (Extrait de strategies.fr du 03/10/2017)

En savoir plus sur http://www.strategies.fr/guides-annuaires/nominations/1071919W/nicolas-jacobs-devient-le-mediateur-de-l-information-nationale.html

MAROC : RAPPORT 2016 du MÉDIATEUR DU ROYAUME


Abdelaziz Benzakour, médiateur du royaume.

« L’institution du Médiateur vient de relever une dégradation dans l’action de l’Administration, et ce peu après le discours royal du 29 juillet dernier. Abdelaziz Benzakour, le Médiateur du royaume, a également met le point sur le peu de cas que fait l’Administration des interventions de cette institution constitutionnelle, rapporte le quotidien Assabah dans son édition de ce week-end du 30 septembre-1er octobre.

Selon le dernier rapport de l’institution du Médiateur, publié jeudi dernier, c’est encore le ministère de l’Intérieur et les collectivités territoriales qui font l’objet du plus grand nombre des plaintes des citoyens qui lui ont été adressées. Les deux départements totalisent ainsi 939 plaintes pendant l’année dernière, en progression de 7,3% par rapport à l’année d’avant. Ces plaintes, affirme le Médiateur, concernent aussi bien les services centraux du ministère que les administrations relevant des différentes collectivités territoriales, ainsi que la DGSN, les forces auxiliaires, les régies de distributions d’eau et d’électricité et la Protection civile.

Ces qui fait, note le rapport du Médiateur cité par le journal, que le ministère de l’Intérieur avec ses différentes dépendances et les collectivités territoriales sont concernés par 36,7% de l’ensemble des plaintes recevables devant l’institution. Entre autres griefs retenus par les plaignants contre ces administrations, le refus de délivrer des attestations administratives, leur exclusion des programmes de recasement et d’autres services sociaux, les litiges fonciers notamment ceux relatifs à l’expropriation et le refus d’exécuter des jugements en faveur des citoyens.

Après le ministère de l’Intérieur, c’est le département de l’Economie et des finance qui vient en second avec 17% des plaintes en 2016, enregistrant une baisse de 4,8% par rapport à l’année d’avant. Le ministère de l’Education national arrive en troisième position avec 10,6% des plaines, suivi de celui de l’Agriculture et de la pêche maritime avec 5,1% de l’ensemble des plaintes.

En exposant ces chiffres, Abdelaziz Benzakour n’a pas manqué d’adresser de sévères critiques à l’Administration qui « ne se montre pas suffisamment réactives face aux tentatives de médiation de son institution », sachant que l’objet des plaintes et réclamations des citoyens est, le plus souvent, on ne peut plus sérieux.

Concrètement, affirme le Médiateur cité par Assabah, le nombre des plaintes et requêtes  que l’Administration a traitées et auxquelles elle a décidé de donner suite ne dépasse guère 31% de l’ensemble des doléances qui lui ont été soumises. Cela dit, l’institution, elle-même, n’a encore pu traiter, faute de moyens, pas moins de 743 plaintes qui sont toujours en phase d’étude et d’enquête. »  – A. Asmlal- (Extrait de le360.ma du 29/09/2017)

En savoir plus sur http://fr.le360.ma/politique/le-mediateur-au-chevet-de-ladministration-136753

Bénin : Le Médiateur de la République prône la culture de la paix


Bénin : Le Médiateur de la République prône la culture de la paix

« A l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Paix, Joseph Gnonlonfoun le Médiateur de la République a délivré un message à la communauté nationale et internationale, en vue de promouvoir la paix dans un contexte actuel où elle est plus que jamais menacée.

C’était hier au siège du Médiateur de la République à Porto-Novo. Le 21 septembre de chaque année, la communauté nationale et internationale célèbre la Journée Internationale de la Paix.

Le thème fédérateur et positif proposé cette année par le Secrétariat Général de l’ONU, nous convoque à la réflexion et à l’action dans l’urgence : « Ensemble pour la Paix-respect-sécurité et dignité ».

« La paix n’a jamais été, dans notre monde, aussi gravement et durablement menacée par des guerres persistantes, par le terrorisme qui se répand, véritable cancer des temps modernes, créant désolation, exils et disparitions », a martelé Joseph Gnonlonfoun.

Pour lui, il est urgent de se donner la main avec le respect dû à chaque être humain, pour assurer dignement et en toute sécurité les missions qui sont les nôtres dans la société. « Il est pourtant nécessaire que nous donnions la primauté à la culture de la paix, une paix que nous devons chercher, rechercher, semer à pleines mains, avec beaucoup de soins, de générosité et de cœur. Cette Paix solidaire, nous la voulons, nous l’exigeons », a-t-il ajouté.

Se référant aux dispositions de l’article 36 de notre Constitution, le Médiateur de la République dira qu’elles nous assignent une mission cardinale, une mission patriotique, à « chaque Béninois de respecter et de considérer son semblable sans discrimination aucune, et d’entretenir avec les autres des relations qui permettent de sauvegarder, de renforcer et de promouvoir le respect, la tolérance, le dialogue et la réciprocité, en vue de la paix et de la cohésion nationale ». – I. Kéko- (Extrait de du 21/09/2017)

En savoir plus sur https://lanouvelletribune.info/2017/09/benin-mediateur-republique-culture-paix/

Notre-Dame-des-Landes : Où en est la médiation sur l’aéroport ?


photo les trois médiateurs michel badré, gérard feldzer et anne boquet (au centre), nommés par edouard philippe et nicolas hulot. © christophe archambault

« Les médiateurs nommés par le gouvernement feront un point d’étape, mardi 26 septembre, avec les partisans et opposants, mais ils ne communiquent pas. Selon nos informations, leur enquête se concentre surtout sur Nantes-Atlantique, l’actuel aéroport…

Les trois médiateurs sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont rencontré près de 200 personnes depuis juin. Six mois pour évaluer « toutes les options ». Leur rapport, à rendre le 1er décembre, aidera le gouvernement à décider si oui ou non le transfert de l’aéroport est nécessaire. Le Premier ministre a promis une réponse avant Noël.

Mardi prochain, en préfecture, Gérard Feldzer, Michel Badré et Anne Boquet invitent les auditionnés, partisans et opposants, à un point d’étape. Les trois médiateurs leur ont vivement déconseillé de communiquer avant. Eux-mêmes évitent les médias.

Dès leur nomination, les pro-transfert, agacés, ont critiqué le manque « d’impartialité, d’indépendance et d’objectivité » de deux médiateursBruno Retailleau et Philippe Grosvalet ont refusé de les rencontrer. Johanna Rolland les a reçus par politesse. Les collectivités pro-aéroport n’attendent que le respect des jugements et du vote « oui » à la consultation.

« Aucun doute, ils ne sont pas neutres »

Après trois mois de médiation, les a priori n’ont pas bougé : « Aucun doute, les craintes restent fondées : les médiateurs ne sont pas neutres », confie un proche des partisans du transfert. Pourquoi ce jugement ? Il observe que « les ateliers contradictoires n’ont porté que sur Nantes-Atlantique et l’option d’un réaménagement ». Il y voit un parti pris. « Il reste deux mois de médiation, on verra s’ils cherchent maintenant à savoir comment améliorer Notre-Dame-des-Landes ! Le sentiment est qu’ils ont plutôt la volonté de tout faire pour maintenir Nantes-Atlantique. Ce n’est pas raisonnable. »

Il pressent que « les médiateurs feront un bilan avantages/inconvénients, sans trancher, mais que leur rapport sera orienté. Possible aussi qu’ils préconisent un report du transfert, le temps de repenser le projet ». Il promet des réactions « si lerapport est à charge contre NDDL ».

Selon un autre interlocuteur, la seule concession acceptable par les pro-aéroport serait que l’État impose de renforcer les compensations environnementales à Notre-Dame-des-Landes.

« Un travail équilibré et rationnel »

L’autre camp admet que « les discussions portent davantage sur Nantes-Atlantique que Notre-Dame-des-Landes ». Des opposants auditionnés contestent l’idée d’une médiation orientée. « Leur travail est plus équilibré, approfondi et rationnel qu’on aurait pu le penser en voyant les profils des médiateurs. Leurs avis personnels se neutralisent. Ils écoutent, recoupent les informations et cherchent une vérité. Cette médiation fait un travail neutre sans idées préconçues. »

Les anti-NDDL sont moins confiants qu’en juin. Pronostic sur les conclusions ? « Les médiateurs ont les deux scénarios en tête. On ne sent pas qu’ils préparent une porte de sortie à Nantes-Atlantique. Même si, nous-mêmes, on a pu le croire au départ. Les dés ne sont ni pipés, ni jetés. Tout est possible. Les médiateurs ont bien conscience qu’une évacuation de la Zad sera compliquée, mais pour eux, cette occupation n’est pas une raison suffisante pour abandonner NDDL. » Dans ce « tout est possible », un opposant évoque, lui aussi, bizarrement, l’éventualité d’un « ajournement » du projet. » C. Jaunet – (extrait de ouest-france.fr du 23/9/2017)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/ou-en-est-la-mediation-sur-l-aeroport-de-notre-dame-des-landes-5266425

 

Publication du No 52 – Septembre 2017 de FLASH INFO MEDIATION (et autres modes amiables)


A lire le N° de septembre de Flash info publié par Alain Roy avec de précieuses informations sur la médiation et les modes amiables. A noter plus particulièrement, en cette période de rentrée scolaire, la liste des formations à la médiation. Capture.PNG 12.PNG

(Extrait de No 52 – Septembre 2017 de FLASH INFO MEDIATION (et autres modes amiables)

Lettre à consulter sur https://www.medias-mediations.fr/

Publication du N° 11 Juillet Août Septembre 2017 de « Média-Lyon » la newsletter de la Médiation à Lyon


 

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(Extrait de mediation.alagybret.com 29/08/2017)

En savoir plus sur http://mediation.alagybret.com/details-mediation+les+faits+marquants+a+lyon-2183.html

Québec : la ville de Sherbrooke s’entend avec ses pompiers sur une nouvelle convention collective


Pompiers

« En négociations depuis près de quatre ans, les pompiers de Sherbrooke et la Ville se sont finalement entendus sur les termes d’une nouvelle convention collective. Celle-ci a été approuvée par le conseil municipal, lundi soir, et viendra à échéance le 31 décembre 2018. La nouvelle convention prévoit une hausse salariale de 2 % par année, un congé férié additionnel et l’ajustement de la prime de long service. Au total, 10 séances de négociations, dont quatre en présence d’un médiateur, ont été nécessaires pour couvrir le contrat de travail des 176 salariés. La précédente convention collective était échue depuis le 31 décembre 2013. » (Extrait de radio-canada.ca du 22/08/2017)

En savoir plus sur http://ici.radio-canada.ca/breve/93510/convention-collective-sherbrooke-sentend-avec-ses-

Belgique : Le gouvernement flamand a désigné un médiateur dans le cadre du conflit relatif au complexe commercial d’Uplace de Vilvorde-Machele


« Le gouvernement flamand a désigné un médiateur en toute discrétion pour tenter d’extraire le futur complexe commercial Uplace de l’enchevêtrement juridique dans lequel il se trouve, rapporte De Tijd jeudi, citant le ministre flamand compétent en la matière, Philippe Muyters (N-VA).

Le conseil d’Etat doit rendre un arrêt, fin septembre, sur le plan d’affectation du sol pour la zone Vilvorde-Machelen, où devrait être construit le centre commercial. Si le plan est annulé, c’est le fondement juridique de l’ensemble du permis de bâtir qui vole en éclats.

Or, les partis du gouvernement flamand n’ont pas l’intention de repartir de zéro. Ils ont désigné un médiateur qui négocie en coulisses avec les promoteurs du centre commercial et ses opposants afin de dégager une solution qui convienne aux différentes parties. Les négociations doivent cependant aboutir rapidement, avant l’arrêt du Conseil d’Etat, pour que la plainte soit retirée.  » (Extrait de 7sur7.be du 17/08/2017)

En savoir plus sur http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/3234821/2017/08/17/Un-mediateur-flamand-au-secours-d-Uplace.dhtml

Algérie : ABDELKDAER MESSAHEL EN MÉDIATEUR AU MOYEN-ORIENT


#TITRE

« Dès le début du différend entre Riyad et ses alliés contre Doha, Alger s’est empressée d’agir dans sa voie traditionnelle, qui privilégie le dialogue en toute circonstance et d’éviter les dérapages verbaux. On assista rapidement à un chassé-croisé diplomatique où la capitale algérienne a reçu tour à tour des émissaires et des officiels, iranien, qatari et émirati. Tout le monde priait l’Algérie de jouer les bons offices et d’actionner les leviers qu’elle connaît le mieux, la diplomatie secrète et la médiation. Pour certains, c’est du pain bénit pour notre pays, qui ne jouissait pas d’une bonne presse dans les régions du Golfe, au moins depuis l’épisode du wahhabisme radical au début des années 1990.

Gagner quelques points et de la confiance était primordial pour Alger, qui avait subi depuis l’émergence du mythe du « printemps arabe » des critiques acerbes et des remontrances sur ses positions « avant-gardistes » sur la Syrie et ses glissements meurtriers, sur la question yéménite et ses tragédies et sur le dossier palestinien et ses concessions. Alger n’était guère appréciée par les puissances régionales du Golfe, notamment lorsqu’il s’agissait de faire passer des résolutions par la Ligue arabe. Comment oublier que ce sont les « déplorables » résolutions votées à la va-vite au Caire par cette Ligue qui ont ouvert des brèches et autorisé les armées occidentales à bombarder, détruire les villes et soudoyer les populations de ces contrées. Faut-il rappeler que les mises en garde de l’Algérie et ses avertissements sur ces ingérences étaient même des objets de railleries par des officiels et des médias moyen-orientaux ?

Aujourd’hui, il paraît clair que la crise au Golfe vient de prendre une autre tournure, avec l’alignement de deux autres puissances régionales dans la région et leur propension à soutenir militairement et politiquement le petit poucet qatari. L’intrusion dans cette crise d’Ankara et de Téhéran lui a donné une nouvelle dimension, et pourrait bien créer d’autres foyers de tension dans la péninsule arabique, désormais assise sur une poudrière.

La médiation koweitienne vient de tomber à l’eau suite aux récentes accusations de ce pays contre les agissements d’un groupuscule chiite rallié à l’Iran. Les Américains, avec le style à la hussarde de Trump, ne semblent point être efficaces et leurs déclarations, pourtant soignées, cachent mal des contradictions. Déjà, des analystes avaient estimé qu’il existait une maigre chance d’une réconciliation arabe, au moins au sein du CCG (Conseil de coopération du Golfe). Ni la Ligue arabe n’a la crédibilité pour le faire, ni l’OCI (Organisation de la Conférence islamique) devenue appareil satellite Saoudien, ni encore l’ONU, affaiblie et complètement « out » sur les questions moyen-orientales depuis bien longtemps. On avait également spéculé, récemment, sur de possibles médiations lancées par des membres influents de l’organisation de l’Union africaine.

Or, il semble bien que les concernés par le conflit eux-mêmes viennent de solliciter Alger pour une médiation. Fidèle à son principe de non-ingérence et rompue aux crises les plus complexes et les plus rudes, Alger s’implique officiellement dans cette entreprise délicate. Messahel, le ministre des Affaires étrangères, sait qu’il ne prêche pas dans le désert.

Il a déjà pris le pouls et entrepris récemment une virée dans la région (Emirats unis), avant d’entamer une nouvelle tournée qui va le conduire de l’Arabie saoudite à Oman, à l’Egypte, à la Jordanie, à l’Irak, au Koweït, à Bahreïn et au Qatar. Il est porteur de huit messages du président Bouteflika aux souverains et chefs d’Etat de ces pays. Reste à savoir si ce ballet diplomatique algérien va mettre sur la table des pourparlers les enjeux du dossier palestinien et les agressions israéliennes contre le Lieu Saint d’El Aqsa. -Mohamed Kouini- (Extrait de jeune-independant.net du 2/08/2017)

En savoir plus sur http://www.jeune-independant.net/Abdelkdaer-Messahel-en-mediateur.html

DIPLÔME UNIVERSITAIRE : Médiateur du travail – Devenir expert de la médiation des conflits inter-salariés -2017-2018 – Université Cergy-Pontoise – Place de la médiation


Le D.U de Médiateur du Travail, d’une durée totale de 21 jours, est articulé autour de 3 cycles:
 Un cycle non certifiant de 3 jours (21 heures) : « Outils et pratique de la médiation » (cycle 1)

 Un cycle certifiant de 6 jours (42 heures) : « Exercer en tant que médiateur du travail » (cycle 2)

 Un cycle diplômant de 12 jours (84 heures) aboutissant à la délivrance du D.U de Médiateur du Travail – cycle 3 (niveau de sortie bac + 5), complété par une mission de médiation.

A qui s’adresse cette formation ?
-Aux professionnels désirant se former ou se spécialiser dans la prévention et la gestion des conflits au travail : médiateurs, coachs, psychologues, consultants …
-Aux acteurs de la prévention au sein des organisations concernés par la gestion des conflits et le repérage des situations difficiles (RH, médecins du travail, préventeurs, managers, représentants du personnel, infirmières du travail,  Assistantes sociales, conseillers en prévention des risques psychosociaux…)  (Extrait de plaquette du DU)

En savoir plus sur https://t.co/YH5UMEkVYQ?amp=1